Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
25.11.2009
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beaucoup de texte mais pas beaucoup d'images :-(http://webcam 2coquines.center blog.net...
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Par Abbie+Kokine, le 21.09.2009
parmi les graphismes que je possède et que j'ai créés, il y en a très peu qui soient érotiques et puissent col...
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Par caravanier, le 22.08.2009
pas beaucoup d'images mais jolie graphismehttp:// webcam2coquines. centerblog.net...
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Par Eve, le 21.08.2009
slty
...
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Par sam, le 01.08.2009
très beau textes, dommage qu'il n'y ai pas d'image comme sur http://www.roman s-photos-x.biz/h ttp://webcam2co...
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Par Eve, le 01.08.2009
pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009
et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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Par lili et lola, le 21.02.2009
coucou je vient de mettre un petit com
super cette histoire!!
j'ad ore toujours autant tes textes
gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009
trop mignon ce blog...
j'adore :)lien vers mon blog...
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Par brasse, le 29.01.2009
salut...
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Par Anonyme, le 16.01.2009
cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Par tiffany, le 30.12.2008
coucou toi
je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par tiffany, le 23.12.2008
trés jolie imagelien vers mon blog...
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Par chouky39, le 21.12.2008
oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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Par Nessa, le 19.12.2008
trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Par tiffany, le 10.12.2008
Un peu comme cjez les éclaireurs, une fois le repas terminé, et tous plus ou moins grisés par le Boulaouane aussi délicieux que gouleyant, ils organisèrent une sorte de réunion autour d'un feu allumé à quelques distances de la grande tente. Certains chantaient en s'accompagnant à la guitare, d'autres avaient reformé leurs couples ou leurs groupes de caresses partagées. Barbara qui les avait rejointes se retrouva au côté de Nathalie et de Shalima et renoua avec la tentative de caresse ébauchée pendant le dîner dans l'intimité de Nathalie! Très vite elle reprit ses gestes, à la fois tendres et voyageurs un peu gênée de ne pas pouvoir s'occuper des deux amies à la fois, alors que Shalima regardait la tentative de séduction de Barbara se poursuivre en se caressant doucement l'entrejambe! Déjà le jean de Nathalie était dégrafé et la main de Barbara s'insinuait, puis ondulait dans la culotte de son amie. Nathalie avait fermé les yeux pour mieux jouir de la caresse alors que sa partenaire posair ses lèvres sur les siennes pour les écarter et partager un baiser profond!
Alors Shalima, à la fois vexée, excitée et un peu ivre, tenta un geste d'audace! Elle se rapprocha de Barbara et eut sur elle le même genre de geste qu'elle la voyait faire sur Nathalie. Elle ne rencontra pas de réaction négative, mais au contraire, une main de Barbara qui guida la sienne vers son entrejambe et sa braguette. Elle eut du mal à l'ouvrir car le tissu du jean était épais, mais une fois l'obstacle franchi, elle fut en contact, très émouvant, avec la bosse dure prisonnière de la culotte! Elle la caressa un peu, avant de glisser une main deriière l'élastique et elle eut un choc en se trouvant en contact avec une queue de mâle comprimée par le tissu, mais dure, raide et vibrante! Habilement elle la dégagea de sa prison pour la faire jaillir à l'air libre. Certes, même libérée, elle était moins énorme que celle de Gaston, mais imposante cependant malgré un petit gland peu saillant au dessus de la hampe!
A ce moment, Barbara eut une réaction étonnante: Sans interrompre la caresse de l'une de ses main au coeur de l'intimité de Nathalie, elle se mit sur le dos, jambes un peu écartées et sexe dressé vers le ciel, s'adressant à Shalima, dans un souffle elle lui dit:-"Vas-y ma chérie! Branles-moi, suces-moi, fais moi juter! Oh oui! Cà va être si bon!" Shalima était folle d'excitation! Elle saisit la bite entre ses doigts pour s'en badigeonner le visage et les narines, y trouvant, à la fois, une odeur de pisse et de parfum mélangées, puis elle commença à butiner le petit gland, à la peau un peu fripée, malgré l'excitation. Ensuite elle l'engoba tout en faisant aller ses doigts le long de la hampe, alors qu'en même temps elle voyait une main de Barbara branler le sexe et le clitoris de Nathalie qui ondulait de plaisir. Soudain le coprs de Brabara se tendit sous les caresses conjuguées de Shalima en murmurant: -"Cà y est, je vais jouir!" Et quelques secondes plus tard la fille sentait couler sur sa langue un mince filet un peu gluant qu'elle pensa être du sperme dont elle tira jusqu'à la dernière goutte un peu salée!
Elle regretta de ne pas avoir été plus loin dans son entreprise car elle aurait aimé conserver la queue raidie de Barbara pour la faire entrer dans sa raie, entre ses deux belles fesses noires et la conduire jusqu'à son anneau plissé pour se faire sodomiser, mais maintenant c'était un peu tard, ou plutôt,du moins elle l'espérait ce n'étaut que partie remise!
Les ébats du trio avaient attiré des voyeurs, qui faiseint cercle autour des trois filles, à cause de la notoriéyé de Barbara! L'un des garçons fut très séduit par Shalima et sa peau d'ébène. Il s'approcha d'elle et ouvrit sa braguette pour lui exhiber son sexe long, mince, bandé décalotté et tout luisant de désir. A genoux, à côté d'elle, il se branlait en la regardant avec l'espoir de la troubler! Ce qui se produisit à cause de ce qu'elle n'avait pas réussi, mais aurait tant aimé vivre avec Barbara! Voyant son trouble, le garçon redoubla d'ardeur en disant: -" Tu es belle, je voudrais venir dans ton petit trou noir!"
