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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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Patricia en decouvrance

Clara et Bertrand en déroute!

Posté le 06.04.2008 par caravanier
Mais dans la douche, il n'avait pas pu partir à la découverte des pieds de Clara et les flots cinglants de la douche lui avaient ôté toute chance de faire une si troublante découverte!Une fois les ablutions terminées, Clara ruisselante et ravie demanda à Bertrand:-"Emmènes-moi dans ta chambre!"
Lorsqu'ils furent allongés sur le lit, Clara eut tout loisir de voir que le sexe de Bertrand était, à la fos long et mince et, même en érection, légèrement courbé vers le bas,avec un gland très peu saillant au-dessus de la hampe. Sans beaucoup d'habitude des sexes d'hommes, elle le trouva"mignon:" et eut envie de le caresser, de le mignoter, de le butiner avec ses lèvres, tout en faisant courir ses doigts le long de la hampe.Puis elle se bascula pour chevaucher le visage de Bertrand et lui offrir sa vallée à brouter Des frissons de désir parcouraient tout le corps du garçon,qui,malgré son après-midi mouvenenté savait qu'il n'alllait pas pouvoir tenir longtemps à ce régime, sans jaillir!
Ce qui se produisit quelques secondes plus tard!
Mais habitué aux garçons qui ne détestent pas les inondations faciales,il n'eut pas la présence d'esprit de prévenir Clara. La semence lui fusa en plein visage, et l'englua par saccades, sur les paupières, sur le nez, et les lèvres, provoquant chez elle, un mouvement de recul et un haut le coeur. Elle était toute empoissée jusqu'aux seins et elle n'aima ni l'odeur, ni le goût du sperme qu'elle venait de découvrir par surprise. Bondissant hors du lit, elle attrappa le tee-shirt de Bertrand pour s'essuyer le visage et les seins, et quitta la pièce csans dire un mot.
Ainsi l'expérience n'avait été agréable ni pour l'un, ni pour l'autre. Bertrand n'ayant pas apprécié la gluance de senteurs marines et Clara horrifiée par le geyser blanc noyant son visage!
Lorsqu'elle regagna la chambre des filles, elle y trouva Clémentine, à plat ventre entre les cuisses de Patricia qui, elle-même dévorait la vallée de Marianne, écartelée pour mieux lui chevaucher le visage!
Alors que Bertrand se retrouvait seul, désemparé et vexé, sur son lit, mais se consolait en passant en revue tout ce qu'il avait vécu de troublant en une seule journée, avec un petit pincement de regret de n'avoir pas accédé aux désirs de Denis, dont le valeurreux peti sexe tendu vers lui, l'avait beaucoup troublé sans qu'il ait voulu le mignoter et lui faire plaisir!
Mais ce qui était sûr, c'était que, compte tenu des réactions de Clara,et des siennes, il n'était pas prêt à renouveler une'expérience quelconque avec une fille. Sans même avoir pu connaître les sensations que peut procurer un sexe d'homme envahissant la grotte inondée d'une femme en béance,pour s'y déverser en longue saccades blanches!
Et Clara, qui était déjà nue en revenant de la chambre de Bertrand, se colla contre Marianne pour lui caresser les seins et l'embrasser et s'attira cette réflexion,un peu ironique:-"Oh,làlà! Tu pues le mâle!"



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Clara et Bertrand déchantent !

