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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009

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trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Vincent et les autres

Vincent et Blandine se sentent délaissés !

Publié le 21/03/2009 à 12:00 par caravanier
Dans un petit village comme le leur, tout se savait, à plus ou moins longue échéance et Vincent et Blandine les fils et fille des chatelains, étaient tenus au courant par l'intermédiaire de Fifi qui entretenait toujours avec Vincent des relations intimes et répétées,s'empoissant réciproquement les doigts de leurs humeurs au creux des taillis de la propriété. Fifi allant aussitôt après naviguer dans le coffre à avoine ! Ils savaient tout sur Maurice son écurie,ce qui s'y passait. Tout aussi sur Madeleine sa soeur, fouillée à coeur par la queue frétillante de Fifi, au creux de son lit !
Et même sur les élans de Maurice partagés avec Mathieu le beau noir venu de la ville, alors que Raymonde l'avait déniaisé. Tout celà Vincent et Blandine le savait mais ils enrageaient d'être tenus à l'écart de moments si intenses parce qu'il n'avait que dix ans et sa soeur douze. Et surtout parce qu'ils faisaient partie "des gens du château !"

Mais Maurice n'avait pas renoncé à son idée de faire venir dans son écurie les petits copains de Fifi que celui-ci mignotait sous les pupitres de la classe en l'absence du maître ! Il en avait de nouveau parlé à Fifi qui n'était pas hostile à ce projet, mais pour faire plaisir à Vincent qui lui avait redit son amertume après qu'ils se soient intensément caressés dans un taillis, il avait suggéré à Maurice de faire venir Vincent et Blandine ce dont ils mouraient d'envie. C'était pourtant risqué, car les parents de Mauricze étaient les jardiniers du château et s'ils étaient un jour au courant d'un pareil dévergondage,quel scandale !!!
Après avoir hésité, Maurice s'était laissé fléchir car, au fond de lui même il n'était pas mécontent de s'imaginer, lui, le fils du jardinier accroupi devant la paroi du coffre, entrain de contempler puis de mignoter la petite bite du fils du château! D'autant plus que Fifi l'avait déjà fait bien avant lui !
Lorsque Vincent et Blandine entrèrent dans l'écurie, sous la conduite de Fifi, ils avaient les jambes molles. Le décor, les odeurs la lumière entrant par une fenêtre aux vitres grises de crasse, tout les impressionnait ! Et leur trouble augmenta encore, lorsque Fifi prit Blandine par la main et la conduisit devant la paroi du coffre et qu'elle vit le sexe imposant tendu vers elle, et que Fifi lui annonça:-" Vas-y, elle est pour toi!!"
En approchant du coffre elle tremblait et le premier contact avec la grosse queue luisante lui provoqua une sorte de décharge nerveuse qui lui fit plier les genoux. Mais elle ne recula pas, bien au contraire, et elle sentit sa culotte s'inonder au fur et à mesure que sa caresse s'accentuait alors qu'elle avait plongé sa propre main dans sa vallée. La rafale du plaisir la prit par surprise, mais en s'étouffant un peu, elle fit front et avala jusqu'à la dernière goutte cette semence dont elle découvrait la saveur la gluance et l'odeur !
D'un revers de main elle s'essuya les lèvres au moment où Maurice émergeait du coffre, déjà rajusté et faisait signe à Vincent de prendre sa place. A la fois tétanisé et au comble de l'excitation après ce qu'il venait de voir, Vincent s'exécuta et se glissa dans le coffre. Allongé à l'intérieur, le couvercle rabattu il se déboutonna et extirpa sa tige raidi et vibrante de son caleçon.. Puis,précautionneusement il la décalotta avant de la glisser dans le trou! Deriière Maurice attendait ému, lui aussi. Et lorsqu'apparut la petite queue de Vincent, il ouvrit sa braguette en même temps qu'il prenait l'objet de ses fantasmes entre ses doigts puis ses lèvres. Le premier contact de sa bouche avec la petite verge diaphane du fils du château fut un moment intense pour lui, Et même si Vincent, ne pouvait pas encore éjaculer son plaisir, lui, Maurice, le fils du jardinier juta contre la paroi du coffre avec un plaisir intense qui ressemblait à une victoire !


Vincent et Maurice se découvrent !

Publié le 15/03/2009 à 12:00 par caravanier
Vincent était vexé et triste du peu d'enthousiasme qu'avait provoqué l'annonce de sa puberté jaillissante, auprès de Maurice. Pourtant il avait décelé dans le regard de celui qu'il admirait tant,des lueurs qui lui laissaient espoir que quelque chose allait se produire bientôt entre eux !
Si Maurice avait fait de l'écurie désaffectée, à la fois son antre et son quartier général, c'était qu'il y trouvait assez d'espace et de liberté pour ranger proprement ses outils de travail, mais aussi et surtout parce que ses parents n'y venaient jamais et qu'il pouvait y vivre en toute sérénité ses pulsions intimes, et ses élans vigoureux, solitaires ou non. Sans avoir besoin d'aller se cacher au coeur des taillis du parc ou des broussailes du bord de l'étang.
Son atout principal était le coffre à avoine, gros meuble massif de plus de deux mètres de long et de un mètre vingt de large et doté d'un couvercle lourd à soulever mais qui en faisait une cachette merveilleuse ! Il pouvait servir à bien des activités diverses et Vincent avait failli en faire les frais empêtré qu'il était,ce jour là, le derrière à l'air dans les sacs de jute sensés servir de draps nuptiaux!