A table Barbara s'était assise à côté d'elles, faisant naître des jalousies dans le groupe. Ce qui ne l'e^mpêcha pas de dire à voix basse:-J'ai un bungalox juste à côté d'ici, et si vous voulez, nous pourrions y passer au moins une partie de la nuit ensemble pour faire davantage connaissance! Et si vous voulez, je pourrais demander à Michelle, mon amieéférée de venir nous rejoindre, comme çà, nous serions quatre! Qu'en pensez-vous?"-"Oh oui bien sûr et merci de nous accueillir avec tant d'amitié! En réponse, elle sentit, sous la table, une main se poser sur sa cuisse en la caressant doucement puis en remontant vers son entrejambe. Un peu surprise, mais troublée cependant, Nathalie écarta un peu les jambes pour que la caresse puisse prendre de l'amplleur, mais les resserra lorsque les doigts cherchèrent à ouvrir sa braguette! C'était tout de même aller un peu vite et surtout, un peu trop publiquement, même si plusieurs couples ne se gênaient pas pour se manifester leur tendresse et leur désir au vu et au su de tous! Elles pensa qu'elles étaoent tombé dans une drôle d'équipe, mais s'en réjouissait plus qu'elle ne s'en inquiétait! Après tout, elles avaient tout quitté pour tout connaître! Alors que vogue la galère! (à suivre)
Une fois que Gaston fut sorti de la chambre, les deux filles se regardèrent et éclatèrent en sanglots. Eless avaient toutes les deux envie de vomir, mais il n'y avait qu'une cuvette en porcelaine ébrèchée et pas d'eau dans le broc. L'une après l'autre elles cracchèrent tout de même dans la cuvette, mais ce n'était pas suffisant pour faire disparaître le dégoût qu'elles avaient en elles, sans pouvoir s'en défaire! Après les hoquets, leurs sanglots finirent par s'apaiser et elle s'endormirent, serrées l'une contre l'autre comme deux naufragées sur le point de se noyer! Le lendemain matin, dès l'aube, refusant même le café et le pain préparés par Gaston sur la table de la cuisine, elles récupérèrent leurs sacs et s'enfuirent comme si elles avaient encore le diable à leurs trousses!
Elles marchèrent une grande partie de la matinée, en essayant d'oublier ce qu'elles avaient vécu, et commençaient à se sentir des ampoules aux pieds korsqu'elles arrivèrent à la hauteur d'un terrain de camping! En se présenatant à l'accuiel elles demandèrent si elles pourraient avoir une petite tente pour dormir à deux? On leur indiqua, en effet une place libre dotée d'une toile toute montée et pourvue d'un tapis de sol. Elles payèrent leur écot et s'y installèrent, y étalèrent leurs duvets et épuisées par la nuit précédente et leur marche de la matiné" elles s'endormirent blotties l'iune contre l'autre. Il faisait déjà presque nuit lorsqu'elles émergèrent de leur semi-coma !
En mettant le nez dehors, elles furent surprises de voir, assis en cercle autour d'elles, une bande d'adolescents qui discutaient à voix basse,visiblement en attendant leur réveil. Certains étaient par couples de filles, de garçons, ou mixtes et se ccaressaient tendrement et même très audacieusement sans la moindre trace de pudeur et sans se soucier des passants qui pouvaient voir des seins et des sexes dévoilés en plein air!
Les voyant émerger de la toile, une grande fille se redressa de sa position plutôt lascive et sortit sa main qui ondulait dans sa culotte pour leur dire, après s'être humé les doigts:-"Je suis Barbara, nous sommes un groupe dont je suis l'animatrice, vous êtes de nouveaux arrivants et nous serions heureux si vous vouliez vous joindre à nous qui aimons nous mélanger sans souci des sexes mais avec la seule idée de nous faire du bien réciproquement! Si vous le voulez, venez partager notre dîner et notre soirée, nous avaons une grande tente et plusieurs bungalows dans lesquels nous nous réunissons au gré de nos élans! Bien sûr, elle acceptèrent, ravies et affamées!
Barbara était une grande fille, assez belle, de silhouette androgyne, mais dotée par contre d'une poitrine superbe et surtout d'un visage respirant la sensualité, avec des pommettes larges, des yeux de lynx, une bouche aux lèvres charnues et de grandes mains musclées aux ongles ras. Elle acait de grandes et belles jambes et portait un short court, mais qui laissait supposer, entre ses jambes une anatomie qui n'était pas particulièrement féminine. Voyant que le regard des filles s'attardait sur cette étrangeté, elle mit sa main en coupe sur la bosse qui gonflait son short et leur dit:-"Et oui! Je suis une fille, avec une chatte comme la votre, mais en plus, j'ai un sexe d'homme comme vous le devinez! En un mot je suis Hermaphrodite! Nathalie et Shalima ne firent aucun commentaire et suivirent ke groupe qui s'ébranalait! Lorsqu'elles arrivèrent à la tente, elles furent accueillies par une agréable odeur de merguez et elles virent, dans le fond, une sorte de cuisine ou attendait une montagne de couscous et plusieurs bassines de légumes, nageant dans un odorant bouillon. Elles n'avaient rien mangé depuis la veille et mouraient de faim! En chemin, Barbara s'était approchée d'elles pour leur dire:-"Je suis heureuses de vous compter parmi nous, car cous me plaisez beaucoup: Sitôt installées elles se jetèrent sur leur écuelle de couscous et dévorèrent comme des affamées qu'elles étaient. Assoiffées aussi et elle abusèrent un peu du vin gris de Boulaouane, servi en abondance, et en fin de compte, elles étaient un peu ivres, à la fin du repas!
Revenues troublées de leur visite de la ferme elles envahirent la cuisine et le garde-manger pour y préparer, comme elles l'avaient promis, une énorme omelette au lard avec des pommes de terre sautées. Le tout arrosé de deux bouteilles de cidre venues tout droit du cellier qui les ennivrèrent quelque peu. Pas de radio, encore moins de télé! Comme il était encore tôt elles décidèrent d'aller faire un tour dans la campagne en évoquant la scène entrevue dans l'étable! Le cidre les avait excitées si bien qu'elles descendirent dans le fossé pour se soulager en regardant le jet chuintant de la copine, ce qui les troublait toujours. Elles s'en trouvèrent encore plus chaudes, alors elles commençèrent à se caresser et, très rapidement, elles se rapprochèrent l'une de l'autre pour se branler mutuellement en s'inondant les doigts et jusqu'à se faire jouir toutes les deux! La nuit était tombée, tout était silencieux à la ferme et le chien ne broncha pas en les reconnaissant. Aucune lumière allumée. Presque à l'aveuglette elles retrouvèrent la chambre d'&mis et furent saisies en y entrant, par l'odeur de moisi!. Une fois la lumière allumée, elles se déshabillèrent pour se glisser, toutes les deux, presque nues sous l'énorme couette et se serrèrent l'une contre l'autre en se bécotant puis en se caressant à nouveau, la main plongée dans la culotte de l'autre, toutes poisseuses d'avoir déjà joui peu de temps avant!
