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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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Marina

Marina et Rama encore !

Posté le 03.02.2008 par caravanier
Mais ce qu'elles aimaient plus encore c'était de s'allonger, tête-bêche, mais basculées sur le côté, en soulevant une jambe pour insinuer leurs doigts, glissants de cyprine,dans leurs anneaux plissés, l'un brun et mauve, l'autre tout à fait noir et palpitants, avant d'y insinuer leurs baisers profonds et avides. En regrettant de n'avoir que leurs doigts pour y cheminer, y onduler et s'y perdre intensément, tout en goûtant la saveur épicée de leurs couloirs secrets!
Pendant quelques jours, elles se retouvèrent, le soir venu,tantôt chez Rama, tantôt chez Marina qui vivait seule dans un appartement plus grand que celui de son amie et ne se quittant qu'à l'aube épuisées et avec beaucoup de regrets.
Et de fait, il n'avait pas fallu longtemps pour que Marina se rende compte qu'à ses élans physiques vers la noire, étaient venus s'ajouter de profonds sentiments amoureux, au point de se demander si elle n'aimerait pas proposer à Rama de vivre avec elle.

Une nuit, n'y tenant plus, alorsq qu'elles venaient de s'effondrer l'une sur l'autre, le visage luisant de cyprine et haletantes du plaisir qu'elles venaient de s'offrir, Marina osa proposer:
-"Rama je t'aime et je voudrais que tu restes ici pour vivre avec moi! Nous serions si heureuses toutes les deux!

Il y eut un silence, qui sembla durer un siècle à Marina avant de s'entendre répondre:
-"Moi aussi, Marina je me suis beaucoup attachée à toi, mais en réalité je ne suis pas libre! J'ai une amie vietnamienne avec qui je vis depuis deux ans, mais qui est en voyage dans son pays pendant un mois pour son travail. En te croisant sur la plage, je n'imaginais pas que notre rencontre évoluerait comme elle l'a fait. je pensais que ce serait une soirée et une nuit sans lendemain! Et maintenant, je me demande comment je vais faire à son retour, car je n'ai aucune envie de te perdre, mais je ne voudraiis pas, non plus, la blesser car elle est adorable, très jolie et très maoureuse! Et en plus elle est d'un naturel ombrageux et jaloux!
La déception venait d'envahir le coeur de Marina, puisque Rama semblait écarter, en quelques mots,toute éventualité de vivre une liaison en trio. Et pourtant la curiosité et la jalousie venaient de s'insinuer en elle, en essayant d'imaginer comment pouvait être faite la petite asiatique, objet de toutes les attentions et de tous les élans de Rama!
Elle se rappelait, soudain, le choc, presque électrique qu'elle avait éprouvé en croisant pour la première fois le regard de Rama au sortir des toilettes de la piscine! Cette brusque montée de fourmillements à la fois dans les reins et dans le coeur, qui lui avait fait penser:-"Mais oui! C'est elle!" et qui l'avait poussée à la rejoindre au peremier signe de tête dans cette cabine étroite où elles avaient partagé, sans la moindre hésitation leurs premiers émois! Les premiers élans des lèvres ravageuses de Rama, dévorant les siennes, alors que leurs doigts cherchaient la route dun plaisir au coeur de leurs vallées déjà tendues, offertes et déjà délirantes de désir !




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Marina et Rama : le bonheur !

Posté le 02.02.2008 par caravanier
Lorsqu'elle se retrouva le visage plongé entre les cuisses de Rama, face à son sexe béant et grisée par les rafales de senteurs qui s'en échappaint, elle crut défaillir. et avant d'y plonger son visage, Marina resta tétanisée par la beauté du spectacle de cette vallée offerte, entre les deux grandes lèvres rondes et épaisses comme des joues d'abricot. Dévoilant les nymphhes fripées et noires, grandes ailes de papillon déployées dans un chuintement. gardienne d'une vallée profonde aux méandres pulpeux de nuances corail. Noyées dans la liqueur filante d'une cyprine piquetée de grumeaux nacrés ! Elle n'avait jamais eu un paradis aussi somptueux à portée de ses lèvres. Elle y plongea avec émotion,tout en sentant celles, énormes, de Rama envahir son intimité, elle aussi en béance.