Mais Maurice avait plus d'un tour dans son sac! C'était un garçon au coeur tendre, sympathique et romantique, passionné de pêche à la ligne mais surtout, à cette époque, submergé par une sensualité débordante et une sexualité insatiable dues au plein épanouissement de sa puberté! Pour lui, tout était bon, ou presque, si celà devait conduire au plaisir! Alors ce coffre à avoine était son complice, son refuge et son lieu de prédilection, même pour jouer "au papa et à la maman" avec Vincent. Mais pas seulement avec lui, car il adorait en faire autant avec ses soeurs, Madeleine et Jacqueline! Pourtant il y mettait quelques nuances, car il y avait les élans pudiques vécus, allongés sur le couvercle du coffre et ceux vécus dans le coffre assez vaste pour accueillir les ébats de deux adolesscents. Jusqu'ici Jacqueline, la plus jeune y avait encore échappé,n'ayant droit qu'aux ébats sur le couvercle du coffre. Mais Madeleine, avec ses formes déjà généreuses de fille de douze ans aux "lolos" déjà fermes, aux tétons parfumés et au gros abricot bombé avecc ses deux joues épaisses qui ouvraient la voie, en s'écartant, vers la fente vite mouillée,et très parfumée, y avait eu droit plusieurs fois ! Et elle s'était retrouvée dans le coffre, allongé tête bêche avec Maurice qui lui avait fait découvrir les charmes d'un"broute minou"intensif et léchouilleur alors qu'il la guidait dans l'apprentissage de la "turlute"sur sa grosse queue raide aux senteurs viriles!

Maurice toujours aussi virulent, avait conquis Fifi, qui s'était laissé convaincre sans mal de se laisser enfermer face a face avec le gourdin dressé de Maurice qui l'avait inondé de son essence virile jaillissant par saccades et recevant la sienne plus clairette et moins abondante, pour former un mélange de semences adolescentes et parfumées.Et à la suite de ces ébats, trouvant qu'on étouffait assez rapidement dans cette cage à foutre, il avait pensé à une astuce pour l'aérer dont il réservait la primeure à Vincent "le fils du château" comme il l'appelait et qui l'attirait beaucoup, sans le laisser trop paraître, depuis l'épisode de la nuit de noces sur le coffre et dans les draps de jute. Il avait découvert ce jour a verge dressée du garçon qui méritait qu'on l'aborde avec émoi!
Lorsque Vincent était venu lui annoncer son entrée dans la cour des ados à la semence jaillissante, il avait jugé que le temps était venu de lui faire les honneurs de sa trouvaille !
Vincent avait le coeur battant, ce matin là, quand Maurice qui revenait du poulailler avec un grand panier plein d'oeufs, encore chauds, produits de la dernière ponte, l'avait invité à entrer, enfin, dans l'écurie! Tous les deux assis sur le couvercle du coffre, ils s'étaient "mis en forme "réciproquement avec des tâtonnements du bout des doigts de leurs entrejambes respectifs. Les deux verges durcissaient derrière le tissu des caleçons, du pantalon de velours de Maurice et de la culotte courte de Vincent. Puis trop douloureusement prisonnières elle avaient jaillies à l'air libre aidées par des doigts fébriles.
Lorsque l'atmosphère fut chaude et embaumée, Maurice les remit debout tous les deux, puis souleva le couvercle du coffre en disant à Vincent de rester tout près. Puis il s'y glissa, rabattant le couvercle sur lui en se pinçant les doigts car il était lourd. Après quelques seconde de fourgonnement dans le coffre, Vincent vit sortir, lentement, la queue bandée, décalottée et luisante de Maurice par un trou percé dans le flanc du coffre, trou un peu plus large que le diamètre du sexe. Le garçon avait utilisé un gros noeud dans la paroi de bois et l'avait agrandi à la lime ! Au départ c'était pour se donner de l'air quand ils étaient enfermés à deux dans le coffre, et un matin il avait réalisé l'usage qu'il pouvait faire de ce trou! Pour s'offrir, avec des garçons et des filles, un plaisir nouveau! Vincent était le premier à voir cette queue massive et raide jaillir de la paroi du coffre et à entendre la voix assourdie de Maurice lui demandant: -"Vas y, fais moi juter !"
Très ému, Vincent s'approcha toucha d'abord le gland déjà glisant du bout des doigts puis le butina tout en caressant la hampe et enfin l'engoba jusqu'à avoir le nez contre le bois. De son coté Maurice allait et venait. Bientôt, Vincent sentit la première giclée fuser jusqu'au fond de la gorge et qui faillit l'étouffer. La surprise était si grande que deux secondes après que Maurice eut joui, alors qu'il avait sa queue à la main, Vincent sentit fuser sa liqueur sur la paroi du coffre qui en connaîtrait certainement beaucoup d'autres par la suite!
Maurice jaillit de sa boîte tout souriant, le sexe baveux et ravi de sa trouvaille qui lui promettait de bons moments avec des garçons comme avec des filles lorsqu'il en inviterait dans son royaume !

Vincent et ses attirances !