Peu à peu, malgré l'humidité du lit et l'odeur de moisi, elles s'assoupirent et dormaient presque complètement lorsque la porte de la chambre s'ouvrit et la lumière s'alluma brusquement. Sur le seui, se tenait Gaston, en liquette de toile écrue qui lui battait les mollets, les pieds nus, gris de crasse, et les poings sur les hanches.
En bafouillant un peu, car il avait retiré son dentier pour être sûr de ne pas le perdre en plein exercice, il interrogea:-"Alors les filles, on a pas envie de faire des petites gâteries à Tonton Gaston?" Et soulevant le pan de sa liquette il exhiba des mollets et des cuisses encore velure et musclées, et au dessus, en partie noyée dans la broussaille, une queue énorme au gland saillant comme un pruneau cramoisi et luisant! Serrées l'une contre l'autre, tétanisées, les deux filles se demandaient que faire et comment réagir? Nathalie le fit rapidement pour dire d'une voix un peu étranglée par l'émotion:-"Vous savez Tonton Gaston, Shamila et moi nous sommes encore jeunes et encore pucelles!"Un peu décontenancé par lé réaction de sa nièce, Gaston hésita avant de répondre:-"Et alors, çà ne vous empêche sûrement pas de vous "faire minette" toutes les deux et de vous régaler le gosier avec le gros sucre d'orge du Tonton Gaston! "Et il se dirigea lentement vers le lit! Au fur et à mesure qu'il approchait, les filles sentaient monter ses odeurs de bite et de pieds presque aspphyxiantes et dominant celle du moisi!
Comme elles étaient pratiquement nues, elles ne pouvaient pas s'enfuir, et une fois arrivé sur le côté du lit Gaston souleva la couette en disant:-"Allez les filles faites moi une place entre vous deux!" C'était l'horreur! Elles ne pouvaient rien imaginer de pire! Il se retrouva comme il l'avait demendé: Allongé sur le dos entre les deux, les mains croisées derrière la tête et le chibre pointé vers le ciel! Comme ni l'une ni l'autre ne faisaient un geste, il abattit ses mains sur le ventre de chacune d'elles, et infiltrant ses gros doigts entre leurs cuisses, il commença à les caresser. Il n'était pas tombé de la dernière averse et savait y faire avec les filles malgré ses épouvantables odeurs! Au bout de quelques instants, l'effet de ses doigts se fit sentir, bien malgré ellles et elles commençèrent à mouiller un peu! Et soudain Nathalie sentit la main de Gaston s'abattre sur sa nuque qu'il serra pour la faire changer de position et elle se retouva, de force, avec le visage collé contre l'énorme queue palpitante. Cà puait, çà glissait et çà luisait de désir! C'était ignoble, mais comme il lui serrait très fort le cou elle dut ouvrir la bouche pour respirer et il y engouffra sa queue. Elle eut un haut le coeur et sans même l'avoir consciemment voulu elle lui mordit le sexe! Cette pression inattendue provoqua une réaction de violence chez l'homme mais surtout une fulgurante éjaculation qui fusa et manqua d'étouffer Nathalie qui lui vomit son sperme sur le ventre! Ravi de cette conclusion délivrante pour lui, il se tourna, alors, vers Shalima et la prenant aussi par le cou, il se pencha sur elle pour plonger son visage à la barbe râpeuse entre ses cuisses! Mais la langue était chaude,et très habile! Elle ne tarda pas à faire son effet sur les muqueuses inondées et vite glissante de Shalima. Et lorsqu'elle s'attaqua au clitoris, l'organe préféré de Gaston, il ne fallut pas longtemps pour que, bandé à exploser, il ne la fasse se tordre de plaisir, en spasmes violents et incontrôlables! Puis elle retomba,inerte! Et comme il avait obtenu tout ce qu'il voulait, ou presque, Gaston se releva et sortit du lit, puis de la chambre, sa liquette toute souillée lui battant toujours les mollets!
Devinant qu'elle ne pourrait pas s'en tirer sans faire quelque chose, en silence, Nathalie se pencha et posa ses lèvres sur celles de Shalima et sa main entre ses cuisses!-"Montrez-moi vos chattes pendant que je me branle!" Nathalie hésita puis dégraffa le jean de son amie, puis en fit autant avec le sien. Les deux filles étaient en culotte lorsque le garçon, toujours à l'avant, mais à genoux un genou sur chaque siège et tourné vers les filles, commença à se masturber -"Je voudrais voir vos chattes!" Les deux filles étaient troublées par le spectacle et commençaient à mouiller. Les deux culottes glissèrent le long de leurs cuisses et Nathalie commença à caresser Shalima tout en l'embrassant. La queue du garçon pointait entre les deux sièges avant, et une forte odeur plus que virile se répandit dans la voiture, odeur à laquelle commençait à se mêler celle des chattes qui mouillaient! Nathalie, de plus en plus chaude, tendit la main pour atteindre la bite tendue et lui caresser le gland! Le résultat fut presque immédiat et elle se retrouva la main engluée de sperme épais et poisseux, et plusieurs autre giclées jaillirent sur ses genoux et sur la nanquette arrière! De plus en plus excitée, Nathalie se servit de sa main engluée pour caresser la chatte de Shalima, puis la sienne, ce qui la fit jouir, à son tour, alors que le garçon se branlait, à nouveau, en les regardant jouir toutes les deux! Il demanda à Nathalie:-"Vas'y! Suces-moi!" Elle hésita, puis se pencha vers la bite entrain de ramollir entre les deux sièges. Sachant qu'elle ne risquait plus rien et encore secouée des spasmes de sa jouissance, elle se pencha et se retrouva avec la bite toute gluante entre les lèvres La queue se redressa sous la caresse, mais sans pouvoir jouir une seconde fois si rapprochée! Alors le garçon recula et commença à se rajuster, alors que Shalima, à son tour, jouissait encore dans les doigts de Nathalie tous poisseux de liqueur! Peu de temps après, le garçon reprit le volant, désengagea la voiture du chemin creux et reprit la route, alors que les filles, elles aussi, rmettaient de'l'ordedans leur tenue en se bécotant tendrement.!
