Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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beaucoup de texte mais pas beaucoup d'images :-(http://webcam 2coquines.center blog.net...
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Par Abbie+Kokine, le 21.09.2009
parmi les graphismes que je possède et que j'ai créés, il y en a très peu qui soient érotiques et puissent col...
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Par caravanier, le 22.08.2009
pas beaucoup d'images mais jolie graphismehttp:// webcam2coquines. centerblog.net...
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Par Eve, le 21.08.2009
slty
...
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Par sam, le 01.08.2009
très beau textes, dommage qu'il n'y ai pas d'image comme sur http://www.roman s-photos-x.biz/h ttp://webcam2co...
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Par Eve, le 01.08.2009
pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009
et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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Par lili et lola, le 21.02.2009
coucou je vient de mettre un petit com
super cette histoire!!
j'ad ore toujours autant tes textes
gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009
trop mignon ce blog...
j'adore :)lien vers mon blog...
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Par brasse, le 29.01.2009
salut...
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Par Anonyme, le 16.01.2009
cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Par tiffany, le 30.12.2008
coucou toi
je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par tiffany, le 23.12.2008
trés jolie imagelien vers mon blog...
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Par chouky39, le 21.12.2008
oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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Par Nessa, le 19.12.2008
trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Par tiffany, le 10.12.2008
En recevant la caresse de Cédric si habilement tendre, et qui avait engendré chez Jean-Marie une décharge foudroyante comme il n'en avait jamais vécu, ce dernier avait éprouvé, en même temps une sorte de bouleversement qui allait bien au delà du simple plaisir physique alors que Cédric, de son côté, tout en achevant jusqu'à la dernière goutte de recueillir la semence de son partenaire avait relevé la tête pour dire à Jean-Marie en le regardant droit dans les yeux:-"Tu sais, j'aime bien Cyril, on s'entend bien et il a une très belle queue, mais pour toi, je ressens pas pareil! Avec toi y a pas que la bite qui compte! Toi, vraiment, j'en suis sûr, je t'aime!"
Foudroyé par un aveu auquel il ne s'attendait pas, Jean-Marie ne savait pas comment réagir alors que son coeur bondissait de joie!
Cédric avait douze ans, il en avait quinze, et même s'il avait trouvé l'adolescent si attirant depuis leur arrivée, jamais il n'avait imaginé pouvoir vivre autre chose que des caresses avec lui, alors qu'il rêvait, depuis toujours, de pouvoir vivre,enfin, un grand amour, avec son coeur, sa tête et tous ses sens réunis! Et voilà que Cédric lui offrait ce qu'il attendait avec tant d'espoir!
Il enlaça Cédric, qui s'agrippa à lui de tout son corps, presque comme un noyé! Jean-Marie posa ses lèvres sur la joue du garçon qui, tout de suite chercha les siennes pour un vrai baiser profond mêlant leurs salives en gémiisant de bonheur, les mains enserrant le crâne de l'autre!
Puis Cedric chercha à atteindre le sexe de Jean-Marie qui recommençait à bander, pour le caresser . Mais celui-ci s'écarta un peu, et s'accroupit entre les jambes de Cédric pour saisir sa petite bite toute poisseuse de son jus et la prendre entre ses lèvres avec ferveur.
Alors que la petite tige se redressait sous la caresse non plus seulement sexuelle mais amoureuse de Jean-Marie qui, au bout d'un moment, relevant la tête et regardant Cédric droit dans les yeux lui déclara:-" Moi aussi, je t'aime!" Les yeux du garçon brillèrent et il avoua:-"Alors je vais enfin être heureux!" Leur étreinte dura encore un peu et ils durent se désunir: Ils ne pouvaient pas bloquer la cabine tout l'après-midi!
Lorsqu'ils sortirent de la cabine, après s'être rajustés, ils virent Cyril qui les attendait en faisant semblant de pisser. Il se retourna en souriant et interrogea:-"C'était bon?" Jean-Marie, aussitôt répliqua:-"Encore meilleur que tu ne pourras l'imaginer!"