Publié le 13/03/2009 à 12:00 par caravanier
Dans sa génération,et dans le cadre de la maison,du parc et du potager familial,Vincent était le plus jeune avec ses dix ans. Alors que Blandine et Fifi en avait douze. Et maintenant Maurice qui était venu se joindre à la bande très délurée avec ses quatorze ans.
Le lieu de prédilection de Maurice était l'écurie désaffectée, attenante à "la maison des jardiniers," ses parents, mais ou l'odeur de l'avoine, du crottin et celle du salpêtre sur les murs subsistaient encore. Il y avait attiré à des moments différents, Blandine dont il visitait, derrière sa culotte tachée et humide, l'abricot aux joues bombées et parfumées à la crevette qui le troublait beaucoup. Et dont il aimait la vallée toujours mouillée parce qu'elle se caressait beaucoup toute seule dans sa chambre. Ou en regardant Dick le superbe bâtard roux et noir lécher longuement sa longue flèche rouge et palpitante !
Maurice y accueillait aussi Fifi après la sortie de l'école, qui lui racontait, en tripotant sa queue mise à l'air libre, ses exploits accomplis sous les pupitres de la classe en l'absence du maître. Remonté à l'étage au-dessus de la classe, qu'il habitait. Pour lutiner Germaine, l'adolescente qui venait faire le ménage de son appartement de fonction !
Vincent, bien entendu ignorait tout celà, mais l'épisode vécu avec Maurice sur le coffre à avoine en jouant "au papa et à la maman", s'il lui avait fait peur, l'avait aussi beaucoup troublé, en découvrant la taille de la verge de son aggresseur. A la fois massive et raide mais à lapeau si douce, et qu'il avait caressé sur son ordre avec quelques difficultés. Ce souvenir le hantait,il y repensait chaque soir, seul dans son lit, et il rêvait de se retrouver, à nouveau, avec cette grosse bite entre ses doigts.
Alors il alla rôder souvent à proximité de l'écurie avec l'espoir d'y voir Maurice qui l'inviterait à venir le rejoindre dans son antre. Mais il se trouvait plus souvent face à Aurélie la mère de Maurice, uns paysanne plantureuse, au chignon gras, qui, assise sur une chaise basse écossait des petits pois ou épluchait des carottes et des pommes de terre pour la soupe du soir. Aurélie troublait aussi beaucoup Vincent car elle avait une manière de se tenir sur sa chaise qui aurait pu passer pour de la provocation si elle avait pensé une seconde que Vincent n'était plus un bébé.
Elle était franchement ronde, avec des cuisses larges épaisses et molles qui se dénudaient lorsqu'elle remontait son sarrau presque jusqu'au nombril pour en faire une poche à épluchures! Pour celà, elle écartait ses énormes cuisses, dévoilant, ainsi son large pubis caché dans une épaisse culotte de coton, souvent tachée et d'où dépassait des touffes de poils noirs qui troublaient Vincent ! Ou alors d'un coup de talon,à la corne épaisse et fendillée, elle retirait ses sabots et jambes tendues, elle frottait l'un contre l'autre ses grands pieds aux orteils arrondis et moites dont on devinait sans peine le fumet! Qu'elle allait chercher pour le humer, en repliant ses jambes et en insinuant un index fureteur entre ses gros orteils écarqullés !
Mais Vincent se détournait vite de ce spectacle pour surveiller l'écurie le plus souvent vide car Maurice était au potager pour y travailler avec son père. Une fois il avait senti son coeur battre, car Maurice était revenu avec sa bêche à l'épaule qu'il avait appuyée contre le mur de l'écurie, pour ouvrir sa braguette et se soulager d'un jet doré et puissant. Vincent avait pu voir ce qui le faisait tant rêver et que Maurice secouait énergiquement pour en évacuer la dernière goutte tout en sachant que Vincent le regardait. Puis il était entré dans l'écurie mais sans faire signe à Vincent de le rejoindre, qui pourtant se sentait à l'étroit dans son caleçon tellement ce qu'il venait de voir l'avait excité; Maurice le devinait mais ce jour là il n'était pas d'humeur à batifoler. Il réservait Vincent pour une plus longue entrevue !

Vincent et le fils du jardinier !

