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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
25.11.2009

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pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009

et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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coucou je vient de mettre un petit com super cette histoire!! j'ad ore toujours autant tes textes gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009

trop mignon ce blog... j'adore :)lien vers mon blog...
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salut...
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cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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coucou toi je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par Nessa, le 19.12.2008

trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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La solitude de Fifi

La vengeance de Fifi est en marche !

Publié le 14/08/2009 à 13:32 par caravanier

Mais pour le moment, ce qui préoccupait le plus Fifi, était de mettre sa vengeance en place. Elle aurait lieu au bord de l'étang, il avait choisi un peuplier pas trop gros, juste à côté d'une cabane vermoulue qui, autrefois, servait d'abri aux pêcheurs et y avait entreposé le matériel nécéssaire à son action. Il avait raconté à Ramon son plan d'action qu'il avait accepté en riant. Puis il avait prévenu ses camarades de classe que le jeudi suivant, il se passerait "un truc formidable" auquel ils pourraient participer s'ils le voulaient, en précisant bien le lieu et l'heure.

Ensuite il avait invité Vincent à une réunion intime avec Ramon en lui disant que Ramon le trouvait très "sympa" en sachant que la réciproque était encore plus vraie. La réunion était prévue pour jeudi, en précisant le lieu et l'heure.

Vincent avait un peu hésité, mais l'idée de découvrir Ramon plus intimement l'avait décidé à s'y rendre au jour et à l'heure dite. Il arriva au début de l'après-midi et ne vit personne. Il s'aventura jusqu'à la cabane en ruine et y pénétra lentement. Aussitôt il sentit une chappe de plomb lui tomber sur le dos et il fut happé par des bras solides, jeté à terre et en un rien de temps il se retrouva ligoté, mains derrière le dos.

C'est alors qu'il reconnut Fifi et Ramon et resta bouche bée de stupéfaction. Mais sa surprise ne s'arrêta pas là, car des mains étaient entrain de lui retirer sa culotte et son caleçon, ainsi que ses chaussettes. Il se retouva complètement nu de la taille jusqu'aux pieds qui étaient gris de crasse!

Il regarda ses agresseurs avec stupeur qui restaient impassibles etqui le trainèrent et le poussèrent jusqu'à un peuplier du bord de l'étang Il y fut adossé et attaché, les mains liées derrière le tronc et à moitié nu. Sa bite, pourtant de belle venue, et souvent admirée avant d'être caressée de mille manières, pendait toute penaude comme un petit bout de chair molle. Ramon n'avait d'yeux que pour elle, mais n'osa pas bouger, alors que la sienne se dressait dans son caleçon!

Fifi crut bon, alors, de lui dire pourquoi il se trouvait dans cette situation:-"Jusqu'à présent, nous avons toujours été très amis, mais j'ai appris que tu avais reçu Michel et quelques autres dans ton lit, alors que tu ne l'as jamais fait avec moi, sans doute trop pauvre et trop galeux pour mériter cet honneur, moi petit-fils de blanchisseuse et vivant dans une chaumine!

Alors j'ai décidé de me venger en offrant ta petite quéquette de bourgeois à touts mes copains de classe, qui eux, sont des fils de paysans et de commerçants du coin. Comme çà, tu vas pouvoir faire leur connaissance!"

Alors, sortant de partout et de nulle part, beaucoup de camarades de Fifi se dévoilèrent en riant! Vincent se recroquevillait sur lui-même alors que Fifi et Ramon s'approchaient de lui et commençaient à le branler à tour de rôle, Ramon allant jusqu'à s'agenouiller et le sucer "pour donner l'exemple" alors qu'il ne rêvait que de çà depuis longtemps!

Et, au bout d'un moment, ils se tournèrent vers les copains rassemblés en cercle autour de l'arbre, certains se touchant déjà la braguette et Fifi leur dit:-"Voilà, je vous le livre et ceux qui ont envie de faire connaissance avec une bite de bourgeois ne doivent surtout pas se gêner! A qui le tour?"

Personne ne bougeait jusqu'à ce que Ramon ne reprenne ses caresses sur Vincent, avant de se pencher pour prendre la queue entre ses lèvres, ce qui la fit se dresser à l'horizontale, gland décalotté et luisant!

Alors ce fut la ruée et chacun se bousculait pour tripoter la bite et les bourses de Vincent. Certains essayant de le prendre en bouche avec gourmandise! Dans de pareilles circonstances, Vincent ne tarda pas à bander puis à juter en arrosant de sperme ceux qui étaient les plus proches de sa queue tressautante.

Puis elle retomba, molle et luisante de foutre, en même temps que l'ambiance. Certains avaient ouvert leurs braguettes pour se branler et juter en même temps avant de s'écarter et de disparaître.

Fifi triomphait de la réussite de son entreprise. Vincent était à la fois mortifié et surpris du plaisir qu'il avait pris à cette soi-disant torture! Et pour sabrer l'enthousiasme de Fifi, il le regarda droit dans les yeux pour lui dire:-' Je te remercie du cadeau que tu m'as fait! Jamais je n'ai joui autant qu'aujourd'hui!"

 

 



Fifi et Ramon copains et complices !

