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caravanier Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter ! Catégorie : Blog Adultes Date de création :
01.09.2007 Dernière mise à jour :
25.11.2009
beaucoup de texte mais pas beaucoup d'images :-(http://webcam 2coquines.center blog.net... (Voir la suite) Par Abbie+Kokine, le 21.09.2009
parmi les graphismes que je possède et que j'ai créés, il y en a très peu qui soient érotiques et puissent col... (Voir la suite) Par caravanier, le 22.08.2009
pas beaucoup d'images mais jolie graphismehttp:// webcam2coquines. centerblog.net... (Voir la suite) Par Eve, le 21.08.2009
très beau textes, dommage qu'il n'y ai pas d'image comme sur http://www.roman s-photos-x.biz/h ttp://webcam2co... (Voir la suite) Par Eve, le 01.08.2009
pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net... (Voir la suite) Par tiffany, le 27.06.2009
et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub... (Voir la suite) Par lili et lola, le 21.02.2009
coucou je vient de mettre un petit com
super cette histoire!!
j'ad ore toujours autant tes textes
gros biso... (Voir la suite) Par tiffany, le 07.02.2009
trop mignon ce blog...
j'adore :)lien vers mon blog... (Voir la suite) Par brasse, le 29.01.2009
cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ... (Voir la suite) Par tiffany, le 30.12.2008
coucou toi
je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'... (Voir la suite) Par tiffany, le 23.12.2008
trés jolie imagelien vers mon blog... (Voir la suite) Par chouky39, le 21.12.2008
oué oué pas màl pas màllien vers mon blog... (Voir la suite) Par Nessa, le 19.12.2008
trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog... (Voir la suite) Par tiffany, le 10.12.2008
Colombe était aussi réservée que sensuelle. rien d'apparent dans sa vie de tous les jours, sauf ses colères, ses portes claquées, ses fuites au long des rues pour pleurer à son aise en se rongeant les ongles, sans que personne ne le sache ou ne la voie. Mais à côté de çà, que de charivari dans sa tête!Que d'espoirs entrevus et déçus ensuite ! Mais elle aimait voir sans être vue et s'était aménagée tout un système pour pouvoir regarder ce qui se passait dans les endroits qui risquaient d'être excitants ! Et,particulièrement dans les douches et les toilettes car, sensuelle comme elle l'était, tout ce qui tournait autour du sexe la passionnait et la mettait en transes ! Et le soir, dans son lit elle complètait et embellissait ce qu'elle avait pu voir et prolongeait les scènes dans sa tête, aussi longtemps que possible jusqu'à ce que le plaisir lui jaillisse sur les doigts qu'elle humait et lêchait longuement avant de s'endormir.
Elle ne se lassait pas le jeudi de regarder par le trou de la serrure, son frère Simon, lorsque les parents étaient absents, se mettre à moitié nu avec Gaël son meilleur copain et voisin de pupitre en classe où ils plongeaient leurs mains dans leurs poches de pantalon décousues. Là dans la chambre, ils se sentaient plus libres et se caressaient longuement assis côte à côte sur le lit. Et Colombe admirait la queue de Gaël beaucoup plus développée que celle de son frère qui en était d'ailleurs fort jaloux ! De temps en remps Simon regardait vesr la porte car il savait que Colombe les observait et celà augmentait beaucoup son plaisir!
Mais il y avait encore mieux, car Simon, élève médiocre, beaucoup plus préoccupé par les tressautements de sa bite par de ceux de son cerveau, avait besoin de leçons de rattrappage et ses parents lui avait fait venir pour celà, Bertrand, un étudiant de dix huit ans qui lui enseignait le Français l'Histoire et les Sciences Naturelles. Assis côte à côte le garçon avait été intrigué par la fréquence avec laquelle Simon se triturait l'entrejambe, gestes que Simon pratiquait pour tester la réaction de Bertand visiblement troublé et probablement ému tel que l'imaginait Simon.
A la leçon suivante Bertrand sous prétexte d'anatomie, avait apporté un livre où l'on pouvait découvrir les organes génitaux masculins et féminins et ensuite une série de photos des plus suggestives de garçons nus et pratiquant la lutte,certains se trouvant dans un état de grand émoi! Simon n'avait pas hésité à se triturer l'entrejambe en disant froidement:-"Cà me fait bander ! Pas vous ?' Si avait répondu Bertrand en portant à son tour une main dans son entrecuisse. Alors, sans hésiter, Simon ouvrit sa braguette libéra son sexe et commença à se caresser !
Derrière la porte Clombe n'en perdait pas une miette et imitait son frère avec entrain.