Publié le 12/03/2009 à 12:00 par caravanier
Du haut de ses dix ans, Vincent était très copain avec Maurice, le fils du jardinier qui avait quatorze ans et c'était lui qui lui avait parlé de Fifi et raconté ses exploits en classe sous les pupitres en l'absence du maître! Lui donnant une envie folle de connaître Fifi de plus près! Maurice l'emmenait souvent à la pêche dans l'étang ou la rivière et le matin ils préparaient des boulettes d'appât faites avec un mélange de pommes de terre bouillies,volées à la cuisine, de crottin de cheval qui sent si bon, ramassé tout frais sur la route et de vers de terre! Appât qui faisait fureur chez les poissons de toutes sortes!
Un après-midi où ils trainaient désoeuvrés dans l'écurie hélàs désafferctée, soudain Maurice avait eu une idée:-"Et si on jouait au papa et à la maman? Un peu étonné, Vincent hésitait car d'habitude il y jouait avec Madeleine et Jacqueline les deux soeurs de Maurice qui l'une et l'autre avait des minous bombés aux joues lisses à faire rêver et des fentes presque tojours mouillées et parfumées à la crevette, qu'il chatouillait à tour de rôle avec un bonheur réciproque et en prenant soin de se laver les mains au robinet de la cour avant de regagner la maison familiale, pour ne pas être trahi par les senteurs féminines !
Avec Maurice, Vincent se demandait comment celà allait se passer, mais il se laissa convaincre et ils étendirent de grands sacs de jute sur le couvercle du vieux coffre à avoine pour se glisser dedans "comme si c'était la nuit de noces !
Pendant quelques minutes allongés côte à côte ils avaient fait semblant de dormir, Maurice ayant pris la main de Vincent dans la sienne "comme des mariés"! Puis au bout d'un moment il avait dit, tout bas:-"Les mariés sont tout nus dans leur lit, il faut qu'on enlève nos culottes çà fera plus vrai!" Vincent hésitait mais était tenté par l'aventure. Une fois les fesses à l'air, mais enfermé dans les sacs de jute tenant lieu de draps, il avait senti la main de Maurice se poser sur sa cuisse et remonter doucement vers son entrejambe. Maurice avait murmuré:-"Fais en autant !"tout en atteignant la petite queue de Vincent avec ses gros doigts calleux. Vincent lui, avait rencontré sous les siens une grosse limace épaisse et molle mais entrain de durcir !
Rapidement il avait senti l'émoi l'envahir tout à fait et sa queue s'était dressée raide et dure dans la main de Maurice Dont le sexe était devenu gourdin massif et tressautant que Vincent avait bien du mal à cercler de ses doigts. Pendant un temps, ils se caressèrent en silence, face à face, jambes tendues et queues raides. Celle de Maurice s'était vite engluée de désir et glissait entre les doigts de Vincent. Et alors Maurice avait suggéré:-"Tournes moi le dos pour qu'on fasse comme de vrai!" Vincent n'était pas enthousiaste pour obeir mais excité comme il l'était maintenant il accepta. L'instant d'après, il sentit le gourdin glissant de Maurice s'insinuer dans sa raie et s'y promener de haut en bas, alors qu'un doigt cherchait à localiser le petit anneau plissé qui s'y trouvait blotti. Là Vincent devina que les choses risquaient d'aller trop loin, d'autant plus que le doigt mouillé de salive avait localisé l'oeillet et tentait de s'y insinuer alors que, de l'autre main, il avait saisi la verge tendue de Vincent et la branlait doucement.Un instant la situation resta la même. Et puis le doigt de Maurice lui servant de guide c'était le gros noeud glissant de désir qui se trouvait prêt à tenter de forcer l'anneau et de l'envahir ! Alors là, Vincent eut un sursaut et s'écarta violemment de Maurice en manquant de tomber du coffre, et en criant:-"Non!"et en cherchant à se dégager des sacs qui l'emprisonnaient. Maurice se mit à rire en disant:-"Mais non, c'était pour rire et pour faire "comme si" on était marié puisque tu n'as pas de minou!" Une fois dépêtré des sacs,Vincent se retrouva les fesses à l'air et se dépêcha de remettre caleçon et culotte comme s'il avait le diable à ses côtés! Alors que Maurice ayant dépassé le point de non retour s'astiquait vigoureusemnt pour faire jaillir un geyser blanc qui inonda ses cuisses, les sacs et le couvercle du coffre! Pendant que Vincent franchissait le seuil de l'écurie et s'apercevait que Madeleine et Jacqueline, une main dans leur culotte, n'avait pas perdu une miette du spectacle! Il avait honte mais était troublé pourtant, par ce qu'il venait de vivre!

Vincent touché par les mots de Fifi !