Publié le 13/08/2009 à 10:33 par caravanier

En sortant de l'eau, avec la chair de poule, ils s'allongèrent dans l'herbe, au soleil, pour se sécher et là, appuyé sur un coude, Fifi raconta à son copain que Vincent lui avait "fait une crasse", sans préciser laquelle, et dit qu'il voulait se venger, mais qu'il ne pouvait pas le faire tout seul.Alors il aurait aimé que Ramon puisse lui donner un coup de main. Ramon voulait savoir de quoi il s'agissait mais Fifi ne voulait pas dévoiler trop tôt ses batteries. Ramon qui rebandait à nouveau comme un cerf hésitait, et soudain se décida;-"Je t'aiderais si tu me laisses mettre ma queue dans ta raie!" Fifi, surpris demanda:-"Et tu voudrais entrer ?" -"Non pas entrer, seulement aller de haut en bas et juter sur ton trou!" Jamais Fifi n'avait pratiqué ce genre d'exercice, mais son projet lui tenant à coeur, il accepta le marché!

 

Sans attendre, Ramon vint se lover dans le dos de Fifi et insinua sa queue dans la raie en s'y promenant de haut en bas, comme prévu. A un moment, il s'éloigna un peu de Fifi et se pencha pour écarter les lobes et saliver sur l'anneau plissé en y glissant, un instant sa langue pour en trouver la saveur épicée! Fifi inquiet serra les fesses, Mais Ramon n'insista pas et reprit sa position première, faisant aller et venir sa queue lentement, puis plus vite. A un moment, il se raidit et posa son gland sur l'anneau pour y faire jaillir une nouvelle rafale de sa semence épaisse et glissante. Puis il se retira après avoir recueilli du sperme sur le bout de ses doigts et les avoir léchés en fermant les yeux.

-"Tu vois j'ai tenu ma promesse et moi je t'aiderai dans ton idée de vengeance contre Vincent! Mais que t'as-t-il donc fait?"" Fifi ne voulur rien répondre. Il se coula entre les jambes de Ramon pour faire une toilette minutieuse de sa queue encore luisante de foutre!

En arrivant à la roulotte, assise sur les marches d'accès, une fille de treize ou quatorze ans les regardait arriver. Elle était aussi belle que son frère et regardait les deux garçons avec un air qui en disait long sur ce qu'elle pensait de leur retour. Ramon devança ses questions et réflexions et dit à sa soeur:-"Si tu as envie, tu peux y aller, c'est un tout bon!"

Elle était aussi belle que son frère et dans la position où elle était, elle avait les cuisses écartées sous sa courte jupe rapiécée et on voyait sa culotte, alors que sa blouse ouverte jusqu'à la taille flottait au vent, laissant sa jeune poitrine aux tétons dressés, presque nue!

Ainsi placée elle aurait fait bander un mort et elle le savait!

Ramon lui ayant fait compliment de Fifi, elle le toisa  d'un air méprisant et répondit:-'S'il était un peu plus lavé, il serait plutôt mignon!" Fifi rougit jysqu'aux oreilles, sans rien répondre.

C'était vrai qu'entre garçons, l'hygiène n'était pas leur préoccupation première, d'autant moins qu'entre eux, lorsqu'ils se tripotaient, ils aimaient bien garder, sur le bout de leurs doigts les traces et le fumet de leurs caresses, et le meilleur compliment était:-"Tu sens bon de la bite!" Et souvent, avec Vincent, ils faisaient des concours pour savoir duquel des deux émanaient les senteurs les plus puissantes!

Fifi prépare sa vengeance !

Publié le 12/08/2009 à 12:13 par caravanier

Michel était un adolescent de dix huit ans, tellement bien doté par la nature qu'il faisait l'admiration et aussi la jalousie de ses camarades dans les vestaires du club de foot.

Et qu'il avait fait lever le nez et provoqué un regard admiratif du médecin-chef qui dirigeait le conseil de révision dans son secteur. Ce dernier l'avait isolé dans une pièce spéciale pour que, seuls, en tête à tête, il puisse l'ausculter à loisir! En usant de ses doigts, de son nez et de sa bouche déformée par la taille de l'engin qu'il avait fait bander et juter en le caressant, s'inondant le visage, les doigts et même le cou, en promettant à Michel de le dispenser de service s'il ne disait rien à personne de leur entretien!

 

Tout celà, ressassé dans l'esprit de Fifi, lui avait troué le coeur et lui avait fait déverser des coulées de foutre, désespéré qu'il était, dans la chaleur de son lit, en imaginant que celà aurait pu être lui qui se serait trouvé entre les cuisses de Vincent, au coeur de son lit, pour vivre ces moments inoubliables, avec la queue de Vincent, glissant entre ses lèvres pour y déverser les jaillissements qu'il avait déjà vécu avec lui!

 

Mais pas au coeur de son vaste lit, tout entier baigné dans les miasmes de son foutre séché et de celui ou de ceux qui avaient eu accès à ce lit dont il rêvait et qu'il n'avait jamais pu atteindre jusqu'à aujourd'hui!

 

A la fois furieux et triste, il décida de se venger, et de le faire avec la complicité de Ramon le jeune forain qui vivait dans sa roulotte, installée non loin de la chaumine qui était sa maispn et celle de sa grand-mère.

Il commença par aller lui rendre visite, là-bas, au bord de l'étang, sous les peupliers aux feuilles friselotantes dans le vent.

 

En le voyant arriver, Ramon était sur ses gardes, se demandant dans quel genre de traquenard il voulait l'entrainer et la crainte des gendarmes le faisait redoubler de prudence.

D'autant que Fifi commençait à lui parler de collets, de braconnage et de p^che à la chaux!