Voyant le comportement de Simon, Bertrand l'imita et jaillit de sa braguette une queue énorme et bandée à fond. Simon écarquillait les yeux en voyant cette bite qui pour lui était un monstre et tressautait entre les doigts de Bertrand qui en décalotta le gland en forme de prune luisante. Le tableau était troublant et Colombe augmentait le cadence de ses doigts dans sa culotte ! Elle aurait voulu oser entrer dans la pièce !
A ce stade, les doigts de Bertrand et ceux de Simon changèrent de destination pour atterrir sur la bite voisine et bandée à fond. On entendait de léger halètement puis il y eut une acccélération de leurs gestes, mais sans que ni l'un ni l'autre n'osent se pencher sur l'objet de leurs désirs !
Pour se conduire vers le sommeil, dès son plus jeune âge,vers huit ou dix ans, Fabien consacrait les dernières minutes de sa journée, aux caresses de sa longue tige à la peau diaphane et au gland saillant et moite, qu'il décalottait et recalottait avant de se humer le bout des doigts pour y recueillir son odeur virile qu'il aimait beaucoup. Surtout lorsque la journée avait été fertile en évènements troublants et que, de ce fait, l'excitation l"avait rendue plus intense que de coutume,
Mais sans que ces gestes ne provoquent les jaillissements blancs dont il rêvait chaque jour de voir l'apparition mais qui ne viendrait qu'un peu plus tard, quand il serait devenu nubile.
Tout en se caressant il s'inventait des histoires troublantes pour se mener, malgré tout, au plaisir ! Par exemple s'il avait vu l'aprèss-midi, dans des toilettes publiques un homme qui se masturbait jambes écartées devant sa vasque de porcelaine, en faisant tout son possible pour que son gros sexe noueux et dressé soit vu par ses voisins jusqu'à ce que jaillisse par saccades sa semence blanche et épaisse qui retombait en flaques dégoulinantes dans la vasque alors que, parfois certains des voisins se mettaient à l'imiter, faisant alors une sorte de concours à celui qui jaillirait le plus haut et le plus abondamment !
Ou alors s'il avait vu un couple de chien dont le mâle après avoir longuement humé l'arrière train de la femelle, se dressait derrière elle, sur ses pattes arrière et la ceinturait de ses pattes avant, pendant que sa longue tige rouge et luisante jaillissait de son fourreau velu et tatonnait pour trouver le bon chemin, pénétrant, enfin jusqu'à la garde dans le vagin de la chienne en chaleur pour s'y agiter avec frénésie un long moment en claquant des mâchoires et se retrouvant bloqué dans l'antre de la chienne. Obligé d'attendre et même de se retourner cul à cul en attendant le retour au calme de leurs organes génitaux !
Fabien avait, lui même, un jour où il jouait aux barres avec des copains et s'agitait beaucoup, fait l'objet d'un agression de la part d'un grand caniche noir et frisé qui s'était emparé de l'une de ses jambes, la serrant frénétiquement entre ses pattes avant, sans qu'il puisse en desserrer l'étreinte alors que le chien sa grosse lance rouge toute luisante jaillie de son fourreau, se frottait contre sa jambe et y déversait de petites giclées successives se sa semence canine et peut- être même un peu de son urine. Fabien avait été,à la fois très effrayé et très excité par cette action jaillissante qui de plus avait complètement souillé son beau panatlon presque neuf !
Une fois il avait aussi rêvé qu'il se trouvait en Afrique et en compagnie de plusieurs officiers, il passait en revue des soldats noirs et complètement nus. Il s'était trouvé tétanisé par cette longue rangée de sexe noirs et énormes dont certains étaient circoncis et d'autre pas, mais tous lui paraissaient gigantesques d'autant plus que quelques uns étaient sur le chemin de l'érection ! Et Fabien rêvait, sans pouvoir le faire de les caresser un à un pour les faire se dresser et pouvoir humer les odeurs viriles dont les effluves parvenaient jusqu'à ses narines palpitantes ! Tous ces récits avaient échauffé les sens de Colombe et les siens et l'après midi s"était terminé leurs deux sexes dénudés, par un échange de caresses plusieurs fois renouvelées !
Colombe encore plus excitée que d'ordinaire, avait offert à Fabien un récital d'exhibition en le chevauchant à l'envers pour que sa vallée marécageuse, son gros bourgeon saillant et son anneau plissé se trouve juste au dessus de son visage, à portée de doigts et de lèvres,et de langue, alors qu'en plongeant en avant elle pouvait se gloutonner sur le gros sexe palpitant de Fabien !
Mais à force de naviguer d'une nuit de tendresse avec Nadège et, souvent aussi avec Lorraine à une rencontrae avec Fabien de temps à autres, Colombe ne s'était pas aperçue que le garçon avait sentit naître, en lui, un véritable attachement à elle, non seulement physique mais à la limite de celui que l'on classe dans le compartiment des sentiments amoureux!
