Posté le 17.05.2008 par caravanier
Vincent était venu dans la cuisine vêtu d'un peignoir court et il était nu dessous.Marion l'avait tout de suite remarqué en se réjouissant de le voir s'asseoir à côté d'elle pour boire son café et manger ses tartines beurrées.Tout en mangeant, il regardait les mains de Marion parce que les filles qui avait cette manie provoquait toujours un trouble chez lui.-"Marion, pourquoi tu te ronges les ongles?"Elle rougit et hésita à répondre, puis se décida:-"Parce que je préfère avoir le bout des doigts arrondis pour me caresser, c'est beaucoup plus agréable et pratique que les ongles longs qui peuvent griffer si on jouit trop fort! Voilà pourquoi!Et puis ils gardent mieux et plus longtemps mes oedeurs de crevette!"
Vincent était sidéré d'une telle réponse, mais il n'était pas au bout de ses surprises, car elle se renifla le bout des doigts en fermant les yeux, puis les passsa sous les narines de Vincent avant d'enchainer:-"Tu vois, ils sentent encore parce que je me suis caressée, tout à l'heure, en te regardant, par le trou de la serrure, en faire autant! Qu'est ce que tu étais beau, et qu'est ce qu'elle est belle ta"zette"! Surtout quand tu la fais pleurer, comme tout à l'heure! J'ai joui en même temps que toi en te voyant le faire!"
Tout en parlant, elle avait glissé une main sous la table, l'avait posée sur la cuisse de Vincent et l'avait vite remontée vers l'entrejambe pour atteindre l'objet de sa convoitise en disant:-"Prêtes-la moi un peu, elle est si belle! J'y pense souvent, le soir, dans mon lit avant de m'endormir. je trouve çà plus beau qu'une"moniche" de fille!"
Vincent était tellement sidéré qu'il n'avait même pas le réflexe d'écarter la main de Marion dont les petits doigts agiles lui faisaient déjà de l'effet, ce qui provoqua un regard enamouré de la fille.Mais le manège fut interrompu par l'arrivée de Virginie qui, les voyant si proches l'un de l'autre imagina qu'il venait de se passer quelque chose et à tout hasard lança:-"Et bien on ne se gêne pas les amoureux!" Et Marion de répliquer du tac au tac:-"On est pas des amoureux, je faisais seulement une petite visite à sa chérie, mais çà n'aura pas servi à grand chose car elle a déjà pleuré ce matin, alors tu vois!"
Vincent et Virginie échangèrent un regard interloqué, alors que le manège de Marion avait fait son effet: Virginie voyait le sexe du garçon se dresser, tout droit, entre les pans du peignoir et elle commenta:-"Et ben, dites donc, vous allez vite en besogne tous les deux!"Marion venait de s'apercevoir de l'effet produit par ses manigances, et elle se leva pour embrasser Vincent en lui faisant un collier de ses deux bras, sans oser, à cause de la présence de Virginie, descendre une main pour continuer le travail entrepris et, qui sait, peut être le terminer. Mais elle lui murmura, à l'oreille:-"Si tu veux on recommencera une autre fois,:" Et elle quitta la cuisine.
Restés seuls,Virginie et Vincent se regardaient, un peu gênés, mais pas longtemps car sans se démonter Virginie s'approcha de Vincent et entreprit de reprendre l'action de Marion là où elle l'avait laissée et se pencha même sur le sexe pointé vers le plafond, sans oser se mettre à genoux entre ses cuisses de peur que quelqu'un entre.
Vincent, lui aussi se sentait inquiet et il se leva pour faire cesser le geste de Virginie, craignant de voir entrer sa mère. Mais il était, maintenant dans un tel état qu'il ne voulait ps en rester là! Et presque à voix basse, il murmura:-"Viens me finir dans ma chambre, on sera mieux!"
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Posté le 16.05.2008 par caravanier
Ce matin là, avant le petit déjeuner, Vincent était encore nu sur son lit, après une nuit mouvementée et agrémentée de fantasmes tournant autour des visiteurs nocturnes des toilettes de la digue. Même en fuyant les adultes il y rôde des ados venus des villas voisines mais aussi de l'arrière pays campagnard. Et une fois la première approche faite en se contemplant avec les occupants des stalles voisines il lui arrivait d'entrainer un élu jusque dans la cabine de bains située en haut de la plage, non loin de là. Pour y faire plus ample connaisance dans la pénombre propice aux découvertes attrayantes et troublantes. Du petit sexe timide et mou devenant plus épanoui avec des caresses, jusqu'au gourdin massif déjà pointé vers le ciel dans l'attente de doigts et de lèvres fiévreusement habiles! Qui sauraient en faire jaillir des geysers blancs, odorants et poisseux!
