Posté le 07.05.2008 par caravanier
Clotilde hésitait, mais la tentation était grande d'essayer de reconquérir Vincent, et pendant ce temps,Virginie, toujours troublée par le parfum qui montait de la fourche de Clotilde continuait à la caresser en essayant de s'aventurer du côté de la cassolette d'où émanaient des effluves si émouvants! Clotilde, troublée, elle aussi, par ces caresses de plus en plus précises, se laissait faire et bientôt Virginie put se humer les doigts tout luisants de la troublante liqueur marine.
Elles furent interrompues dans leur tête à tête par l'arrivée de Vincent, qui fut surpris de les voir si proches et se demandant ce qu'elles pouvaient bien comploter, mais ne fit aucun commentaires, d'autant moins que Clotilde, pour une fois, se retirait sans rien lui proposer, ni lui demander.
Virginie souriait, intérieurement de la"combinaison" qu'elle avait échafaudée, en se disant que les jours avenir risquaient d'être assez troublants à vivre. D'autant que, si elle trouvait Vincent à son goût à tous points de vue, elle n'était pas attachée à lui par des liens aussi forts que ceux qui enchaînaient Clotilde. Et tout en se humant les doigts, elle se réjouisait de pôuvoir renouer, à bon compte, avec les élans lesbiens qui étaient les siens depuis sa liaison avec Michelle!
La cuisine donnait sur l'arrière de la maison, mais tout près de la plage et elle entendait le bruit des rouleaux s'écraser sur le sable,alors que les mouettes crieuses assourdissaint le ciel d'été au dessus d'elle. Comme elle sentait bon cette Clotilde qui venait de la quitter un peu rassérénée par la suggestion qu'elle lui avait faite et qui, après tout, pouvait, peut-être, la mener vers l'épicentre d'un trio de vacances agréable à vivre!
Malgré le temps radieux et la mer toute proche pour s'y baigner, le temps parut long à Clotilde et à Virginie, avant de se retrouver en tête à tête.assises sur le grand lit de Virginie, dont les draps portaient les traces visibles et odorantes de ses ébats solitaires ou avec Vincent. L'une et l'autre avaient tout fait pour être sexuellement aussi séduisantes que possible. Pourtant, Vincent n'était pas venu mettre le feu à leurs intimités.Probablement parti draguer du côté des toilettes de la digue, pour palier l'absence de Michel. Même s'il n'aimait pas trop ce lieu fréquenté par trop d'adultes qu'il fuyait comme la peste, espérant seulement y rencontrer des adolescents, à peu près de son âge,vacanciers ou garçons vivant toute l'année dans la station ou ses environs.
Il aimait tout particulièrement les rencontres avec des fils d'agriculteurs du coin, à la fois timides et audacieux, qui l'emmenaient, parfois s'ébattre, avec d'autres, dans la grange à foin paternel.
Clotilde était émue de revivre des élans qu'elle avait pu connaître avec certaines de ses voisines de dortoir au collège,et maintenant au lycée. Surtout Nadine, la dernière en date, qu'elle avait quittée avec regret en fin d'année scolaire, en échangeant leurs petites culottes et qu'elle retrouverait, sans doute, à la rentrée!
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Posté le 06.05.2008 par caravanier
Mais la fin des vacances était encore loin et il n'y avait pas vraiment d'urgence pour Vincent à décider de tels ou tels élans à vivre avec l'un oul'autre des participants! Et celà mettait dans l'air un parfum de mystère et d'inconnu sur la prune cramoisie et moite de Vincent et les deux bourgeons tantôt timide, tantît audacieux de Virginie et de Clotilde.
Qui, justement, terrassée par la jalousie et le chagrin,ne savait pas comment faire pour éliminer sa rivale. Alors que Virginie, ignorant tout de ce qui s'était passé entre Vincent et elle, était toute prête à lui faire des amabilités,et celà d'autant plus qu'elle trouvait Clotilde encore plus laide qu'elle-même, ce qui,à la fois la réconfortait,mais aussi lui donnait une envie perverse de pouvoir se comparer à elle, en se trouvant toutes les deux nues sur un même lit où se trouverait aussi Vincent, Qu'elle était à peu près sûre de mettre en grand émoi si elle lui offrait le spectacle de deux filles ensemble entrain de se caresser et de se faire jouir! L'idée la chatouillait entre les jambes et lui plaisait. Alors elle décida de tout mettre en oeuvre pour arriver à ses fins!