Le garçon, peut-être par seule reconnaissnce non pas du ventre mais du sexe, eut la délicatesse de conduire les deux filles jusqu'à quelques dizaines de mètres de l'entrée de la ferme de l'oncle de Nathalie. En approchant, elles étaient d'autant moins rassurées qu'un énorme berger allemend était enchaîné non loin du seuil et aboyait comme un furieux!
Attiré par le bruit l'oncle Gaston apparut sur le seuil! En sabots, pantalon de velours, ceinture de flanelle, chemise et gilet de grosse toile écrue, qui, même de loin sentait la sueur! Un vrai cliché de paysan du terroir profond! En voyant approcher les deux adolescentes, il avait le regard plissé à la fois par la méfiance et l'interêt pour les arrivantes. Il avait calmé le chien qui se tenait assis sur son arrière-train, prêt à bondir, cependant! Mais les filles voyaient bouger l'étui velu de son énorme sexe dont le bout de la lance rouge pointait derrière les plis noirs de sa gaine!
Nathalie se présenta, expliquant qui elle était par rapporte à lui. Et que son amie et elle étaient en randonnée et qu'elle voualit sevoir s'il pouvait les héberger, au moins pour la nuit et peut-être même pour un jour ou deux. A le fois embarrassé et troublé, il répondit qu'il avait bien une"chambre d'amis" mais que rien n'était préparé pour y recevoir quelqu'un, pas même pour le repas. Elles assurèrent que la chambre leur irait très bien et proposèrent même de préparer le dîner s'il y avait quelques oeufs et, peut-être même du jambon?. Gaston hocha la tête et les précéda jusqu'à la grande chambre qui puait le moisi et contenait un lit immense mais avec seulement une édredon géant pour toute couverture. Elles affirmèrent que c'était parfait et prirent possession des lieux en y déposant leurs deux petits sacs de voyage. Elles étaient ravies, malgré la poussière et l'odeur de moisi!
-"Maintenant y faut que je vous laisse poir aller à la traite!" Mais on le sentait ravi de la présence des deux filles. curieuses qui commençèrent le tour du propriétaire. En ouvrant la porte de la chambre de Gaston elles reculèrent tant le fouillis était indescriptible et l'odeur insupportable, montant des draps du lit, des chaussettes sales et des caleçons tachés! La voisine, veuve de cinquante ans venait seulement une fois par mois pour faire le ménage et le lavage en échange de poulets, d'oeufs, de jambon et de légumes. Et l'on disait, dans le coin, que ces jours là, il lui arrivait de passer la nuit avec Gaston pour se faire tringler et ramoner la chatte par le vieux célibataire dont elle appréciait l'énorme chibre baveux dont la réputation n'était plus à faire dans la région tant il avait ramoné de minettes esseulées ou en chaleur!
Gaston, comme chaque jour, était troublé par le contact de ses gros doigts calleux avec les pis roses et épais qui ressemblaient beaucoup à des bites laissant gicler leur sperme dans le seau en alu. La plupart du temps il résistait à ce trouble, mais ce jour-là, tout émoustillé par la présence des filles, le contact avec les pis le faisait bander plus que d'habitude! Lorsqu'il arriva à la dernière, il n'y tint plus et se positionna derrière elle, chibre en bataille pour "lui faire sa fête"! Et celà juste au moment où les deux filles pénétraient dans l'étable.Il se trouvait au fond et dans la pénombre, mais elles eurent le temps d'entrevoir la scène! Clouées sur place elle se regardèrent, effareées et, en reculant doucement, elles sortirent de l'étable sans avoir été remarquées, mais très troublées par ce qu'elles venaient de voir!
Alors germa lentement dans leur esprit une idée qui se concrétisa en mots, une nuit où, après avoir fait l'amour encore et encore, Nathalie suggéra, la bouche encore inondée de liqueur du sexe de Shalima: -"Et si on s'enfuyait toutes les deux et qu'on allait vivre ensemble et ailleurs?'Shalima eut l'impression de recevoir un coup de poing dans le ventre tellement était forte la réalisation que Nathalie envisageait de vivre avec elle en quittant tout et en partageant toutes les deux une vie d'aventures inconnues! D'abord elle pleura tant elle était boulversée, mais aussi inqiète qu'heureuse! Et en guise de réponse, son instinct la poussa à se redresser sur le lit, à s'écarteler au maximum pour chevaucher Nathalie, en posant son sexe à la hauteur de son visage et en se penchant en avant pour plonger le sien dans la fourche de Nathalie qu'elle trouva en béance et qu'elle dévora avec une pasion encore jamais atteinte! Non jamais elles n'avaient bandé aussi fort et aussi longtemps pour personne! Cet échange fut le plus intense qu'elle aient jamais partagé jusqu'alors, et qui leur offfrit plusieurs orgasmes consécutifs! Haletantes, épuisées de jouissance, elles se retrouvèrent allongées côte à côte, les doigts entrelacés et se disant, chacune de son côté:-"Mais oui! c'est çà qu'il faut faire, c'est évident, et nous serons heureuses! Alors Nathalie, encore un peu dans le brouillard de son plaisir conclut: -"Allez on y va! Tu récupères le maximum de fric chez toi, j'en fais autant et on se tire! Tu crois qu'on pourrait être accueillies ensemble dans ton Pays?" Shalima resta silencieuse un moment avant de répondre:-"Certainement pas!"