Cyril eut l'intuition que quelque chose venait de se passer à quoi il n'avait pas accès et sentit la jalousie monter en lui! -"Je croyais qu'on allait être amis tous les trois?" Cédric se redressa et en regardant Jean-Marie comme pour avoir son approbation, il répondit:-"Peut-être, mais pour nous, y a pas que de la bite, nous on s'aime!"
Cette attention permanente de Cédric portée à Cyril, leurs regards échangés et leurs frôlements de mains chaque fois qu'ils ne se croyaient pas observés. et leur désir réciproque il était si visible dans leur maillots de bains, sur la plage, que Jean-Marie s'en trouvait, à la fois troublé et jaloux.
Dans les toilettes, ils étaiient toujours côte à côte et se regardaient pisser en terminant leur prestation la queue bandée et amorçant un début de branlette. Cyril avait bien remarqué le rôle d'observateur de Jean-Marie, mais celà ne semblait pas le contrarier, et, au contraire,lui procurer une certaine satisfaction.
Jean-Marie reconnaissait que Cédric était très mignon, et que, lui-même, ce serait facilement laissé séduire par ce jeune ado dont la petite queue, encore enfantine devait être très troublante à caresser! Et d'ailleurs Cédric, lui aussi avait remarqué les réactions de Jean-Marie et semblait consentant, lui aussi à ce voyeurisme. Au point que Jean-Marie se demandait s'ils n'étaient oas de mèche pour l'attirer vers eux et tenter de former un trio, pour vivre et partager leurs caresses. Cette idée le faisait bander et il décida d'entrer dans leur jeu aussitôt que l'occasion se présenterait!
Ce fut un après-midi, dans les toilettes, pendant l'heure de la sieste, qu'elle se produisit, alors qu'il était installé devant une vasque et seul dans le local. Presque aussitôt, Cédric y pénétra. il l'avait probablement vu y entrer. Il vint s'installer juste à côté et se mit en position en regardant Jean-Marie et sa queue, entrain de pisser. Sa petite bite était déjà à demi-bandée. Il tendait le ventre en avant et tirait sur son prépuce pour bien dégager le gland déjà luisant, tout celà sans quitter des yeux Jean-Marie et sa bite bandée à fond!
Puis, sans se rajuster, le sexe à l'air, Cédrixc se décolla de la vasque, se retourna et se dirigea vers l'une des deux cabines fermées ! Il entra dans l'une d'elle après avoir regardé Jean-Marie de manière éloquente et fait un petit signe de tête, mais il laissa la porte entrouverte. Pourtant hésitant, Jean-Marie, après s'être humé les doigts, ne put résister à le suivre en bandant, lui aussi!
Ils se retrouvèrent face à face, très troublés, leurs queues se touchaient presque et bandaient aussi fort l'une que l'autre! Puis Cédric s'assit sur le couvercle de la lunette et se retrouva avec le visage proche de la queue raide de Jean-Marie! Celle de Cédric était encore plus attirante de près que de loin, mais ce fut le jeune ado qui eut le premier geste vers celle de Jean-Marie pour commencer à la caresser, ravi de la voir luisante d'humeur! Jean-Marie, surpris de tant d'audace, s'avança d'un pas et tenant sa bite d'une main il en balaya le visage, les narines et les lèvres de Cédric, qui la humait en fermant les yeux et accueillit le gland luisant qui sentait si bon! En même temps qu'il engobait le sexe de Jean- Marie, Cédric se mit à se branler alors que la queue raide de son partenaire allait en venait entre sa langue et son palais!
La séquence ne dura psa longtemps car Jean-Marie était tellement tendu qu'il déchargea presque aussitôt une grosse giclée de foutre qui fusa en débordant les lèvres de Cédric, à moitié étouffé et coulant sur son menton que Jean-Marie se pencha pour lécher avant de poser ses lèvres sur celles de Cédric!
Qui lui, en même temps, ayant poursuivi son geste sur sa queue, juta à son tour, un petit sperme encore clairet, mais qui lui inonda les cuisses et le pantalon de son vis à vis!