Incontestablement, Fabien pour attaché qu'il soit aux comportements sexuels de Colombe très au dessus de celui des filles de son âge, et de l'attrait que lui procurait la navigation, mesurée mais fréquente au creux de son corps, elle avait su faire naître en lui un véritable attachement à sa personne toute entière, avec le désir de la connaître mieux et de lui apporter,non seulement du plaisir physique, mais aussi de la tendresse et de la douceur, dont il savait qu'elle était le plus souvent privée dans le cadre de sa famille. Et qui, en fait par frustration en faisait un cheval sauvage écorché vif!
Même éloigné d'elle, il avait envie de lui apporter cette tendresse manquante et de l'amener, elle aussi à etre tendre et pourquoi pas amoureuse, comme il l'était devenu lui-même? Et c'est pourquoi il lui posait souvent des questions sur elle-même, qui visiblement, la gênait, et même l'importunait, ce qui obligeait Fabien à l'imaginer, bien plus qu'il ne la connaissait. Certes, ses questions étaient, parfois indiscrètes, mais utiles, pour lui, afin d'avoir dans ses rêves et ses réactions la concernant, des éléments de vérité et de réalité que, peut-être elle ne tenait pas à dévoiler, mais qui, alors, en aurait d'autant plus de prix !
Même séparés, pourquoi ne formeraient-ils pas un couple mythique débordant de sexualité, mais aussi de tendresse et de compréhension mutuelle! Car Fabien mourait d'envie de savoir ce qui se cachait de tendresse rentrée et d'élans entravés au fond de son coeur et de son corps!
Il avait, parfois envie de la prendre par la main et de l'emmener au bord de la plage, au pied du phare, rien que pour regarder, ensemble le soleil se coucher sur le mer. Et puis, ensuite, seulement lorsque le soleil aurait disparu, il se serait penché sur elle pour prendre doucement ses lèvres au goût de framboise et, seulemnt si elle en avait envie, de glisser sa main entre ses cuisses, pour rejoindre le lieu même de son désir naissant. avec des gestes identiques de la part de Colombe qui saurait faire jaillir de son abri ce sexe triomphant qui la faisait vibrer jusqu'au fond de ses rêves les plus intimes, la nuit venue, au fond de son lit !
Au delà des sentiments qu'il lui portait, l'image de Colombe blottie au creux de son lit et ses doigts naviguant au creux de son intimité béante devenue marécage le rendait fou de désir et provoquait en lui un déferlement de plaisir alors que, lui aussi, allongé dans son lit, le sexe tendu vers le plafond, cherchait à harmoniser son jaillissement inéluctable avec celui qu'il imaginait chez Colombe au terme de ses caresses profondes et intimes ! Alors il fantasmait, aussi que leurs doigts inondés de plaisir se rejoignaient et s'entrelaçaient pour mélanger leurs deux jouissances pour en connaître la saveur et l'odeur mélangées !
Le spectacle qu'elle venait de voir dans les douches l'avait mise en émoi, et elle se réjouissait de se retrouver dans quelques instants dans la chambre de Nadège où elle pourrait échanger des caresses toutes les trois avec Lorraine.
Mais la vue des deux garçons entrain de se savonner puis de se caresser mutuellement, leurs mains allant et venant en glissant le long des tiges,avant de se faire jouir sur le ventre de leur vis à vis, lui rappela les moments passés avec Fabien. Elle se souvenait de leurs étreintes et de l'impression qu'elle avait eu en voyant puis en touchant pour la première fois le gros sexe de Fabien,beaucoup plus important que celui de Simon, son frère.
Elle se souvenait de la hampe longue et noueuse, vibrante et chaude sous ses doigts et surmontée de son énorme gland cramoisi qu'elle avait caressé avec ses doigts et ses lèvres jusqu'à ce que jaillisse sa semence en un geyser blanc qui lui était retombé, en petite flaque sur le ventre.
Elle y avait trempé un doigt pour en connaître la saveur, puis l'ayant trouvée à son goût, elle avait lêché la flaque toute entière et aussi le bout du gland ou restait encore en suspens une petite goutte blanche!
Elle se souvenait, aussi, du jour où, parce qu'il avait très envie de la prendre mais qu'elle voulait rester vierge et surtout n'être pas enceinte, elle lui avait permis de venir visiter son anneau brun !Il avait pénétré en elle tout doucement et elle avait senti son gland élargir l'entrée en pénétrant et ausitôt après il s'était retrouvé prisonnier derrière l'anneau refermé, Sa longue tige ondulant dans son boyau et pénétrant jusqu'à ce que sa toison frotte sur ses fesses avant de jouir en elle ! Ce qui l'avait fait jouir à son tour en se titillant le bourgeon en même temps !