Posté le 05.04.2008 par caravanier
Mais dans la douche, il n'avait pas pu partir à la dévouverte des moiteurs des pieds de Clara, et les flots cinglants de la douche lui ôtaient toute chance de faire une si troublante découverte!Une fois les ablutions terminées, Clara,ruisselante et ravie, demanda à Bertrand:-"Emmènes-moi dans ta chambre:"
Lorsqu'ils furent allongés sur le lit, Clara eut tout loisir, en le caressant, de voir que le sexe de Bertrand était à la fois long et mince et,même bandé, légèrement courbé vers le bas,avec un gland très peu saillant au dessus de la hampe.Sans beaucoup d'expérience des sexes d'hommes, elle le trouva"mignon" et eut envie de le caresser, de le mignoter et de le butiner du bout des lèvres, en faisnat courir ses doigts lelong de la hampe. Des frissons de désir parcouraient tout le crps de Bertrand, qui,malgré son après-midi mouvementé savait qu'il n'allait pas pouvoir tenir longtemps à ce régime, sans jaillir!
Ce qui se produisit quelques secondes plus tard. Mais habitué aux garçons qui ne détestent pas les inondations faciales, il n'eut pas la présence d'esprit de prévenir Carla. La semence lui fusa en plein visage et englua ses paupières, son nez et ses lèvres de coulées poisseuses et odorantes! Provoquant, chez elle, un mouvement de recul et un haut le coeur. Elle était toute empoissée et n'aima pas non plus l'odeur du sperme ni son goût découvert,malgré elle sur ses lèvres!
Bondissant hors du lit, écoeurée et furieuse,elle attrappa le tee-shirt de Bertrand pour s'essuyer le visage et quitta la pièce sans un mot!
Ainsi, l'expérience n'avait été agréable ni pour l'un, ni pour l'autre. Bertrand n'ayant pas apprécié la gluance des senteurs marines d'un sexe de femme en béance et Clara horrifiée par le geyser blanc et poisseux, noyant son visage!
Lorsqu'elle regagna la chambre des filles, elle y trouva Clémentine à plat-ventre entre les cuisses de Patricia, qui, elle-même dévorait la vallée de Marianne,écartelée pour mieux lui chevaucher le visage!
Alors que Bertrand se retrouvait seul et vexé sur son lit en passant en revue tout ce qu'il avait vécu de troublant en une seule journée., Avec un petit pincement de regret de n'avoir pas accédé aux désirs de Denis, dont le valeureux petit sexe tendu vers lui l'avait beaucoup troublé sans qu'il ait voulu le mignoter et lui faire plaisir
Mais ce qui était sûr,c'était qu'il n'était pas prêt à renouveler une expéreince quelconque avec une fille! Sans même avoir pû connaître les sensations provoquées par un sexe d'homme envahissant la grotte inondée d'une femme inondée et s'y déversant en longues saccades blanches!
Et Clara, déjà nue, en revenant dans la chambre des filles, se colla contre Marianne, pour lui caresser les seins et l'embrasser et s'attira cette rééflexion ironique:-"Oh, là là! Tu pues le mâle!"

Bertrand et Clara : La rencontre!

Posté le 04.04.2008 par caravanier
En la voyant entrer Bertrand était trè ému de se retrouver dans un pareille situation, avec une femme aussi jolie et visiblement consentante pour un échange intime entre eux!
Avant que l'eau ne se mette à couler,elle se pencha en avant, vers la tige bandée puis accroupie la prit entre ses dogts pour la humer, s'en caresser le visage,du bout du gland et l'engober!
-"Hmmm! Tu sens fort le mâle, tu as dû être déjà excité au cours de la journée! C'est vraiment troublant et j'en profite!
-"Pas trop, s'il vous plaît, ou vous allez me faire partir tout de suite! C'est encore meilleur qu'avec les garçons!"
Elle poursuivit sa caresse en la faisant plus doucement lècheuse et suçeuse. Puis elle l'interrompit en écartant les jambes et en disant:
-"Maintenant, à toi de jouer, montres-moi ce que tu sais faire!"
Bertrand s'agenouilla et plongea son visage dans la toison de Clara, trempée de liqueur, mais il fronça le nez en humant la chatte inondée, constatant que çà sentait vraiment très fort la marée!Il aimait vraiment mieux les odeurs de mecs!
Clara dut l'aider, de deux doigts, pour dégager sa tigelle luisante d'émotion en se tendant en avant pour qu'il la prenne entre ses lèvres. Ce que Clémentine lui avait déjà appris et qu'il faisait avec une certaine adresse,mais avec un bourgeon nettement plus développé que celui qu'il avait, maintenant, entre les lèvres!
Lorsqu'elle sentit le plaisir monter dans ses reins et prêt à exploser, elle ouvrit en grand le robinet de la douche, car elle ne voulait pas jouir tout de suite et préfèrait attendre d'être sur le lit de son jeune amant.
Des flots cinglants les submergèrent, emportant leurs effluves au passage, mais l'un et l'autre avaient pu se découvrir olfactivement. Clara avait beaucoup aimé, Bertrand beaucoup moins, mais sans avoir osé le manifester. Il avait pourtant été à bonne école avec Clémentine qui libérait toujours de puisssantes senteurs marines, lorsque sa vallée entrait en béance et libérait sa liqueur!
En dehors de l'odeur virile des sexes de garçons, qui était son parfum préféré et qui le faisait immanquablement bander, ce qui le troublait davantage encore c'étaient les senteurs de pieds un peu moîtes,juste après le sport ou la marche! Qu'il aimait humer en les caressant et en glissant sa langue entre les orteils qu'il suçait, ensuite, comme des bonbons. Et dans ce domaine, avec les copains,de son âge, il était souvent gâté, car l'hygiène faisait rarement partie de leurs préoccupations premières.
Encore fallait-il qu'il se trouve, avec son partenaire, dans un endroit où l'on pouvait se déchausser sans marcher dans le sable, la terre ou la poussière, une chambre, par exemple! Alors après les avoir humés et caressés, en même temps que le sexedu copain dressé tout près de là, il les effleurait du bout du noeud et se caressait pour jouir entre les orteils avant d'y recueiilir sa semence! Certains partenaires adoraient çà, mais souvent aussi il se faisait envoyer aux pelotes parce que le garçon avait honte de ses effluves etde ses moîteurs!