 

Ramon était beau, typiquement Romano sous sa tignasse noire et frisée encore plus emmêlée que celle de Fifi. Il avait un regard sombre, étincelant d'intelligence, un corps d'athlète bronzé et musclé et doté d'un sexe à faire pâlir les plus éxigeantes: A la fois long et massif, à la peau bronzée et au gland circoncis et très saillant au dessus de la hampe. Fifi aurait rêvé d'avoir une queue pareille!

 

Après avoir parlé de braconnage, Fifi proposa au garçon d'aller prendre un bain dans l'étang, en bordure des roseaux. Ramon devina que cette invitation n'était pas sans arrière-pensée, et la petite bistouquette de Fifi ne le tentait pas outre mesure! Il accepta, cependant, voulant savoir ce qui se cachait derrière cette manoeuvre inattendue!

 

Bientôt arrivés au bord de l'étang, ils se mirent nus et s'allongèrent dans l'herbe. Fifi ne pouvait détacher son regard du sexe de Ramon, d'autant plus qu'il le tripotait avec ses doigts aux ongles rongés pour aller chercher sa moiteur blanche dans le sillon du gland luisant. Ce qui excitait Fifi plus encore, qui se mit à bander et à imiter Ramon, fier de pouvoir décalotter et recalotter son gland, ce que ne pouvait pas faire son vis à vis!

En un mouvement de reptation, il s'approcha de Ramon et tendit la main pour tenir, au moins un instant "la bête" entre ses doigts. Ramon se laissa faire et lui rendit même la pareille! L'instant d'après, allongés tête-bêche, les deux garçons se humaient, se branlaient et suçaient avec émotion, leurs bites odorantes.

Ce fut Ramon qui juta le premier entre les lèvres de son partenaire qui ne trada pas à en faire autant et, détendus, ils se levèrent pour aller se tremper dans l'étang au fond sableux, mais un peu gluant, à cause des algues. Une fois dans l'eau, après avoir nageoté un peu, ils se caressèrent, à nouveau mutuellement pour redonner du volume à leurs virilités rétrécies par l'eau froide!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fifi a un trou dans le coeur !

Publié le 11/08/2009 à 16:33 par caravanier

Certes Fifi avait ses nombreuses occupations d'observateur dans le village et ses promenades à travers champs et roseaux, jamais seul, mais toujours accompagné d'un ou d'une partenaire pour des échanges intimes qui étaient le centre de sa vie. Car rien ne pouvait être comparé au bonheur de voir poindre, entre les rives d'une braguette, grande ouverte, une queue bandée, petite ou grosse, tordue ou droite et luisante, mais venue là pour être caressée et branlée jusqu'au plaisir! Ou les grosses lèvres moulées et tendues d'une petite culotte de coton abritant une pette chatte déjà humide et déjà offerte à l'idée d'être visitée par des doigts agiles, ou, mieux encore, par un bouche assoiffée de gluances aus senteurs marines!

Mais tous ces plaisirs ne pouvaient pas combler le trou qu'il avait dans le coeur, trou fait par celui qui était son ami le plus intime, le plus cher, le plus irremplaçable: Vincent!

Car Fifi avait appris, par Michel, lui-même,le fils du forgeron, une histoire qui luia avait déchiré le coeur, même s'il ne l'avait pas fait pour se vanter, mais pour dire combien il en avait été heureux. Il avait donc appris que, lors d'une réparation du grand escalier en fer forgé du château, alors que son père, débordé de travail lui avait demandé de faire la réparation à sa place,il s'était trouvé face à Vincent, et une fois le travail termné il avait demandé à pouvoir aller aux toilettes.

Vincent l'y avait conduit et c'est là qu'ils avaient fait intimement connaissance avant que Vincent ne l'emmène dans sa chambre, où ils avaient vécu des instants aussi dénudés que troublants! Et où Vincent avait tenu entre ses doigts cet énorme sexe tendu et butiné le gland tout luisant de désir qui lui avait offert les jaillissements puissants de son plaisir!

Avoir appris cet épisode de la vie de Vincent avait troué le coeur de Fifi parce qu'il avait invité Vincent chez lui et dans son lit où ils avaient passé des moments qu'il n'oublierait jamais, avec l'espoir que Vincent lui rendrait la pareille.

Mais jusqu'alors, il n'en avait rien été, Et jamais encore, Vincent ne lui avait proposé de venir faire la découverte de sa chambre un jour où il l'occupait seul, car lorsqu'il y avait maison pleine, Blandine venait partager cette chambre avec lui! Alors savoir que Michel avait eu droit à cet honneur et pas lui, lui donnait envie de pleurer, sans se rendre compte que c'était au hasard d'une réparation de ferronnerie dans le château que l'occasion s'était présentée à Vincent de faire les honneurs de sa tannière à ce Michel qu'il admirait beaucoup, et plus encore lorsqu'il était dans toute la beauté de sa nudité d'adolescent de dix huit ans, qui en plus, avait laissé dans les plis de ses draps le souvenir tangible de son passage que Vincent humait chaque soir avec trouble!

Une amitié à toute épreuve !

Publié le 09/08/2009 à 11:41 par caravanier

Bien sûr, Fifi n'avait pu s'empêcher de raconter à Vincent ses aveux faits au curé, et, du coup, il s'inquiétait à l'idée que ses parents ne soient avertis des échanges vécus entre Fifi et lui. Non pas par une trahison de la confession, mais par des allusions que l'homme à la soutane pourrait faire, aux problèmes vécus par les adolescents, en général, au moment de l'explosion de leur puberté!