Publié le 10/03/2009 à 12:00 par caravanier
La déclaration que venait de lui faire Fifi cueillit Vincent de plein fouet! D'autant plus que le garçon s'était pelotonné contre lui tout en ayant collé son sexe un peu calmé contre sa cuisse puis en se caressant doucement lui-même pour se faire renaître. Et celà tout en lui couvrant le visage de baisers mouillés avec ses grosses lèvres sensuelles, qui soudain vinrent se poser sur les siennes en les butinant doucement. C'était la première fois de sa vie que Vincent recevait un baiser sur la bouche, maladroit certes, mais tellement plein de tendresse qu'il en eut les larmes aux yeux !
:-"Tu sais Vincent, j'ai pas connu mes parents, j'étais trop jeune quand ils sont morts, et à part ma grand-mère,je n'ai jamais dit "je t'aime" à personne. Mais avec toi ça me rend heureux de le dire, surtout que je peux te caresser en même temps! Et ta bite, j'en rêvais depuis longtemps, car Ronan, le fils du jardinier m'avait dit qu'il l'avait vue et touchée et qu'elle était beaucoup plus grosse que la sienne. Alors tu penses si j'avais envie d'en faire autant! Et maintenant je peux la branler, comme en ce moment alors que je frotte ma bite contre ta cuisse pour me faire jouir encore! Oh! que c'est bon ! Dis moi que tu m'aimes aussi!"Et Fifi pour la deuxième fois embrassa Vincent sur la bouche mais cette fois en essayant de glisser sa langue entre les lèvres de Vincent qui, surpris et vaguement dégoutté détourna la tête!
Grisé par les odeurs de pieds et de sexes, montant des draps, on sentait Fifi fou de désir et d'amour. Il avait douze ans, deux de plus que Vincent et cette longue déclaration sentimentale mêlée aux frottements de sa queue contre la cuisse de son ami provoqua en lui une sorte de brûlure qui lui fit pousser un cri. Car, pour la première fois, il venait d'éjaculer, et la petite coulée de sperme s'était répandue sur la jambe de Vincent. Il ne comprit pas immédiatement ce qui venait de se passer mais quand il réalisa il poussa un cri de triomphe et il regardait sa bite et la secouait;, avec l'espoir qu'il allait en jaillir encore tout en disant;" je jute, je jurte". Mais la première fois s'arrêta là, et ce fut Vincent qui se pencha pour toucher la semence du bout des doigts et en goûter la saveur avec envie et presque jalousie! Et Fifi l'imita en disant! -"Ce soir, je vais le dire à grand-mère, qui me dit toujours:-"Tu feras çà quand tu seras un homme! Et bien çà y est, je suis un homme ! Et une nouvelle fois, il embrassa Vincent sur la bouche en commentant : Cà va épater lezs copains demain à l'école! Ce sera moi le chef !"Leurs ébats s'arrêtèrent là et Vincent dut quitter la chaumine.-"Fifi s'accrocha à lui: -"Tu reviendras, dis, qu'on recommence!" il promit tout en posant une main sur son bas-ventre douloureux.
Le soleil était descendu vers l'horizon et il avait repris la route poussiéreuse qui longeait le cimetière et le ramenait à la propriété. Au début de l'après-midi Blandine l'avait vu quitter le parc et s'engager sur la route. Elle ne savait pas où il allait mais s'en doutait un peu. Ayant vu plusieurs fois Fifi rôder autour de la propriété. Elle le trouvait mignon mais sale et se doutait qu'il devait se passer quelque chose entre Vincent et lui, surtout qu'elle les avait vus une fois disparaître dans un taillis touffu du parc et en ressortir longtemps après, comme des voleurs ayant accompli un larcin! Mais là, aujourd'hui, elle avait guetté le retour de Vincent tout l'après-midi en se rongeant les ongles. Enfin il était apparu, semblant marcher avec difficulté.
Le soir au dîner elle lui avait trouvé les yeux plus cernés que d'habitude et comme elle savait que les ados, garçons et filles ont les yeux cernés quand ils se branlent, tout comme elle, l'évidence lui était venue qu'il devait se passer quelque chose entre Vincent et Fifi.
Elle décida donc de tenter sa chance et dès le début de la nuit, elle irait le rejoindre dans sa chambre pour savoir s'il était encore vaillant!

Vincent ose rejoindre Fifi !

Publié le 09/03/2009 à 12:00 par caravanier
Après des jours d'hésitations et parce que ses parents étaient partis pour quelques jours, Vincent n'y tenant plus décida d'aller voir Fifi chez lui, c'était un jour de canicule et il y avait deux kilomètres à faire, hors du village, sur une route poussièreuse pour atteindre la maison très modeste et que dans la région on appelait une"chaumine" Pendant le trajet,il était si excité qu'il avait du mal à marcher tellement sa queue était tendue dans son caleçon et il était obligé de la déplacer sans cesse et même de la mettre ub peu à l'air pour la calmer.Comme volontairement il n'avait pas fait sa toilette, ses doigts étaient déjà tout embaumé des senteurs de sa moiteur virile.
En arrivant à la chaumine il avait le coeur battant et les jambes molles! Lorsque Fifi vit arriver Vincent, il sauta de joie et se précipita pour l'embrasser, exprès, juste à la commissure des lèvres et tout en entourant d'un bras ses épaules, déjà une main se glissait dans l'entrejambe pour tater la situation! Il ne fut pas deçu par son investigation car Vincent n'avait pratiquement pas débandé pendant tout le chemin, mais la nuit d'avant il ne s'était pas caressé, maigré son envie, pour être frais et dispos le matin venu.
En entrant dans la chaumine, Vincent fut surpris par l'odeur: Un mélange de soupe au choux,de chaussettes sales et de transpiration et quand il s'approcha du lit défait de Fifi là-bas, tout au fond de la pièce unique il s'y ajouta un remugle de pieds sales et de bite pas lavée! L'ambiance était créée! Le trouble de Vincent ne fit qu'augmenter surtout que Fifi était déjà entrain de retirer sa culotte courte et son caleçon sale! Le bouquet d'odeurs fut complet lorsqu'il retira ses tennis trouées. Vincent commença à se déshabiller alors que Fifi était déjà tout nu allongé sur le lit aux draps gris et se tripotait la bite avec fébrilité. Longue tige diaphane aux veines bleutées et au gland décalotté, qui troublait tellement Vincent! Fifi tendait une main cherchant déjà à caresser l'entrejambe de son visiteur qui, la queue raide s'allongea à côté de lui. Le nez dans les draps, l'odeur était encore plus forte et troublante, car les deux sexes avaient fait fi de l'hygiène et la moiteur blanche dominait !
Déjà Fifi se laissait glisser le long du corps de Vincent pour que ses doigts et ses lèvres soient à la bonne hauteur de caresse ! Tout de suite il saisit la queue raide et s'en badigeonna le visage en fermant les yeux pour mieux en apprécier la senteur et la douceur de la peau d'ange. Puis il commença à butiner le gland ! Mais réalisant soudain qu'il était seul à pouvoir agir, il se retourna d'un coup de reins pour se mettre tête-bêche et coller sa bite contre les lèvres de Vincent. Tous les deux aussi excités ils se caressèrent ainsi un long moment. Le désir montait dans leur tige et la jouissance n'allait pas tarder à exploser, lorsque soudain Vincent pris de frénésie et pour réaliser un fantasme s'écarta un peu pour rendre les pieds moites de Fifi et s'en frotter le visage avant de se mettre à lui sucer les orteils un à un. Fifi se tortillait, à la fois ravi et troublé par cette caresse inattendue et gêné, car il ne savait plus depuis combien de jours il ne s'était pas lavé les pieds !
Puis les caresses habituelles reprirent tantôt douces, tantôt plus ardentes et la jouissance vint les submerger plusieurs fois au point qu'ils durent faire une pause tellement leurs ventres et leurs bourses étaient devenues douloureuses. Haletants ils s'enlaçèrent, entrecroisèrent leurs doigts parfumés et sur le point de s'assoupir, Vincent entendit Fifi murmurer:-'Je t'aime !"