Bertrand et Clara vont se découvrir !

Posté le 03.04.2008 par caravanier
Assise à table avec ses amies, Clara regarda Bertrand entrer dans la salle à manger pour apporter les hors-d'oeuvre du dîner,alors qu'un certain trouble s'était emparé de l'un comme de l'autre,d'autant plus que Clara avait deviné que Bertrand, en se penchant pour déposer une assiette de crudité devant elle, avait plongé le regard dans l'échancrure de son corsage, y découvrant sa poitrine jusqu'aux tétons!
A plusieurs reprises, pendant le repas, leurs regards se croisèrent et à la fin, elle lui fit comprendre, par un léger sourire que leur échange ne l'avait pas laissée indifférente!.
Mais concrétiser un rapprochement ne serait pas facile, puisque d'un côté il y avait Clémentine qui surveillait son neveu, et de l'autre, Patricia et Marianne qui n'étaient pas venues là pour la voir filer entre leurs doigts pour rejoindre un adolescent dans son lit!
Mais que pouvaient-elles faire, toutes les deux, si Clara avait décidé d'aller flirter et même davantage, dans le lit de Bertrand? Si elle y était décidée, rien ne pourrait la retenir, et alors il ne leur resterait plus qu'à s'organiser pour passer une nuit intense avec Clémentine et se faire une java à trois, pendant que leur tendre amie et initiatrice, se voracerait sur la tige en effervescence de l'adolescent et sur son anneau brun si amateur de caresses! Tout en se faissant brouter et titiller, elle aussi, par le garçon, encore un peu maladroit, malgré le leçons de Clémentine,mais ardent de toute sa verte jeunesse,!
Le dîner terminé,les trois amies regardaient le soleil plonger sous l'horizon en entendant les dernières stridulations des martinets encore en chasse de leur repas, et les derniers vols lourds des mouettes dont les ventres blancs étaient encore illuminés, tout là haut, par les derniers rayons du soleil couchant. Clara, pour sa part,tendait l'oreille pour savoir ce qui se passait du côté de la cuisine où Clémentine et Bertrand finissaient de ranger.
Un quart d'heure plus tard, il traversait la pièce, sans doute pour se rendre à la douche, tout en lançant un regard discret à Clara qui sourit! Et deux minutes plus tard elle se leva en faisant un petit signe à ses deux amies, juste au moment où Clémentine venait les rejoindre, avec, sans doute plein de pensées troublantes dans la tête et de fourmillements dans ses reins et dans sa vallée!
Bertrand, qua,nt à lui, était nu dans la douche et se caressait doucement pour se remettre en forme, malgré les évènement de l'après-midi,avec l'espoir que Clara allait venir le rejoindre. Ce qui fut le cas, mais avant de pénétrer dans la salle d'eau, elle était restée en retrait, derrière la porte, pour découvrir la nudité adolescente de Bertrand et regarder le spectacle troublant pour elle, plus habituée aux gestes de femmes que celui d'une main de garçon allant et venat sur la hampe dressée de son sexe au dôme cramoisi et, maintenant gorgé de désir!
Elle fut, d'ailleurs, surprise de constater que la vision provoquait au coeur de sa vallée embroussaillée, une moiteur qui se trnsformait, peu à peu en inondation. alors, toujours en retrait, dans le couloir, elle plongea ses doigts entre ses cuisses, pour achever de se mettre en béance avant de pénétrer dans la salle de bains et de se glisser nue au côté de Bertrand!

