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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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Les garcons

Vincent,quitte Clotilde et Marion!

Posté le 18.04.2008 par caravanier
Clotilde poussant, avec fureur le battant de la fenêtre, se trouva au milieu de la pièce pour voir sa soeur penchée sur la verge molle qu'elle tentait de revigorer! Elle se rua sur Marion, et la tirant par le bras de toutes ses fprces, elle la fit tomber sur le sol. Alors que, vive comme l'éclair, Marion lui attrapait les jambes pour la faire tomber à son tour et engager la lutte!
Vincent horrifié et furieux attrapa Marion par les cheveux et la gifla à toute volée sans pouvoir hurler mais en sifflant entre ses dents:-"Foutez-moi le camp toutes les deux espèces de salopes! Je ne veux plus vous voir!"
Les trois antagonistes étaient, maintenant debout, nus ou presque car la nuisette de Clorilde ne cachait roen de son anatomie. Tous les trois dressés sur leurs ergots, comme des coqs de combat et prêts à en découdre!
Les nerfs de Marion craquèrent les premiers et elle se mit à pleurer, alors que Clotilde fusillait Vincent du regard en lui jetant au visage un:-"Salaud!" qui ressemblait à un crachat! Puis elle attrapa sa soeur par le bras et l''entraina sur la terrasse, sans vouloir entendre les explications que Vincent souhaitait lui donner pour qu'elle comprenne la situation! La mer, impassible developpait ses petits rouleaux d'été sur la plage!

Il se coucha, le coeur battant et resta éveillé la plus grande partie de la nuit, en se demandant ce qu'il allait pouvoir faire avec ces -"deux nanas à chier!" Ne voyant pas d'autre solution que de les fuir, ce qui serait difficile en raison de la proximité des deux maisons. Alors il envisagea de téléphoner à Michel son chef de patrouille d'éclaireurs, un garçon d'un an plus âgé que lui, avec il avait noué des relations brèves mais intimes au dernier camp! Avec l'espoir, demain matin, de se faire inviter. Car Michel était ausi en vacances et se trouvait à quelques dizaines de kilomètres de distance, sur la même côte normande! Cet espoir lui permit de trouver, enfin, le sommeil, alors que l'aube filtrait derrière la porte-fenêtre qui avait vu disparaître" les deux garces!"Mais il était trop tard et il était trop fatigué pour profiter de l'évocation des moments intenses partagés avec Michel!
Quelques jours plus tard, il était là, en polo et maillot de bains pour accueillir Vincent à la descente du car. Bronzé et musclé, il attirait le regard des filles présentes. Ils étaient contents de se retrouver et leur premier geste aurait pu être de s'embrasser pour le prouver, mais justement parce que celà avait de l'importance pour eux, ils ne le firent pas, à cause de tous ceux qui les entouraient! La pression de la main de Michel sur le bras de Vincent étaient suffisante pour qu'ils se comprennent ainsi!
L'accueil fut chaleureux du côté des parents, et Vincent fit connaissance avec la grande chambre donnant sur la mer qu'il allait partager avec Michel. Et le regard échangé entre eux fut éloquent de clarté sur ce qu'ils sous entendait de promesse pour les soirées à venir!
Ils s'étaient connus un an plus tôt, dans le cadre de cette jeune troupe d'éclaireurs, et ils étaient devenus copains, lorsque Vincent avait intégré l'équipe dirigée par Michel. Parmi les activvités de cette équipe, Il y avait le foot. Et un jeudi, à la fin du match qu'ils venaient de gagner, ils se retrouvèrent côte à côte devant deux vasques des toilettes des vestiaires!



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Romain et Vincent: La découverte !

Posté le 23.01.2008 par caravanier
Vincent espérait une telle éventualité et, plein d'émoi, acquisca d'un mouvement de la tête et en se rajustant. Ils marchèrent,ensemble,vers le haut de la plage, atteignant bientôt une cabine de bains classqique en bois de sapin peinte en vert.Après la grande lumière, l'intérieur était un peu sombre. encombré d'objets de plage, de serviettes, de maillots séchant, et même d'un canot pneumatique.Tout le long de la plus grande paroi, courait une planche ensblée qui servait de banc.

Pour les deux garçons, lorsque Romain tira la porte et mit le crochet de fermeture, l'instant fut très troublant, aussi intimidés que troublés l'un par l'autre. qui n'osaient pas encore tendre la main pour se toucher, alors que le désir faisait vibrer leurs sexes prisonniers des maillots.
Puis l'une des mains de Romain s'était posée sur l'épaule de Vincent, alors que l'autre se plaquait sur la bosse dure et chaude, encore contenue dans le tissu humide.
Il n'en fallait pas plus pour que se rapprochent les corps et que la main de Vincent, glissant le long du torse de son partenaire, ne s'insinue dans son maillot. Pour aller y chercher, avec émoi, une tige vibrante, dure et chaude,déjà offerte à toutes les caresses.
L'instant d'après, ils étaient nus et se caressaient mutuellement, encerclant tour à tour de doigts fébriles, leurs deux tiges accolées.