L'occasion lui en fut donnée alors que Clotilde, toujours le coeur en charpie et le moral en bandoulière n'avait pas pu résister à s'aventurer jusqu'à la cuisine. pour voir si Vincent ne s'y trouvait pas entrain de courtiser Virginie. Qui, en toute innocence, l'accueillit avec un grand sourire et lui demanda si ses vacances se passait bien et si elle était heureuse?
Clotilde fondit en larmes en se demandant si Virginie se moquait d'elle ou si elle n'était au courant de rien? Profitant de l'occasion, celle-ci s'approcha, entoura les épaules secouées de sanglots de Clotilde et lui caressa les cheveux en lui demamndant pourquoi elle pleurait, ainsi? Entre deux hoquets elle se confia et avoua que son tourment venait de Vincent qui l'avait courtisée et l'avait laissée tomber ensuite! Pour augmenter son avantage, Virginie continua à lui caresser la nuque, puis à lui faires des bisous dans le cou et sur les joues, tout en se sentant troublée par le parfum qui montait du corps de Clotilde, qui avait dû abuser un peu, la nuit passée, des caresses de consolation en solitaite! Le trouble la poussa à tenter le diable en disant, entre deux baisers. -"Hmmm!Tu sens bon la femme amoureuse qui a joui et tu me rends toute chose! Est ce que tu aimes les caresses entre filles?"
Clotilde s'arrêta de pleurer et regarda Virginie avec des yeux encore brouillés de larmes; -"Que veux-tu dire?"...-"Et bien moi j'aime beaucoup çà et que j'aimerais bien en vivre avec toi! Et puis je pense à autre chose! Tu sais, peut-être, que çà excite beaucoup les garçons de voir deux filles se gouiner, alors en le faisant devant Vincent, on pourrait voir ses réactions, et laquelle de nous deux l'exciterait le plus, qu'est ce que tu en penses?
Clotilde était médusée, mais au point où elle en était, elle se disait que ce serait, peut-être le moyen de se rapprocher de Vincent. -"Tu crois que ce serait possible?"...-"Oh oui! Sûrement, mais avant il faudrait qu'on essaye une fois toutes les deux seules pour voir comment on ferait!"
Virginie, la démone était entrain d'instiller un trouble satanique dans l'esprit et le corps désorientés de Clotilde. -"Demain soir, je n'aurai pas de dîner à préparer parce que Vincent et ses parents sont invités chez des amis, alors on pourrait se retrouver, seules toutes les deux, dans ma chambre. Cà te dirait?"
Posté le 05.05.2008 par caravanier
En regardant Vincent avec des yeux encore pleins d'extase, Virginie commenta:-"Et ben toi alors! T'es un vrai don Juan! Tu sais y faire avec les filles, merde alors, tu m'en bouches un coin! Non c'est pas encore fait, mais cà va p'têtre venir! Pour toi j'ten remettrais bien un petit coup, mais j'ai l'impression que tu m'as donné tout ton possible, hein?!"
Une fois encore, il resta muet, alors que pourtant,il sentait sa verge redevenir lourde, à nouveau,épaisse et massive et sur le point de se redresser, ce que remarqua Virginie, qui aussitôt, se pencha sur lui et le reprit entre ses lèvres pour une nouvelle caresse, mais qui ne les mena à rien car l'adolescent avait vraiment tout donné et qu'il était à bout de course!
Ils allaient se séparer, lorsque Virginie agrippa le garçon par les épaules et força ses lèvres avec fougue pour un baiser profond, enrouleur et mélangeur de salives au goût de semence. tout en emprisonnant la tige massive et en la triturant du bout des doigts avec tendresse!
Un peu essoufflée par le baiser ravageur, Virginie conclut:-"T'es un tout bon, Vincent! J'crois qu'on va se'rvoir! P'têt même que tu vas me mett' les sens à l'envers! Et elle eut un petit geste de la main en guise de bonsoir et de congé.