Tous ces souvenirs qui remontaient en elle après avoir vu les deux garçons augmentait encore l'emoi qu'elle éprouvait après et qui empoissait sa petite culotte et lui donnaient envie, à la fois de se caresser et de revoir Fabien qu'elle avait négligé depuis plusieurs semaines pour se consacrer toute entière à ses amours avec Nadège et Lorraine !
En attendant, elle grimpait, avec Lorraine, l'escalier qui montait à la chambre de Nadège en tortillant du derrière, car sa culotte inondée incrustée au plus profond de sa vallée la gênait pour monter les marches. En arrivant dans la chambre qui n'était pas fermée à clé, la première chose qu'elle fit ce fut de se débarrasser de cette sacré culotte, et la voyant faire, Lorraine l'imita, sans doute aussi excitée qu'elle par le spectacle dans les douches et avec le même résultat.
Sans hésiter elles humèrent longuement les deux triangles de tissu devenu ficelles poisseuses et, en riant, les échangèrent, pour profiter des senteurs et saveurs de l'amie !
Ce fut ainsi que Nadège les trouva en arrivant justes derrière elles, le ventre à l'air et les narines luisantes de cyprine ! Ce qui la fit rire et penser que la séance s'annonçait plutôt chaude pour l'après-midi !
Colombe et Lorraine avaient joui ! Leurs doigts et leurs visages tout englués de plaisir elles se rajustèrent à le hâte. Elles avaient reconnu la voix qui les interpellait. En ouvrant la porte de la cabine, elles ne furent donc pas surprises de voir Nadège qui leur sourit avant de s'engouffrer dans la cabine en leur disant:-"Attendez-moi dans ma chambre, j'arrive!"
Les deux filles n'étaient pas enthousiastes à l'idée de faire encore des galipettes tout de suite après ce qu'elles venaient de partager,elles hésitaient donc à monter jusqu'à la chambre de Nadège.
Alors que celle-ci, sortant d'un entrainement de basket, était ruisellante de sueur mais sans avoir l'intention de passer sous la douche pour conserver toutes ses odeurs de femme et les offrir aux deux filles! Et, en plus pour y ajouter celles de sa liqueur, elle plongea une main entre ses cuisses pour se mettre en émoi en pensant à l'une des filles qu'elle venait d'entrainer, qui lui plaisait beaucoup et qu'elle avait bien l'intention de conquérir pour l'ajouter au groupe de filles déjà séduites et qui formaient son petit harem personnel !
En passant près du vestiaire des garçons, là où ils venaient se doucher et se changer après leurs pratiques sportives elles entendirent des rires et, par curiosité, sachant qu'un vasistas haut placé permettait du vestiaire des filles de voir dans celui des gaçons et réciproquement, avec un regard de connivence elles entrèrent pour tenter de voir quelque chose d'attrayant.
Juchées côte à côte sur deux tabourets leurs regards plongeaient dans la douche. Deux garçons s'y trouvaient, seuls et se savonnant mutuellement en riant. L'un d'eux soudain,fit descendre sa main sur le sexe de l'autre tout ensavonné et commença un mouvement d'aller et venue le long de la hampe,décalottant le gland pour le recouvrir ensuite, alors que son partenaire la tête un peu levée se laissait caresser avec une apparente volupté. En même temps,le caresseur titillait son propre sexe déjà dressé qui oscillait, décalotté et luisant;
Lorsque la queue qu'il caressait fut bandée, elle aussi, à deux mains il réunit les deux sexes pour les accoler l'un contre l'autre et les masturba tous les deux en même temps. D'abord doucement, puis en accélérant. Les deux garçons, les yeux dans les yeux sentaient monter leur plaisir et,soudain,presque ensemble, jaillirent, par saccades, leurs semences blanches, engluant le ventre de l'ami. Puis, presque aussitôt, l'un des deux se pencha pour lêcher le ventre gluant avant de prendre de sexe de l'autre entre ses lèvres pour en faire une toilette gourmande et minutieuse, après quoi son copain lui rendit la politesse avant d'ouvrir en grand les jets de la douche qui ruisselèrent sur leurs sexes ramollis.
Colombe et Lorraine avaient suivi la scène, à nouveau très excitées et la main de l'une plongée dans la culotte de l'autre, mais sans aller jusqu'à se faire jouir réciproquement, ayant bien l'intention de rallier la chambre de Nadège en grand émoi !
L'odeur marine était troublante et Colombe sentait un certain émoi l'envahir, d'atant plus que le bras qui lui cernait la taille descendait plus bas alors que la main insinuée sous la jupe s'était glissée dans sa culotte pour lui caresser les fesses et cherchait à gagner le sillon de sa vallée déjà envahi par la moiteur du désir ! Cette liqueur glissante et poisseuse qu'elle aimait tellement faire naître en elle le soir seule dans son lit pour la humer, en en goûtant la saveur marine ! Mais aussi quand c'était Nadège qui la faisait naître, lorsqu'elles étaient enlacées toutes les deux,mêlant leurs liqueurs au cours de nuits intenses.