Lentement, doucement, les yeux dans les yeux, puis baissés vers leurs sexes, en savourant ce premier échange, alors que leurs sexes se tendainet davantage encore,ils se sentaient éperdus de désir de faire jouir l'autre!
Ce premier contact, Vincent en avait rêvé depuis leur rencontre fortuite devant les toilettes municipales. Pourtant,même s'il avait été, parfois, sensible à la beauté de certains hommes, il n'était pas un habitué des échanges entre garçons.

Excepté ce matin de printemps ensoleillé, alors qu'il était en sixième,et en pleine classe de Français,où entrainé par il ne savait quelle pulsion, il avait insinué sa main d'adolescent aux ongles rongés, dans la jambe de culotte courte de son voisin de pupitre. Pour y découvrir une petite verge bandée, à la peau douce comme de la soie, qu'il avait caressé un moment pour le plus grand plaisir visible du garçon, sans avoir osé prolonger son geste, ni eu d'échange de caresses, et sans jamais avoir renouvelé ce geste.
Aujourd'hui, il en allait autrement. La démarche était commune et il avait huit ans de plus! La manière dont Romain le caressait, lui laissait croire qu'il devait avoir une certaine habitude de ce genre de situation; Surtout lorsqu'il le vit s'agenouiller entre ses cuisses et prendre son sexe pour le frotter contre son visage en le humant longuement. Avant de poser ses lèvres sur le bout luisant de son gland, en commençant à le butiner.

La caresse lui était inconnue, mais très troublante et agréable, au point que, très vite, il se sentit atteindre le bord de l'explosion en murmurant à son partenaire:-"Je vais jouir!"
Romain, alors, se redressa vivement, en compriment fortement la base du sexe de Vincent pour le calmer; Puis il alla s'asseoir sur la planche ensablée, et dos contre la paroi de bois blanc, ventre tendu en avant, cuisses largement écartées,il murmura en regardant Vincent: -"Viens!"

Romain et Vincent

Posté le 22.01.2008 par caravanier
Romain et Vincent ne se connaissaient pas.Mais, ce jour là,pas vraiment par hasard,ils étaient allongés tous les deux sur le sable de cette belle plage normande au sable blond, et lieu de leurs vacances. A quelques mètres l'un de l'autre,ils venaient de sortir d'un bain vivifiant et se séchaient au soleil. bronzés, l'un et l'autre, des goutelettes irisées glissant encore sur leurs torses musclés. Ils avaient dix huit ans!
A plusieurs reprises, ils s'étaient déjà remarqués sur la plage. L'un et l'autre appréciant l'harmonie de leurs corps, peut-être un peu provocante dans leurs boxers shorts moulants. Leur dernière rencontre, fortuite, avait eu lieu devant les toilettes municipales de la plage. Leurs regards s'étaient croisés, alors que Romain y entrait et Vincent en sortait. qui avait hésité à y retourner, avec l'idée de, peut-être entr'apercevoir plus précisément les formes viriles du garçon, mais sans avoir osé faire une démarche aussi ostentatoire.

Ce matin-là, pourtant, proches l'un de l'autre sur la plage,ils avaient la même envie de faire connaissance et se regradaient en souriant. Romain était aussi blond que Vincent était brun et le regard vert de l'un contrastait avec celui, brun pailleté d'or, de l'autre.Ils avaient tous les deux, les cheveux courts, des lèvres sensuelles, de grandes mains brunies et musclées aux ongles ras. Et, l'un comme l'autre, en se regardant, sentaient monter en eux, une vibration croissante, présente aussi au coeur de la prison de tissu de leurs maillots. Et qui se devinait déjà !
Ils se sentaient de connivence, ans s'être jamais parlé, et s'étaient mis, l'un et l'autre sur le côté,pour se trouver allongés face à face en appuis sur un coude. Exhibant, ainsi les formes cachées de leurs virilités en cours d'épanouissement. Vincent, le premier, avait pris la parole:
-"Dommage que la plage ne soit pas ouverte aux nudistes, nous serions mieux pour bronzer par cette chaleur! Vous ne trouvez pas ?
-"Oui, bien sûr, et aussi pour mieux admirer les beautés de la nature que le hasatd nous offre!" Romain avait répondu, tout en faisant descendre sa main libre le long de son torse jusqu'au renflement de sa virilité en y mettant une petite pression des doigts
Ce geste provoquant un surcroît d'émoi chez l'un et chez l'autre, Vincent avait imité son vis à vis, tout en faisant glisser le haut de son maillot sur ses cuisses, laisant ainsi pointer, à l'air libre, l'extrèmité de son sexe.
Provoquant pour provoquant, Romain ne voyant personne à proximité, avait alors fait jaillir, avec difficulté, la totalité de sa virilité,déjà triomphante et tendue vers son vis à vis, comme en un appel muet !
L'instant d'après, face à face, mais encore éloignés l'un de l'autre, ils se caressaient, doucement,; la main de Romain glissant le long de sa hampe au gland circoncis, et Vincent tirant sur la peau de son long prépuce pour dénuder et découvrir le sien, ce qui troublait beaucoup son vis à vis !
Ils étaient,maintenant,arrivés au sommet de leur épanouissement et, s'ils continuaient, ainsi, leur plaisir n'allait pas tarder à jailir dans leurs doigts et jusque dans le sable.Romain proposa, alors/
-"Je m'appelle romain, j'ai ma cabine sur la digue, voulez- vous que nous y allions ?"