En regagnant sa chambre, Vincent avait les jambes plus molles qu'à l'arrivée, mais pas pour la même raison. Il s'assit sur son lit pour réfléchir à ce qu'il venait de vivre. Il avait dans la bouche, le goût de sa propre semence à laquelle se mélangeait, encore la saveur de crevette de la vallée de Virginie. Ce qui augmenta encore, l'amorce d'érection qui avait eu lieu chez elle, avant de la quitter! Mais il était bien trop fatigué pour exploiter cet état viril en solitaire, et, se laissant glisser en arrière, la tête sur l'oreiller il s'endormit sans même avoir éteint la lumière!
Surveillant la chambre de Vincent depuis la fénêtre de la sienne, Clotilde n'avait plus d'ongles à force de se les ronger. En se demandant ce qu'il pouvait bien s'y passer jusque si tard! Au milieu de la nuit, n'y tenent plus,elle quitta sa chambre et descendit sur la terrasse voisine, sur laquelle donnait la chambre de Vincent. S'approchant de la porte-fenêtre, elle glissa un regard prudent dans la pièce pour voir Vincent, seul et étalé en arrière, profondément endormi, mais le sexe mollement étalé sur sa cuisse , hors de son caleçon!
Elle eut des larmes de rage etmême de désespoir, mais ne put rien faire d'autre que de remonter dans sa chambre et tenter de s'endormir, la main entre les cuisses pour essayer de se consoler!
Chacun dans son coin, ils eurent le réveil pâteux: L'une était désespérée, la seconde rayonnante et le troisième perplexe.Vincent se demandait quelles pulsions suivre? Mariage du sperme avec le sperme, de la semence avec la cyprine, ou de deux cyprines poisseuses et odorantes entre elles?
Posté le 04.05.2008 par caravanier
Vincent avait le visage plongé dans la toison noyée de désir et embaumant la crevette!Et Virginie de lui rappeler:-"N'oublies pas mon berlingot,il adore les gâteries, et il bande déjà, alors t'as plus qu'à le cueillir!" Les commentaires de Virginie stimulaient Vincent qui se sentait devenir étalon, avec, désormais une seule crainte: Jouir trop vite! Lorsqu'il prit le bourgeon gonflé de désir entre ses lèvres, Virginie faillit rugir de plaisir et se mordit le bras pour ne pas ameuter toute la maison. D'instinct, il le traita comme elle aimait: langue plate et lécheuse, puis langue en pointe pour le titiller. Il ne fallut pas longtemps pour la mettre en arc de cercle car, en même temps, ses doigts avaient entamé leur carrousel au coeur de sa vallée inondée!
Vincent se réjouissait d'avoir fait "ses premières armes" avec Clotilde et de savoir, déjà un peu, ce qui pouvait être apprécié par un sexe de fille! Et c'était le cas! Virginie ondulait, se cambrait, sa vallée réclamant toujours plus d'incursions et d'explorations, pour jouir et jouir encore, jusqu'à en tomber d'épuisement, alors que Vincent lui offrait sa semence,en plussieurs rafales blanches, avidement recueillies! Lorsqu'elle refit surface, après tant de secousses, elle sourit à Vincet et avec un regard bordé de reconnaissance elle le complimenta:
-"Et ben dis donc, tu en connais un rayon question nana, t'as appris çà où?
Vincent préféra jouer les modestes, plutôt que de mettre en cause Clotilde qui devait rôder dans les parages comme une tigresse à l'affût!
-"C'est toi qui me fait cet effet et c'est plus fort que moi!" Et sans autre explication il se laissa glisser jusqu'au bas du lit pour se jeter sur les pieds de Virginie, les humer avec passion et les engluer de salive amoureuse, puisqu'il n'avait plus rien d'autre à lui offrir!
Pourquoi avait-il cette passion pour les pieds des filles, il ne le savait pas. n'ayant pour seule réfèrence que l'habitude qu'il avait,à huit ou dix ans, de glisser, en fin de journée,un index fureteur entre ses orteils pour y recueillir une moiteur qu'il humait avec délice, Tout comme il humait,avec plus de trouble, encore,les orteils minuscules des nouveau-nés qu'il appelait des"petits pois"! Mais il n'était pas attiré par tous les pieds de filles.