Vincent vogue entre Fifi et Blandine !

Publié le 08/03/2009 à 12:00 par caravanier
Après la séquence de la baignoire au cours de laquelle Blandine tout en tripotant le sexe de Vincent très efficacement lui avait suggéré de venir la rejoindre le soir même dans sa chambre,resté seul dans l'eau la queue dressée et vibrante, Vincent se demandait s'il aurait l'audace d'aller retrouver Blandine, car dans la famille on ne plaisantait pas sur les histoires de sexe! D'un autre côté il avait envie depuis longtemps d'aller voir de plus près ce qu'il se passait derrière la culotte de coton, souvent tachée, de sa cousine qui en toutes occasions, loin des parents, exhibait à ses cousins et à ses frères, les deux joues rebondies de son abricot tendu derrière le tissu blanc.

Mais il était tiraillé aussi par le désir de retrouver Fifi aussi souvent que possible au coeur des taillis touffus qui leur servaient d'abri, Surtout depuis qu'il lui avait appris à échanger des caresses buccales,qu'il appelait "turlutes!" tellement délicieusement troublantes et efficaces pour se procurer réciproquement du plaisir, hélàs encore sec!
Lorsque le début de la nuit fut venu et que le silence règna dans la maison, Vincent était déjà en plein émoi après s'être caressé en solitaire pour se donner le courage d'aller rejoindre Blandine dont la chambre était à quelques mètres plus loin dans le couloir. du deuxième étage. Pieds nus, la queue tendue dans son pyjama il osa tenter l'aventure et sans frapper pour ne pas faire de bruit il touna la poignée de la porte et se faufila dans la pièce. Dans la pénombre car une fenêtre était ouverte, il vit Blandine alliongée sur son lit, sa nuisette remontée jusqu'au nombril et une main plongée entre ses cuisses. Il fut très troublé de découvrir, ainsi sa moniche épanouie et bombée.
Elle lui fit signe d'approcher et de venir à côté d'elle sur le lit. A peine allongé, il sentit la main de Blandine s'insinuer dans son pyjama et se saisir de sa queue encore émue de ses propres caresses. Elle tripotait fort bien et le plaisir de Vincent était grand. Mais il ne voulait pas être en reste et il plongea à sontour une main pleine de doigts entre les cuisses ouvertes de sa cousine. Les deux joues de l'abricot s'étaient écartées et la large fente ouverte entre elles était toute humide de désir.Inexpérimenté, ce fut Blandine qui guida ses doigts vers le capuchon du bourgeon qu'elle dégagea, elle-même de son abri en lui soufflant:-"Mange-moi le minou!" Il se laissa glisser entre les cuisses écartées et plongea son visage dans un marécage luisant dont la puissante odeur de crevette et de pipi le suffoqua presque, tout en la trouvant très excitante.Il s'en barbouilla le visage avec délice, lêcha à perdre haleine et découvrit l'effet fulgurant sur Blandine lorsqu'il pinça entre ses lèvres le bourgeon prêt à éclater. Elle en gémit de plaisir en murmurant:-"Oh Oui! Encore! Et mets moi un doigt dans mon minou!" Il s'exécuta du mieux qu'il le put tout en continuant à lapper la délicieuse liqueur qui lui coulait sur le visage. Et reprenant le bourgeon entre ses lèvres il le caressa encore et encore, du bout et du plat de la langue et soudain il vit le corps de Blandine se tendre alors qu'elle se mordait une main pour ne pas crier. Elle retomba inerte, mais pas longtemps car elle se glissa ensuite entre les jambes de Vincent pour prendre sa queue un peu ramollie, tira sur le prépuce pour décalotter le gland et après l'avoir humé, l'emboucha avec ardeur et avidité. Vincent à nouveau raide retrouvait entre les lèvres de sa cousine les sensations déjà découvertes entre les lèvres de Fifi mais dont les caresses étaient encore plus habiles et efficaces que celles de sa cousine. Pourtant il se raidit encore et, jambes tendues et serrés l'une contre l'autre il eut un orgasme intense qui le laissa pantelant.Fatigués tous les deux, ils décidèrent de se séparer et Vincent après avoir embrassé Blandine sur la joue, mêlant leurs odeurs, se retrouva seul dans son lit le visage et les doigts embaumés du puissant parfum offert par la vallée mouillée de Blandine.
Mais avant de s'endormir, il pensa aux caresses buccales prodiguées par Fifi avec émotion et décida qu'il allait répondre à son invitation et se rendre chez lui pour se retrouver nu allongé contre lui, queue contre queue, puis glissante dans la bouche pour profiter, à fond de leurs caresses réciproques!

