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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
25.11.2009

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pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009

et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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Par lili et lola, le 21.02.2009

coucou je vient de mettre un petit com super cette histoire!! j'ad ore toujours autant tes textes gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009

trop mignon ce blog... j'adore :)lien vers mon blog...
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salut...
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Par Anonyme, le 16.01.2009

cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Par tiffany, le 30.12.2008

coucou toi je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par tiffany, le 23.12.2008

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Par chouky39, le 21.12.2008

oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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Par Nessa, le 19.12.2008

trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Tiffanny

Colombe et ses charmes !

Publié le 04/09/2008 à 12:00 par caravanier
Pendant cette période de pause, tout en sirotant son punch, Tiffanny en se caressant doucement les seins, observait les anatomies de ses partenaires: Les deux noirs étaient de splendides athlètes aux muscles saillants et aux bengalas géants, Cécile avait le charme sensuel très connu des femmes très enveloppées qui attiraient beaucoup certains hommes leur trouvant des attraits particuliers du fait de leur embompoint ou de leur obésité qui les obligeaient à des manoeuvres spéciales pour atteindre leurs divers objectifs.

Mais Tiffanny éprouvait une attirrance particulière pour elle même. Elle n'était pas très grande, mais harmonieuse avec des courbes généreuses. Des seins pas très volumineux, mais très sensibles aux caresses. Et des doigts et des lèvres caressant leurs tétons les faisaient se dresser droits et durs au centre de leurs aréoles un peu grumeleuses.

Elle avait les cheveux courts, tout comme les ongles de ses mains qu'elle rongeait parfois lorqu'elle était énervée. elle avait un regard de chatte aux reflets bruns et verts pailletés d'or, un petit nez retroussé et des lèvres charnues qui donnaient envie de les mordre doucement avant de s'infiltrer entre elles.Elle avait aussi des pieds aux orteils larges, ronds au bout et parfois embrumés d'une moiteur troublante et aphrodisiaque!

Mais ce qui lui plaisait le plus en elle, et pas seulement à elle, c'était son sexe particulièrement harmonieux et séduisant avec ses grandes lèvres qui semblaient être les joues d'un abricot duveteux, juste sous une toison fournie et crissante dans laquelle ses doigts aimaient se promener avant d'aller batifoler du côté de ses nymphes brunes un peu fripées et qui s'ouvraient comme des ailes de papillon sous l'effet du désir qui les mouillait vite.

Elle avait, surtout, un attachement particulier pour son clitoris, son gros bourgeon bien caché derrière son capuchon et qui sous l'empire de la caresse laissait volontiers pointer sa petite tête rose et humide qui aimait tant les caresses de ses doigts et plus encore celles des lèvres et de la langue de ses partenaires. Alors elle le sentait durcir tout au long de sa tige cachée sous le capuchon qui appellait des careses plus intenses et qu'elle pouvait frotter en tournant du bout des doigts pour se faire monter jusqu'à la jouissance,

Elle qui lui faisait onduler le bassin, sa tête et ses talons seuls touchant le lit, les cuisses ouvertes et la vallée béante et ruisselante de toute la liqueur de son désir qui lui inondait les doigts. Alors, elle les lèchait avec trouble pour retrouver la saveur et l'odeur de sa cyprine nacrée!

Et puis elle était sensible aussi au charme de son anneau bronzé, plissé de brun couvert d'un léger duvet souvent imprègnée d'une moiteur très appréciée des nez et des langues qui s'aventuraient dans cette zone sensible qui se laissait parfois pénétrer par des doigts ou un membre aimanté par sa petite bouche entrouverte.
Celà qui lui procurait des sensations très intenses qu'elle complétait en caressant son clitoris et en plongeant ses doigts au coeur de sa vallée! Oui Tiffanny était très sensuelle et adorait jouir intensément seule ou accompagnée !


Colombe et Cécile dévouvrent d'autres liens !

Publié le 02/09/2008 à 12:00 par caravanier
Allongés côte à côte les deux athlètes noirs et musclés, Tim et Jimmy reprenaient leur souffle, encore un peu haletant. Alors que leurs bengalas géants,reposaient mollement entre leurs cuisses. Celui de Tim étant encore plus impressionnant, avec son noeud énorme et un peu violacé, et une dernière petite goutte blanche blottie entre les lèvres roses du méat, alors que leur souffle s'apaisait.