Ayant une préférence pour les pieds larges et musclés, aux orteils ronds aux ongles ras, n'appréciant guère les longs pieds étroits, aux longs oretils maigres et aux ongles trop longs. Ceux de Virginie étaient grands et larges et surtout ils étaient un peu luisant d'une odorante moiteur qui le grisait et qu'il humait et léchait avec bonheur. Ses caresses étaient si amoureusement efficaces que Virginie en fut troublée et qu'elle sentit remonter, à nouveau, une vague de désir qui inonda sa vallée encore béante!
Vincent savait que celà allait se produire et il accentua ses gestes, à la fois doux et précis, ainsi que le parcours de sa langue entre les orteils qui s'en crispaient de plaisir, faisant frémir tout le corps de la fille qui se tendit soudain et enchaîna les spasmes violents d'un nouvel orgasme, avant de retomber comme une poupée molle sur l'oreiller.
Posté le 03.05.2008 par caravanier
Le temps lui sembla long, au cour de cet après-midi et ce début de soirée, en attendant que Virginie ait achevé son travail de l'après-dîner. Et en plus,il redoutait l'intervention intempestive de Clotilde qui devait le surveiller de sa villa voisine. Il était, aussi, un peu inquiet de ce qui allait se passer avec Virginie qui, si elle était aussi audacieuse en actes qu'en paroles, devait être difficile à suivre dans ses élans et peut être même dans ses "élucubrations" Après l'avoir entendue quitter la cuisine et monter dans sa chambre, il attendit un long moment que la maison soit plongée dans le calme, avant de se décider à aller la rejoindre. En réalité, après avoir fait le fanfaron devant elle, il se sentait redevenu l'ado de quatorze ans qu'il était et mis au pied du mur, il ne se sentait plus du tout fiérot.
Mais une poussée d"amour-propre et le désir de la découvrir vraiment, le mit debout, les jambes un peu molles et le caleçon en berne!
Tout était calme, il frappa légèrement à sa porte et devina plus qu'il n(entendit son invitation à entrer. Il se faufila dans la chambre presque comme un voleur. Elle était nue, allongée sur son lit, un bras replié sur le front et une main fourrageant dans sa toison, forêt aussi crépue et touffue qu'il l'avait espérée!
-"Tu as été long, dis donc,j'ai cru que tu tétais dégonflé! Pour te faireplaisir, j'ai pas fait ma toilette, mais ce soir, juste des caresses et rien d'autre,car tu ne dois pas savoir sauter en marche! Sans répondre, il retira son tee-shirt et hésita une seconde avant de se mettre nu. Elle le regarda, et, comme elle le sentait hésitant, pour lui donner confiance, elle commenta:
-"Tu es beau, Vincent et tu en as une drôlement belle à voir, tu me la prêtes?"
Il s'approcha du lit et, pour le faire, il passa près du bas de son corps. Un double fumet de féminité et de pieds moites agit sur lui comme un coup de fouet et avant qu'elle ait tendu la main vers sa queue, elle commença à devenir lourde et épaisse tout en se redressant.
-"Dis donc, toi, tu pars au quart de tour! Au moins je te fais de l'effet! Viens te mettre à cheval sur moi en me tournant le dos, qu'on puisse se faire du bien en même temps, d'accord!"
Toujours muet,il s'exécuta, en notant la poitrine plate, aux tout petits tétons roses, mais attiré par sa forêt pour y plonger son nez et son visage, avec un regard tendu vers les pieds immenses qui lui promettait, même à distance, mille merveilles! Il sentit les doigts de Virginie s'emparer de sa queue qui de lourde était devenue raide et qu'elle eut du mal à faire descendre jusqu'à ses lèvres pour la butiner et l'engober
Posté le 03.05.2008 par caravanier
-"Beau gosse, c'est toi qui le dit ! Au collège et maintenant au lycée, j'ai eu des copains, on s'amusait bien dans les toilettes, et on se faisait plaisir. J'ai toujours aimé le contact de leurs doigts sur mon sexe et de mes lèvres sur les leurs! Et puis il y a eu Michel. Avec lui, on s'aimait vraiment, on était éclaireurs ensemble et puis les parents ont dû se douter de quelque chose et ils viennent de nous obliger à nous séparer!"....-"Et tu l'aimes encore?"....-"Oui! Et on s'est promis de se revoir à la rentrée!"...-"Et en plus, tu aimes les laides:"....-"Je n'en ai jamais connu assez longtemps pour çà,mais je reconnais qu'elles m'attirent beaucoup!"...-"Alors, avec toi, j'ai mes chances?"....-"Cà se pourrait bien, mais on verra quand on se connaîtra mieux!"