Mais les liens qui unissaient Vincent et Fifi étaient trop forts pour que les allusions du curé, même si elles leur mettaient la puce à l'oreille, puissent désunir ce qu'ils avaient unis avec l'intensité que peuvent mettre les adolescents dans leurs élans, en se tailladant les veines pour mêler leurs sangs, en même temps que leurs semences et leurs salives en un baiser profond! En se jurant de s'aimer toute la vie!

 

Fifi était lié à Vincent, non seulement par l'attirance physique qu'il avait pour lui, mais aussi par la fierté d'avoir pour ami "le fils du château", lui l'orphelin qui n'avait jamais connu son père et qui était élevé par sa grand-mère, la blanchisseuse du village, qui même étant aussi adorable que courageuse femme, ne pouvait se comparer, du moins dans son esprit, à la mère de Vincent, une jolie femme, élégante et maquillée, qui allait à la messe tous les dimanches et fleurissait les autels de l'église, une fois par semaine!

Alors que Vincent, au delà d'une même attirance physique que celle que lui portait Fifi, l'admirait poir sa lberté de vie, son franc parler, ses cheveux blonds toujours ébouriffés et lavés seulement par l'eau de pluie, son odeur fauve, ses ongles rongés et ses pieds aux orteils gris! Mais aussi pour ses audaces sexuelles vis à vis de ses camarades de classe et le culte qu'il portait à sa virilité adolescente toujours moite, mais non moins virulente et toujours prête à l'action dans toutes les occasions possibles!

Parfois, ils allaient à la pêche dans le Loir ou dans l'étang tout proche de la rivière, avec l'espoir de rapporter une friture de gardons, d'ablettes et de goujons, que Fifi pourrait offrir à sa grand-mère pour améliorer le menu du dîner! C'était Vincent qui fournissait les cannes à pêche, les lignes et le filet à mailles de métal qui gardait le poisson au frais et vivant dans l'eau, après avoir été capturé. Et leur grande joie, dès le matin, était de préparer de l'appât!

Qu'ils formaient en boulettes, pétries à la main, et faites à base de pommes de terre cuites, volées à la cuisine de Victorine, de crottin de cheval frais, ramassé tout juste tombé du cul des chevaux allant à la fonderie, sur la route qui allait à la gare, et de vers de terre, frétillants, récupérés d'un coup de pelle dans les plates-bandes du potager familial.

Lorsque le poisson mordait aux hameçons, ils étaient trop excités pour se soucier d'autre chose, mais lorsque le filet ne se remplissait pas, très vite la lassitude les prenait, avec l'envie soudaine de faire une sieste dans l'herbe et les roseaux.

Alors la nature reprenait ses droits et Fifi ne tardait pas à se tripoter l'entrejambe en regradant Vincent d'un air éloquent pour le pousser à en faire autant. ce qui ne manquait pas d'arriver!

Et en insinuant leurs mains par les jambes de leurs culottes courtes, pour être plus vite rajustés si quelqu'un venait,ils mettaient leurs tiges raidies à l'ait pour les caaresser, les décalotter tout en se humant le bout des doigts et, finalement, se rapprochant l'un de l'autre, pour échanger leurs branlettes et offrir à leurs mains et à l'herbe fraîche, les jaillissements, encore timides de leurs coulées de plaisir!

Et il n'était pas rare, que Ramon, le fils des forains dont la roulotte était installée sous les peupliers, non loin de là, vienne se joindre à eux pour leur faire admirer une virilité à la peau mate et bronzée, et beaucoup plus imposante que les leurs, en mêlant ses geysers blancs à leurs épanchements plus modestes.

Tout celà faisait partie des bonheurs de vacances, avant de regagner, à l'automne, l'école du village pour Fifi et le collège en ville pour Vincent! Chacun ayant ses relations amicales et intimes parmi leurs camarades, que ce soit à quatre pattes sous le bureaux pour l'un, et la main dans la poche du voisin de pupitre pour l'autre, ou dans la relative intimité des urinoirs en plein air des cours de récréation !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La confession continue !

Publié le 08/08/2009 à 08:33 par caravanier

Lors d'une confession suivante, il avait raconté comment, surpris entrain de pêcher au bord du Loir, avec sa braguette ouverte pour se soulager,et se faire du bien il avait été vu dans cet état par Ramon l'un des fils des forains qui vivaient dans une roulotte, à la sortie du village. Ramon avait ouvert, lui aussi, sa braguette pour montrer sa belle et longue queue bronzée et avait entamé des caresses réciproques avec Fifi, avant de se mettre à genoux dans les roseaux pour entrer en action avec ses lèvres et se faire sucer à son tour jusqu'à ce que son plaisir jaillisse et déborde entre les lèvres de son partenaire!

 

Il avait aussi raconté comment,un jour étouffant de l'été, il avait regardé à travers les fentes des volets de la chambre d'Aurélie la femme du jardinier et son mari, entrain de faire la sieste tout nus sur leur lit.. Et il avait vu "la grosse bête" du mari, aller et venir, toute luisante, dans la chatte ouverte entre les énormes cuisses toutes mouillées d'Aurélie! Ce qui l'avait tellemnt excité qu'il s'était masturbé en les voyant, et encore le soir dans son lit, et que, depuis il ne rêvait plus que de pouvoir prendre la place du mari!

 

Il avait raconté encore, comment il excitait Dick, le chien du château en lui montrant et en lui faisant renifler sq "quéquette" pour le pousser à grimper le long de sa jambe en s'agrippant à sa cuisse pour frotter sa longue flèche rouge contre sa jambe, en frétillant de l'arrière train pour lui inonder le mollet de son plaisir, dont il se léchait les coulées avec avidité!