Et soudain à cette évocation de Nadège et alors que le doigt inquisiteurs de Marie-Annick allait atteindre son bourgeon déjà gonflé, elle réalisa où, et avec qui elle était, et avant que le doigt n'ait atteint le but qu'il s'était fixé, Colombe d'un coup de reins se dégagea de son étreinte et s'enfuit vers la porte pour la déverrouiller et se précipiter comme une folle dans le couloir.
Où elle heurta Lorraine qu'elle faillit renverser, sidérée de voir Colombe dans un tel état, mais voyant d'où elle sortait, elle comprit, à moitié, ce qui avait dû se passer ayant été, elle aussi convoquée chez la Proviseure,mais sans s'être laissée attirer dans le piège du bureau ouvert et du spectacle offert !
Colombe s'était enfuie à toutes jambes, le coeur battant, le feu aux joues, et la vallée si brûlante qu'après avoir repris ses esprit en marchant dans la cour de récréation, elle n'avait pu se retenir de s'enfermer dans les toilettes avec l'idée d'apaiser le bouillonnement qui avait transformé sa vallée en marécage.
Lorraine qui voyant l'état dans lequel était Colombe, l'avait suivie de loin dans le couloir et dans la cour et jusqu'aux toilettes. Après un assez long temps d'hésitation elle frappea à laporte de la cabine où s'était enfermée son amie, qui avait déjà baissé sa culotte trempée et s'était assise sur la lunette cuisses écartées pour se soulager !
En entendant frapper, Colombe hésita; Etait-ce Marie-Annick qui la poursuivait ou Lorraine qui venait à son secours?
-"Colombe ouvres, c'est moi, ne crains rien!" Elle reconnut la voix amie et se pencha en avant pour débloquer la serrure ! En la voyant dans cette posture, Lorraine imagina sans peine au moins une partie de la vérité, et interrogea:-" Elle t'a violée?"Colombe secoua la tête mais avoua:-"Elle a bien failli, parce qu'elle m'a mis le feu aux fesses, mais en pensant à Nadège et à toi, je me suis enfuie avant. Je sais, je suis conne, mais ces grosses cuisses,tous ces poils et sa main sous le bureau,et son odeur, çà m'a vraiment troublée!" -"Je connais, elle m'a fait le même coup, mais moi, les grosses à ce point là, çà me fait gerber !"
Mais tu vois je suis là, près de toi alors si tu veux te titiller je suis là et on pourrait même le faire ensemble ! Tout en parlant, Lorraine avait dégraffé son jean et Colombe voyait sa petite culotte et ses touffes de poils blonds et frisés. Elle releva sa jupe encore plus haut et retira sa culotte trempée, tombée sur ses pieds, que Lorraine lui arracha de la main pour la monter sous ses narines en la humant, les yeux clos et en empoissant son visage de la mouille de son amie. Colombe commença à se caresser, faisant glisser deux doigts le long de sa fente béante. Lorraine, la voyant faire l'imita, debout, face à elle tout en s'approchant entre les cuisses ouvertes. Le désir monta chez l'une et chez l'autre Le visage de Colombe était à la hauteur du bubis de Lorraine, elle voyait briller son clitoris entre les doigts branleurs. N'y tenant plus elle se pencha en avant pour atteindre la tigelle et Lorraine comprenant son intention,tendit son ventre, écarta ses doigts et sentit son bourgeon emprisonné et caressé à la fois. Colombe se branlait en même temps et très vite elles partirent ensemble vers le septième ciel, visage et doigts luisants de cyprine !
Juste au moment où des coups furent frappés à la porte et elles entendirent:-" Dépêchez-vous les filles, pour moi çà urge !"
En sortant du bureau de Marie-Annick, la proviseure du lycée,Colombe eut une réaction étrange et mitigée. D'un côté la vision de la main plongée dans la culotte et y ondulant entre les deux cuisses énormes lui provoquait une sorte de dégoût, mais en même temps, une sorte de fascination et d'irrésistible attirance ! Au point que, très vite, elle eut un regret de ne pas avoir répondu à l'invitation de la proviseure.
Pour tenter d'effacer cette curieuse sensation, elle évoqua son intimité avec Nadège et Lorraine et alla même jusqu'à se souvenir de celle qu'elle avait vécue avec Fabien et Jeannot, Mais rien n'y faisait !
La fascination persistait et même s'amplifiait ! Au point que le soir, dans la solitude et la chaleur de son lit elle ne pouvait se retenir de plonger en elle, en imaginant qu'elle était sous le bureau, prisonnière des cuisses énormes et poisseuses d'un désir aux effluves marines qui la troublaient beaucoup ! Cette évocation provoqua au plus profond d'elle, des soubresauts et un plaisir d'une intensité encore inconnue et comme elle n'en avait jamais éprouvé, même avec Nadège !