La conversation fut interrompue par la mère de Vincent, venue voir où en était le dîner. Elle se fâcha:-"Allez, Virginie, au boulot, on ne vous paye pas pour bavarder avec Vincent, et toi, files de là, vas ranger tes affaires!
Sa chambre était au rez de chaussée, donnant sur la terrasse face à la mer et Clotilde s'y trouvait dans l'attente visible de sa venue:-"Et bien dis donc, elle a l'air de te plaire drôlement la Virginie, vous en avez fait des discours!"....-"Oh, çà va, arrêtes tes salades, çà ne te regrade pas, vas sur la plage et laisses moi ranger mes affaires!"
Clotilde se retira, l'âme en peine et la vallée penaude. Lorsqu'il déballa son sac, il y trouva un petit bouquin qu'il ne connaissait pas. curieux, il l'ouvrit et le feuilleta. C'était le roman de Raymond Radiguet,"Le diable au corps". Il en tomba un petit morceau de papier sue lequel était écrit:"Courage! je t'aime!". Les larmes lui montèrent aux yeux, lui brouillant la vue et l'empêchant de voir où il rangeait ses affaires!
L'après-midi sur la plage, il y eut bain de mer et bain de soleil Il pensait à Virginie, mais Clotilde lui collait aux basques avec des airs éplorés et de grands yeux de veau pleins de larmes. Mais lorsqu'elle voulut entrer dans la cabine avec lui, il la repoussa brutalement en disant:-"Non! Pas maintenant, laisses-moi trabquille!" Elle s'effondra en larmes sur le sable, en criant presque, au risque d'être entendue;Salaud, les garçons, çà ne te suffit plus, c'est Virginie que tu veux maintenant!"
Vincent était furieux en pensant que "cette grande saucisse" allait lui coller aux basques tout le reste des vacances et l'empêcher d'avoir les coudées franches avec Virginie!
Pourtant, leur première conversation l'avait à la fois surpris et excité. Il imaginait qu'avec une fille pareille, aussi délurée et franche du collier, il pourrait se passer plein de choses inhabituelles et troublantes. Et il n'avait pas l'impression que ses quatorze ans allaient être un handicap face à ses dix sept ans. Et, déjà, il fantasmait sur sa poitrine plate, ses grandes lains pleines de doigts et ses pieds immenses qu'il espérait moites!
Le temps lui sembla long au cours de cet après-midi et ce début de soirée, en attendant que Virginie ait achevé son travail de l'après-dîner. Et en plus,il redoutait une intervention intempestive de Clotilde, qui devait le surveiller de sa villa voisine.
Il était aussi un peu inquiet de ce qui allait se passer avec Virginie qui, si elle était aussi audacieuse en actes qu'en paroles, devait être difficile à suivre dans ses élans et peut-être même dans ses "élucubrations!"
Après l'avoir entendu quitter la cuisien et monter dans sa chambre, il attendit un long moment que la maison soit plingées dans le calme avant de se décider à aller la rejoindre. en réalité, après avoir fait le fanfaron avec elle,il se sentait redevenu l'ado de quatorze ans qu'il était. Et mis au pied du mur, il ne se sentait plus du tout fiérot!
Posté le 02.05.2008 par caravanier
Plus il écoutait Virginie, plus il la regardait, plus il avait envie d'elle, et surtout de sa grande bouche engobant sa queue en plein délire ! Et pour qu'elle s'en souvienne et en ait vraiment envie, il ouvrit sa braguette et la dénuda devant elle, pour qu'elle ne le prenne pas pour un gamin mal monté et qu'elle ait envie de le retrouver, le soir venu! Il se caressa un bref instant pour se mettre en plein épanouissement et troubler Virginie au maximum, et se rajusta avant qu'elle n'ait le temps de tendre la main vers lui!
Il avait déjà eu sous les yeux la tache sombre et luisante auréolant la culotte de Virginie, elle la montra, à nouveau et il put constater qu'elle s'était sensiblement élargie. Il aurait voulu s'agenouiller pour coller son visage contre cette tache luisante et poisseuse, mais elle ne lui en laissa pas le temps non plus et se rajusta à son tour, pour lui donner l'envie d'une soirée intense et partagée!