Vincent avait eu très tôt des pulsions sexuelles intenses !

Publié le 07/03/2009 à 12:00 par caravanier
Dès l'âge de dix ans Vincent avait découvert, en classe, avec un voisin de pupitre, le doux contact sous ses doigts d'une verge enfantine déjà très avide de caresses. Mais c'était surtout lors de ses vacances dans la propriété familiale qu'il avait commencé a entretenir des relations intenses et suivies avec un garçon du village dont lui avait parlé le fils du jardinier.Orphelin très tôt, il vivait chez sa grand-mère qui n'avait guère le temps de s'occuper de lui et il avait pour plaisir essentiel d'offrir sa jeune anatomie en spectacle à ses camarades pendant les récréations. Et en étude, il se glissait sous les pupitres pour offrir aux amateurs des caressses fort appéciées, sans même en demander d'autres en échange.
On l'appelait Fifi, il avait une gueule d'ange jamais débarbouillée une tignasse en bataille et il se rongeait les ongles avec passion! Vincent avait appris ces agissements avec trouble et mourait d'envie de voir de plus près ce Fifi qu'il n'avait vu que de loin dans le village. Un jour où le garçon déambulait sur le mail aux marronniers immenses qui longeait la propriété ils avaient engagé la conversation chacun d'un côté du petit mur d'enceinte du parc. Ou plutôt, pour avoir plus de chance d'attirer Fifi, Vincent avait ouvert sa braguette pour se soulager contre le muret de telle sorte que le garçon ne puisse pas ne pas le voir. Le strargèma avait réussi et Fifi s'était approché, une main ondulant dans la poche de sa culotte:-" Dis sonc, elle sest drôlement belle ta queue! Tu veux voir la mienne?" Et sans attendre la réponse il avait ouvert sa braguette exhibant une très troublante tige toute raide, à la peau diaphane surmontée d'un petit gland en forme de cerise. En s'approchant encore il avait proposé:-"Tu veux toucher?" Vincent craignant qu'on puisse les voir avait préféré lui faire franchir la grille et l'avait entrainé dans un épais taillis.
Là, face à face, queues tendues ils s'étaient caressés longuement, mais sans pouvoir mener leur plaisir à terme n'étant encore nubile ni l'un ni l'autre. Leur trouble était grand et plus encore celui de Fifi tellement fier d'avoir pu franchir les grilles de la propriété. Au bout d'un moment, comme pour remercier Vincent de l'avoir invité Fifi s'était agenouillé entre ses cuisses et après s'être badigeonné le visage avec la verge tressautante il l'avait butinée puis engobée Offrant, ainsi à Vincent sa première caresse buccale!
Pendant la suite des vacances ils s'étaient réunis plusieurs fois dans leur abri de verdure et Vincent avait appris à butiner et à engober, lui aussi le sexe de Fifi qui le troublait beaucoup à cause de son odeur corsée dont il gardait le souvenir sur ses doigts longtemps après qu'ils se soient séparés. Fifi avait proposé à Vincent de venir chez lui, sa grand mère, laveuse de son métier, étant toujours absente: -"Ce serait bien on pourrait se mettre tout nus sur mon lit pour mieux nous branler et nous sucer!" Mais Vincent, bien que très tenté, n'avait pas osé accepter.
D'autant moins que c'était justement à cette époque qu'il avait réussi à séduire Blandine une de ses cousines qui tournait autour de lui avec des intentions mal déguisées. Elle était entré un matin dans la salle de bains "des enfants" au deuxième étage de la maison, alors que Vincent était nu dans la baignoire! Elle avait osé se pencher et plonger la main dans l'eau pour tripoter le sexe de Vincent qui à la fois vexé et ravi avait senti sa tige se dresser sous les doigts audacieux de Blandine qui tout en le caressant lui avait dit:-"Ce soir viens me rejoindre dans ma chambre, je te montrerai mon minou !"

Marion la frustrée !