Ensemble et, avec avidité, elles se dévorèrent intimement, en faisant monter le désir avec leurs doigts fouaillants jusqu'à ce qu'il explose en une succession de spasmes de tressautements et de gémissements, alors que se déversait, jusqu'au fond de leur orge, en coulées marines, la liqueur née de leur plaisir partagé!
Elles venaient de vivre, ensemble des moments d'une inoubliable intensité qui resteraient marqués à jamais, dans leur mémoire, alors que Marina, toute embaumée des senteurs de sa compagne tressaillait en l'entendant lui dire:-'Je t'aime!" entre deux baisers! Leurs salives mêlées ne formaient plus qu'une seule source pour les désaltérer toutes les deux !

Et à force de s'enlacer, d'entremêler leurs jambes et de s'enfourcher pour faire coller l'une à l'autre leurs deux vallées ondulantes et se désunir ensuite dans un clapotis de marécage et un bruit de ventouse, tout en se dévorant les lèvres, leurs deux corps étaient luisants et poisseux du plaisir échangé encore et encore jusqu'à l'épuisement de leurs forces, qui les laissaient pantelantes, leurs toisons glissantes et barbouillées de cyprine, scotchées l'une à l'autre dans u océan de tendresse et de désir.
Elles avient tellement la rage l'une de l'autre que même dans leurs moments de repos, chacune plongeait ses doigts dans sa propre intimité pour y recueillir tout ce qu'elle pouvait de sa liqueur et, se tournant vers sa partenaire, glissait ses doigts entre ses lèvres aimées, qu'elle lui faisait tèter, comme pour la nourrir de sa substance intime et des grumeaux de son désir à la saveur de marée !

Marina aimée par géraldine

Posté le 31.01.2008 par caravanier
Géraldine n'en revenait pas d'avoir osé quitter son lit pour se glissser dans celui de Marina et moins encore d'avoir insinué une main sous sa veste de pyjama pour caresser les seins menus de sa voisine de lit. Elle était si émue qu'elle sentait sa vallée se mouiller et son désir d'aller plus loin se faisait plus fort!
Alors elle osa encore et sa main descendit plus bas en glissant sur le ventre tiède de Marina puis se glissa derrière l'élastique du pantalon pour atteindre le petit abricot aux joues fermes et closes. Marina tressaillit alors qu'une douce chaleur se mettait à rayonner dans sa tête et dans son corps.
D'instinct ses lèvres répondirent à celle de sa visiteuse pour un premier baiser amoureux. En même temps, elle sentait les doigts de Géraldine s'insinuer en elle comme elle savait le faire pour se consoler lorsqu'elle était triste et seule! Mais la sensation était bien plus troublante!
Alors elle ouvrit un peu les cuisses pour faciliter l'accès à sa fente moite. Au bout d'un moment les doigts humides de Géraldine, tout parfumés de senteurs crevetines sortirent du pyjama pour venir se promener sous ses narines et sur ses lèvres! Elle connaissait bien son odeur océane mêlée à celle de sa liqueur dorée et son trouble augmenta!

Géraldine tout en reprenant sa caresse fouilleuse prit la main de Marina pour guider ses doigts aux ongles rongés vers son intimité déjà couverte d'une petite toison duveteuse,qui troubla Marina dont le Mont de Vénus était encore lisse. Géraldine l'embrassa en murmurant -" je t'aime, caresses moi aussi, Fais comme moi!"
Leurs doigts s'agitèrent un moment, alors que le désir montait dans leurs reins. Et soudain faisant voler les draps, Géraidine se retourna et enfouit son visage entre les cuisses de Marina, maintenant écartées, alors qu'en chevauchant le visage de son amie elle posait sa fente maintenant inondée contre les lèvres et le visage de sa compagne.
A moitié étouffée, les lèvres glissant dans la liqueur, mais le coeur battant Marina imita les caresses de Géraldine qui lui dévorait avidement la vallée ! Ce fut ainsi que Marina découvrit pour la première fois, la saveur d'un sexe de femme en émoi ! Et qu'elle eut sa première jouissance partagée avec une fille !
C'était ce souvenir d'adolescente qui revenait en elle alors qu'enlacée avac Rama elles se dévoraient les lèvres et que leur doigts plongeaient au coeur de leurs marécages clapotant et gluants de désir!
Ce fut Rama qui, la première, se laissa glisser le long du corps de sa partenaire, s'arrêtant, au passage pour butiner les pointes des ses seins dressées et durcies par les caresses de ses longs doigts noirs à la paume rose!
Marina qui avait déjà désserré les cuisses dans l'attente de ce qui allait se produire, se sentit envahie avec des bruits de ventouse, par les grosses lèvres ravageuses et dévoreuses de l'Africaine! sachant débusquer avec avidité le gros bourgeon gorgé de désir et prêt à éclater de bonheur sous l'emprise de cette bouche aux allures de vampire avide et gourmand!
Les élans de l'une comme de l'autre devenaient de plus en plus intenses, et tout en continuant à boire, à lapper, et à butiner le sexe et la tigelle dressée de Marina, Rama en s'écartelant la chevaucha et lui offrit en pâture sa vallée béante et inondee aux senteurs grisantes et océanes!