Il y eut un long silence et les deux filees se regardaient avec déception car: Où aller quand on est deux filles amoureuses l'une de l'autre, mais sans aucun asile pour s'y retrouver toutes les deux en ayant quitté le havre et la sécurité familiale, après avoir récupéré quelques billets dans les réserves de la maison?
Après quelques minutes de réflexions, Nathalie se souvint:-"J'ai bien un cousin de mon père qui a une ferme à une centaine de kilomètres d'ici. Il est célibataire et, dans la famille, il a la réputation d'être un coureur de jupons tel que personne ne veut le voir à cause de çà. Il y a un risque à courir, mais on pourrait aller lui demander l'hospitalité pour quelques jours avant de nous mettre en route vers l'inconnu! Si tu veux, on va faire du stop pour y aller et on verra bien! Deux filles de seize et dix huit ans qui tendent le pouce au bord de la route, çà n'attend pas très longtemps avant de voir s'arrêter une voiture pour les prendre en charge! Le conducteur avait, environ, vingt cinq ans et semblait assez sympa! Une fois assises à l'arrière, elles se regardèrent, réalisant le risque qu'elles venaient de prendre, mais il était trop tard pour reculer. Le gars les regardait dans son rétro de temps en temps et remarqua que les deux filles se tenaient la main comme si elles avaient peur! Au bout d'une dizaine de kilomètres, le garçon fit tourner sa voiture dans un chemin creux et s'arrêta. En se retournant il suggéra:-"Une prise en stop comme çà, vous ne croyez pas que çà mérite une petite récompense? N'ayez pas peur, je n'ai pas l'intention de vous faire du mal mais quand même vous pourriez faire un geste qui me fasse plaisir!"
-"Cà y est! On va y avoir droit! pensèrent les filles! Pourtant le garçon n'avait pas l'air agressif! Mais il posa la main sur sa braguette et l'ouvrit pour en extirper un véritable gourdin à la tête rouge et luisante, une fois décalottée! Un braquemard q'étalon de ferme! Il bandait déjà à moitié et commença à se caresser avec efficacité!-"J'aurais aimé juste une petite caresse de vos doigts ou de vos bouches ou des deux, si possible!" Les filles restaient muettes, les yeux fixés sur la queue qui se dressait maintenant, énorme et vibrante sous les doigts du garçon. -"Allez! Juste une petite turlute pour le faire jouir! Ou alors, tiens, j'ai une idée! Comme vous avez l'air très amies, j'aimerais vous voir vous embrasser et vous caresser et je me ferais jouir en vous regardant! Cà vous irait?"
Nathalie qui avait connu Shalima par l'intermédiaire de Jérémie, était tout particulièrement attirée par les charmes de cette fille noire et sensuelle dont le pubis bombé jaillissait presque du maillot laissant, entrevoir un peu de sa forêt crépue au dessus de l'lélastique, et en était troublée jusqu'au fond de son sting, elle que les filles attiraient tant et qui se branlait le soir dans son lit pour se faire jouir en y pensant!!
Et il se trouvait que la réciproque était vraie et que Shalima, elle aussi avait grande envie de découvrir intimement cette fille blanche qui respirait la sensualité jusqu'à l'ectrêmité de ses orteils! Elle s'était rencontrée à la piscine qui était l'un des lieux de drague préférés de Jérémie qui y amenait, parfois sa soeur.! Au premier regard échngé, elles surent qu'elles allaient se plaire et après quelques longueurs de bassin faites ensemble, elle s'étaient retrouvées côte à côte, dans l'eau, agrippées au bord du bassin. Leurs regards en disaient long sur leur désir réciproque et soudain Nathalie osa poser, à la fois ses lèvres sur l'épaule de Shalima, tout en glissant une mein entre ses cuisses. La réplique fut instantanée et elles se retouvèrent face à face entrain de se caresser. Nathalie alors proposa:-'Si tu aimes çà autant que moi, alors viens dans macabine, on va faire connaissance!"
Assises, côte à côte sur le banc de la cabine,jambes écartées, elles se sentaient bander dans leurs maillots et leurs seins se tendre et durcir! Elles commençèrent à se caresser et se retouvèrent très vite les visages plongés, tour à tour, entre lres cuisses de leur partenaire. Cà sentait le chlore mais aussi la cramouille! Le clitoris bandé de Shalima fit chavirer les sens de Nathalie et la jouisance fut vite présente entre les cuisses béantes et les pubis tendus. Elles jouirent ensemble et soudain Nathalie damanda:-"Est ce que tu aimes quand deux filles s'incrustent l'une dana l'autre?" Bien sûr que Shalima adorait! -"Alors si tu veux, je t'invite à la maison pour passer la nuit prochaine ou une autre, et nous dormirons ensemble! Enfin si on peut appeler çà dormir! Et peut-être, si tu le désires que Jérémie viendra nous rendre visite pour nous offrir les services de sa queue!
Si Shalima répondait à l'invitation de Nathalie, ce n'était pas pour retrouver le petit bout de chair dressé de Jérémie qui ne l'intéressait que médiocrement et seulement pour la saveur et le parfum encore adolescents de son sperme, mais surtout pour se retrouver allongée sur un lit, à côté de Nathalie! Et de vivre des moments intenses, en étant allongée entre ses cuisses, luisantes de désir et plonger son visage dans ce sexe de fille blanche, assez différent de ceux qu'elle rencontrait entre les jambes de ses amie noires!
De contempler, longuement son clitoris, qu'elle allait faire jaillir, avec ses grosses lèvres, de son abri , tout en haut de l'abricot bombé, puis de le butiner en respirant sa délicieuse odeur de fille et de crevette; Des doigts et des lèvres, elle ferait monter le désir dans cette vallée déjà mouillée pour la faire s'engluer encore davantage de cette jouine poisseuse qui avait si bon goût! Et celà jusqu'à ce qu'elle jouisse dans sa bouche. Puis elle laisserait quelques temps à son amie pour lui laisser l'occasion de butiner ses tétons noirs grumeleux et odorant qu'elle aimerai!