Publié le 26/05/2008 à 12:00 par caravanier
Momo commença ses caresses et l'effet fulgurant de sa grande bouche aux lèvres suçeuses et lècheuses procura,presque aussitôt, à Virginie un premier orgasme intense qui inondà sa vallée aux senteurs marines.A peine remise,elle se pencha sur le bengala et tenta de l'engober sans y parvenir. Alors elle le butina tout en mettant ses doigts en action. Elle sentit et elle vit le gourdin noir se redresserun peu et une goutte cristalline en couronner le sommet qu'elle recueillit du bout de la langue, provoquant un petit frémissement chez Momo!
-"Non, Virginie, ça ne marchera pas, il vaudra mieux que je revienne une autre fois!Mais toi,laisses-toi aller jusqu'au bout de ton désir, j'adore ton goût et ton odeur! Vas-y,jouis!"
Virginie était déjà au bord d'un second déferlement et les grosses lèvres de Momo n'eurent pas grand mal pour le provoquer.
Haletante et hagarde elle se laissa tomber en avant, presque évanoui, le visage tout contre le bengala endormi. Momo se dégagea de sous le corps de Virginie, se rajusta et regagna la cuisine quelques secondes avant le retour de Vincent, qui, voyant l'expression un peu gênée de Momo s'approcha de lui pour l'embrasser. Avant même d'y parvenir il vit les trinées océanes,brillant sur son visage et sans vouloir montrer son dépit il commenta:-"Il est bon, hein, le nectar de Virginie!" Ne sachant que répondre, Momo éclata d'un grand rire sonore et envoya une bourrade dans l'épaule de Vincent en concluant:-'A ce que je vois tu y as déjà goûté!"
Marion était arrivée dans la cuisine pour petit-déjeuner juste au moment où Virginie et Momo l'avait quittée,l'une entrant par un côté, les deux autres sortant par une autre porte.Ils ne l'avaient pas vue, mais elle si.
Son insatiable curiosité s'était aussitôt mise en route, mais elle se freina dans son élan et se força à boire calmement son café et à manger ses tartines, une main entre les cuisses, pour évoquer ce qui allait sans doute se passer chez Virginie. Elle était toute troublée en se levant pour aller sur la terrasse de plain-pied, donnant sur la mer et sur laquelle donnait le chambre de virginie, voisine de celle de Vincent. Où elle était entrée une nuit pour séduire le garçon qui sortait tout juste des bras de Clotilde.
Marion était en nuisette et pieds nus,elle ne faisait aucun bruit et se glissa comme une ombre sur la terrase. La porte-fenêtre était entrouverte,mais les voilages tirés ondulaient doucement dans le vent, masquant l'intérieur de la pièce. Elle ne pouvait rien voir, ce qui la faisait rager. Pour l'instant les oiseaux étaient au nid,mais silencieux. Soudain elle entendit un feulement, puis une sorte de râle tandis qu'un coup de vent écartait les voilages. Tête rejetée en arrière écartelée au dessus du visage de Momo,Virginie s'envolait sous l'action ravageuse des lèvres de son partenaire, submergée par son fulgurant orgasme ! Le voilage était retombé et Marion frustrée se retira.

Marion aime beaucoup les noirs !

Publié le 23/05/2008 à 12:00 par caravanier
Marion avait beau le mignoter de ses doigts agiles et le butiner de ses lèvres
gourmandes et béantes, elle ne pouvait rien tirer de ce bengala géant mais vidé de toute sa moëlle. Alors,elle eut un geste encore inédit pour elle: En glissant sa main entre les cuisses du noir, ses doigts atteignirent l'anneau plissé qu'elle caressa en le massant avant de s'y insinuer. Sous l'effet de ce geste particulier et inattendu de la part d'une ado si jeune, Momo émit une sorte de feulement de fauve, son énorme gourdin tressaillit et se plaqua contre son nombril, au-dessus de sa broussaille. Et Marion se vit offrir une ultime coulée de cette liqueur qu'elle désirait tant découvrir! Jamais elle n'aurait imaginé pouvoir vivre une matinée si aventureuse et goûteuse !
Elle aurait voulu garder pour elle toute seule cette énorme bête noire vibrante sous ses doigts,à la peau si soyeusement douce et au dôme luisant, pour la caresser,la humer, la butiner, encore et encore jusqu'à ce qu'elle lui offre, à nouveau,ce nectar épais et âcre à l'odeur grisante !
Vincent, lui, avait assisté à toute la scène en éprouvant un trouble intense et de la jalousie. En voyant Marion si habile et passionnée face au bengala géant de Momo. Qui, tout en se laissant mignoter par Marion avait continué à caresser la tige de Vincent, redonnant tout son épanouissement à son désir. Qu'il avait voulu offrir à Marion qui s'en était écartée. Alors son jaillissement fusa dans ses doigts et sur le caillebotis de la cabine, et il retomba assis sur la banquette, déçu et épuisé.
Il faisait une chaleur de four dans ce local exigu qui exaltait les odeurs de leurs plaisirs exprimés. Alors ils s'étaient précipités vers la mer, tous les trois pour s'y plonger, s'y rafraîchir et s'y baigner longuement. Sous le regard noyé de larmes de Clotilde, assise seule sur le sable de la plage et qui se voyait compètement délaissée par Vincent, alors que sa soeur était devenue, visiblement partie prenante et active auprès de ce grand noir qui, contrairement à Marion lui provoquait une sorte de répulsion viscérale.
A bout de nerf et de dépit, elle quitta la plage et remonta à la villa des parents de Vincent pour aller tenter de se faire consoler par Virginie dont la laideur était aussi marquée que la sienne, elle le savait, mais qui serait peut-être d'humeur à lui offrir les caresses dont elle avait tellement envie et besoin!
Elle espérait pouvoir unir leurs deux grandes bouches mouillées en des baisers profonds. Avant de se mettre tête-bêche sur son lit,et, cuisses ouvertes pouvoir mutuellemnt se butiner le bourgeon et dévorer leurs vallées devenues humides puis marécageuses!
Clotilde avait fantasmé ces images, en remontant, ce qui l'avait mise dans un état d'émoi tel que le marécage était déjà entre ses cuisses,que le bas de son maillot était tout empoissé et que les pointes de ses tout petits seins était douloureusement dressés.Virginie était là! Elle se jeta dans ses bras en pleurant. La voyant dans un tel état, Virginie se laissa embrasser et devint même active. Mais lorsque Clotilde voulut glisser une main, sous sa blouse, puis entre ses cuisses, elle se déroba, un peu à regret mais elle le fit avec un sourire navré en disant;-"Pas aujourd'hui Clotilde, je ne suis pas disponible!"
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