Marina chez Rama

Posté le 29.01.2008 par caravanier
Rama conduisait dangereusement car elle avait glissé sa main droite entre les cuisses de sa partenaire, pour entretenir autant que possible, le désir qui les avait habitées dans la cabine. Comme le geste de Rama la troublait, Marina, au risque d'être vue,avait largement dégraffé son jean et écarté les jambes pour que la main de sa voisine puisse naviguer plus aisément dans sa vallée inondée et clapotante de désir. Pour y plonger ses doigts qu'elle humait et lèchait, ensuite,en les faisant respirer au passage,0 Marina et partager,ainsi sa troublante et poisseuse récolte avec sa voisine. Qui ne pouvait pas lui rendre la pareille, par crainte de trop la gêner dans sa conduite.

Rama habitait un petit deux pièces agréable et lumineux, mais ce qui frappa Marina en y entrant, ce fut la puissante odeur qui y régnait, montant du grand lit ouvert et qui montrait les traces des moments de plaisir que Ramma devait y vivre, seule ou en compagnie,odeur mêlée aux senteurs typiques de la terre d'Afrique, dont elle portait les stygmates particuliers que sont les talons plus clairs que le reste de la peau, et très en saillie vers l'arrière!
A l'opposé de ses orteils aux ongles ras, dont Marina n'allait pas tarder à apprécier la saveur et le fumet des moiteus stagnantes entre eux!

L'instant d'après, elles étaient nues, allongées tête-bêche sur le grand lit aux draps tachés de souvenirs passés. Et le visage plongé entre les cuisses écartées de leur partenaire prête à entrer en béance dès que les caresses auraient commencé à faire leur effet. déjà lèvres et doigts s'engluaient de cyprine trasparente et luisantes de pépites! Les visages, ensuite se rejoignirent pour mêler leur cueillette de liqueur en un baiser profond, tandis que les doigts prenaient le relais au coeur des vallées inondées et gorgées de désir. Des odeurs intenses de marée océane, presque suffocantes, envahirent l'atmosphère!

En beaucoup plus puissantes, mais assez semblables, cependant, à celles qui avaient tant troublé et attiré Marina vers les caresses entre filles! Lorsqu'elle était jeune adolescente pensionnère au collège et en quête de tendresse. A cause du manque de celle de ses parents et de la frustration provoquée par leur abandon.
A douze ans, elle pleurait souvent,dans son lit le soir, en essayant de faire le moins de bruit possible. Elle avait une voisine de lit, Géraldine, une grande bringue de quinze ans, au gros nez rond, aux mains et aux pieds à le fois moites et froids, en retard dans le cours de sa scolarité, mais très portée sur les caresses intimes et partagées. Elle entendait les reniflements etles sanglots étouffés de Marina et avit décidé d'intervenir pour tenter de la consoler et de lui faire oublier sa solitude!
Un soir de printemps, alors que les rayons de la lune éclairaient le dortoir,et que le désir bouillonnait dans ses reins, Géraldine se leva discrètement et vint se glisser à côté de Marina pour tenter de la calmer avec des mots tendres,mais ausi de caresses et des baisers.Du bout des doigts, elle lui caressait le visage et lui butinait les joues. Le coeur de Marina se gonfla d'émotion sous ce don de tendresse dont elle avait tant besoin. Elle se laissa faire, émue et reconnaissante lorsque Géraldine, soudain troublée par sa puberté et le printemps, glissa une main sous sa chemise de nuit. La remontant un peu pour atteindre une poitrine encore menue, mais déjà sensible aux doigts qui frôlaient ses bourgeons et les pinçaient doucement!