Bertrand et Denis !

Posté le 27.03.2008 par caravanier
Bertrand, les yeux fixés,aussi sur son voisin,ouvrit sa braguette et sortit une virilité, encore très imposante à la suite des caresses sur la plage et la dénuda ostensiblement. Le garçon en voyant sortir cette chose énorme, pour lui, et encore à demi-bandée, écarquilla les yeux et ébahi, il écarta sa main de son sexe, Plus peti,t mais pourtant long et mince, à la peau diaphane et veinée de bleu. Son gland, sans doute circoncis etait clair, un peu fripé et très peu saillant.
Ils étaient seuls dans la salle et le garçon, visiblement ému commença à s'astiquer en regardant toujours l'objet de son admiration. Puis au bout de quelques secondes il dit à voix presque basse:-"Elle est belle, dis donc! Je voudrais bien la toucher et que tu touches la mienne! Tu veux bien, dis!"
Soudain, Bertrand réalisa où il se trouvait et avec qui et, d'un coup de main il se rajusta et sortit du local, laissant le garçon sidéré et dépité!
Revenu sur la digue, il vit les deux amants qui venaient vers le bâtiment des toilettes en se tenant par la main. Ils faisaient de grands signes en avec les bras, mais Bertrand ne voulait plus avoir affaire à eux, Tout en redoutant qu'ils entrent dans le local d'où le garçon n'était pas encore ressorti et craignant le comportement des deux hommes avec l'adolescent.Alors en se donnant pour prétexte de le protéger, il retourna dans les toilettes où il avait repris sa place devant l'une des vasques de porcelaine. En le voyant revenir, le garçon sourit, pensant que Bertrand devait avoir des regrets d'avoir interrompu si vite leur tête à tête!
Mais Bertrand s'avançant vers lui, le prit par la main et l'entraina hors du local, en lui laissant tout juste le temps de se reculotter et en disant: -"Ici c'est sale, viens on va aller sur la plage et on va prendre un bain! Les deux hommes n'étaient plus qu'à quelques mètres lorsqu'ils sortirent sur la digue, éblouis par la lumière du soleil couchant.Un petit vent frais s'était levé. Alors Bertrand pensa que le bain serait pour un autre jour et il entraîna le garçon presque en courant, en direction de la cabine de bains de la villa.Sidéré il se laisait conduire alors que Bertrand avait eu le temps de voir que les deux hommes les suivaient du regard en ricanant!
L'ado courait presque à côté de lui alors il ralentit son allure et demanda; Comment çà se fait que tu ailles tout seul dans des endroits pareils? Qui es-tu?
-"Je suis Denis, j'ai treize ans et je vis avec ma grand mère! Mes parents sont morts et je suis seul. Et si je viens ici c'est surtot pour retrouver des copains de l'école avec qui on se fait du bien, en semaine dans les toilettes. Alors quand il n'y a pas école je viens ici. Mais où m'emmènes-tu?"
-"Je t'emmène dans ma cabine pour te mettre un chandail sur le dos, sinon tu vas attraper froid!"
Aussitôt arrivé à la cabine, il décrocha un pull et l'enfila sur le torse de Denis qui, en effet tremblait de froid! Puis il s'assit sur la grande planche de bois pleine de sable qui grattait les fesses et servait de banc. Denis, voyant un paquet de gâteaux secs sur une étagère lorgna dessus en disant: -"J'ai faim, je n'ai pas déjeuné, ma grand-mère est malade et elle ne peut pas se lever! Bertrand lui tendit le paquet et demanda:-"Cà t'arrive souvent de te faire du bien avec tes copains?"
Denis le regarda sidéré d'une question qui lui semblait si stupide!-"Ben oui, presque tous les jours et maintenant c'est beaucoup mieux parce qu'on peut tous se faire juter!"

Bertrand se laisse agresser !