Tiffanny et Cécile assises à demi-nues au pied du lit regardaient avec attendrissement les deux grands corps qui semblaient être des statues d'ébène paraissant presque assoupies. Alors que soudain Cécile eut la surprise de voir la main de Tim s'approcher de celle de Jimmy et la prendre pour que leurs doigts s'entrelacent. Stupéfaite de ce qu'elle voyait et contrariée parce que c'était elle qui les avait fait venir, elle regarda Tiffanny avec un air interrogateur.

Soudain, elle vit Tim,se basculer un peu sur le côté et poser ses lèvres sur celles de Jimmy qui les accueillit en entrouvrant les siennes pendant que les doigts de Tim se posaient sur la hampe du sexe ami qui reprit vigueur sous l'emprise de cette douce caresse Alors que le sexe de Tim se redressait, lui aussi, lentement sans même recevoir aucune caresse!
Tiffanny et Cécile étaient médusées devant un tel spectacle qui allait pourtant se développer encore sous leurs yeux!
A leur tour les mains de Jimmy avaient empoigné le bengala de Tim entrain de reprendre toute sa vigueur. Leur baiser, de léger effleurement devint profond et fouailleur alors que la cadence de leurs doigts s'accentuaient. Comme deux épées à lourdes têtes leurs sexes s'affrontaient en un combat amical se pressant l'un contre l'autre et déjà luisants d'un désir naissant,alors qu'ils étaient branlés ensemble dans la même main, tour à tour par Tim puis par Jimmy.

La scène était troublante et l'émoi montait maintenant dans les vallées déjà humides des deux femmes, dont les doigts commençaient à batiffoler sur la cuisse de l'amie. Et soudain elle virent Jimmy se retourner pour se mettre sur le ventre en relevant un peu ses magnifiques fesses noires. Tim s'était glissé à genoux derrière lui,et les écartant à deux mains, il plongea un instant son visage dans la raie puis se redressa, le bengala tendu à l'horizontale et naviguant un peu pour accoler son noeud à l'anneau entrouvert qui l'attendait. Jimmy eut un petit gémissement lorsque l'énorme mandrin pénétra lentement au coeur de son anneau distendu !

Tiffanny et Cécile était comme folles en voyant ce spectacle et n'y tenant plus, Tiffanny poussa Cécile sur le dos puis l'enjamba et colla sa vallée béante sur la bouche aux grosses lèvres de son amie, plongeant elle même en avant pour enfouir son visage entre les énormes cuisses de Cécile écartelée, béante et inondant la figure de Tiffanny de sa gluance nacrée au goût de marée!
C'est au moment où Jimmy, poussant un cri en sentant Tim jaillir en lui que les deux femmes à leur tour s'envolèrent au septième ciel luisantes de leurs jouines mêlées !

Colombe spectatrice puis actrice !

Publié le 01/09/2008 à 12:00 par caravanier
Les deux garçons, après s'être concertés du regard avec Céline qui leur avait fait un signe d'assentiment, commençèrent par retirer leur chemise, dévoilant ainsi des torses puissants et musclés qui leur donnaient l'air de statues d'ébène. Puis ils s'approchèrent de Céline et, avec de gestes doux, ils commençèrent à la déshabiller en lui retirant sa robe puis ses jupons. Elle apparut presque nue, dans toutes ses formes plus que rondes n'ayant plus sur elle qu'un string minuscule presque invisible enfoncé qu'il était entre les lèvres épaisses de son sexe elles -mêmes comprimées entre ses cuisses énormes. Et au dessus du string jaillissait une forêt aussi dense que les buissons de ses aisselles et toute crépue, déjà luisante de désir et cachant la petite bille claire pourtant sortie de son abri et qui formait la partie visible de son clitoris.

Les deux noirs excités par un tel spectacle retirèrent leurs jeans moulants et apparurent en slips blancs qui contenaient mal les deux énormes bengalas dont les têtes sombres, saillantes et décalottées apparaissaient au dessus de l'élastique !
Les slips volèrent, lorsque Céline plongea ses doigts entre ses cuisses pour tenter d'écarter ses nymphes brunes et froissées et gardiennes de sa vallée profonde aux teintes corail et noyée de cyprine aux senteurs océanes.