Au milieu de la nuit, Jean-Marie fut réveillé par la sensation d'une main glissée dans son pyjama qui caressait son sexe bandant à fond! Il entendit une voix qui murmurait:-"Approche-toi du bord du lit,viens plus près de moi!"Troublé par le désir que la main avait fait naître en lui,Jean-Marie hésita, puis d'un mouvement de reptation, il se rapprocha du bord. La lumière de la nuit éclairant un peu la pièce, dépassant au dessus de son matelas, il reconnut le visage de l'un des moniteurs dont il avait remarqué les regards insistants pendant le trajet en car. Allongé sur le côté, en appui sur un coude, son sexe était juste à la hauteur du visage du garçon qui le prit entre ses doigts, le huma longuement après l'avoir totalement décalotté, se badigeonna le visage avec le gland moite, avant de le butiner et de l'engober. Jean-Marie ferma les yeux et se laissa caresser un moment avant qu'il ne sente monter le désir dans sa hampe.
Alors il amorça un mouvement d'aller et venue dans la bouche du garçon et laissa fuser sa rafale de foutre dans la bouche avide.
Debout contre le lit à deux étages, le moniteur avait le bas du corps au niveau du deuxième occupant. En caressant Jean-Marie, sa queues était sortie de son pyjama, tendue juste à la hauteur du visage de l'ado du dessous qui ne dormait pas et qui se saisit de la bite à sa portée pour la branler et l'engober.
Lorsque Jean-Marie donna un coup de reins pour décharger, à fond, dans la bouche qui lui emprisonnait la bite, le jaillissement de son foutre provoqua la jouissance du moniteur entre les lèvres de celui qui le suçait tout en se branlant et qui juta à son tour. Pour une première nuit de colo, çà commençait plutôt fort!
Au matin, à l'heure du petit déjeuner, le café était fumant et parfumé, mais les reins étaient douloureux et mauves les cernes sous les yeux alors que nombre de pyjamas étaient déjà tachés entre les jambes et odorants! Il ne devait pas y avoir que le trio da Jean-Marie qui avait profité de la nuit pour faire connaissance!
Au moment où il se glissait sous la douche, il vit Cyril s'approcher et le rejoindre sous les jets d'eau, aussi près qu'il lui était possible, et sa queue, même encore pendante entre ses jambes, longue et massive à la fois, était impressionnante pour un garçon de son âge, d'autant plus que, même très saillante au dessus de la hampe, elle était recouverte par un très long prépuce dépassant de beaucoup le bout du gland et forment un tuyau de peau brune et fripée. C'était troublant à voir, et Jean-Marie regretta de ne pas avoir eu de chambre commune avec lui, même occupée par d'autres copains. Il commença à bander en imaginant ce que pouvait être le délice de décalotter lentement une pareille bite, pour atteindre le gland et sa moiteur odorante!
Cyril, puis le moniteur, visiteur nocturne, on était déjà loin des promesses de fidélité faites avec Gaël et, de plus, il ne savait pas vers qui s'orienter, même si le moniteur lui paraissait trop âgé pour lui et que Cyril lui plaisait beaucoup et son sexe encore bien davantage!
Pourtant, ce qui le retenait d'aller vers lui, c'était qu'il avait remarqué qu'un jeune ado d'environ douze ans, Cedric, n'avait d'yeux que pour Cyril et cherchait à se retrouver auprès de lui autant qu'il le pouvait, alors que Cyril semblait plutôt flatté de cette attention constante!
Jean-Marie occupait le troisième des lits de l'étage supérieur! Cyril, son voisin dans l'autocar était à l'étage en dessous et dans l'un des lits en face. Très vite, après l'extinction des feux, il le vit sortir sa queue de son pyjama et commencer à se branler en le regardant au fond des yeux! Dans cette situation, Jean-Marie ne tarda pas à bander, lui aussi, et ne put se retenir de sortir sa bite pour la caresser! Les deux autres occupants du bas, face à face, et les regardant faire se branlèrent, à leur tour:
Cyril fit un signe de tête pour lui proposer de venir le rejoindre en bas! C'était d'autant plus tentant qu'il avait une queue magnifique, mais Jean-Marie pensait à Gaël et s'en voulait de se sentir aussi vulnérable à la tentation! Mais au bout d'un moment, n'y tenant plus, il descendit de son perchoir et rejoignit Cyril, dont la première réaction, une fois allongés côte à côte,fut de plonger sa amin dans son pyjama pour se précipiter sur sa queue pour l'engober tout en se branlant sur sa cuisse!