Posté le 26.03.2008 par caravanier
Bertrand restait pourtant fasciné par le spectacle, tout en ayant franchi le sommet de la dune, avançant à pas lents, attiré comme par un aimant vers les deux hommes enlacés qui l'avaient vu venir, mais ne s'étaient pas séparés pour autant!
Au contraire, ils poursuivaient leur étreinte avec plus de fougue encore, et l'un d'eux, tournant la tête, fit un petit signe de la main à Bertrand pour qu'il vienne les rejoindre.Emu, troublé,le garçon ne savait quel parti prendre, fuir ou rester, en sentant sa virilité renaître vite et fort dans son maillot!

La plage était déserte. De plus en plus aimanté par le couple, il se remit en marche vers lui, une main en conque sur la bosse de son maillot car elle le gênait pour marcher, tant elle reprenait de l'ampleur, puis la glissant derrière le tissu pour donner un peu plus d'espace à sa virilité redevenue triomphante, à l'unisson avec celles des amants. Sans interrompre leurs gestes,en souriant, les deux hommes regardaient Bertrand approcher. Il n'était plus qu'à quelques mètres du couple, hésitant à continuer à avancer.L'un des deux hommes avec un geste d'invite murmura:-"Viens!"
Instinctivement, Bertrand répondit à l'appel et s'avança jusqu'à eux fasciné par la taille de leurs sexes! Ils se touchaient presque lorsque l'un des deux amis saisit le maillot de Bertrand par la ceinture pour le faire glisser le long de ses cuisses bronzées, alors que l'autre sa laissait glisser à genoux entre ses jambes, y insinuant son visage, face à la tige tendue, pour humer la moiteur de l'aine en dénudant le dôme luisant d'un désir nouveau, mais tout parfumé des relents du plaisir offert par Clémentine! L'homme le remarqua et après avoir butiné le gland, il constata:-"Hmmm! Tu sens bon l'amour, tu dois aimer çà, comme nous!" Il commençait à faire voyager ses lèvres sur la hampe durcie et sa langue dans le sillon du gland, lorsque l'autre homme se glissa derrière lui, et écartant ses globes, insinua son noeud entre les deux et cherchant l'anneau plissé pour le forcer!
Sentant l'agression, Bertrand se dégagea brutalement et s'écarta du couple!Jamais un homme ne l'avait sodomisé et il n'avait aucune intention ni envie que celà se produise maintenant, sur cette plage encore inondée de soleil! Son écart surpris les deux hommes qui commentèrent sa réactio:-"Alors, tu es puceau?!!"
Furieux d'être ainsi traité, même s'il avait trouvé le début de carese de l'homme très agréablement troublant, Bertrand releva brusquement son maillot et s'enfuit en courant, en direction de la digue, sous les éclats de rire des deux amants!
Il marchait de long en large, pour calmer sa colère de s'être, ainsi, laissé malmener, lorsqu'il vit un jeune garçon qu'il connaissait vaguement entrer dans les toilettes avec le comportement de quelqu'un qui ne veut pas être ramarqué.
Intrigué Bertrand le suivit et s'installa devant la vasque voisine de la sienne. Le garçon n'était visiblement pas rentré là que pour se soukager. et avait commencé à se caresser en attendant que quelqu'un vienne. Lorsque Bertrand entra, il le regarda venir et, par réflexe, mit sa main en étui pour dissimuler son érection!.

Bertrand hésite entre filles et garçons!