Ensuite elles se basculeraient, tête-bêche en écartant leurs jambes comme les branches de deux compas et s'agripperaient par les poignets pour pouvoir mieux coller l'une à l'autre leurs deux cramouilles en faisant onduler leurs petites lèvres dans un bruit de clapotis avant de devenir ventouse l'une pour l'autre en se guidant réciproquement à la voix pour faire monter encore le désir et tenter de se faire jouir ensemble, incrustéées l'une danxs l'autre, ausi loin que possible, pour bien mêler les liqueurs de leurs chattes noyées, gonflées de plaisir et glissant l'une contre l'autre!
Lorsqu'elles autaient joui, ainsi, une ou plusieurs fois de suite, elles s'allongeraient côte à côte pour faire navigyer leurs doigts dans leurs toisons toutes poisseuses et pour se rouler des pelles à faire tressaillir, à nouveau, leurs sexes, tellement les lèvres de Shalima étaient énormes et avides, alors que leurs salives leur couleraient sur le menton et jusque dans le cou!
Leurs désirs étaient si intenses et leurs élans de l'une vers l'autre étaient si forts qu'elles se sentaient devenir amoureuses, au delà de leurs gestes, et sentaient leurs coeurs commencer à battre l'un pour l'autre! Elles se sentaient l'envie de vivre ensemble, de tout partager et plus ce sentiment grandissait en elles, plus la tendresse se mêlait aux désirs dans leurs caresses, plus elles se sentaient fondre l'une pour l'autre et vouloir en arriver à se fondre l'une dans l'autre!
Hélàs, elles savaient que ce n'était qu'un rêve! Tout simplement parce qu'elles avaient la certitude que jamais leurs parents n'accepteraient, si amies soient-elles, que cette amitié se transforme en vie de couple physique et sentimental de deux filles de seize et dix huita ans, bisexuelles toutes les deux, mais l'une blanche et l'autre noire!
Jérémie était vraiment pris à partie de tous les côtés et se sentait bander et frissonner des pieds à le tête. Alors que, toujours penché en avant pour atteindre les tétons dressés de Shalima et les sucer, il sentit la langue de Youssef abandonner sa raie, mais vite remplacée par ce qu'il devina être son gland qui, effectivement luisant de salive, le gland en question tentait de pénétrer dans l'anneau bronzé, et y parvint sans trop d'efforts, alors que la hampe suivait et que la bite de Youssef s'enfonçait jusqu'à la garde dans le fondement de Jérémie qui reçut la bête avec un gémissement et, malgré le fait qu'il ait déjà joui dans la bouche de Simon, à la piscine, il éjacula une seconde fois dans la bouche gourmande aux lèvres énormes de Shalima qui reçut le foutre entre langue et palais, avec bonheur!
Dans ce carrousel de caresses effreinées, Salim, le frère de Simon et de Youssef se sentait, à juste titre, un peu abandonné, tout en regardant le spectacle offert et en se caressant lui-même avec vigueur! Shalima s'en rendit compte et même si elle était toujours entrain de pomper Jérémie et de branler son grand frère Simon, elle tendit ses deux globes en direction de Salim avec, en même temps un regard vers son frère qui disait:-"Allez, vas-y! Viens me rejoindre et encules moi
Salim comprit le message, s'approcha de Shalima tout en ensalivant son gland puis le petut trou plissé de sa soeur qui écarta les fesses autant qu'ellele pouvait pour que la bite de Salim puisse venir en elle et y déverser son foutre qu'elle aurait pourtant, préféré recevoir entre langue et palais!Mais elle ne pouvait pas tout faire à la fois!
Shalima était une grande et très belle fille à le peau d'ébène, très recherchée pour sa beauté ét sa sensualité par ses condisciples noirs, mais bien plus encore par les adolescent blancs très excités à l'idée de découvrir l'intimité profonde de la jeune fille, tout en sachant que, si elle aimait les caresses, elle veillait soigneusement à ce qu'elles ne dégénèrent pas en tentation de pénétration totale, ce qu'elle aurait considéré comme un viol pur et simple: Par contre, sa sensualité était telle qu'elle guidait souvent les lèvres et les doigts des visiteurs vers son clitoris qui, heureusement n'avait pas été atteint par l'excision et qui était d'une taille plus que troublante et d'une sensibilité extrême. Elle acceptait et même encourageait les incursions au fond de son anneau plissé, et elle savait que la moiteur épicée, nichée dans le duvet entourant son pourtour était très apprécié par ses visiteurs et aussi, par elle même qui aimait faire naviguer son index dans cette zone pour en récolter le troublant parfum et la saveur très épicée et appréciée!
Mais si elle acceptait les rencontres sexuelles avec des garçons,parce que leurs glands épanouis eu dessus de la hampe et leur senteurs la mettait parfois dans un fourmillement de ces reins qui ressemblaient fort à ceux des biches au brâme, elle était beaucoup plus rassurée lorsqu'elle les vivait avec des filles, qui d'ailleurs étaient beaucoup plus habiles dans la qualité de leurs caresses, que les garçons, beaucoup moins raffinés et beaucoup plus pressés de faire jaillir sur son ventre musclé, dans sa toison crépue et entre ses seins, les jaillissements de leur liqueur de mâles dont elle aimait, pourtant beaucoup la consistance épaisse et la saveur âcre, liqueur dont elle aimait pourtant beaucoup imbiber le tissu de ses petites culottes pour la mélanger avec ses sécétiond intimes truffées de grumeaux et qu'elle laissait sécher pour recueillir le parfum excitant qu'elle humait le soir avant de s'endormir!