Elle était contente de posséder le secret de cette vision et de l'effet qu'elle lui produisait au point d'abandonner la classe pour aller s'enfermer dans une cabine des toilettes et s'y soulager du désir qui la tenaillait et l'inondait. Avec l'espoir de rencontrer Marie-Annick dans les couloirs.
Elle n'osait parler à personne de cette étrange réaction, pas même à Nadège et même surtout pas à Nadège qui aurait pu en prendre ombrage ! Alors c'était devenu, pour elle, une sorte d'obsession à laquelle tout son corps succombait le soir au creux de ses draps trempés et parfois même dans la journée. Et alors, elle récoltait sur ses doigts englués qui servaient d'instrument d'un plaisir insensé, les saveurs et les odeurs de sa liqueur née de ce désir fou !
Et puis un matin, l'inévitable se produisit et elle rencontra la proviseure dans un couloir. Celle-ci reconnaiisant Colombe et voyant les grands cernes mauves autour de ses yeux, lui dit avec un sourire ambigü:-"Oh Colombe je te trouve bien mauvaise mine, que t'arrive-t-il,es-tu malade? Colombe sentait ses jambes devenir molles et ne pouvait répondre. Marie-Annick enchaîna:-"Viens dans mon bureau me dire ce que tu as !"
Colombe la suivit avec difficulté, et se retouva assise comme la première fois dans la même situation, avec le même spectacle des cuisses énormes écartées sous le bureau.-"Alors, racontes-moi, c'est Nadège qui te fait des misères et qui te trompe en partageant son plaisir avec tes copines?"
Et en parlant ainsi, elle avait comme la première fois, plongé sa main derrière le tissu de sa culotte. Colombe voyait même les touffes de poils qui débordait par le haut et sur les côtés! Comme la main s'agitait de plus en plus et provoquait un clopotis, Colombe en guise de réponse ne put se retenir d'imiter la proviseure.
Celle-ci de constater:-"Ah je vois que tu deviens raisonnable ! Nous allons en profiter, toutes les deux, vas fermer à clé la porte du bureau !
Colombe eut du mal à se lever pour aller jusqu'à la porte et à revenir vers Mari-Annick qui lui faisait signe d'approcher.Elle était à la fois terrorisée et tétanisée, lorsqu'elle sentit le bras de la proviseure lui cerner la taille en disant: -"Je savais que tu aimais çà et que tu reviendrais me retrouver!" Et tout en parlant elle avait caressé le visage de Colombe pour lui offrir juste sous les narines le troublant parfum de sa vallée inondée !
Si Colombe n'était pas venue se joindre aux ébats de Nadège et de Lorraine c'était parce qu'elle avait été retenue par la Proviseure du Lycée, Marie- Annick, qui l'avait convoquée dans son bureau pour,disait-elle un entretien particulier, qui l'avait surprise et dont elle se serait bien passée ! Assise sur une chaise assez éloignée du bureau ouvert, elle avait une vue imprenable sur ce qui pouvait se passer en dessous et de l'autre côté.
Marie-Annick avait quarante ans et elle était obèse, mais sa fringale de sexe était aussi importante que son tour de cuisse, les deux se rejoignant et frottant l'une sur l'autre juste contre sa vallée aux lèvres épaisses et couvertes d'une toison toujours luisante de désir, qui remontait haut sur son ventre et d'où émanait de puissantes effluves marines qui imbibait sa culotte de coton !
Elle avait un visage ingrat aux traits épais,un gros nez doté d'une verrue et des lèvres énormes toujours mouillées mais fort habiles lorsqu'elles se ventousaient sur une chatte amie et partageuse de caresses! Les candidates n'étaient pas nombreuses, mais elles existaient pourtant au sein du lycée. Soit par intérêt de carrière, soit à cause d'une attirance preverse pour l'obésité, car un voyage entre ses cuisses énormes était loin d'être aussi désagréable qu'on aurait pu l'imaginer.
Parfois lorsqu'elle en avait l'occasion et qu'une fille lui plaisait elle jouait de son autorité et faisait du chantage sexuel! C'était ce qu'elle avait l'intention de mettre en route en convoquant Colombe.
-"Tu sais je suis au courant de tes relations avec Nadège car une de tes camarades vous a vues ensemble sous la douche et ensuite entrer toutes les deux dans une cabine des toilettes. Alors je pourrais te faire des ennuis, mais comme tu me plais beaucoup, je préfèrerais que nous devenions amies intimes!"