Tous ces aveux n'avaient pas étét faits en une seule fois, mais au cours de nombreuses confessions qui mettaient chaque fois le curé à la torture, en essayant de faire abréger à Fifi le récit se ses exploits, mais sans beaucoup de succès, car le garçon adorait se raconter, ainsi, dans la pénombre du confessionnal. Peut-être pour compenser sa solitude d'adolescent orphelin élevé par une grand-mère toujours au travail!

 

Mais ce qu'il n'avait pas encore avoué au curé, et qu'il tardait à faire parce que c'était celui de ses exploits dont il était le plus fier et qui lui tenait le plus à coeur: C'était sa conquête d'Aurélie!

Et celà quelques semaines après l'avoir vue entrain de faire la sieste avec son mari. Le spectacle l'avait tellement marqué, qu'il s'était juré de tout faire pour arriver à ses fins avec elle! Il ne pouvait pas, et d'ailleurs ne souhaitait pas effacer de sa mémoire le souvenir des larges cuisses béantes transformées en marécage clapotant sous les coups de boutoir du jardinier. Et il voulait, à tout prix, se retrouver, lui-même au coeur de ce cloaque si délicieusement odorant!

Cette chance inouïe, ce fut Aurélie elle-même qui la lui procura, un jour, où, en sortant de l'école, il était passé devant chez elle, entrain d'éplucher ses légumes, assise, comme à son habitude sur une chaise basse, le sarrau remonté jusqu"au nombril, pour faire poche à épluchures, et ce jour-là, sans culotte et son épaisse touffe à l'air!

Elle lui avait demandé des nouvelles de sa grand-mère, et le voyant trifouiller dans la poche de sa culotte,pendant qu'il parlait, elle devina l'effet produit par sa tenue et sa position et lui demanda s'il voulait venir visiter l'écurie mitoyenne à la maison, mais qu'il connaissait depuis longtemps. Sans rien en dire il se laissa entrainer dans le local aux odeurs de salpêtre.

Ce jour là, Aurélie était particulièrement chaude et se sentait des fourmis dans la toison. Une fois entrée, elle s'était collée à Fifi, pour aller déloger, avec ses gros dogts la" bebête"logée dans son caleçon. Puis elle s'agenouilla, avec peine, entre les cuisses maigres de Fifi qui l'accueillit en pleine raideur!

Mais lui voulait partir à la découverte de cette chatte aux lèvres épaisses qu'il convoitait tant! Il osa le dire à Aurélie qui n'attendait que çà pour ouvrir le coffre et s'y allonger en attirant Fifi sur elle pour qu'il puisse plonger la tête entre les cuisses ouvertes.

Le garçon était en plein bonheur, dautant plus qu'Aurélie l'avait repris entre ses lèvres. Fifi plongea son visage dans la marécage et y barbota tant et plus, en pleine gluance odorante! Jusqu'à ce que, sans même savoir ce qu'il faisait sa langue atteigne le clitoris saillant d'Aurélie, qui rugit de bonheur et lui emprisonna la tête entre ses cuisses en jouissant, alors que Fifi, à moitié étouffé lui jouissait, en même temps, entre les lèvres!

C'était là ce qu'il s'était, enfin décidé à avouer au curé avec de l'émoi plein sa culotte rien qu'à l'évocation de ce souvenir. Qui obligerait aussi Rose à faire, une fois de plus la lessive de la soutane de ce pauvre curé!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les joies du confessionnal !

Publié le 06/08/2009 à 08:13 par caravanier

Roger, le bedeau s'était juré de faire connaître à Rose, les charmes cachés de la gent masculine, ce dont elle rêvait dans le secret de ses nuits depuis longtemps, mais avec la crainte de se damner. Il était d'abord tombé sur une énergique fin de non recevoir et puis, peu à peu, à force de voir le Roger envahir sa cuisine aux heures d'absence du curé,et de sentit les doigts du bedeau lui frôler les fesses,son tempérament de braise l'avait poussée à se laisser aller quelque peu. et Roger avait pu, dans un premier temps lui caresser les fesses et les seins au dessus sa blouse. Qu'il avait pu, ensuite, déboutonner, pour naviguer en direct sur la chair ferme!

A Partir de là, Rose qui alors, n'était pas Marie-Ange, se laissa entrainer dans l'office attenante à la cuisine, en en fermant la porte avant de s'abadoner poitrine à l'air à des caresses de plus en plus en contact direct avec les parties intimes et dénudées de son corps!

Elle avait cru se damner, la première fois où elle s'était agenouillée sur le carrelage de l'office pour prendre entre ses doigts, puis se lèvres, la verge triomphante du bedeau, qui,en plus, l'avait gratifiée de plusieurs rafales de sa semence épaisse, qu'elle avait trouvée goûteuse, elle la gourmande, qui rêvait depuis si longtemps de connaître la saveur du jus d'un mâle!

La confession de ces débordements, de plus en plus fréquents avait posé quelques torments au curé, qui trouvait injuste que son sacerdoce le prive de tenter de profiter, lui aussi, des charmes de Rose. Mais il avait été protégé "de tomber dans le péché" par la peur d'essuyer un refus cinglant de la part de Marie-Ange, et plus encore, si elle acceptait ses bons offices de néophyte, par le danger de lui faire un enfant! Car, en fait, il savait, par le biais de la confession, que Ros n'était pas encore"d'âge canonique!"