Posté le 25.03.2008 par caravanier
Clémentine eut soudain conscience de la situation et eut le réflexe d'un éventuel danger imminent s'il venait en elle au coeur de son cratère.Elle n'était pas protégée!
-"Attention de ne pas me faire un enfant, je ne prends pas la pilule!"
Il acquiesca, et par acquis de conscience, au moment où il allait jouir pour la deuxième fois, il s'éjecta du petit paradis où il avait navigué en prince règnant, pour faire jaillir sa semence au creux des seins, puis de la fourrure qui lui essuya le gland!
En se relevant, à demi,Clémentine, encore en émoi, emboucha la prune sombre entrain de ramollir pour achever une toilette intime jusqu'à la drenière goutte,toilette qu'elle avait entreprise, pour la première fois, bien avant que la goutte n'existe!
S'il n'avait pas voulu devenir amant à part entière ce n'était pas par précaution, mais pour se réserver au cas ou l'une des tris filles aurait l'envie de lui prendre son vrai pucelage, en l'adoubant comme chevalier servant au cours de leur séjour dans cette si belle maison, dressée sur une sorte de petite falaise dominant la plage, battue l'hiver par les vents et marées parfois déchaînées!
Mais maintenant,Bertrand était, à la fois, soulagé et furieux! Soulagé parce que Clémentine avait su faire jaillir,avec son adresse habituelle, l'essence même de sa virilité qui l'oppressait, et mécontent parce que cette libération amoindrissait les pulsions qui, quelques instants auparavant lui donnait l'envie de s'approcher des filles et de s'éloigner des garçons.
Les pointes de seins dressées sous les caresses, les monts de Vénus bombés et embroussaillés, tendus en avant vers des doigts et des lèvres avides et habiles à les caresser et à s'y enfouir, le laissaient, maintenant, presque indifférent!
Du coup, il avait envie de quitter la maison, d'aller sur la plage, de s'y baigner pour rafraîchir son corps, que le spectacle des filles et les caresses de Clémentine avaient mis en grand émoi!
Et peut-être aussi, pourquoi pas, aller faire une drague sur la digue, à proximité des toilettes publiques, lieu de rencontre de bien des touristes en mal de plaisir, et s'offrant des découvertes troublantes avec des ados ou de jeunes hommes de la région, recherchant, eux aussi, le plaisir, et parfois même de l'argent!
Il prévint Clémentine de son départ et lui annonça qu'il rentrerait pour l'aider à servir le dîner qui aurait, sans doute lieu, un peu tard dans la soirée.
Sur la plage, le temps était radieux, la brise légère et le soleil entamait son déclin vers la mer où il plongerait dans un feu d'artifice de lumière explosée et disparaîtrait derrière un horizon devenu océan de métal en fusion!
Alors qu'il allait déboucher au sommet d'une dune pour redescendre dans la suivante, son regard venant juste d'en dépasser le sommet, il se figea sur place devant le spectacle un peu lointain, de deux athlètes superbes, bronzés et soudés l'un a l'autre en un baiser profond. Ils caressaient,ensemble, leurs deux sexes accolés, tendus contre leurs ventres musclés. Le spectacle était saisissant et beau comme un monument de la statuaire grecque. Mais malgré tout, Bertrand n'était attiré que par les ados de son âge et plutôt repoussé par les hommes dans la force de l'âge!

Bertrand évolue dans ses goûts!

Posté le 23.03.2008 par caravanier
Mais aujourd'hui, ce n'était pas un de ses copains de collège, mais Clémentine qui lui offrait ses caresses, alors qu'il contemplait les trois filles, toujours sous la douche, et de plus en plus audacieuses et fouailleuses dans leurs gestes! En même temps l'autre main de sa branleuse voyageait, avec frénésie, au creux de ses cuisses écartées et poisseuses. Laissant monter vers lui des effluves de marée, qui se mêlaient à ceux de son jaillissement dont elle s'engluait les lèvres et le visage avec tant de gourmandise!
Tout en retrouvant la saveur de la semence de Bertrand, Clémentine se disait que le séjour de Marianne et de ses deux amies,dans la belle et grand maison dont elle était la gardienne tout au long de l'année, promettait d'être plus que chaud!
Mais elle était intriguée par le comportement de Bertrand, face à la présence des trois filles, qui semblaient le troubler beaucoup. Pour un garçon qui, en dehors de leurs nuits d'intimité était toujours en quête d'émotion et de plaisir partagés avec des garçons de sa génération. De là où elle se trouvait, après avoir accompagné la jouissance de l'adolescent par son propre orgasme qui l'avait laissée haletante, elle demanda:
-"Laquelle est la plus belle," Il descendit de son escabeau et lui laissa la place:
-"Regardes toi-même et dis moi ce que tu en penses. moi je voudrais les trois à la fois!"
Clémentine, incapable de résister à la tentation, grimpa sur l'observatoire et soudain, tétanisée par le spectacle, sans se soucier de la présence de Bertrand, dont le visage était à la hauteur de son pubis, elle reprit sa masturbation, interrompue, un instant plus tôt,par la jouisance du garçon entre ses lèvres. Elle se sentit partir avec tant de violence qu' s'il n'avait pas été là, elle serait tombée de l'escabeau! En reprenant son souffle elle murmura:
-"Elles sont toutes aussi belles! Je voudrais tant être avec elles!"
-"Moi aussi, mais en attendant, donnes-moi ta moule que je la broute, il faut que je m'entraîne!"
C'était la première fois qu'il exprimait un tel désir! Tétanisée par la surprise, allongée sur la moquette, elle ouvrit pour la première fois, sa large fente engluée par l'orgasme aux lèvres de Bertrand, puis, très vite, elle prit entre ses lèvres le sexe palpitant et tendu vers elle. Une nouvelle fois, ils furent amants lorsque le garçon, guidé parla main de Clémentine s'insinua dans son anneau plissé palpitant comme une petite bouche affamée! Alors que les trois filles quittaient la salle de bains pour aller dormir
Pendant ce temps, Bertrand et Clémentine poursuivaient leur chevauchée. Et tout en faisant aller son sexe dans l'étroit boyau, y plongeant jusqu'à la garde, il appréciait une fois encore le charme glissant et moite des lieux!
C'était bien plus intense, il devait le reconnaître, que les va et vient au centre des petits anneaus étriqués de ses camarades de jeux. Etant obligé de les inonder de salive pour y entrer, alors que l'antre de Clémentine l'emprisonnait, le masturbait divinement, dans un grand renfort de clapotis provoqués par les coulées de cyprine d'une femelle en chaleur!