Rencontre avec Dominique

Posté le 12.01.2008 par caravanier
A peu près à la même époque, alors qu'il était en vacances sur une plage bretonne où il séjournait avec ses parents et une famille amie, il avait vécu des moments émouvants avec Dominique, l'aîné des amis, un garçon de son âge. Lorsqu'il était sur la plage il lui arrivait d'en gagner l'extrêmité pour satisfaire un besoin naturel à l'abri des rochers, au pied d'"une petite falaise creusée d'alvéoles en forme de grottes.
Un matin il s'y était rendu en urgence, sortant son sexe,rapidement,par la jambe de son maillot pour que jaillisse son besoin doré aussitôt absorbé par le sable. En tournant la tête vers la falaise il devina la silhouette de Dominique dans l'ombre d'une des grottes, qui le regardait faire et l'imitait tout en se caressant, et en se humant les doigts avec délices ! Le trouble s'empara de Jean-Marc qui fit signe à Dominique de se rapprocher.

Ils furent bientôt face à face, sexes tendus l'un vers l'autre! La verge de Jean-Marc était à la fois massive, longue et noueuse, parcourue de veines épaisses et au gland très saillant. Celle de Dominique avait une longue tige un peu courbée, à la peau diaphane comme celle d'un enfant, son petit gland recouvert par un très long prépuce, troublant!
Tout proches l'un de l'autre leurs mains se tendirent pour un échange vécu les yeux dans les yeux, puis le regard fixé sur le désir de l'autre jusqu'à ce que jaillissent presque en même temps des rafales blanches fusant dans la toison les cuisses et les pieds du partenaire. Ils avaient quatorze ans avec six mois de différence!

Dominique se pencha le premier pour recueillir les dernières gouttes du plaisir de
Jean-Marc.Puis il suggéra: -"Puisque nos chambres, à l'hôtel sont voisines,nous pourrions nous retrouver après que tout le monde soit endormi!" Jean-Marc, ému, approuva.
Le soir même il attendit avec fièvre la venue de son partenaire qui se glissa comme une ombre dans la chambre et s'allongea, nu, contre lui. leurs désirs étaient à l'unisson. Lèvres et doigts devinrent actifs, inventifs et avides. Les draps se firent accueillants pour leurs jaillissements réciproques, qui se prolongèrent jusqu'à l'aube et tout au long de l'été. Avec des incursions communes dans les toilettes municipales pour y vivre des moments intenses partagés à plusieurs avec des adolescents du village, ravis de telles rencontres! Les vacances terminées,ils ne se revirent plus jamais dans l'intimité gardant seulement des souvenirs émus de leurs partages de l'été !