En revanche, dans l'ombre secrète du confessionnal, il était, parfois, soumis à rude épreuve, par des pénitentes qui venaient lui raconter, sous le sceau de la confession, mille détails de leur ébats conjugaux, adultérins, homosexuels, et même zoophiles, le chien étant, de toute évidence, le meilleur compagnon de la femme à ses heures de trop grande solitude!

Et il se rendait bien compte que le luxe de détails auxquels il avait droit n'était ainsi raconté qu'avec l'espoir de troubler le curé et de provoquer chez lui, des manifestation tangibles de ce trouble, même si la soutane, en cachait la partie la plus savoureuse! Hélas, la paroi de contreplaqué percée d'un fenêtre grillagée, empêchait tout contact, mais certaines paroissiennes, pariculièrement perverses, prenaient un malin plaisir à faire une démonstration pratique de leurs gestes intimes, dans l'espoir de faire craquer le malheureux curé, qui n'avait que quarante ans et qui ne pouvait que détourner la tête, et, parfois, tacher l'intérieur de sa soutane, de longues trainées blanches et odorantes. Que Rose découvrait en faisant la lessive de ces longue robes noires protectrices.

Avec le regret de ne pas pouvoir être la bénéficiaire exclusive de ces jaillissements naturels, parfois impossibles à contenir et qu'elle retrouvait aussi dans les replis de ses draps!

Heureusement, elle avait Roger pour venir, aussi souvent que possible, car le travail ne manquait pas à la menuiserie, lui offrir la vigueur de son gourdin dispensateur de son épais sirop blanc dont elle raffolait! Offrant, en échange, blouse relevée, dans son arrière cuisine, les charmes de son abricot bombé aux lèvres épaisses , de sa toison touffue, réceptacle de toutes les senteurs marines et cyprines de sa chatte en béance, juste sous son épais bourgeon gorgé de désir! Et si la langue du bedeau se montrait habile, elle lui offrait, en remerciement, les coulées poisseuse de sa liqueur de femme, qui lui inondait les moustaches!

Mais ce qui troublait le plus le curé, c'étaient les confessions des ados, qu'il exhortait pendant les séances de catéchisme, à pratiquer régulièrelent ce sacrement. Ils venaient "à confesse", non pas avec le poids du remord sur les épaules, mais au contraire, avec la fierté de exploits accomplis,grâce à leurs attributs nouvellement dotés

des pouvoirs inconnus jusque là. Et pour les garçons, leurs éjaculations nombreuses, dans des occasions différentes, étaient autant de cris de victoire, et non pas de dégoûtantes projections visqueuses et malodorantes!

 

 

 

 

Et voilà qu'un nouveau venu entre en scène !

Publié le 05/08/2009 à 07:32 par caravanier

Dans le village, vivait, aussi, un personnage bien particulier et qui officiait à l'église les jours de messes solennelles et de cérémonies du genre baptêmes, mariage et enterrement, c'était Roger, le menuisier du village qui faisait office de bedeau, pour seconder le curé lors de ces évènements. Tous les gens du village faisaient appel à lui, soit pour des meubles à fabriquer, soit pour les réparations à domicile. Le coffre à avoine qui trônait à l'écurie de Chez Aurélie et Maurice venait de chez lui!

Mais il avait la réputation d'être "une nature!", les femmes le savaient et certaines d'entre elles, impressionnées par sa belle redingote de cérémonie et de sa chaîne d'argent qui lui pendait jusque sur sa brioche auraient bien aimé qu'il s'interêsse à elles et faisaient tout pour celà. Surtout lorsqu'il venait chez elles pour réparer un meuble. Ce jour là, elles oubliaient de mettre une culotte et leur parfum de femme aux senteurs marines l'attirait plus que tout. Alors sa prestation se terminait parfois dans le lit de ces dames lorsque les maris étaient absents!

En tant que bedeau,il avait la haute main, après le curé, sur les deux et parfois trois enfants de choeur qui officiaient les jours de cérémonie. L'un des trois n'était autre que Fifi que ses copains, et les gens du village appelaient "Fifi jaune d'oeuf" à cause de sa tignasse blonde toujours ébouriffée et rarement lavée, car Germaine sa grand-mère, qui tentait de l'élever, blanchisseuse de son état, n'avait guère le temps de s'occuper de lui.

Mais Fifi, lui aussi, du haut de ses douze ans, était un sacré gaillard, en pleine puberté et donc, très porté sur le sexe! Célèbre pour les incursions qu'il faisait sous les pupitres de la classe pour aller caresser le contenu des braguettes de ceux qui le demandait en échange d'un sac de billes ou de caramels achetés chez Cécile.

Comme enfant de choeur, il ne perdait jamais une occasion de proposer ou d'imposer à ses camarades des divertissements du même genre! Or la sacristie comportait une grande pièce bien éclairée où l'on rangeait les habits sacerdotaux et une plus petite qui servait de débarras derrière une porte sans serrure. C'était là que Fifi attirait ses deux acolytes pour des exhibitions et des tripotages divers. Toutes les occasions étant bonnes pour sortir leurs petites queues de leurs caleçons pour les comparer et se les caresser mutuellement!