Donc Vincent, allongé sur le côté et en appui sur un coude, évoquait quelques unes de ces rencontres nocturnes et fortuites.
Tel Narcisse, il examinait avec complaisance ce morceau de chair et de muscle dont il était si fier et qui lui valait bien des aventures des conquêtes et des jaillissements. Pas encore redressé, mais à la hampe déjà ferme et massive, lourdement veinée et vibrant de plaisir sous la caresse de doigts familiers. Lentement il étira le prépuce pour dénuder le dôme qui apparut luisant avec son méat bordé de petites lèvres roses bientôt emperlées et moite de désir.dans le sillon dénudé. Le va et vient des doigts le redressa un peu, alors qu'un léger frottement s'était produit contre le battant de la porte.
Immédiatement Vincent réalisa qu'il était épié et s'en réjouit.Il adorait s'exhiber et être regardé, tout en cherchant à provoquer une émotion chez son mateur. Il eut alors le geste réflexe de passer son index dans le sillon, asile de moiteur odorante qu'il recueillit pour en humer longuement les effluves.
Le petit index rongé, qui plongé dans une petite vallée humide, titillait un petit bourgeon raidi, aurait bien voulu être à la place du gros index qui naviguait sous les narines de Vincent. Et ce petit index là appartenait à.... Marion ! Qui l'oeil collé au trou de la serrure et les cuisses écartées pour mieux se caresser ne perdait pas une miette du spectacle offert. Mais aurait tant voulu être penchée sur le gros gland pour le humer, se badigeonner les lèvres avec la perle de cristal, le butiner et l'engober au moins en partie.
Jamais une fille, si belle qu'elle soit ne pourrait lui faire un tel cadeau! Mais elle était encore bien jeune pour avoir accès à un tel objet, d'autant plus qu'il faudrait, alors, accorder sans doute quelque chose qu'elle n'était pas prête à offrir ou à perdre de si tôt!
Ne voulant pas savoir qui était caché derrière la porte,Vincent accéléra la caresse qu'il se prodiguait pour se mener jusqu'au jaillissement qu'il recueillit dans sa main sans cacher au visiteur le spectacle toujours troublant de cet instant. Puis il passa dans son cabinet de toilette pour enfiler de quoi se présenter décemment à la cuisine pour le petit déjeuner. Marion y était déjà et le regarda avec un air qui lui fit comprendre qui était derrière la porte de sa chambre un instant plus tôt!!
Posté le 15.05.2008 par caravanier
Marion qui avait déjà vécu ce genre de séquence avec Clotilde, sut comment faire pour ne pas être compllètement asphyxiée et noyée en même temps, mais, au contraire, elle sut comment faire pour dévorer la moule béante et aspirer la sève tout en butinant le bourgeon pour faire tressaillir, puis jouir Caroline. Qui lui enferma les joues dans l'étau de ses cuisses, en lui offrant les coulées de sa liqueur océane tout en se grisant en même temps de la mouille de Marion au parfum de rousse et de pisseuse mal lavée!
Cette première rencontre ne fut pas la dernière, bien au contraire,car presque à chaque début de nuit, elles se retrouvèrent ainsi. se chevauchant comme des Walkyries de plus en plus amoureuses et prêtes à tout pour s'offrir, à la fois, de la tendresse et du plaisir.
Cette voluptueuse expérience précoce avait fait de Marion, en quelques semaines de collège et jusqu'aux vacances une partenaire prête à vivre tous les assauts avec Vincent, Clotilde et Virginie, qui ignoraient que"la petite soeur" en savait si long sur les ébats entre ados!
Et pourtant, Marion n'allait qu'atteindre ses treize ans, tandis que Clotilde en aurait quatorze et Vincent quinze! A quelques jours près, cet été, ils allaient changer, ensemble d'année,sans que celà ne modifie en rien le cours de leurs vacances, au delà des gâteaux d'anniversaire qu'ils ne manqueraient pas de dévorer ensemble!