Comme Cyril était contre le mur, Jean-Marie se trouvait le dos tourné vers l'extérieur. Il bandait comme un fou dans la bouche de Cyril qu'il branlait en même temps, lorsqu'il sentit des mains écarter ses fesses, des doigts puis une langue chaude et agile envhir sa raie et tenter d'investir son oeillet. Face à une telle agression, il se redressa et bondit hors du lit en se cognant la tête et regagna son perchoir! Trop c'était trop et le coeur serré, il se damanda comment il allait faire pour subir ce rythme de sexualité pend ant trois semaines? Ce qui ne l'empêchait pas de continuer à bander, à la suite de ce qu'il venait de vivre! Dun coup de poignet, il se libéra de son trop plein de désir, s'englua les doigts, souilla son pyjama récupéré et s'endormit comme un loir!
C'étaient des amours adolescentes, d'une totale intensité, sans limites ni restrictions et qui sont ravageuses lorqu'elles se brisent et disparaissent. Prêts à tout donner pour l'autre, peau comprise s'il l'avait fallu, mais aussi avec une éxigence de fidélité totale et une passion dévorante pour la totalité du corps de l'autre offert et prêt à donner jusqu'à la dernière goutte de son sperme et de son sang! Pourtant, d'un commun accprd et depuis les tous premiers temps de leur liaison, ils avaient admis et reconnu que le temps de la sodomie totale n'était pas venue pour eux, qui voulaient garder cette virginité commune pour se l'offrir réciproquement au moment de leurs dix huit ans!
Ce qui ne les empêchait pas, au moment des caresses partagées d'aller naviguer des doigts et des lèvres dans la moiteur de la raie au fumet et à la saveur épicées avant de se désaltérer en embouchant le sexe dressé et gorgé de désir qui leur offrait ses rafales blanches au goût de nosette un peu chlorée! Nectar des dieux, des éphèbes et des athlètes, depuis la nuit des temps!
Oui, Gaël rêvait, lorsqu'ils étaient séparés, de Jean-Marie allongé, nu, à son côté, enveloppé de son odeur de fauve rouquin et de bite moite, et se branlant doucement pour dégager le gland de son long capuchon de peau brune un peu plissée au bout de ses doigts si bandants, et Jean-Marie en faisait autant, de son côté, en se souvenant de la queue un pey recourbée dont le gland lui frottait la joue lorsqu'il lui jutait dans la bouche, sa liqieur un peu salée!
Mais l'heure de la séparation était venue: Jean-Marie allait rejoindre sa colonie de vacances en Vendée et Gaël la villa familiale, plantée en bordure d'une belle plage de la Manche. Jean-Marie partait pour l'inconnu et Gaël pour un terrain de drague connu où il avait ses habitudes depuis des années!
Tous les participants à la colonie s'étaient retrouvés, tous réunis, moniteurs et participants, au départ de deux cars les emmenant vers la Vendée. Pendant le trajet, assez long, tous se regardaient et s'observaient, sans en avoir l'air, et les voisins de fauteuils encore plus que les autres!
Le voisin de Jean-Marie lui inspirait une réaction mitigée: Grand, beau, maigre, environ seize ans, mais une particularité troublante: Une main sans cesse entre les jambes, se triturant le sexe par dessus le tissu
du pantalon, mais dont on percevaiit très bien la forme et le volume imposant, plaqué contre sa cuisse , et regardant en coulisse si son geste était remarqué!
Une véritable provocation pour son voisin qui se mit à bander , lui- aussi, dans son caleçon! Réaction très vite enregistrée par le garçon qui se pencha pour suggérer:- Je m'appelle Cyril, j'ai seize ans, tu me plais! On devrait demander une chambre à deux lits! Ce serait super!" Pour rester fidèle à Gaël, çà commençait bien!