Marina rencontre Rama

Posté le 28.01.2008 par caravanier
Depuis quelques jours, Marina se sentait captivée par les charmes d'une grande et belle Ivoirienne, rencontrée à la piscine où elle évoluait à peu près nue, dévoilant la presque totalité de ses charmes, cachés seulement par un string minimal. Plusieurs regards échangés entre elles avaient créé des étincelles dans leurs yeux, mais aussi de la moiteur dans leurs intimités! Et la grande noire s'était dirigée vers les toilettes, après s'être retournée avec un geste de la tête en forme d'invite.
Marina avait hésité avant de la suivre, mais le désir d'approcher et de découvrir cette splendeur noire était si fort qu'elle n'avait pu y résister. La porte de la cabine étant restée entrebaillée, elle s'y était faufilée pour se retrouver devant l'Ivoirienne entièrement nue, ventre tendu et bras accueillants!Leur premier baiser fut une sorte de séisme, noyé dans la splendeur des lèvres épaisses de Rama, alors que leurs deux toisons se frottaient en s'électrisant l'une contre l'autre. leurs langues se fouillaient avec une avidité, traduisant l'intensité de leur désir et mêlant leurs salives, alors que Rama après avoir plongé deux de ses doigts au coeur de son intimité, s'était un peu écartée pour les poser, tous luisants de son désir sur les lèvres de sa partenaire, avant de les faire glisser dans sa bouche. sa cyprine à la saveur très corsée, avait le délicieux goùt de la terre africaine!
La cabine était étroite et les gestes, obligatoirement mesurés. Pourtant, l'instant suivant, après un léger butinage réciproque, n'y tenant plus, elles se retouvèrent lèvres soudées, langues entremêlées comme deux serpents en folie,tout en se fouillant intimement. Rama était ravageuse,tout comme ses doigts maintenant plongés au coeur des clapotis de sa partenaire et y ondulant avec fièvre.
Alors que Marina, ayant un peu reculé son bassin, descendait vers les seins aux pointes épaisses et grumeleuses pour les butiner, en humant leur odeur épicée,et pour les pincer et les sucer avant de s'accroupir et de plonger son visage au coeur d'une vallée à la fois embrasée et inondée puis entrée en béance sous sa forêt broussailleuse et luisante de liqueur aux grumeaux nacrés.
Jamais Marina n'avait imaginé pouvoir plonger dans une telle vallée ruisselante et offerte, malgré l'incommodité des lieux. elle se noyait dans la cyprine, se gorgeant du flot, sans cesse renouvelé de cette somptueuse liqueur de femme, nimbée de ses pépites nacrées et enveloppée de toutes les senteurs puissantes de la féminité de Rama, intimement mêlées à celles, tout aussi grisantes de la terre d'Afrique qui irradiait de tout son corps!
Et soudain,on avait frappé à la porte de la cabine, mais ni l'une ni l'autre ne voulait faire cesser la magie de leur navigation réciproque, qui les menait vers un séisme de plaisir. Pourtant, ces coups répétés brisaient l'élan de leurs désirs mêlés. Alors, sachant qu'elles ne pourraient plus avoir la tranquillité nécéssaire pour vivre leur aventure, elles décidèrent de quitter les lieux, sous les invectives de ceux qui attendaient! Rama avait murmuré:-"Viens, on va aller chez moi, nous serons tranquilles! Rhabillées,elles avaient pris la petite voiture de la noire qui conduisait vite elle aussi mais dangereusement !

Marina rêve de filles !

Posté le 26.01.2008 par caravanier
Mais Marina, dotée d'une exceptionnelle sensualité était entrée, très jeune,et seule, dans la découverte des plaisirs que pouvaient lui offrir son corps. en ne se contentant pas de vagues gratouilles superficielles, ou même au plein coeur de son abricot déjà ferme et demandeur de caresses.
Mais avait fantasmé toute une série de situations, presque toujourrs vécues avec des filles, qui lui plaisaient et au cours desquelles la progression de son désir passait, entre autres,par une main, qu'elle aurait voulu amie,soudain enfermée dans l'étau de ses cuisses et y ondulant, lentement,puis de plus en plus vite, jusqu'au moment où elle ouvrait l'éventail de ces cuisses-là pour libérer le papillon de ses nymphes devenues glissantes. Alors que son doigt le plus long, comme un jeune serpent,au museau arrondi, s'insinuait jursqu'à son anneau plissé qu'elle inondait de son désir pour pouvoir mieux y pénétrer. Avant de le humer et de le sucer longuement ! Alors qu'un doigt fébrile de son autre main, tournait autour de son bouton dressé et jailli de son abri! Ou que cette main caresseuse ne pelote ses seins menus en pinçant leurs pointes érigées vers le ciel!
Ou encore, elle s'imaginait chevauchée par une tendre amie, qui lui offrait sa vallée à butiner puis à dévorer longuement, en laissant couler jusque dans sa gorge,la liqueur tiède et marine qu'elle savait, à grands coups de langue, faire jaillir de la fontaine amie. A moins que ce ne soit l'inverse!