Les deux bengalas dressés donnèrent le frisson à Tiffanny tant ils étaient imposants, ainsi dressés contre les deux ventres embroussaillés mettant,à l'air libre, leurs lourdes bourses qu'on imaginait prête à laisser jaillir en geysers un sperme blanc,et gluant laissant de longues traineés épaisses sur leurs peaux noires. Cette seule évocation transformait la vallée devenue béance de Tiffanny en marécage où elle ne put se retenir de plonger les doigts en les y agitant avant de goûter à son odorante liqueur.

Les deux noirs s'approchèrent de Céline déjà en transes et dont le regard se révulsa lorsque le sexe du mieux monté réusit à se frayer un chemin jusqu'à sa grotte en fusion et y plongea en gargouillant, alors que l'autre garçon frottant le sien contre ses lèvres se laissait engloutir par l'énorme bouche aux lèvres avides! Ensemble ils commençèrent à bouger, chacun dans leur caverne avec des bruits de succions et de marécage.
Et ce spectacle fit se mettre en arc de cercle le corps de Tiffanny dont la main était maintenant toute entière plongée dans son cratère distendu,béant et gluant de désir !

Elle aurait tout donné pour être à la place de Céline en espérant que la suite des élans des noirs lui serait déstinée. La cadence des deux garçons s'accélérait et Céline était au bord de l'asphyxie et de l'engorgement de sa béance écartelée.
A demi folle de désir,Tiffanny en rampant s'approcha du corps de Céline pour mettre sa bouche contre la sienne afin de recueillir,si possible,en même temps qu'elle la semence qui allait jaillir du sexe qui s'y agitait. Alors qu'en même temps, elle collait l'une de ses fesses contre celle de Céline pour que sa vallée soit aussi proche que possible du bengala planté en elle. Avec l'espoir qu'il en jaillirait avec encore assez de virilité et de liqueur pour la saillir et l'inonder de sperme à son tour ! Ses espoirs ne furent pas déçus et soudain les deux femmes se sentirent submergées par le déferlement de semence qui fusait et dégoulinait partout sur leurs corps et dans leurs vallées noyées.

Colombe et Céline entrent en ménage

Publié le 31/08/2008 à 12:00 par caravanier
Allongées côte à côte, encore haletantes et hagardes mais plus amoureuses que jamais, Tiffanny et Céline restèrent un long moment immobiles et silencieuses, leurs regards parlaient pour elles et aussi leurs doigts enchevêtrés.
Une fois remises de leurs élans elles décidèrent de faire un festin avec les victuailles apportées par Céline. Et comme elles comportaient du Rhum, du sirop de canne des citrons et des accras elle suggéra,d'abord, de confectionner des Ii'punchs, pour se mettre en forme. Après quoi elles pourraient dîner avec des crabes farcis, du boudin créole et de l'ananas. tout était déjà prêt il n'y avait plus qu'à se mettre à table !

Mais si les Ti'punchs sont délicieux à boire, ils sont bien faits pour mener les buveurs vers une euphorie qui pouvait vite tourner à l'ivresse surtout pour les non initiés à ce genre de boissons Céline avait l'habitude, mais pas Tiffanny qui au deuxième verre se sentait déjà sur un petit nuage, mais aussi ressentait un feu intense qui lui envahissait les reins et un peu plus bas, transformait sa vallée en ruisseau et son volcan en éruption. Qui très vite fut noyée dans un intolérable désir provoqué par les accras fourrés de piment!

Céline le savait et surveillait l'évolution de la situation qui se présentait bien et poussait Tiffanny à rire beaucoup et à se dévêtir en trouvant qu'il faisait très chaud pour se retrouver presque nue entrain de prier Céline de plonger sa main dans sa culotte pour apaiser de ses doigts habiles le feu qui dévorait sa vallée maintenant totalement béante et inondée! Tiffanny elle aussi avait bu, mais habituée aux boissons de son pays restait plus lucide que sa compagne tout en sentant elle aussi un brasier intime la dévorer !
Mirobolant sentait l'atmosphère se charger de lourdes senteurs marines mais sa contentait de se lécher avec frénésie comme à son habitude !

Si Céline avait agi ainsi c'était pour offrir à sa tendre amie la découverte des hommes de son Pays, souvent beaux et aussi très portés sur le sexe dont ils étaient le plus souvent splendidement pourvus ! Alors que Céline avait commencé à répondre aux demandes urgentes de Tiffanny de la caresser intimement pour éteindre son feu intime, on frappa à la porte de la cabane. Céline se leva pour aller ouvrir et fit entrer deux noirs splendides qu'elle connaissait visiblement et qui saluèrent Tffanny de grands sourires illuminés par l'éblouissante blancheur de leurs dentition.