Clémentine éduque son neveu !

Posté le 22.03.2008 par caravanier
Dès les premiers mois de son existence, en faisant la toilette de Bertrand, Clémentine avait toujours eu la tentation de caresser son petit sexe mâle, de le mignoter et de le toiletter en l'engobant. Elle y succomba enfin, pour la plus grande joie du bébé qui manifestait une virilité précoce en se dressant fièrement dans cette bouche biberonnante!
A partir de ses douze ans, elle l'avait pris, de plus en plus souvent dans son lit pour la nuit, sous prétexte de se tenir chaud mutuellement. de fil en aiguille elle n'avait pu s'empêcher de lui apprendre à se caresser; ce qu'il avait déjà fait tout seul depuis longtemps, et de la caresser. Le geste de ce soir n'était donc pas nouveau. Mais elle se souvenait, avec émotion du premier soir où elle avait senti fuser le premier filet de liqueur tiède contre son palais. Par la suite, elle ne s'était jamais privée de se pencher, avec trouble,sur cette fontaine de joucence, de plus en plus jaillissante au fil des mois et des années!
Par contre, lorsqu'elle avait voulu diriger le visage de Bertrand entre ses cuisses pour le mettre en contact avec sa vallée devenue parécageuse d'émotion, il avait toujours manifesté une sorte de répulsion. Elle n'avait pu obternir de lui,malgré tous ses efforte, que des caresses de ses doigts, jamais de ses lèvres!
Dès le début de son entrée à l'école, elle avait, très vite, décelé son attirance pour les garçons, et n'avait rien fait pour l'en détourner. Vaguement culpabilisée qu'elle était, à cause de ses tentatives pour obtenir de lui des caresses qu'il ne voulait pas faire,ce qui l'avait peut-être détourné des filles.A moins que, au contraire, ce soit un instinct homosexuel qui ait provoqué sa répugnance et son refus.
Alors que, était-ce d'instinct, il avait très vite manifesté le désir de se glisser derrière elle dans le lit, pour venir onduler autour de son anneau plissé, avec ses doigts, avant d'y coller, son nez, puis son gland au petit museau avide, que, plus tard, elle avait guidé, avec hésitation et émoi pour lui apprendre à en franchir le seuil!
Arrivé, aujourd'hui, à quinze ans, il était un adolescent physiquement très séduisant, tendre et sensuel avec Clémentine, et faisant l'unanimité dans son entourage pour son charme et sa convivialité.
Ceux-là ignoraient ou feignaient d'ignorer, ses tentatives et ses réussites de rencontres dans des endroits douteux et souvent nauséabonds qu'il affectionnait.Des lieux qui le troublaient tout particulièrement, à cause des odeurs et des solitaires qui s'y étaient empoignés en lisant les grafitis. Il y vivait des moments intenses, avec des garçons, aussi tentés que lui, par des jeunes sexes mâles tendus à l'horizontale ou pointés vers le ciel!
Mais il fuyait les adultes entreprenants! Qui lui donnaient la nausée, avec leurs paluches pleines de doigts, leurs gros sexes baveux et mous, mais devenus hystériques à l'idée de caresser un adolescent, l'écume aux lèvres; et la main tremblante. S'astiquant comme des forcenés jusqu'à éjaculer sur leurs chaussures des giclées répugnantes!
Alors que, partir à la découverte d'une tige d'ado comme la sienne, en s'insinuant dans la braguette, puis dans le slip, pour la libérer. la sentir vibrer dans sa main, la décalotter, pour la humer puis la caresser jusqu'au jaillissement. Tout celà lui procurait un plaisir intense et des fantasmes délicieux pour les nuits suivantes et solitaires au creux de ses draps souillés et odorants!