Etrange femme, qui fantasmait sur de pareilles évocations, qui feraient fuir d'horreur bien des femmes adultes, mais pudiques à l'éxcès et quelque peu coincées! Femmes soient disant raffinées, mais dont les culottes souillées trainaient, des jours durant, dans des paniers de linge sale nauséabonds, pour la plus grande joie de leurs soubrettes!
Mais il étaitt vrai que l'hypertrophie d'une partie de son anatomie la séparait, un peu, de sa condition féminine et lui faisait regretter, certains soirs de désir exacerbé, de n'être pas vraiment un homme. Pensant le contraire peu de temps après, en plongeant fébrilement ses doigts dans cette grotte que ne possèdent pas les hommes.
Depuis l'adolescence, sa sensualité l'avait toujours poussée plus fort vers les femmes que vers les hommes. Parce que les effluves qui montainet de leurs corps étaient plus intensément et proches d'elle.

Marina, emprunte les chemins de Lesbos

Posté le 25.01.2008 par caravanier
Elle a trente ans, elle n'est pas grande,mais harmonieuse, avec sa silhouette androgyne aux hanches de pâtre grec. Des seins menus et troublants avec de larges aréoles brunes, cernant des pointes souvent dressées et grumeleuses. De petites fesses haut perchées et fermes, encadrant un sillon profond, au centre duquel on devine la palpitation d'un anneau bronzé, plissé de mauve aus senteurs épicées, et tapissé d'un léger duvet, mais caché par un léger triangle de tissu.
Elle est capable de séduire la terre entière, et fait des ravages dans les rangs de sa Société où elle occupe déjà un poste important. Elle subjugue avec ses cheveux courts un peu frisés et noirs de jais et sa démarche toute en souplesse de félin aux aguets!
Elle a des mains musclées de sportive, aux ongles ras, soucieuse de ne pas blesser, tout comme ceux de ses pieds, ronds et sensuels, aux orteils courts et parfois un peu moites qui attirent les odorats sensibles, les doigts habiles et les lèvres gourmandes.
Tout comme sa vallée aux nymphes brunes, nichées sous une toison drue et brillante, si noire qu'elle en paraît bleue !
Juste sous le buisson ardent, au creux de l'abri le plus secret, se cache une merveille en forme de tigelle qui sommeille au long du jour et s'éveille lorsqu'une caresse vient mettre sa sensibilité en émoi. Caresse qu'elle accomplira elle-même,cuisses écartées et vallée béante en cas de solitude trop prolongée, tout en se humant les doigts pour savourer les senteurs et aussi la saveur de son plaisir.
Pommettes hautes, des yeux en amande aux iris verts pailletés d'or. Un petit nez droit et des lèvres sensuellement ourlées qu'elle mordille lorsqu'elle est inquiète ou
déconvenue. Des dent éblouissantes de carnassière, et un rire en cascade, comme si elle se moquait de tout! Elle ne drague jamais, mais ne déteste pas qu'on le fasse, et de toutes manières,d'un regard ou d'un sourire, elle sait manifester qu'un homme ou une femme lui plaît et qu'ils peuvent l'approcher s'ils le désirent!
Elle séduit tout autant les filles que les garçons, et certaines d'entre elles seraient prêtes à tout pour entrer dans ses bonnes grâces et se retrouver entre ses draps pour y vivre des nuits de caresses prodiguées par ses doigts aux ongle ras et des chevauchées partagées, dans un détonant mélange de liqueurs océanes! Mais alors ce sera elle qui, cuisses écartées et tigelle en bataille, mènera le bal, jusqu'à ce que sa conquête s'écroule, haletante, épauisée et inondée et poisseuse de leurs plaisirs mêlés, et encore tressautante des spasmes d'une jouissance renouvelée jusqu'au bout de la nuit !
Elle conduit vite et bien, skie à merveille sur les vagues comme sur la neige. elle adore bronzer au soleil sur une plage de sable blond, avant d'aller nager jusqu'au bout de l'horizon!
Elle pourrait s'appeler Daphné ou laëtitia, mais préfère rester la belle inconnue pour ceus opu celles avec qui elle partage des nuits sans lendemains, au sorteir d'un bar de nuit où elle aura reçu les avances d'un conquérant ou d'une dragueuse qui aura su faire naître, au creux de ses reins, les pétillements du désir!
Malgré tout, elle préfère les filles dont elle a découvert les charmes et les nymphes humides dans les toilettes et les dortoirs du collège , puis du lycée, quand elle y était pensionnaire délaissée par ses parents. Elle y a fait des conqquêtes nombreuses et intenses!

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