L'instant d'après ils avaient aussi un verre de punch à la main et racontaient à Céline avec toutes sortes de détails précis comment, aux dernières vacances ils avaient séduites, au pays, de ravissantes créoles aussi chaudes que belles !
L'évocation de ces souvenirs leur faisait de l'effet et visiblement leur jeans moulants devenaient trop étroits pour contenir leurs virilités entrées en émoi. Leurs doigts commençaient à s'agiter entre leurs jambes,alors que Céline pour les émoustiller encore davantage avait repris ses caresses dans la culotte de Tiffanny qui, sous l'empire d'un troisième punch trouvait tout celà parfaitement normal et même excitant en considérant la beauté des deux noirs et l'autre main de Céline qui avait plongé sous ses jupons pour atteindre une vallée ruisselante, elle aussi de désirs provoqués par le rhum et les piments! Les deux garçons ne perdaient pas une miette du spectacle tout en accélerant les mouvements de leurs doigts entre leurs jambes !

Colombe accueille Céline !

Publié le 30/08/2008 à 12:00 par caravanier
Tiffanny dut, avant toutes choses, écarter le chien, avec énergie, alors qu'ili voulait poursuivre dans son entreprise! Mais après un tel déferlement de sensations, un tel séisme de jouissance répètée en sentant la langue râpeuse s'insinuer et lapper à grand bruit les coulées odorantes déferlant jusqu'entre ses cuisses, Tremblante et encore à genoux,Céline n'arrivait pas à se relever toute seule et Tiffanny dut la prendre sous les aisselles pour l'aider à le faire !
Enfin debout la noire se laissa tomber sur le divan tout proche en enveloppant ses jambes dans sa jupe et ses jupons pour se protéger des assiduités de la bête qui, maintenant voulait s'en prendre à ses pieds. Tiffanny l'écarta d'une bourrade alors que Céline les yeux écarquillés avait un regard qui voulait dire:-"C'est toujours cmme çà aussi avec toi?"
Tiffanny qui avait compris la question muette répondit:"Tu dois lui plaire tout particulièrement et çà ne m'étonne pas si j'en juge par ce qu je connais de toi et de ton intimité. Mais il n'est pas comme çà avec tout le monde, heureusement. Et Germain, l'homme que j'ai accueilli ici quelques jours a failli se faire dévorer tant Mirobolant était jaloux et j'ai du lui demander de partir, sous peine de risquer d'être étranglé !

A demi affalée sur le divan, Céline reprenait lentement ses esprits et Tiffanny qui s'était assise à côté d'elle sur le divan, puis penchée sur elle, lui butinait le cou avec des petits baisers qui glissèrent insensiblement vers les grosse lèvres de Céline et s'y posèrent, Provoquant leur trouble d'abord, puis leur avidité dévoreuse ensuite ce que désirait Tiffanny que rendait folle cette cette sensation d'être aspirée et noyée sous l'emprise d'une grosse pieuvre gourmande !

Le carrousel des caresses était commencé et, en même temps que les lèvres,les doigts entraient dans le ballet.Tiffanny insinuant les siens dans les replis des jupons de Céline ils se retrouvèrent noyés et glissant dans le marécage qu'avait provoqué la langue diabolique !
Alors, prise de frénésie, elle souleva les jupons pour plonger dessous et enfouir son visage entre les cuiisses monumentales, inondées et parfumées de toutes les senteurs marines émanant d'une vallée de femme en grand émoi et mêlées à celles de la terre d'Afrique. A moitié étouffée entre les cuisses et les jupons, mais aussi grisée par ces merveilleuses senteurs, elle plongea son visage jusqu'au coeur de la gluance pour en goûter la saveur et provoquer chez Céline avec ses doigts et ses lèvres un autre séisme qui engendra un nouveau torrent de liqueur !
Pendant ce temps,Céline n'était pas restée inactive et plongeant dans la culotte de Tiffanny devenue ficelle trempée de désir, elle se servit de ses doigts comme une harpiste et prit possession en même temps de l'anneau brun et de la grotte inondée, conservant son pouce pour faire exploser de plaisir le gros bourgeon dénudé et pantelant!
Sous l'emprise d'une caresse aussi complète et profonde, Tiffanny dut s'arrêter de naviguer dans la vallée aux grandes nymphes noires de son amie. Pour se concentrer sur le plaisir qui montait et déferlait en elle avec une violence et une intensité encore plus forte que d'habitude. Et lorsque le pouce glissant de Cécile entama sa danse de séduction en tournant sur son bourgeon gorgé de désir elle sentit monter les spasmes violents et de plus en plus rapprochés qui la tétanisèrent en arc de cercle en se mordant les lèvres pour ne pas hurler. Puis elle inonda les doigts de Céline en jouissant dessus, les yeux révulsés et le souffle coupé !