Leur objectif principal, tout au long des vacances serait de profiter de toutes les occasions pour se donner du plaisir entre filles, bien sûr, mais surtout avec le désir d'atteindre, de mignoter, de branloter et d'engober cette longue et belle tige, déjà massive et noueuse. Qu'il faudrait aller chercher dans le maillot de Vincent qui l'emprisonnait.Et ensuite,de leurs doigts fébriles, bien dégager la grosse prune large, sombre et odorante couronnée de la perle du désir qu'elles pourraient cueillir du bout de la langue,pendant que Vincent leur dévorerait la moule béante et marécageuse. Et celà en tête à tête avec lui, ou bien en trio ou en quatuor en se gouinant avec bonheur! L'ensemble formant une sorte de fontaine de liqueurs mêlées qui barbouilleraient les visages et les corps avant d'aller en effacer les traces dans les vagues tout en se frôlant en se caressant sous l'eau. Avant de regagner la plage et surtout la cabine ! Lieu de tant d'échanges et de duo dans l'odeur du goudron, du sable et du bois chauffé au soleil et du varech. En y ajoutant celles de leurs culottes et maillots tachés séchant sur un fil. Où il est si bon de plonger le nez pour humer les effluves de leurs plaisirs récents !
Posté le 14.05.2008 par caravanier
Marion,habituée aux exhibitions partagées avec sa soeur, étaient, peut-être moins perturbée que Caroline qui, même si elle aimait les échanges entre filles,n'avait jamais eu de partenaire aussi jeune auprès d'elle.Ce fut Marion qui, la première, aventura sa main sur la jambe de Caroline, puis la fit glisser jusque dans son entrecuisse innondée pour l(investir de ses doigts aussi agiles que fébriles.Provoquant une émotion intense chez sa partenaire et une nouvelle bouffée d'effluves intenses et si troublantes que Caroline ne put résister à plonger sous le drapet coller son visage entre les rives de la vallée gluante de désir, et s'y désaltérer pour la première fois à grands coup d'une langue jamais rassasiée et en accompagnant sa butineuse caresse avec ses doigts aux ongles rongés qui garderaient pendant de longues heures le troublant parfum de la liqueur marine ainsi recueillie.
Les caresses de Marion eurent un effet foudroyanr sur la vallée de Caroline, qui eut du mal à ne pas crier en jouissant dans la bouche avide de sa partenaire. Puis, une fois sortie du Nirvana elle retourna sous le drap pour mignoter, pinçoter et laper la petite chatte encore imberbe de Marion qui répandait sur son visage sa moiteur d'adolescente et son pârfum de crevette océane,mêlé aux senteus du liquide doré expulsé dans la journée!
La qualité de ses caresses révélait une longue pratique et beaucoup de plaisir à les offrir, et après que Marion se soit envolée sous les coups de langue en lui donnant sa troublante mais encore peu abaondante liqueur, elle plongea jusqu'au fond du lit pour emprisonner les grands pieds moites pour les humer et les sucer, orteil par orteil, provoquant des frissons de plaisir le long de l'échine de Marion qui, encore ignorante de cette forme de caresse, en découvrait les bienfaits en écarquillant ses orteils libres et en les contractant au même rythme que sa petite vallée en effervrescence! Tout en se promettant de faire subir ce délicieux supplice à Clotilde, à la première occasion, sa soeur ayant tendance à une moiteur des pieds encore plus importante que la sienne! Qui avait dit que le "jus de pied" était détestable? C'était vrai, surtout chez les garçons au sortir d'un match de basket! Alors qu'ils abandonnent leurs godasses encore humides au beau milieu de leur chambre avec leurs chaussettes et leur caleçon sales,pour la plus grande désolation de leurs mères!
Mais pour Caroline, les grands pieds de Marion étaient un toublant cadeau et tout en les honorant de ses caresses, elle avait remonté l'une de ses mains entre les cuisses maigres de Marion pour atteindre, du bout des doigts, son petit bourgeon en forme de bille, qu'elle faisait rouler doucement. Poussant sa tendre partenaire à s'ouvrir envore dabantage pour profiter plus encore de toutes ces caresses conjuguées!