 

Un matin, venu tôt pour préparer une cérémonie de mariage, le bedeau arrivé sans bruit dans la sacristie avait entendu des bruits de voix venant du débarras. Craignant un cambriolage, il s'était approché sans bruit et par l'entrebaillement de la porte, le spectacle l'avait laissé médusé! Fifi et ses deux camarades, braguettes ouvertes, caressaient mutuellement leurs sexes dressés les décalottant et les recalottant lentement. Roger, très troublé par ce spectacle sentait l'excitation monter dans son caleçon. Il voyait les petites tiges à la peau encore diaphane et les petits noeuds cramoisis et luisants qui l'attiraient beaucoup! Il n'hésita pas, lui aussi,à ouvrir sa braguette pour imiter les garçons. Il était partagé entre le désir de continuer à faire le voyeur, ou bien intervenir, soit pour se fâcher,soit pour entrer et devenir complice actif de leurs branlettes, en les menaçant de les dénoncer s'ils en parlaient! La deuxième idée le tenaillait très fort, mais il fut écarté de cette tentation par le fait que, l'un après l'autre, les trois garçons se mirent à jouir, éclaboussant mutuellemnt le haut de leurs cuises nues et le carrelage du sol. Le spectacle provoqua un déferlement, chez Roger qui se juta dans les doigts,ayant, à peine, le temps de se rajusster avant que les garçons n'apparaissent, surpris de voir le bedeau et rougissant parce qu'ils devinaient avoir été surpris dans leurs ébats.Mais Roger ne leur fit aucune remontrance et ils s'éclipsèrent en pouffant de rire!

La tentation avait été grande pour Roger, mais sans conséquences et émoustillé comme il l'était, il savait qu'il allait pouvoir se rattrapper aujourd'hui ou demain avec Rose, la bonne du curé, qui, à cause de sa situation voulait qu'on l'appelle Marie-Ange!

Chignon blond, pommettes larges, poitrine opulente et bassin de jument poulinière, elle se rongeait les ongles avec ostentation et délice. C'était un personnage haut en couleurs, dotée d'un caractère de cochon et d'un coeur d'or. La quarantaine bien sonnée, adorant les signes de croix, l'eau bénite et les agenouillement mais pourvue d'une nature très sensuelle qui, dans le cadre de son célibat, se laissait aller, seule dans sa cuisine ou aux toilettes, à des gestes d'apaisement au fond de sa culotte, avec ses doigts ou une carotte qui cuirait dans le potage du soir, pour calmer le feu qui la rongeait souvent, mais qu'elle s'empressait d'aller avouer"à confesse" à un curé que les débordements bénins de son irremplaçable collaboratice ne perturbait nullement, sachant que"la chair est faible"encore davantage pour les esseulés que pour les autres, et il en savait quelque chose!
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Cécile se laisse aimer par Gisèle !

Publié le 04/08/2009 à 08:20 par caravanier

Cécile était donc en combinaison et culotte sur le lit, Sans vouloir se montrer nue tout de suite! Mais Gisèle, allongée contre elle avait glissé une jambe entre ses cuisses, et elle avait, alors, senti un contact , avec ce qu'elle savait être la"particularité de Cécile et s'en trouvait intimidée et émue! Mais, sa curiosité devenant la plus forte, Gisèle s'écarta un peu, pour pouvoir glisser une main dans l'entrejambe de Cécile. Elle avait atteint la culotte et senti la tige tendue.De plus en plus émue, elle avait insinué ses doigts derrière l'élastique pour rencontrer le sexe bandé au gland moite qui l'avait tétanisé un instant, avant de commencer à le caresser, tout en prenant les lèvres de Cécile qui se laissait caresser et embrasser, les yeux fermés et le corps tendu par la caresse et le désir!

 

Soudain, avec un geste brusque elle s'était soulevée pour arracher sa culotte et s'allonger, cuisses ouvertes et sexe pointé vers le plafond!

Gisèle s'était glissée entre elles et regardait, fascinée, l'étrange erreur de la nature qui faisait de ce corps androgyne à la poitrine d'adolescente, une exception troublante! Son sexe mâle était dressé, mais son gland encore caché, en partie, par la peau du prépuce, n'était qu'à demi décalotté et, juste sous la hampe, à la place normales des bourses, les deux grandes lèvres d'un sexe de femme s'entrouvraient sur ce qui semblait être une chatte humide et l'entrée de sa grotte. C'était si fascinant que Gisèle n'osait plus bouger!

 

Ce fut Cécile qui réagit la première en se basculant d'un coup de reins, pour se retrouver allongée, tête-bêche sur Gisèle, posant son entrejambe sur son visage et plongeant le sien dans la vallée entrouverte de sa partenaire. Alors,toute timidité rompue, commença un ballet de caresses et d'orgasmes qui se prolongea jusque fort avant dans la nuit, et dont Gisèle sortit le visage luisant des coulées de leurs plaisirs et, qui plus est amoureuse de Cécile, au point de lui avouer qu'elle aimerait vivre en couple avec elle! C'était la première fois que Cécile était demandée en mariage et les larmes embuèrent son regard vert!

 

Même si elles étaient devenues amantes, tout au moins dans les premiers mois, elles décidèrent de garder chacune leur logis,en se retrouvant, presque chaque nuit, chez l'une ou chez l'autre, mais en respectant un minimum de conventions vis à vis des villageois qui, pourtant furent, très vite, au courant de leur liaison amoureuse. Et puis, même si la maison de Cécile était plus grande, pour Gisèle, déserter son appartement de fonction aurait paru suspect à l'administration!

Ce qui n'empêchait pas leur amour réciproque de grandir un peu plus chaque jour, en même temps que leur intimité sexuelle se faisait plus intense et plus complètement audacieuse, même si Cécile n'avait pas encore oser faire pénétrer son sexe dans la chatte de Gisèle. Alors que, très vite, elle avait été invitée à venir découvrir et visiter l'oeillet brun et plissé de sa compagne, dont Cécile, avait apprécié beaucoup la moiteur odorante et la saveur épicée!