Colombe invite Céline !

Publié le 29/08/2008 à 12:00 par caravanier
Une fois Mirobolant solidement attaché et grondant de fureur, tout en dévorant ses restes de héron, Tiffanny entraîna Germain dans la cabane. Déjà toute émue et poisseuse du désir de retrouver la bête énorme et tressaillante qui allait jaillir bientôt de son pantalon de toile déjà dégraffé. Elle en avait des fourmis dans les doigts et sur les lèvres et se sentit entrer en béance lorsque le sexe énorme se retrouva à l'air libre. Pas même déshabillée elle se jeta à genoux pour enserrer des ses bras le haut des cuisses de son compagnon et se frotter le visage et le nez contre la tige dressée et vibrante qui avait gardé dans ses replis les effluves mêlés de leurs ébats de la nuit précédente.

Lorsqu'ellel fut dressée comme un mat vers le ciel,elle chevaucha le corps allongé et tendu et dut écarter de deux doigts les berges de sa vallée pour pouvoir la guider jusquà l'entrée de sa grotte ruisselante et en béance totale et s'y empaler. Allant et venant en se laissant glisser le long de la rige il ne lui fallut pas longtemps pour amener Germain jusqu'au point de non retour.
Alors malgré la nuit passée,qui avait été torride, déferla en elle un geyser tiède et gluant fouettant les parois de sa caverne en la faisant gémir ! Par deux fois il reprit des forces, procurant à Tiffanny plusieurs fulgurants orgasmes. après quoi à l'aube naissante,elle s'écroula sur lui, haletante hagarde, inondée et poisseuse !
Un peu remise de son tremblement de terre, en signe d'adieu à Germain, elle plongea deux doigts dans sa vallée engorgée et les glissa entre les lèvres de Germain pour lui offrir une dernière fois la saveur et le parfum de leurs liqueurs intimement mêlées.

Aussitôt Germain parti, elle alla détacher Mirobolant qui grondait encore de fureur et faillit se faire mordre en le libérant de son collier.
Puis elle prit le chemin du magasin où elle avait travaillé pour aller rendre visite à Céline son amie qu'elle avait tant aimé retrouver dans les toilettes pour s'offrir tous les délices que peuvent partager deux femmes amoureuses des caresses. Comme elle était seule dans la cabane elle voulait lui proposer de venir la rejoindre après son travail dans la cabane pour y vivre ensemble comme deux amantes qu'elles étaient devenues.
Céline, qui vivait dans une sorte de gourbi au milieu d'une marmaille qui ne lui appartenait pas, sauta de joie à cette idée!
Le soir venu, elle arriva avec un panier plein de victuailles diverses pour remercier Tiffanny. Ce fut Mirobolant qui l'accueillit, mais la réception fut toute autre que celle qu'il avait réservé à Germain. Après avoir aboyé pour la forme il fit le tour de la plantureuse Céline reniflant ses vaste jupons et cherchant à s'insinuer dessous. Tiffanny d'un geste lui conseilla de le laisser faire Il y parvint avec quelques efforts et une fois dans la place, il offrit à Céline un festival de caresses comme jamais elle n'en avait connue. Le museau un peu écrasé par les énormes cuisses mais capable d'atteindre le jardin touffu et inondé, situé plus haut Mirobolant devenait comme fou! Sa langue après avoir écarté la culotte humide s'en donnait à con-joie dans les replis mouillés de la vallée béante! Les caresses étaient si intenses que la lance du chien avait jailli de son fourreau et avait juté dans le vide et sur le tissu des jupoons alors que Céline foudroyée par le plaisir était tombée à genoux à côté de Tiffanny !

Colombe perd son ami !