Tout en parlant, Marie Annick avait plongé l'une de ses mains aux gros doigts boudinés entre ses énormes cuisses et l'avait insinuée dans sa culotte pour entamer une caresse que Colombe, de là où elle se trouvait, ne pouvait pas ne pas voir!
Son action devait être efficace car elle avait appuyé sa tête sur le haut du dossier de son fauteuil et les yeux clos et les cuisses aussi écartées qu'elle le pouvait, elle devait sentir monter le plaisir sous les yeux de Colombe, à la fois horrifiée et tout de même troublée par le spectacle!
Très vite un léger bruit de clapotis se fit entendre montant de la culotte de coton maintenant tachée et Marie-Annick desserra les lèvres pour murmurer:-"Viens me rejoindre sous le bureau, viens Colombe ! J'en ai tellement envie !
Tétanisée, Colombe sentait le trouble monter en elle et elle avait une folle envie de se caresser en même temps que Marie-Annick mais de là à se glisser sous le bureau il y avait une distance qu'elle ne voulait pas franchir ;
-"Viens ou je te dénonce au conseil de discipline!"exigea la proviseure un peu haletante, en accentuant ses caresses juqu'au fond de sa vallée ! La situation était tendue et Colombe était partagée entre la crainte de la punition et lé répugnance à obeir! D'autant plus troublée qu'elle sentait sa culotte s'inonder elle aussi et son envie de caresse augmenter. Et pour ajouter à son émoi,les effluves marines émanant de sous le bureau arrivaient, maintenant jusqu'à elle! Incapable de se reteneir, à son tour, elle plongea une main dans sa culotte mais sans se lever de sa chaise!
Soudain on frappa à la porte et la secrétaire entra sans attendre la réponse. Elle resta figée sur le seuil, un instant, en voyant le spectacle et se retira sans un mot. Son visage laissant paraître que ce ne devait pas être la première fois qu'elle se trouvait dans une pareille situation. Mais l'ambiance était rompue et Marie-Annick en se redressant congédia Colombe sans le mondre commentaire. En sortant du bureau elle regarda sa montre et pensa qu'il était peut-être encore temps de rejoindre Nadège et Lorraine. Sa culotte en tire bouchon trempé et incrusté dans sa vallée la gênait pour marcher !
Nadège et Lorraine, étaient toutes les deux seules dans la chambre de la monitrice. Elles attendaient Colombe avec impatience, qui aurait due être là depuis un bon moment. Assises côte à côte elles avaient papoté en buvant du Coca et Lorraine avait commencé à raconter quelques aventure chaudes ou tendres qu'elle avait eu l'occasion de vivre tous ces derniers temps. bien sûr la plupart d'entre elles avaient été vécues dans son lit, au dortoir du lycée puisqu'elle y était pensionnaire et que c'était là que Nadège, de surveillance, un certain soir, dans son dortoir, en passant à côté de son lit avait remarqué les ondulations du drap, sans doute provoquées par la navigation d'une main fièvreuse entre deux cuiises ouvertes.
Nadège troublée s'était arrêtée et comme le mabège ne cessait pas, le désir était monté dans ses reins et elle avait glissé sa main sous sa nuisette son bassin étant juste à la hauteur du visage de Lorraine qui la regardait en continuant à se caresser fébrilement!
N'y tenant plus, Nadège, àprès avoir remonté le bas de sa nuisette entre ses dents, avait glissé son autre main sous le drap, tout en rapprochant, encore, son pubis tendu du visage de Lorraine. Qui s'était un peu basculée sur le coté pour pouvoir poser ses narines contre l'abricot en émoi et le humer! Tandis que la main de Nadège atteignanit sa fourche écartée pour entamer sa navigation dans un marécage poisseux et glissant à la fois !
Lorraine avait encore approché son visage de la vulve inondée de Nadège pour la butiner, la brouter et lêcher sa liqueur !
Les deux filles étaient vite arrivées au bord du plaisir. La langue de Lorraine emprisonna le bourgeon de Nadège, alors que son doigts se fixait sur celui de Lorraine dont elle découvrit alors la taille insolite !
Se caressant ainsi, l'une l'autre leur plaisir explosa au même moment ! Le geyser inonda le lit de Lorraine heureusement protégé par une alèse, alors que les jambes de Nadège fléchissait sous le choc de l'orgasme qui faisait tressauter son pubis contre les dents de sa partenaire.
Après ce mémorable début de nuit qui s'était terminé par un long et profond baiser parfumé aux senteurs marines de leurs deux vallées, Nadège avait invité Lorraine à venir la rejoindre de temps en temps dans sa chambre,comme ce jour là, où elles attendaient Colombe toujours absente.