La chambre à deux lits ne leur fut pas accordée, on les voyait venir de trop loin et, d'ailleurs ces chambres n'étaient attribuées qu'aux moniteurs. Il se touva donc dans une grande pièce donnant sur la mer et sur le coucher de soleil resplendissant et dotée de trois fois deux lits superposés! Il n'avait aucune habitude de ce genre de cohabitation,
mais dès le premier soir il comprit vite ce qui allait être son lot!
Deux sur six des garçons avaient pris d'office des lits supérieurs, et dès le couvre-feu établi s'endormirent en toute quiétude, la main dans le pyjama et une grosse tache sombre dans l'entrejambe de leur pantalon. pour les autre, la situation allait vite évoluer!
Gaël était raide dingue de Jean-Marie qui le savait et en abusait un peu en lui faisant faire ses trente six volontés. Même si c'étaient souvent des caprices! Mais s'il voulait obtenir quelque chose, il suffisait qu'il prenne la main de Gaël et la pose sur la bosse de sa braguette, au travers de laquelle il sentait vibrer la longue tige, tout en posant ses lèvres sur les siennes pour le faire fondre de désir, le faire bander et le faire agir dans le sens où il le désirait! Et souvent, ce genre de provocation se terminait sur un divan ou un lit selon l'heure et le lieu! Pantalons et caleçons sur la moquette!
Souvent, s'ils étaient seuls ils ouvraient leurs braguettes et se caressaient un moment, avant que Jean-Marie ne se redresse pour chevaucher le torse de Gaël et lui caresser le visage avec sa queue décalottée et moite, lui tapotant les narines et les lèvres avec avant de se branler jusqu'à lui engluer les lèvres avec son sperme dont Gaël adorait la saveur et l'odeur!
En agissant ainsi, Jean- Marie ne se privait pas de commenter:-" Regarde, je bande et je vais juter pour toi. Je te donne mon sperme et je vais faire jaillir le tien!" Car entre temps il s'était un peu tendu en arrière, avait ouvert en grand, la braguette de Gaël et avait sorti sa bite pour la branler et Gaël disait:-" Oh oui, branle moi, branle moi à fond tu vas me faire partir, Jean -Marie je t'aime!" Les gestes joints aux mots faisait jouir Gaël qui engluait les doigts de son ami vite humés et léchés avec avidité!
S'aimer jusqu'au fond du coeur et se faire jouir jusqu'aux limites de leurs désirs d'adolescnets, était devenu leur règle commune, avec lorsqu'ils étaient loin l'un de l'autre, le souvenir et l'image de leurs sexes bandés et jutant au creux de leurs lèvres! Ils se désaltéraient en buvant le sperme de l'autre et rien ne comptait davantage que cet échange de leurs semences offertes et partagées sur els lèvres de l'autre! -"Jean-Marie je t'aime et Gaël je t'aime !"était, à quinze ans, leur essentielle raison de vivre! Et lorsqu'ils étaient seuls, le soir, dans leur lit, leur seul geste était de se branler pour juter et offrir à l'autre, en pensée, le jaillissement de leur plaisir solitaire, mais réciproque!
Ils n'étaient pas trop tristes de se quitter, car ils savaient qu'ils se retrouveraient dans la classe supérieure à la rentrée. Les vacances allaient donc être consacrées à de nouvelles rencontres!
Pourtant Jean-Marie était un peu inquiet, car ses parents l'avaient inscrit, pour trois semaines dans une colonie de vacances basée sur une plage de Vendée et il ne savait pas du tout sur qui il allait tomber, aussi bien du côté des moniteurs que des participants.
Mais il était prêt à tout pour que ces vacances soient faites de plaisirs partagés avec des copains aimant, comme lui, les bains de mer et de soleil, le volley-ball, mais aussi et surtout les caresses partagées furtivement dans la journée et plus longuement la nuit, blottis à deux dansle même lit étroit, mais aux draps vite froissés et parfumés à l'odeur du sable chaud, des sexes décalottés et des pieds moites! Il n'avait d'envie que l'odeur de sa bite sur le bout de ses doigts et le goût de son sperme recueilli sur les lèvres de son partenaire!