Publié le 28/08/2008 à 12:00 par caravanier
Se débarrasser de Mirobolant, Tiffanny n'y pensait pas. Elle l'avait eu à la naissance, l'avait élevé comme un nourrisson et elle l'avait vu grandir en lui offrant toute sa tendresse que le chien lui rendait bien.Avec cette nuance qu'il était devenu férocement jaloux et ne supportait pas que quiconque approche de sa maitresse bienaimée.
Qu'il couvrait de caresses aussi souvent qu'il le pouvait, provoquant,ainsi, chez Tiffanny des frissons de plaisir, car il avait une langue habile, à la fois douce et râpeuse qui savait s'insinuer partout.
Et surtout lorsqu'elle était assise, jambes un peu écartées ou qu'elle était nue. Il insinuait, alors sa truffe froide là où il savait trouver dans la vallée, sur ses berges et dans la toison touffue qui la dominait, une délicieuse odeur de femelle en émoi et là où sa langue savait faire naître des ruisselets d'une liqueur dont il raffolait et dont la saveur faisait jaillir de son fourreau velu une lance rouge palpitante et humide!
Alors se débarrasser de Mirobolant il n'en était pas question !

Par contre Germain n'était, lui qu'un hôte de passage qui savait certes lui apporter beaucoup de plaisir avec son énorme sexe qui savait si bien la tarauder. Mais à qui elle n'était pas vraiment attaché. Alors elle décida de lui expliquer que l'épisode de la nuit passée ne pouvait pas se renouveler, car ils se mettaient, ainsi en danger tous les deux. L'homme avait été suffisamment impressionné par le comportement du chien pour comprendre parfaitement la situation et de lui-même proposa de s'en aller.

Mais Tiffanny malgré la nuit passée en voulait encore plus, car elle avait de gros désirs qu'étant seule, elle ne pouvait satisfaire qu'elle-même en se caressant pendant les heures creuses, sous le comptoir du magasin où elle avait travaillé longtemps, ou en allant fréquemment aux toilettes, où elle rencontrait souvent sa collègue Céline une noire plantureuse ayant les mêmes désirs qu'elle !

Là, elles déliraient ensemble se fouillant mutuellement des doigts et se dévorant des lèvres dont celles de Céline faisaient merveille sur le gros bourgeon mouillé de Tiffanny sorti de son abri,et palpitant, alors que celle ci s'ennivrait des puissants parfums de femme en grand émoi mêlés à ceux de la terre d'Afrique,entre les énormes cuiisses noires,
Atteignant la toison crépue et poisseuse, et les nymphes fripées puis accédant à a la vallée aux teintes corail ou elle recueillait les abondantes coulées de liqueur piquetée de grumeaux qu'elle lappait avec délice en se barbouillant le menton !
Le petit manège qui se renouvelait souvent,fut dénoncé par une collègue jalouse et Tiffanny fut renvoyée.
Mais pour garder encore un peu Germain auprès d'elle et profiter de ses fougueux élans qui l'avaient si bien fait jouir tout au long de la nuit, elle décida de fabriquer une sorte de laisse pour Mirobolant qu'elle attacha à un arbre avec les restes du héron dévoré la veille, mais sachant qu'elle ne pourrait pas renouveler lontemps ce genre de pratique avec son chien !

Colombe au paradis !

Publié le 24/08/2008 à 12:00 par caravanier
Lorsqu'il y pénétra Tiffanny eut la sensation qu'une langue de feu remplissait tout son corps tellement il était envahissant jusqu'aux tréfonds et ondulant contre les parois de sa grotte qui se mit à ruisseller de plaisir,enveloppant la tige de douceur glissante inondant tout jusque le long de ses cuisses. Alors que les bras de Germain le ventre collé contre son dos et ses fesses,avait cerné le corps de Tiffanny et que ses mains naviguaient de ses seins aux pointes grumeleuses et durcies jusqu'à sa tigelle jaillie de son abri et tressaillante manipulée par des doigts habilement caresseurs !
Les deux corps se couvraient de sueur et leur respiration se faisait haletante et Germain dans son délire naissant mordit Tiffanny à la base du cou, sans lui faire mal, mais augmentant, au contraire les sensations de plaisirs qui irradiaient tout son corps!