Mais Marion, complètement tétanisée par la douceur et aussi l'intensité des caresse de Caroline, ne pensait plus à lui rendre la pareille. Alors, faisant voler le draps, Caroline se déhancha pour enjamber Marion à l'envers et lui offrir sa béance et son bourgeon en folie en les posant sur son visage qui fut tout barbouillé de sa cyprine !
Posté le 13.05.2008 par caravanier
Caroline avait senti ses jambes se dérober devant ce spectacle si troublant, et avait accéléré son geste intime pour se mener à le jouissance en voyant que Marion allait y parvenir.Puis sans oser aller plus loin elle s'était enfuie vers sa callule pour se faire jouir à nouveau!
Le lendemain soir, Caroline avait repris son tour de garde dans un état de trouble intense et, arrivée à côté du lit de Marion, avait renouvelé son geste de la veille.
Marion en avait fait autant et Caroline, folle d'excitation, n'avait pus résister à la tentation de se pencher pour mettre ses doigts à la place de ceux de Marion qui se laissa faire avec un petit gémissement de plaisir.Elle avait caressé le petit abricot ferme, lisse et mouillé, alors que Marion ouvrait ses cuisses pour lui donner plus libre accès à sa vallée inondée. Mais Caroline se rendant compte du danger de la situation avait cessé son geste en murmurant:-"Viens me rejoindre dans ma cellule!" et s'était éclipsée, sans se rendre compte que plusieurs filles, qui faisaient semblant de dormir n'avaient rien perdu de la scène et s'étaient caressées, elles aussi, comme des furieuses.
Marion qui n'attendait que celà, ayant vu ses camarades déchaînées, n'avait,pourtant pas osé se lever pour suivre Catoline jusqu'à sa cellule,mais comme ses condisciples spectatrices de la scène, elle s'était fait jouir seule en se promettant d'orchestrer sa rencontre avec Caroline de manière plus discrète. Caroline qui l'avait attendue un long moment en se humant les doigts et ne la voyant pas venir s'était endormie une main entre les cuisses.
Le lendemain, aux lavabos elle était l'objet de tous les regards dont certains envieux. Et l'une des copines, voisine de lavabo lui avait même dit, en douce::-"Quelle veinarde de pouvoir te gouiner avec Caroline, elle est si belle!"
En étude, alors que la surveillante passait à la hauteur de son pupitre, elle avait laissé glisser, ostensiblment,un papier jusqu'au bord de bureau, Que Caroline récupéra au passage suivant.Retournée à son bureau dominant la salle, Caroline put lire;'"Ce soir, ne venez pas, c'est moi qui viendrait" Sous l'effet de l'émotion, elle sentit son intimité inonder sa culotte, en se promettant de l'offrir à Marion si elle venait effectivement la rejoindre, et pour parfaire son idée, elle se caressa sous le bureau fermé pour y laisser davantage encore de traces humides de son plaisir.
Le soir venu, l'attente fut longue, pour Marion, avant d'imaginer que toutes ses camarades dormaient et de se lever discrètement, comme pour aller aux toilettes, pour se glisser, ensuite, comme un chat furtif, mais les pieds moites collant aux tomettes du sol, vers la cellule de Caroline qui n'en pouvait plus de l'espérer et de l'attendre en se caressant.
En se retrouvant, allongées, corps contre corps, elles étaient aussi troublées et inondées l'une que l'autre. Caroline ayant, pour sa part un petit marécage au coeur de sa vallée! Mais,malgré le désir, elles étaient si perturbées par l'énormité de ce qu'elles étaient sur le point de vivre, qu'elles n'osaient pas encore se toucher, même si leurs chemises de nuit remontées jusqu'au nombril, laissaient libre accès à leurs vallées palpitantes et odorantes, en attente des caresses dont elles avaient rêvées toute la journée.