La joie des deux garçons était sans mélange, puisqu'ils allaient pouvoir rester ensemble nuit et jour! Le surveillant en apprenant la nouvelle avait été s'enfermer dans les toilettes pour célébrer ce qui pourrait survenir, la nuit au dortoir! Et avec sa complicité ils avaient obtenu d'avoir des lits voisins. Alors en début de nuit, tournés l'un vers l'autre, ils soulebvaient leurs couvertures pour se regarder bander et se caresser avant de se rejoindre, enfin, un peu plus tard lorsque le surveillant avait regagné sa cellule.
Nus,seulement à partir de la taille jusqu'aux pieds, pour ne pas trop attirer l'attention des copains, ils étaient enlacés, leurs sexes dressés frottant l'un contre l'autre, avec tendresse et passion à la fois.
Se dévorant les lèvres, mêlant leurs salives et les doigts glissés dans la raie moite d'émotion et avides de caresses mutuelles. Ils étaient tous les deux au bord de la jouissance. Cherchant à retarder aussi longtemps que possible, le jaillissement de leur semence, en se décollant un peu, de temps en temps, l'un de l'autre. Jouissance qui, pourtant fusa en leur engluant la toison et le ventre l'instant suivant!
Après un dernier baiser tendres, les doigts englués et parfumé du sperme recueilli sur le ventre de l'ami, ils avaient murmuré:-"Je t'aime!"puis ils s'étaient séparés pour la fin de la nuit. L'aube était proche et ils avaient joui trois fois!
Quand la sonnerie stridente du réveil retentit dans le dortoir du pensionnat, les têtes ébouriffées des élèves, encore endormis se dressèrent assez vite au dessus des traversins: C'était le dernier jour de classe ou ,plutôt, le premier des vacances. L'année scolaire était finie! A eux le grand air, les bains de mer, les courses à vélo à travers la campagne, les petites copines à draguer et à caresser dans les cabines de plage ou dans les granges, et les randonnées sac à dos sur les sentiers de montagne!
Jean-Marie sortait d'un sommeil pâteux, encore parfumé des jaillissements des dernières étreintes vécues durant la nuit avec Gaël qu'ils venaient de partager dans des draps tachés, pour la dernière fois de l'année.Ils se sentait une haleine de poney, confirmé par le fumet encore présent sur le bout de ses doigts aux ongles rongés. Une rapide incursion entre ses jambes lui apporta un renfort de moiteurs troublantes, ultime cadeau de Gaël! Comme tous les matins, même s'il avait beaucoup joui dans la nuit il bandait comme un cerf, son gland décalotté et luisant d'humeur touchant son nombril. Il était très fier de son sexe,à la longue hampe à peau d'ange, veinée de bleu et au gland saillant mais recouvert par un long prépuce qu'il décalottait toujours lentement!
Pour compléter la gamme de ses senteurs puissantes, il replia une de ses jambes pour pouvoir, à son aise, glisser un index prédateur dans la moiteur stagnante de ses orteils. C'était le début de l'été, il faisait chaud et il se sentait les aisselles et les aines humides! Il émanait de lui l'odeur fauve des rouquins mâtinés de blond! Et certaines filles n'avaient rein à lui envier avec leurs chattes aux senteurs marines!
Mais trêve de reniflage, c'était l'heure de la douche qui allait effacer tous les miasmes dont il était porteur et qui allaien renaître au fil de la journée, des occasions et des rencontres! Pour lui, le plus grisant était tout ce qui jaillissait ou émanait de son corps et qu'il pouvait offrir à un ou une partenaire tout en allant chercher sur leux ces senteurs qui le grisaient toujours autant que dans sa prime jeunesse: Il avait quinze ans et il était fier de les avoir car c'était l'âge où il pouvait faire des rencontres de garçons ou de filles plus jeunes ou plus âgées que lui, avec un maximum de chances d'être bien accueilli! Etre doté par la nature comme il l'était, lui donnait toutes les chances de séduire les uns et les autres!
Sous la douche, il retrouva Gaël, avec sa petite queue un peu recourbée sur le côté, qu'il aimait tant caresser et mener jusqu'au plaisir qui lui jaillissait entre les lèvres. Discrètement, il se touchèrent les fesses et la raie en signe de retrouvailles!