La volaille rôtisssait toute seule léchée par les flammes du foyer et laisant couler sa graisse peu abondante dans la lèchefrite, et répandant jusqu'au fond la pièce une bonne odeur de viande rôtie alors que Mitobolant après avoir terminé son festin de tripaille s'était rendu compte de ce qui se passit sur le lit entre sa maîtresse et l'étranger. Sa jalousie s'était transformée en fureur et les deux pattes avant grattant furieusement sur le lit. Il aboyait et grondait comme un fou.
Il était dans un tel état de rage jalouse que sa longue flèche rouge jaillie de son fourreau velu, luisait et palpitait dans le vide ! Mais les deux corps se trouvaient enlacés et soudés en plein milieu du lit assez large et il ne pouvait pas intervenir, à moins de sauter sur le lit pour mordre au hasard, à même les chairs entrelacées.

Noyés dans leurs élans, tout entiers concentrés sur la vague de désir furieux qui les tenaillait et les malmenaient c'est à peine si Tiffanny et Germain entendaient les aboiements et les grondements rageurs du chien qui avaient atteint un tel degré de fureur et de frustration que soudain, jaillit de sa longue lance, une fafalle liquide qui éclaboussa le lit. Ce fut elle qui, probablement, sauva le couple de la fureur meurtrière de la bête. Car cette puissante rafale fit tomber d'un seul coup sa hargne et sa fureur jalouse et il se décolla du lit pour aller s'allonger sur le seuil en se léchant avec avidité et en émettant des grognements encore un peu menaçants mais sans commune mesure avec la fureur qui le tenaillait quelques instants avant.

Ce calme soudain fut le signal de la montée du plaisir commune du couple et soudain le corps de Tiffany se mit à tressauter sous l'effet de spasmes puissants qui mirent son corps en arc de cercle, soulevant celui de Jérémie soudé au sien ; Elle gémit puis cria au moment où elle sentit la liqueur virile jaillir en elle comme un coup de fouet et se répandre ensuite dans sa caverne en feu. Puis elle retomba inerte, hagarde et haletante sur le corps de Germain.

En reprenant ses esprits Tiffanny se précipita vers la broche où la volaille était entrain de dépasser le stade d'une chair dorée à point, Mais en même temps,en se souvenant de ce qui s'était passé elle réalisa qu'elle allait devoir choisir entre Germain et Mirobolant car elle ne pourrait pas éternellment tenir le chien en respect et protéger l'intégrité corporelle de son amant!

Colombe face à Germain !

Publié le 23/08/2008 à 12:00 par caravanier
Maintenant que le gibier était capturé, il fallait revenir vite à la cabane pour plumer la bête, la vider et la faire rôtir. Tiffanny aimait bien accomplir ce genre de travail !
Plumer une volaille encore chaude et sentir sous ses doigts la douceur du duvet et du plumage, lui procurait une sensation étrange qui se répandait jusque dans ses reins en petites bulles pétillantes et faisait sourdre, doucement la liqueur de son désir au coeur de sa vallée qui entrait en béance.

En arrivant à la cabane elle trouva le lit vide et les vêtements prêtés à Germain étalés sur le lit Elle pensa d'abord qu'il était parti, mais vit que ses habits à lui séchaient toujours près du feu. Donc il devait être nu et il avait dû redescendre jusqu'au lac pour se laver.
Elle entreprit alors de préparer la gibier pour pouvoir rassasier Germain le plus vite possible. Mirobolant ne la quittait pas des yeux car il savait qu'après avoir été plumée, la volaille devait être saignée et vidée moment fort intérêssant pour lui: La bête dénudée, attachée par les pattes, la tête en bas,Tiffanny commença par lui couper le langue pour que son sang dont elle ferait peut-être une sauce, s'écoule dans un bol. Puis elle lui fendit le sternum depuis le bréchet jusqu'au cloaque et les viscères sous l'effet de leur poids s'échappèrent de l'abdomen, aidés par un coup de main habile de Tiffany !
Mirobolant bondit sur la tripaille répandue et s'en gorgea le museau et les babines alors que déjà Tiffanny embrochait le grand oiseau sur une branche de coudrier taillée à cet effet et commençait à rôtir. Tiffanny n'en attendait pas beaucoup de graisse fondue car l'oiseau était assez maigre, mais peut-être y en aurait-il assez pour cuisiner une sauce avec le sang de ce bihoreau récolté et qui atténuerait le goût de poisson de la chair, nourriture principale de ce volatile.