Mais avec les filles, les choses se passaient différemment, car elle savaient bien mieux que les garçons atteindre ses zones les plus sensibles , et la faire jouir au maximum!. Dans le cadre de son collège, puis de son lycée, elle avait sélectionné plusieurs d'entre elles, particulièrement séduisantes pour elle à cause de leur beauté et de leur sensualité, et s'était efforcée de faire leur conquête, ce à quoi elle parvenait le plus souvent. C'était parfois en étude,la main glissée sous le pupître, mais le plus souvent, dans les cabines des toilettes qu'elle vivait ces échanges, et lorsqu'elles se plaisaient vraiment,, elle les invitait chez elle pour un après-midi ou une nuit de caresses et d"échanges. A la grande fureur des ses frères, qui auraient bien voulu avoir une part du gâteau! Mais il était rare qu'elle les laisse faire et se réservait l'exclusivité de ses conquêtes! Elle était particulièrement sensible aux caresses offertes à ses tétons déjà épais et grumeleux, mais d'une extrême sensibilité et se dressaient tout durcis sous leurs doigts et leurs langues. Et il n'était pas rare que ses amies sachent la faire jouir unisiuement avec ce genre de caresses, mais le plus souvent conjuguées avec celles offertes à son clitoris si développé, dont raffolaient ses partenaires!
parce que leur gland épanoui au desuus
Mais Jérémie était loin de se douter de ce qu'il allait vivre chez Simon, malgré la phrase prononcée par son copain noir en cours de route:-" Tu sais j'ai deux frères et une soeur et ils sont tous un peu comme moi!" En arrivant chez Simon, la première chose qu'il put constater fut l'odeur âcre de terre d'Afrique qui régnait dans les lieux. Les deux frères, Salim qui devait avoir une quinzaine d'années et Youssef qui devait en avaoir treize ou quarorze l'accueillirent avec de grands sourires. Mais autour d'eux, vêtus seulment d'un tee-shirt et d'un slip, flottait une puissante odeur de pieds, montant de leurs baskets délacés. Quant à la fille Halima, qui devait être la jumelle de Salim, elle s'enfuit en courant de la pièce car elle était à peu près nue. Mais Jérémie eut le temps de remarquer une poitrine superbe aux tétons dressés et deux globes ronds, fermes et ondulants!
La première chose que Salim demanda à Simon fut: -"Est ce qu'il a un beau zob?"-"Tu verras bien, répondit son frère!" alors que Salim sans attendre davantage, plongeait une main dans son slip pour en sortir un "bengala" d'une taille impressionnante pour un garçon de son âge. Youssef, lui, se contenta de tripoter avec ardeur la poche qui gonflait le tissu de son slip taché. Jérémie était, tout de suite, mis dans l'ambiance, et son regard restait braqué sur le sexe de Salim qui ne cessait de le faire s'allonger et grossir sous l'emprise de ses doigts. et de ses coups de poignets! Jérémie sentait que lui aussi commençait à bander, ùême s'il avait joui, peu de temps avant entre les lèvres de Simon! Shalima, la soeur, qui portait maintenant un deux pièces provoquant avait rouvert la porte de sa chambre pour voir ce qui se passait dans la grande pièce. Visiblment, tous attendait de voir comment était bâti Jérémie qui se sentait à la fois intimidé et excité, snas oser mettre sa main entre ses jambes, ce que Simon ne tarda pas à faire à sa place, d'abord en frôlant son entrejamabe, puis en triturant carrément sa braguette, avec l'intention de l'ouvrir en même temps que la sienne! Lorsque la bite jaillit à l'air libre, il y eut un murmure d'approbation et Shalima entra carrément dans la pièce pour se rapprocher de lui en se caressant le minou, une main dans son string!
Pendant ce temps là, tous les garçons avaient mis leur queue à l'air libre, mais c'était celle de Jérémie qui retenait toutes les attentions: Elle était très belle, longue, massive et blanche! Et ce fut cette qualité qui poussa irrésistiblement Shalima à se rapprocher, puis à s'agenouiller, la première entre les jambes du garçon pour se caresser le visage avec le gland décalotté avant de le prendre entre ses lèvres! Elle rayonnait de plaisir et de fierté d'avoir été si rapide et audacieuse! Mais Simon crut devoir la prévenir en disant:-"Il ne jutera pas pour toi car il vient de le faire, à la piscine, avec moi!" Youssef le plus jeune des frères était le plus excité et se branlait frénétiquement en regardant les grosses lèvres de sa soeur pomper la bite de Jérémie. Et n'y tenant plus, il se précipita vers elle pour la bousculer et prendre sa place, mais en même temps il caressa les bourses de Jérémie d'un' main et, de l'autre s'insinua entre ses jambes mais sans pouvoir atteindre sa raie puisque Jérémie était encore tout habillé!
La tension montait dans la grande pièce envahie par de puissantes odeurs de sexe émanant deas pparticipants, mais kala plus décchainée était Shalima qui évincée de sa place entre les cuisses de Jérémie cherchait à la récuperer, tout en branlant les bites bandées passant à sa portée, avec l'espoir que l'une ou l'autre lui offrirait ce qu'elle aimait tant pouvoir goûter: Le sperme!
Pour être dans la même situation que les autres, Jérémie eut tôt fait de se déshabiller et c'est au moment où il retirait son caleçon que Shalima, étant la plus rapide, réussit à reprendre en mains et en bouche sa lourde bite qu'elle décalotta, butina et engoba avec avidité, passant sa langue , avec gourmandise sous le gland, ensalivant le sillon sous la couronne de la bête vibrante, tout en continuant à se branler elle-même, avec une folle envie de se faire prendre. Mais sans oser faire ce qu'il fallait pour se faire posséder, à cause de sa virginité encore existante, et surtout à cause de la présence de ses frères qui n'auraient pas supporté que leur soeur noire soit dépucelée par une bite blanche!!
Il était toujours debout pendant que Shalima lui dévorait la queue, alors que, soudain, il sentit une main derrière lui qui se glissait entre ses cuisses pouir lui caresser les bourses avant de devenir plus audacieuse et de tenter de lui écarter la raie pour atteindre l'anneau qui, maintenant était libre de toute entrave. Il se retourna pour voir qui était son visiteur et il constata que c'était Youssef, le plus jeune des frères, qui tentait de plonger ses doigts et sa langue dans son intimité pour y recueillir sa moiteur épicée et qui y parvenait de mieux en mieux, et avec tant d'habileté qu'il provoqua l'envie, chez Jérémie, de se faire sodomiser par la tige longue et mince du garçon!. Alors il se pencha un peu en avant comme pour donner à Youssef l'idée de poursuivre dans son entreprise. Il sentait la salive lui couler dans la raie, alors que, par devant, Shalima continuait à le pomper goulument, tout en ayant pris en main la bite de Simon qui s'était collé contre elle pour le branler à tout va, interrompant quelques secondes son contact avec la bite qu'elle suçait pour engloutir celle de son frère ainé qui lui gicla son sperme entre les lèvres!