Dès le premier matin, dans la cour de récréation,avant de monter en étude pour apprendre dans quelle section ils allaient travailler, ils s'étaient remarqués, puis regardés du coin de l'oeil et, enfin, ils s'étaient souri, alors que quelque chose avait réagi et grandi quelque part entre leurs jambes. Pendant la première partie de leur réunion avec le Préfet, ils étaient assis pas très loin l'un de l'autre et se jetaient des regards furtifs. La chance avait fait qu'ils avaient été affectés à le même section. Ils seraient donc dans le même local pour les cours et l'étude!
En récréation, ils se parlaient, jouaient et riaient ensemble et chacun, de son côté, sentait monter une irréssitible attirance de l'un pour l'autre, avec des envies de contacts physiques, ce qu'ils n'osaient pas autrement qu'en faisant semblant de se battre!
Au premier trimestre, celà n'avait été que de la camaderie teintée d'amitié, alors que leur attirance réciproque augmentait sans qu'ils osent le manifester!
Mais, le soir venu, ils devaient se quitter car Jean-Marie était pensionnaire et Gaël externe et rentrait chez lui à la fin de la journée. La nuit venue, chacun dans son lit, pensait à l'autre et se faisait des petits scénarios qui toujours les conduisaient à plonger une main dans leur culotte de pyjama, pour se caresser et se mener jusqu'au plaisir, en imaginant que c'était l'autre qui agissait!
Au deuxième trimestre, ils avaient obtenu du surveillant d'être assis au même pupitre pendant l'étude du soir! celui-ci se doutant d'une amitié plus intense qu'il n'est d'habitude, il s'en troublait beaucoup, fantasmait sur ces relations enfermé dans les toilettes, le poignet en action, et c''était pourquoi il avait accédé à leur demande.
Assis côte à côte, ils avaient d'bord regardé où allait la main du voisin lorsqu'elle plongeait sous le pupitre. C'était parfois dans l'entrejambe pour une brève navigation, et quelques petites pression du bout des doigts, mais plus souvent, elle allait dans la poche du pantalon, où elle ondulait plus ou moins longuement.
La situation avait encore évolué le jour où Gaël avait deviné la forme du sexe de Jean-Marie, plaqué le long de sa cuisse, sa main se posant dessus pour se caresser du bout des doigts par dessus le tissu qui, après un moment, avait provoqué l'apparition d'une tache sombre s'élargissant sur le tissu du pantalon! Ils étaient si émus tous les deux, que Gaël, pour suivre le rythme de Jean-Marie avait plongé sa main dans sa poche, trouée depuis longtemps,et s'était englué les doigts dont il avait laissé, volontairement les traces gluantes sur le vernis du pupitre commun!
Le lendemain de ce jour mémorable, Jean-Marie avait osé insinuer sa main aux ongles rongés qui excitait tant Gaël, dans sa poche, pour toucher, enfin, la hampe chaude et vibrante de son voisin dont il avait tant rêvé et qu'il avait masturbée en murmurant:-" Fais-moi pareil!" Ils avaient joui ensemble, pour la première fois, avec un trouble intense et n'avaient plus cessé de se branler mutuellement, soit en étude, soit en allant se rejoindre dans les toilettes, ce qui leur permit de joindre les caresses de leurs lèvres à celles de leurs doigts!
A la fin du deuxième trimestre, Gaël avait demandé à ses parents de l'inscrire comme pensionnaire pour le troisième trimestre, sous prétexte de se concentrer mieux sur la préparation de l'examen de fin d'année. ce qui lui avait été accordé avec surprise!
Mais pour le moment, ce qui préoccupait le plus Fifi, était de mettre sa vengeance en place. Elle aurait lieu au bord de l'étang, il avait choisi un peuplier pas trop gros, juste à côté d'une cabane vermoulue qui, autrefois, servait d'abri aux pêcheurs et y avait entreposé le matériel nécéssaire à son action. Il avait raconté à Ramon son plan d'action qu'il avait accepté en riant. Puis il avait prévenu ses camarades de classe que le jeudi suivant, il se passerait "un truc formidable" auquel ils pourraient participer s'ils le voulaient, en précisant bien le lieu et l'heure.