L'évocation de leurs première soirée les avait échauffées et leurs mains devenaient batifoleuses, alors que Lorraine pour augmenter leur trouble commençait à raconter comment, un soir elle avait découvert les charmes de Bertrand,un ami de son frère dont il était l'amant. Et qui avait manifesté une grande excitation à l'idée de connaître les particularités de Lorraine. Son frère lui ayant fait mille cajoleries, elle avait accepté de les rejoindre dans leur lit et avait découvert, avec curiosité, les attributs de ce grand et beau
garçon, qui l'avait beaucoup impressionnée par leurs dimensions bien supérieures à celles de son frère. Tout à l'excitation de découvrir le clitoris géant de Lorraine, il lui avait offert rn échange une queue à la hampe longue large et massive mais surtout impressionnante par l'énorme gland qui la surmontait et s'épanouissait comme la corelle d'un énorme champignon, qu'elle n'avait pus s'empêcher de butiner sans pouvoir l'engober tout entier ! Elle avait eu droit, pourtant juste au moment oùle méat était entre ses lèvres au jaillissement en geyser de plusieurs rafales blanches lui inondant le palais et dont elle n'avait napprécié que modérément la saveur de noisette anisée !
Ce récit avait beaucou échauffé les deux filles et elles s'étaient retrouvées nues et enlacées, mais sans la présence de Colombe auprès d'elles !
Colombe avait toujours été très sensible à la qualité des odeurs. Aussi bien celle du foin coupé dans les champs que celles s'échappant d'une étable de ferme ou celle, encore d'un bon râgoût mitonnant sur le feu pendant des heures! Mais c'étaient celles qui émanaient des corps humains qui la troublaient le plus et la mettait dans un état de réceptivité totale au moment des caresses partagées avec une ou un partenaire nus !
L'odeur des aisselles moites à la saveur acide, celle des tétons au goût rance après un long séjour dans un soutien gorge ou d'un nombril oublié à la toilette l'émouvaient beaucoup. Mais bien sûr celles dont elle taffolait venaient des orteils moites et bien plus encore des vallées intimes lorsque le désir les avaient inondées. Celles là provoquaient en elle les premières coulées de cyprine avant que le lieu ne se transforme en marécage !
Nadège avait des pulsions identiques et pour les assouvir, elle avait installé dans sa petite salle d'eau, un fil sur lequel pendaient des tas de petites culottes et de strings prêtés par ses conquêtes après les avoir longuement portées ! Elle pouvait ainsi plonger son visage dans telle ou telle aux effuves bien particulières et qui lui rappellaient la partenaire qui l'avait portée et avec laquelle elle avait passé de longs moments de jouissance !
Elle avait fait découvrir à Colombe cette petite antre des fumets dans laquelle elle avait pu défaillir de bonheur avant de se retrouver nue, chevauchée par Nadège qui lui dévorait la vallée et mordillait ses nymphes avec avidité tout en lui rendant la pareille ! Et les senturs particulièrement puissantes de Nadège lui avaient inondé le visage et les narines la barbouillant de cyprine jusqu'à la pointe des seins!
Ce qui avait déclanché son déluge intime dont Nadège s'inondait également avec bonheur, tout en butinant son clitoris avant de le pinçoter pour faire gémir Colombe de désir ! Qui retrouvait avec délire ces étreintes à la fois brûlante et mouillées chaque fois que Nadège l'invitait dans son antre toute parfumée de senteurs marines à longueur de temps.
Un jour de plus grande intimitée encore, alors qu'elles étaient encore toutes les deu haletantes et poisseuses, Nadège avait demandé à Colombe si elle aimerait partager leurs ébats avec une autre fille de l'équipe de basket, Lorraine qui était, elle aussi l'une des conquête de la monitrice. Après avoir hésité un peu; Colombe qui connaisait la fille et l'appréciait avait accepté, avec trouble, une telle rencontre.
Nadège lui avait longuement commenté les qualités physiques que Colombe avait déjà pu remarquer à plusieurs reprises sous la douche. Elle était grande et belle avec un poitrine haute et ferme un ventre plat et des fesses rondes et haut perchées. Elle avait ausi remarqué sa toison abondante, véritable fourrure aux reflets bleutés qui montait très haut vers le nombril et s'étendait jusqu'à l'entrecuisse. Et Lorraine avait deux autres particularités très troublantes poir les lesbiennes comme pour les hommes, c'était qu'une fois dégagé de son abri, son clitoris apparaissait comme un petit sexe de garçon tellement il était important avec ses quatre centimètres, et possédait même le simulacre d'un petit gland et en plus, Lorraine était une fille-fleuve qui, pendant ses orgasmes éjaculait des jets puissants qui n'étaient pas de la cyprine, ni de l'urine, mais inondait tout devant et autour d'elle ce qui était très impressionnant pour ses partenaires. Mais Nadège s'était bien gardée de dévoiler ces particularités à Colombe pour qu'elle en ait la surprise lors de leur première rencontre !