Mais comme Nathalie n'avait que quatorze ans et qu'elle était vierge, il ne pouvait se permettre davantage. Encore que, chez une fille dotée d'une telle sensualité et ayant une telle habitude des caresses intimes et profondes de ses doigts, il ne devait pas rester grand chose de son pucelage auquel ces demoiselles attachent une telle importance, probablement plus morale que physique! Et ce, d'autant plus pour Nathalie qui depuis le tout début de son adolescence avait un goût prononcé pour la saveur de sa liqueur personnelle, et que son grand regret était, sauf en agissant avec une souplessse exceptionnelle, de ne pas pouvoir atteindre directement sa moniche avec sa bouche pour pouvoir s'abreuver directement à sa propre source, autrement qu'en passant par le relais de ses doigts! Alors, pour compenser, chaque fois qu'elle en avait l'occasion, au collège ou ailleurs, elle allait s'abreuver dans les toilettes ou dans leurs chambres de la liqueur de filles aux vallées béantes qui voulaient bien lui offrir l'ouverture du compas géant de leurs cuisses après qu'elles se soient branlées réciproquement!
Elle avait tendance à trouver ces échanges beaucoup plus excitants que ceux qu'elle pouvait avoir avec des garçons, qui ont toujours tendance à porter leur flamberge en triomphe, à se la faire pomper et branler jusqu'à ce que, très vite, ils balancent leur purée sans se soucier de là où elle atterrissait, pour ensuite se désinteresser de leur partenaire, une fois leur plaisir acquis, sans se soucier de celui de la fille en question! Entre elles, les adolescentes étant beaucoup plus soucieuses d'un plaisir partagé et de celui pris par leur partenaire! Adorant accoler leurs vallées et les faire onduler l'une contre l'autre, jusqu'à ce que vienne la jouissance des deux qui, ensuite, se désunissent dans un bruit de succion et de ventouse se détachant du cloaque!
Jérémie, pourtant, malgré son attirance pour Nathalie, conservait ses pulsions et ses élans! Comme ce matin-là, où il se trouvait assis au bord d'une piscine, avec les pieds trempant dans l'eau et regardant les baigneurs, lorsque vint s'asseoir à côté de lui, en souriant, un splendide et athlétique noir! Après avoir balancé ses jambes dans l'eau, quelques instants sans rien dire, le garçon lui toucha la main et dit, avec un regard tourné vers sa cuisse:-"Elle est belle hein!" Et Jérémie, surpris, vit que le sexe du garçon était sorti de la jambe de son maillot et plaqué le long de sa cuisse! Un sexe magnifique! Long et massif, à la fois, à la hampe noueuse et au gland luisant très saillant! Il ajouta:-" Si tu veux, viens dans l'eau on pourra se toucher!" Et il se laissa glisser dans la piscine, mais sans s'éloigner et en se retenant au bord! Jérémie troublé et tenté, se laissa glisser, à son tour, dans le bassin et ils se retrouvèrent face à face, en remuant doucement les jambes pour se maintenir en position verticale. Et presque tout de suite, il sentit la main du garçon s'insinuer entre ses jambes en cherchant à toucher sa queue à travers le maillot en disant:-'Touches-moi aussi, branles-moi, on va se faire du bien!" Jérémie ne put résister à la tentation de tendre la main pour atteindre l'énorme queue toujours plaquée contre la cuisse de son vis à vis. Le contact lui sembla aussi troublant que délicieux, alors que la main de son partenaire cherchait à libérer son sexe déjà à demi bandé dans son maillot. La main s'insinua derrière l'élastique et atteignit son but, déjà à demi dr'essé et dur!-"Oh qu'elle est belle! Cà va être chouette avec toi! Moi je m'appelle Simon!" -"Et moi Jérémie!" Ils se caressèrent un moment, les deux sexes libérés de leurs prisons et flottant tout droit en eau libre! Même les nageurs passant à proximité ne pouvaient pas se rendre compte de ce qui se passait presque sous leur yeux! et les caresses réciproques durèrent un certain temps. Mais Simon sentant monter son plaisir ne voulait pas juter dans l'eau et gaspiller, ainsi, son sperme! Il décida, alors:-"Rajustes toi et viens, on va aller dans ma cabine!
Jérémie suivit la manoeuvre et ils se retrouvèrent tous les deux nus, face à face ruisselants et queue contre queue dans le peti local qui sentait l'eau de Javel! Tout de suite, Simon enlaçà Jérémie et posa ses lèvres sur celles de son partenaire qui s'ouvrirent pour accueillir une langue fouilleuse et avide, alors que les deux garçons avaient repris leurs caresses et se branlaient réciproquement! Chez l'un comme chez l'autre le désir montait et soudain , en appuyant sur les épaules de Jérémie, Simon demanda:-"Tu veux mon foutre?" Jérémie approuva et fléchit les jambes pour se retrouver le visage contre le gland de Simon qui lui balayait les lèvres. Il le butina et sentant le plaisir monter il les ouvrit pour accueillir le magnifique gland turgescent. Presque aussitôt, le sperme lui fusa, épais et glissant jusque dans la gorge en plusieurs rafales qui faillirent l'étouffer! Mais vite, il se redressa en sentant le foutre monter dans sa colonne, pour que Simon puisse en profiter! Même en agissant ainsi, le noir reçut la première giclée sur le visage et ce ne furent que les suivantes qu'il put recueillir entre langue et palais! Un baiser profond et avide suivit cet échange de liqueurs qui se mêlèrent en un délicieux cadeau réciproque agrémenté de salive! L'un après l'autre, ils se penchèrent pour ne pes laisser perdre les gouttes balnches sur le carrelage, puis Simon proposa:-"Si tu veux, tu peux venir chez moi, on continuera à se faire plaisir!" Jérémie hésita avant de secouer la tête pour accepter.