Bertrand mate les filles !

Posté le 21.03.2008 par caravanier
Bertrand se sentait tout émoustillé par la présence, dans la maison, de trois filles aussi belles et qui accepteraient peut-être,une fois conquises par ses soins, de sentir naviguer dans leur raie et buter contre leur anneau mauve, sa tige longue et mince qui plaisait tant aux garçons.Il pourrait, alors, en forçant doucement, et avecl'aide d'un peu de gluance, s'y enfoncer en ondulant pour sentir son noeud prisonnier, une fois la bague de leur anneau franchie. Comme il le faisait avec Clélentine!
Qui, tout en préparant les crêpes espèrait, à son tour, que Marianne l'inviterait à se joindre à leur trio pour former un joli quatuor de fentes, virant de la moiteur à la béance. A cette pensée, elle sentait son entrecuisse s'inonder et devenir poisseuse! Y plongeant les doigts sous son tablier elle lubrifia et parfuma la poële où elle confectionnait les crèpes avec son désir répandu!

Dans aucune chambre de la maison i n'y avait de lit assez grand pour les accueillir toutes les trois. Des lits jumeaux existant dans l'une firent l'affaire. Fatiguées par cette journée de plage ensoleillée et de bains, faisant suite à la folle nuit précédente, les trois filles aspiraient au calme après une douche pour se déssaler de l'eau de mer sechée qui gratte la peau.
Prévoyant cette éventualité, Bertrand avait dévissé la grille d'aération de la douche, donnant sur la lingerie attenante et s'était fabriqué, ainsi, avec un escabeau un observatoire discret pour regarder ce qui se passait sous les jets d'eau.
Il ne fut pas déçu, car les trois filles avaient décidé de se doucher ensemble avant d'aller dormir. Pour un adolescent de quinze ans, voir de si près trois jeunes femmes aussi belles, entrain de se livrer, sous les jets d'eau, à des caresses si tendres et audacieuses, avait de quoi troubler.
Ce fut son cas! Et juché sur son escabeau, il put contempler le spectacle excitant de leurs baisers, de leurs mains ondulantes au creux de vallées offertes. Tenaillé par l'émotion, il avait ouvert sa braguette et libéré son sexe bandé pour se faire jouir en les regardant. Il aurait tout donné pour que ce soit l'une des filles qui emprisonne sa queue entre ses doigts et le fasse jouir! Ce ne fut pas tout à fait le cas, mais il eut un sursaut en sentant une main se glisser à la place de la sienne et prendre le relais de sa caresse!

Clémentine,en effet, avait remarqué les préparatifs de Bertrand, et se doutait de ce qu'il voulait faire. Après que les trois filles lui aii dit bonsoir, elle avait attendu un peu avant de se rendre à la lingerie. Elle se doutait du spectacle qu'elle allait y trouver. Troublée, elle entra et se colla contre Bertrand pour prendre la suite de son geste, tout en écartant les cuisses pour y glisser une main fiévreuse dans sa fente inondée.
Très vite, elle sentit que Bertrand allait jouir. Alors, pivotant un peu, elle attira la longue tige entre ses lèvres pour ne rien perdre du délicieux nectar encore adolescent, tiède et poivré dont elle raffolait dpuis qu'il avait commencé à jaillir !
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