Retrouvailles dans le plaisir

Posté le 11.01.2008 par caravanier
Pour Jean-Marc,il en avait été autrement: il faisait partie d'une association de jeunes et pratiquait l'athlétisme.En fin d'entrainement, il s'était trouvé côte à côte avec Manuel, son chef d'équipe,et son aîné de deux ans,dans un édicule en plein air installé contre le mur du vestiaire.
Curieux de sexe, ainsi que tous les adolescents de treize ans, comme lui, il avait tourné la tête pour regarder par dessus la séparation. Tétanisé, il avait vu le jet doré s'écraser contre l'ardoise entartrée, jaillissant du sexe imposant de Manuel. Il ne pouvait détacher son regard de cette bête palpitante longue et massive, sans rapport avec sa jeune virilité encore diaphane et veinée de bleu!
Manuel avait vu son regard et, amusé,avait commencé à se caresser, en dénudant lentement son dôme cramoisi pour se faire grandir et grossir encore. Son gland était gorgé d'un désir naissant qui perlait en une goutte translucide qui le rendait luisant.Tout en regardant, lui aussi, par dessus la séparation et troublé par le membre de Jean-Marc qui commençait à se dresser. Les deux garçons se caressaient en s'observant mutuellement et Manuel, le sexe raidi,n'avait pas tardé à laisser fuser plusieurs longues giclées blanches. puis il s'était rajusté en souriant, laissant Jean-Marc bouleversé par ce spectacle!
Quelques jours plus tard, ils partaient en camp dans une forêt bretonne. Le soir venu,le feu de camp devenu braises rougeoyantes, ils s'étaient retrouvés allongés, côte à côte dans leurs duvets, sous la tente.Au bout de quelques temps,alors qu'il commençait à s'assoupir,Jean-Marc avait senti la main calleuse de Manuel lui caresser le visage. elle avait une odeur de bois brûlé, mais aussi, celle, caractéristique, d'un sexe peu soigné, tout comme le sien lorsqu'il le laissait mijoter un jour ou deux, sans l'entretenir,avant de glisser un doigt inquisiteur, pour le humer!
Profondément troublé, il s'était empressé de le faire, une fois encore, et de passer sa main sur le visge de Manuel pour lui rendre sa caresse. Manuel l'avait humé, puis saisissant la main ainsi parfumée, l'avait descendue le long de son corps, jusque dans son pantalon de pyjama pour la mettre en contact avec sa hampe frémissante et tendue! Bouleversé, Jean-Marc se retrouva avec l'énorme chibre entre les doigts sans pouvoir les refermer. Alors il le butina en le humant. Manuel plongea dans le duvet pour emprisonner le jeune sexe de son voisin et, presque aussitôt la semence fusa, encore claire parce qu'il venait, tout juste, d'être nubile.Puis il dirigea la tête de Jean-Marc vers son dôme gorgé de désir et le seul contact des lèvres timides fit jaillir plusieurs rafales épaisses qui submèrgèrent Jean-Marc. Faisant, ainsi, la découverte de la saveur et du fumet de ce qui fait l'essence même de l'humanité !

Les émois de deux jeunes amis

Posté le 11.01.2008 par caravanier
Leurs premières découvertes sexuelles entre adolescents, collégiens pensionnaires frustrés de tendresse familiale avaient laissé des traces profondes et, aujourd'hui, ils se retrouvaient face à face dans cette cabine exigüe,profondément troublés par la vue de leurs sexes dénudés jaillis l'un tout près de l'autre, à portée de doigts.
Pour Jean-Philippe, passionné de foot,tout avait commencé dans les vestiaires des stades où, après les matches, tous se retrouvaient nus sous les douches et très intéressés par les anatomies des voisins. Pour faire d'inévitables comparaisons entre leurs sexes d'adolescents et se troubler à la vue d'attributs plus importants que les leurs. Certains plus audacieux que d'autres se rapprochaient du copain qui les attiraient et esquissaient des ébauches de caresses pour voir ses réactions. S'il n'y avait pas de sursauts indignés, ils prolongeaint leurs frôlements jusqu'à provoquer un début d'émoi, et, parfois,une rencontre fortuite, ensuite dans l'une des cabines fermées des toilettes!
C'était ce qu'avait vécu Jean-Philippe qui, un beau jeudi, s'était retrouvé en tête à tête intime avec un garçon de deux ans plus âgé que lui qui venait d'avoir treize ans.Impressionné par la verge triomphalement dressée de ce Florent à la gueule d'ange .Il avait accédé à sa demande de caresses, découvrant la douceur de la peau d'un autre sexe que le sien et recevant lui même, avec trouble, le geste de va et vient sur sa tige raide de la main de Florent, Echange qui lui avait permis de découvrir, pour la première fois, le jaillissement du plaisir d'un garçon, alors qu'il n'était pas encore nubile. Florent au terme de leurs caresses lui avait promis de venir le rejoindre dans son lit au dortoir entre deux rondes des surveillants.
Il était venu, et sans attendre il avait plongé sous les draps pour caresser, humer et prendre entre ses lèvres le sexe vibrant et tendu vers lui,éxigeant, ensuite, une caresse identique, Ce qui lui avait valu de s'étouffer à moitié lorsque le plaisir de Florent avait fusé jusqu'au fond de sa gorge. Il s'en était suivi une sorte de liaison amoureuse entre les deux garçons qui se retrouvaient le jeudi et en week-end en l'absence des parents et un beau jour, pour la première fois, Florent avait su faire jaillir entre ses lèvres les premières rafales de semence de Jean Philippe !
C'était là, pour lui, un souvenir inoubliable teinté de fierté et pour un peu, à l'époque,il aurait crié sur les toits son bonheur d'être devenu un homme, certes encore un peu hésitant dans ses gestes au cours des échanges avec Florent mais tellement heureux de pouvoir lui offrir le témoignage concret de sa jeune virilité !
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