Gisèle, de son côté, était fascinée par le sexe de Cécile, qui se tendait vers elle, et dont le gland se décalottait avec insolence et moiteur au moment du plaisir. Comme elle n'avait jamais vu d'homme "normal" nu et en érection, elle ne pouvait pas faire de comparaisons et se satisfaisait parfaitement de celui qu'elle prenait presque chaque jour, entre ses doigts et ses lèvres pour le faire jouir!

Pendant que Cécile s'inondait le visage du désir de sa compagne, provoquant, elle aussi, par d'habiles et longues caresses les tressautements et les coulées de cyprine jaillissant de la chatte de Gisèle. Qui n'avait jamais connu les sensations données par un énorme gourdin noueux et raide, naviguant au plus profond d'une béance liquéfiée et dilatée par le désir huilant les parois de la chatte,pour faciliter le glissement de la queue bandée, avant qu'elle n'offre sa liqueur mâle et fécondante ce que Cécile ne pouvait pas lui offrir!

Cécile découvre une nouvelle amie !

Publié le 03/08/2009 à 09:41 par caravanier

Cécile avait trente ans et elle était plutôt jolie, si ce n'était le très petit volume de sa poitrine dont les tétons, pourtant, se dressaient fièrement sous sa blouse! Mais elle souffrait beaucoup de sa"particularité" qui, si elle attirait les curieux et les pervers, éloignait, par contre, tous les hommes qui auraient souhaité vivre une vie normale de couple avec elle! Le seul prétendant non déclaré, mais qui venait souvent la voir était....une prétendante! C'était Gisèle, la nouvelle institutrice de l'école du village recemment installée, et qui avait dû quitter son poste précédent pour une sombre histoire dont personne n'était au courant dans la commune. Gisèle avait vingt huit ans, elle était assez petite et boulotte, avait les jambes courtes, un visage rond porteur de lunettes, au dessus de grosses lèvres sensuelles, sans cesse balayées par une langue rose et pointue.

 

Contrairement à Cécile, elle avait une poitrine généreuse qu'elle caressait souvent avec fierté de ses mains aux ongles ras. C'était une excellente enseignante qui, en dehors de sa vie professionnelle n'avait qu'une passion: La danse! Et elle n'aurait raté, sous aucun prétexte le petit bal du samedi soir, dans la salle des fêtes du vllage et elle y assistait depuis l'ouverture jusqu'à la dernière danse. Comme elle n'avait pas beaucoup d'amateurs pour la faire danser, elle invitait souvent des femmes, qui comme elle,"faisaient tapisserie!" et quelquefois même, elles dansaient en s'enlaçant plus intimement qu'il n'aurait suffi !

 

C'était déjà cette tendance qui lui avait valu des déboires dans la petite ville où elle enseignait avant et où,déjà, elle succombait à sa passion pour le bal et pour les étreintes un peu trop poussées avec ses cavalières. L'une d'elles avait répondu avac fougue à ses avances et elles avaient même flirté au point que Gisèle avait entrainé la fille dans les toilettes, puis dans le pré derrière la salle de bal où elles avaient partagé de chaudes étreintes dans l'herbe humide jusqu'à une heure avancée de la nuit. Sa partenaire s'était montrée particulièrement active et consentante! Hélas, sa cavalière d'une nuit, avait porté plainte contre elle pour tentative de viol! Ce qui avait entrainé une enquête administrative qui s'était terminée, faute de preuves par un simple changement de poste.Depuis lors, elle faisait attention de ne pas serrer de trop près ses cavalières, mais n'avait pas renoncé, pour autant, à sa passion!

 

C'était la rumeur qui avit attiré son attention sur la particularité de Cécile et, aussi curieuse que troublée, elle avait voulu se rendre compte par elle-même de qui était Cécile, en fréquentant assidument son magasin et en y faisant de nombreux achats pour s'attirer la sympathie de la mercière, qu'elle avait trouvée joile, et même attirante! Autant d'assiduité avait permis à Cécile de se rendre compte que Gisèle ne venait pas seulement dans son magasin pour lui acheter des sous-vêtements et de la mercerie. Elle avait l'habitude !!!! En plus, Gisèle l'avait invitée plusieurs fois, à venir partager son repas du soir, dans le logement de fonction qu'elle occupait au-dessus de sa classe.

A la plus récente invitation, elles avaient eu une conversation anodine, piquetée d'allusions plus ou moins discrètes à le sexualité des femmes en général et de leurs ca personnel en particulier. Cécile, devinant que son hôte était au courant de "sa particularité" avait laissé entendre qu'elle appréciait bien les hommes, mais qu'elle avait un petit penchant particulier pour certaines femmes!

Très troublée, Gisèle avait avoué que c'était aussi son cas, en laissant entendre que Cécile faisait partie de celles qui lui plaisaient! Puis, mettant in disque sur son électrophone, elle avait invité cécile à danser un slow!

Très vite, elles s'étaient retrouvées"joue à joue" et Gisèle avait laissé errer ses lèvres sur le visage de Cécile jusqu'à en arriver à les poser sur celles de sa cavlières qui avait entrouvert les siennes, au goût de framboise.

A partir de là, la situation avait très vite évolué. Les mains de Gisèle étaient devenues caresseuses et tendres. Quelques instants plus tard elle avait pris la main de Cécile pour la conduire jusqu'à sa chambre, et elles s'étaientretrouvées enlacées sur le lit. Mais Cécile n'avait pas voulu se mettre complètement nue, avant d'être à l'abri des draps!