Vincent ne comprenait pas pourquoi, au delà des garçons qui lui plaisaient tant, il avait une telle attirance pour les filles laides, grosses, poilues et avec des popotins énormes où il pouvait plonger son visage.Il avait déjà fait l'expérience deux ou trois fois,mais alors, il ne se posait pas tellement de questions en les draguant sur la plage avant d'entraîner celles qui avaient bien voulu, dans la cabine de bains ou dans les taillis de la forêt proche.Il aimait les toisons embroussaillées,de ces filles folles de désir de sentir, enfin, une bouche avide les visiter et de toucher un sexe dressé et plein de sève virile toute prête à jaillir si on la sollicitait avec la gourmandise des lèvres et l'adresse des doigts!
-"Cà t'es déjà arrivé de tomber amoureuse?"....-"Oh oui! bien sûr, mais malheureusement, pour les moches comme moi, si par hasard un garçon se manifeste, c'est pas pour nos belles âmes, mais pour ajouter un cul à leur collection. Et une fois qu'ils l'ont eu, ils se tirent, vite fait! Alors maintenant j'ai compris: Je prends ce qu'on me donne, je donne ce que je veux donner et basta, je fais comme les mecs: Ils me broutent je les pompe et surtout pas de sentiments!"
-"Et avec les filles?"....-"Ah, les filles! C'est une autre histoire, ne m'en parle pas! J'en avais toujoours eu envie, mais j'osais pas! Et puis, un jour, je suis tombée sur Michelle, une nana encore plus moche que moi! Mais tellement gouine qu'elle s'était fait retirer les seins! A part son berlingot, on avait l'impression d'être avec un mec. Elle avait vingt cinq ans, elle m'a draguée comme une dingue en me disant que j'étais la fille de sa vie, qu'elle voulait vivre avec moi et qu'il fallait que j'essaye avec elle et que je verrai le paradis! Je me suis laissée faire, et c'était vrai qu'elle faisait l'amour comme une déesse! Non plutôt comme un dieu, mais avec un truc à ceinture pour l'aider. C'est elle qui m'a dépucelée et j'étais bien avec elle,mais elle voulait qu'on vive ensemble et que je drague des filles pour elle, que je ramènerais chez nous! Tu vois le travail! Alors j'ai tout laissé tomber, mais j'en ai bavé pa'ceque je tenais à elle! Tu vois c'est pas triste! et ben et toi, t'es beau gosse alors tu aimes quoi?
Posté le 02.05.2008 par caravanier
Jamais Vincent n'avait eu un dialogue aussi rapidement crû avec une fille, mais Virginie semblait ne reculer devant rien:-"Et ces filles moches, tu les baises?"....-"Non mais je les fais jouir et je jouis aussi!"....-"Mais tu as quel âge?"....-"J'ai quatorze ans et toutes mes dents!".....-"Et tu aimerais les baiser?" Vincent réalisa que le dialogue allait déraper, alors il freina:-"Cà dépendrait, mais ce n'est pas ma priorité absolue, je préfère de beaucoup leur brouter le minou pour les faire jouir, j'aime surtout l'odeur et le goût de la liquer de crevette!"
Alors Virginie ouvrit son jean, dévoilant sa culotte dont le triangle était entaché d'un cerne luisant.-"Cà ne te dit riens?"....-"Oh si! Mais pas ici et pas maintenant!"....-"Alors quand?"....-"Si tu veux, ce soir, je viendrai te retrouver dans ta chambre!"...-"Mais tu veux quoi de moi?"...-"Ce que tu voudras bien m'offrir, mais surtout, surtout, ton goût et ton odeur de fille, et moi je te donnerai ce dont tu auras envie!"....-"Même ta liqueur?"-"Bien sûr, si ti en as envie,mais depuis quelques jours j'en ai déjà beaucoup donné. Alors tu n'auras peut-être pas tout ce à quoi tu pourrais t'attendre! Mais tu te rends compte où nous en sommes, alors qu'il y aune heure on ne se connaissait pas!"