Ensuite il avait invité Vincent à une réunion intime avec Ramon en lui disant que Ramon le trouvait très "sympa" en sachant que la réciproque était encore plus vraie. La réunion était prévue pour jeudi, en précisant le lieu et l'heure.
Vincent avait un peu hésité, mais l'idée de découvrir Ramon plus intimement l'avait décidé à s'y rendre au jour et à l'heure dite. Il arriva au début de l'après-midi et ne vit personne. Il s'aventura jusqu'à la cabane en ruine et y pénétra lentement. Aussitôt il sentit une chappe de plomb lui tomber sur le dos et il fut happé par des bras solides, jeté à terre et en un rien de temps il se retrouva ligoté, mains derrière le dos.
C'est alors qu'il reconnut Fifi et Ramon et resta bouche bée de stupéfaction. Mais sa surprise ne s'arrêta pas là, car des mains étaient entrain de lui retirer sa culotte et son caleçon, ainsi que ses chaussettes. Il se retouva complètement nu de la taille jusqu'aux pieds qui étaient gris de crasse!
Il regarda ses agresseurs avec stupeur qui restaient impassibles etqui le trainèrent et le poussèrent jusqu'à un peuplier du bord de l'étang Il y fut adossé et attaché, les mains liées derrière le tronc et à moitié nu. Sa bite, pourtant de belle venue, et souvent admirée avant d'être caressée de mille manières, pendait toute penaude comme un petit bout de chair molle. Ramon n'avait d'yeux que pour elle, mais n'osa pas bouger, alors que la sienne se dressait dans son caleçon!
Fifi crut bon, alors, de lui dire pourquoi il se trouvait dans cette situation:-"Jusqu'à présent, nous avons toujours été très amis, mais j'ai appris que tu avais reçu Michel et quelques autres dans ton lit, alors que tu ne l'as jamais fait avec moi, sans doute trop pauvre et trop galeux pour mériter cet honneur, moi petit-fils de blanchisseuse et vivant dans une chaumine!
Alors j'ai décidé de me venger en offrant ta petite quéquette de bourgeois à touts mes copains de classe, qui eux, sont des fils de paysans et de commerçants du coin. Comme çà, tu vas pouvoir faire leur connaissance!"
Alors, sortant de partout et de nulle part, beaucoup de camarades de Fifi se dévoilèrent en riant! Vincent se recroquevillait sur lui-même alors que Fifi et Ramon s'approchaient de lui et commençaient à le branler à tour de rôle, Ramon allant jusqu'à s'agenouiller et le sucer "pour donner l'exemple" alors qu'il ne rêvait que de çà depuis longtemps!
Et, au bout d'un moment, ils se tournèrent vers les copains rassemblés en cercle autour de l'arbre, certains se touchant déjà la braguette et Fifi leur dit:-"Voilà, je vous le livre et ceux qui ont envie de faire connaissance avec une bite de bourgeois ne doivent surtout pas se gêner! A qui le tour?"
Personne ne bougeait jusqu'à ce que Ramon ne reprenne ses caresses sur Vincent, avant de se pencher pour prendre la queue entre ses lèvres, ce qui la fit se dresser à l'horizontale, gland décalotté et luisant!
Alors ce fut la ruée et chacun se bousculait pour tripoter la bite et les bourses de Vincent. Certains essayant de le prendre en bouche avec gourmandise! Dans de pareilles circonstances, Vincent ne tarda pas à bander puis à juter en arrosant de sperme ceux qui étaient les plus proches de sa queue tressautante.
Puis elle retomba, molle et luisante de foutre, en même temps que l'ambiance. Certains avaient ouvert leurs braguettes pour se branler et juter en même temps avant de s'écarter et de disparaître.
Fifi triomphait de la réussite de son entreprise. Vincent était à la fois mortifié et surpris du plaisir qu'il avait pris à cette soi-disant torture! Et pour sabrer l'enthousiasme de Fifi, il le regarda droit dans les yeux pour lui dire:-' Je te remercie du cadeau que tu m'as fait! Jamais je n'ai joui autant qu'aujourd'hui!"