Soudain Tiffanny, penchée en avant, au-dessus du feu et de la broche qu'elle faisait tourner à la main, sentit un corps se plaquer contre le sien et deux bras lui enserrer la taille, elle sentit aussi qu'une tige longue, dure et brûlant s'insinuait entre ses cuisses sous sa courte tunique en peau de chèvre. Et deux lèvres chaudes se plaquaient à la saignée de son cou. Elle pensa que son fantasme était entrain de se réaliser. Germain n'avait fait aucun bruit et Mirobolant n'avait pas bronché, bien trop occupé par la tripaille chaude dont il se gavait.
Mais Tiffanny ne voulant pas être prise à la sauvette et malgré son désir montant, elle se détacha de Germain et abandonnant son poste auprès du feu. Elle tendit la main à son agresseur pour le conduire jusque vers le lit où ils s'effondrèrent ensemble.
Sa tunique s'ouvrit et ils se retrouvèrent nus, corps contre corps, toison contre toison enveloppant la longue tige raide dressée entre leurs deux ventres.
Plaquée sous le corps de Germain elle sentait ses mains lui caresser les seins et ses lèvres rivées à la base de son cou. Elle écarta les cuisses pour offrir un passage à la longue bête déjà glissante qu'elle avait espérée et la guida d'une main jusqu'à l'entrée de sa grotte béante!

Colombe est conquise :

Publié le 21/08/2008 à 12:00 par caravanier
Malgré sa maigreur Germain était beau et jovial,en dépit de sa fatigue et de son long jeûne. Et puis il y avait cet incroyable membre qui lui pendait entre les jambes,et maintenant caché par le short, mais que Tiffanny avait pu voir dans toute sa puissance triomphale qui la faisait frissonner de désir. Et qui allait la faire rêver et fantasmer jusqu'à ce qu'elle le sente, ce soir, peut-être, ou demain venir, à nouveau dressé, et brûlant,cette fois pour se frotter contre sa toisson touffue et odorante, avant de la pénétrer et de la fouaillier jusqu'aux tréfonds de son cratère devenu béant et inondé de désir !
Mais pour l'instant le plus urgent était de partir en chasse dans les roseaux du bord du lac en emmenant Mirobolant, qui pour l'insatnt assis sur son arrière train sur le seuil de la cabane, une patte arrière soulevée et une patte avant tendue sur le sol, léchait avec frénésie sa longue flèche rouge et palpitante jaillie de son fourreau velu.
L'épagneul avait l'habitude des randonnées au bord du lac. C'était un bon chasseur de gibier d'eau, et s'il attrapait à la gorge, dans un grand bruit d'ailes claquantes, comme il savait le faire, une oie sauvage ou un canard, Tiffanny pourrait alors plumer la volaille, la vider et la faire rôtir pour rassasier la faim de Germain mieux qu'avec la simple écuelle de soupe qu'elle avait pu lui donner.
Elle proposa à Germain de l'accompagner, elle et son chien, mais il se sentait encore trop faible pour envisager de participer à la chasse et demanda à Tiffanny la permission de s'allonger sur son lit pour dormir, après avoir lappé une seconde écuelle de soupe et un autre morceau de pain.
Avant de quitter la cabane elle s'arrêta sur le seuil et se retourna vers Germain allongé sur son lit, cuisses écartées, et déjà à moitié endormi. Elle l'imagina nu dans cette position et le sexe pointé vesr le ciel ce qui provoqua chez elle une nouvelle flambée de désir qui transforma sa culotte en un tortillon gluant et incrusté dans sa vallée aux nymphes décollées.

Mirobolant était ravi de partir en chasse avec elle, d'autant plus que les effluves émanant de l'entrecuisse de sa maîtresse le mettait,à nouveau dans tous ses états. Mais Tiffanny avait d'autres pensées en tête que de se faire gamahucher par lui !
Après une heure de marche, parfois avec de l'eau à mi-cuisses, Mirobolant disparut sans bruit dans un rideau de roseaux et l'instant d'après Tiffanny entendit des ailes claquer et les cris aigus du héron sauvage que le chien venait de capturer et qui s'amenuisèrent vite avant de cesser complètement. Mirobolant réapparut, couvert de vase et tenant entre ses crocs un grand oiseau gris encore toute pantelant mais mort dans la gueule du chien dont le regard brillait de fierté !