-"Oui Vincent, mais à travers ma petite expérience, dans ce genre de situation,laide comme je suis, c'est tout de suite ou jamais et dès maintenant,ma cramouille est à toi et ta pine à moi ! J'ai dix sept ans et toi quatorze, mais çà n'empêche rien entre toi et moi, et surtout pas les caresses et le plaisir!!...-"Tu as eu déjà beaucoup de mecs?" ...;-"Non, pas beaucoup, à cause de ma laideur, mais plutôt des filles que çà ne gêne pas pour me brouter le bourgeon. Tu aimes brouter le bourgeon, parce que moi, j'en raffole!"...-"Je n'ai pas beaucoup d'expérience, mais ce que j'aime surtout, je viens de te le dire, c'est votre odeur et votre liqueur de crevette!"...-"Alors là, tu seras servi, je vais m'en occuper, parce que moi aussi j'adore les odeurs et aussi celles des garçons qui me font mouiller!"
-"Tu te rends compte Virginie où nous en sommes!"....-"C'est toujours comme çà avec les mecs qui aiment les laides, les autres te tournent le dos, mais eux, ils foncent tout de suite parce que çà les fait bander de se farcir une moche! Et le plus souvent ce sont des mecs avec des grosses pines, parce qu'ils n'ont peur de rien et surtout pas des cramouilles béantes! Alors que les autres, ils font la fine bouche et tombent souvent sur des vallées asséchées et des cuisses serrées sur un désert de Gobi!"
-"Mais comment as-tu fait pour avoir une telle expéreince à dix sept ans?"...-"Pas la réalité mais les bouquins et les pornos! Moi je suis plutôt une calme, à cause de ma laideur, mais quand je me déchaîne toute seule, je m'invente des trucs fabuleux en lisant un bouquin et je me fais reluire comme une folle! Cà te fait bander, hein, mes salades, à en juger par ton maillot, gros cochon!"
Posté le 01.05.2008 par caravanier
Debout, face à face sur le seuil de la cuisine,ils se contemplaient comme si le ciel était tombé sur les carreaux du dallage!-"Bonjour, je suis Virginie,la nouvelle bonne et je pense que vous devez être Vincent, le fils de la maison! J'ai dix sept ans,mais j'espère que nous nous entendrons bien!" Elle avait une voix si douce qu'elle semblait le murmure d'une source cachée derrière de longues mèches folles qui voilaient son regard. Elle triturait les doigts de ses grandes mains rougies, sans doute par la vaisselle, et qu'il imagina être froides!
-"Dix sept ans et moi quatorze, j'ai aucune chance, elle doit me prendre pour un gamin!" Fut la première pensée de Vincent au terme de ce bref monologue.
Entretien interrompu par Clotilde qui, déjà avertie du retour de Vincent déboulait dans la maison pour tenter de reprendre sa place auprès de lui,en ayant planté là sa soeur Marion. Elle se jeta à son cou et l'embrassa avec ferveur, ce qui l'agaça profondément, surtout en présence de Virginie qui les regardait en souriant.
-"Tu viens avec moi sur la plage, on va se baigner il fait si beau et puis après on ira à la cabine!...-"Laisses-moi le temps d'arriver, il faut que je défasse mon sac. Vas devant je te rejoindrai!" Clotilde, déçue, fit la moue, d'autant plus que son instinct d'adolescente amoureuse lui disait que que la nouvelle venue allait, sans doute,être une rivale.mais, dans l'immédiat, elle ne pouvait faire autrement que de se retirer.
A nouveau seuls, Virginie et Vincent se regardaient sans rien dire,alors qu'il sentait la lourdeur du désir augmenter entre ses jambes! Virginie rompit le silence:
-"Elle a l'air de bien vous aimer cette jeune demoiselle!"...;-"C'est surtout un sacré pot de colle!" maugréa Vincent qui ne voulait surtout pas que Virginie puisse imaginer un tant soit peu, les liens qui avaient existé entre eux. -"Pourtant elle a l'air sacrément amoureuse de vous et, tel que je vous vois, çà ne m'étonne pas vraiment!"
Ce n'était plus une lourdeur,mais une bosse qui gonfla le maillot de Vincent qui ne passa pas inaperçue de Virginie qui commenta:-"Et je vois qu'elle vous fait, aussi de l'effet!"
Complètement déstabilisé par autant d'aplomb, Vincent ne savait s'il devait s'enfuir ou contre-attaquer, mais un sursaut de virilité lui dicta sa réponse:-"Si quelqu'un me fait de l'effet, ce n'est certainement pas elle! Ou du moin plus!"....-"Ah! parce que elle et vous, avant....!!! Gêné mais ravi de l'occasion, il enchaîna:-"Elle et moi, oui, mais brièvement et sans lendemain, et on en parle plus!"...-"Mais depuis que je suis là, j'ai entendu dire que...!"...-"Vous allez vite en besogne, et c'est vrai, mais pas quand je suis en face d'une fille comme vous!"...-"Ah! Parce que je vous plais?" Avec un nouveau geste vers son entrejambe il répliqua:-"Vous n'avez qu'à voir!"....-"Alors si je comprends bien, vous aimez les laides!"...-"Je ne sais pas si j'aime les laides, mais ce qui est sûr c'est qu'elle me font beaucoup d'effet!"....-"Et moi?!"...-"Oui, vous aussi, la preuve!"...-"Ah! ben çà alors, c'est la première fois que je rencontre un mec qui aime les moches!"...-"Pourtant, regardes autour de toi, et tu en auras mille fois la preuve!' Pour la première fois, il l'avait tutoyée !
Posté le 01.05.2008 par caravanier
De toute manière,même si elle avait beaucoup apprécié ce qui s'était passé la nuit précédente, Angélique n'en attendait rien pour l'avenir.mais la situation était différente pour Clotilde et Marion qui avaient vu disparaître leur beau chevalier servant, avec l'espoir, cependant, qu'il allait revenir pour illuminer la suite de leurs vacances en leur offrant, à nouveau, ses élans virils!
Sans le vouloir,les parents de Vincent leur vinrent en aide en exigeant de leur fils qu'il revienne au plus vite dans le giron familial,pas très rassurés qu'ils étaient, sur les raisons pour lesquelles Vincent avait filé,ainsi, vers son chef d'équipe d'éclaireurs.
Cette exigence là,Vincent la vécut comme un drame, car elle était, pour lui, un déchirure brutale et profonde qu'il n'avait pas prévue! Mais ni Michel ni lui ne pouvaient aller contre cette séparation.
Leur dernière nuit ensemble aurait pu être un déchainement de sexualité exacerbée. Elle le fut, en partie, mais elle fut surtout une étreinte fusionnelle entre deux adolescents amoureux et passionnés, qui passèrent de longs moments à échafauder des plans pour savoir comment et où ils pourraient se retrouver, au sortir des vacances, lors de la prochaine année scolaire, tout en sachant qu'ils avaient un port d'attache commun au sein de leur équipe,mais qui ne leur procurait aucune intimité!
Michel, plus âgé et très fort en maths, imagina qu'il pourrait donner des leçons particulières à Vincent dans cette matière qui n'était pas son point fort, et une fois cet alibi trouvé, apaisés à l'idée de pouvoir se retrouver régulièrement, en toute intimité,ils s'endormirent rassurés et heureux, se voyant déjà, assis côte à côte à une table de travail, mais la main voyageuse vers des raideurs moites et amoureuses!
En attendant, Vincent retourna chez ses parents, à quelques kilomètres plus bas sur la côte, et à son arrivée, il eut la surprise de voir que, pour alléger le travail de sa mère dans cette grande maison de vacances, ils avaient embauché une fille d'environ dix sept ans pour l'aider dans les travaux ménagers.
Virginie était grande, maigre, avait le genou cagneux, un gros nez au dessus d'une bouche énorme, pas de fesses, des yeux marrons aux cils mités, une poitrine plate derrière une petite robe en coton à fleurs et des pieds immenses chaussés de sandales à lanières! Elle était encore plus disgracieuse que Clotilde, mais l'avait accueilli avec un sourire qui aurait fait fondre la mer de glace au dessus de Chamonix!
Du moins c'était ce que pensait Vincent en répondant à son sourire, alors qu'une lourdeur et une vibration bien connues avait envahi son caleçon,l'obligeant à un geste bref dans son entrejambe.
Tout de suite il réalisa que Clotilde, Angélique et maintenant Virginie étaient trois types de femmes aussi laides les unes que les autres,dans leurs différences, mais qui le fascinaient et l'attiraient irrémédiablement, hors du cercle des adolescents boutonneux et toujours prêts à plonger la main dans leur braguette!