Posté le 12.05.2008 par caravanier
Marion, cette jeune diablesse avait un avantage sur sa soeur et sur Virginie par rapport aux garçons,c'est qu'elle avait un très joli visage de rousse, piqueté de taches de son, avec un petit nez en l'air, de jolies lèvres sensuellement ourlées,le tout planté sur un grand corps de jeune adolescente, pas encore complètement formé, avec de longues jambes maigres, de petites fesses haut perchées et des seins encore à l'état d'ébauche ce qui la consternait ! En plus elle se rongeait les ongles avec ferveur! Trouvant le contact de ses doigts, ainsi arrondis au bout, beaucoup plus efficaces, lorsqu'elle se trouvait seule, le soir dans son lit et qu'elle s'y caressait avec tendresse ou frénésie, selon le fantasme qui lui chevauchait le cerveau ce soir là! Elle avait une particularité à laquelle elle tenait tout particulièrement, c'était son odeur typique de rousse, mêlée à celle de ses grands pieds presque toujours moites. Les garçons et les filles aimaient ou n'aimaient pas mais c'était à prendre où à laisser!
Elle avait toutes les audaces, toutes les curiosités et déjà beaucoup de désirs accumulés par une puberté particulièrement ravageuse, dans sa vallée aux nymphes étroites, porteuses de senteurs marines soigneusement cultivées et entretenues. Et au coeur de son bourgeon en plein essor, appelé à en attirer plus d'un ou plus d'une. Car, comme ss soeur et parfois ensemble, elle avait déjà goûté à maintes reprises, aux careses entre filles. Vécues côte à côte avec la main sous les pupitres et dans les culottes ou dans le secret des toilettes du collège!
Mais là où sa sexualité avait pris un essor précoce mais intense, c'était lorsque ses parents, lassés de la voir, le plus souvent classée dans les dernières l'avaient mise en pension dans un établisement spécialisé dans le redressement des résultats de leurs élèves.
Là, privée des séances nocturnes de caresses, partagées avec sa soeur dans leur chambre commune, elle s'était trouvée assez désemparée et solitaire. Ses voisines de dortoir ne semblant pas spécialement portées, comme elle, sur la sexualité ou en tous cas ne le manifestant pas de manière visible et concrète.
Par contre, Caroline, la jeune surveillante du dortoir, qui avait sa cellule personnelle mitoyenne du grand dortoir avait remarqué lors de ses rondes nocturnes que Marion comme pour attirer son attention, s'endormait souvent sur son lit,nuisette relevée et la main entre les cuisses. Caroline en avait été fort troublée, et comme elle trouvait Marion particulièrement attirante et jolie, elle avait tenté de surveiller davantage les agissements noctunes de son élève.
Marion, de son côté s'était rendue compte de cette attention particulière et avait fait tout son possible pour attirer la surveillante qui devait avoir tout juste dix huit ans, ce qu'elle trouvait un peu vieux pour son goût mais pourtant très séduisnte avec ses cheveux courts ses yeux verts et son corps de petite statue grecque aux seins agressifs sous le chemise de nuit.
Alors Marion s'était mise à surveiller ses rondes et lorsqu'elle la voyait approcher de son lit, sans être trop visiblement nue sur son lit pour se caresser, tout en faisant semblant de dormir, elle lui laissait, visiblement deviner ce qui se passait sous le drap.
Caroline avait repéré son manège, et sans avoir osé s'arrêter franchement pour regarder. Un soir,pourtant, n'y tenant plus, elle avait fait halte à côté du lit.et plongé sa
main sous sa nuisette pour faire comme Marion. qui ayant tout vu derrière ses paupières mi closes,soudain rejeta son drap pour exposer à l'air libre ses cuisses ouvertes et sa main plongé entre elles, sous son léger duvet roux!
Posté le 11.05.2008 par caravanier
Après quelques caresses préliminaires et déjà mises en émotion extrême, elles entamèrent leur fricatelle intense sous les yeux exorbités d'un Vincent qui, le sexe agité par une empoignade fébrile, voyait se dérouler cette scène impressionnante dont il garderait, sans doute le souvenir toute sa vie.
Mais ce qui le mettait le plus en transes, au delà des clapotis de deux vallées devenues marécages incrustés l'un dans l'autre et des effluves puissants, c'était la transcendance de ces deux visages de laides sous l'empire de la jouissance montante qui les rendaient belles, et presque illuminées, avant que, le regard chaviré, elles ne s'effondrent soudées l'une à l'autre au plus fort des ondulations. Haletantes à cause de l'effort physique accompli et cherchant à reprendre leur souffle et la conscience de leur environnement, après avoir basculé dans le noir teinté de rouge de l'orgadme absolu!
Avant cet effondrement physique, il avait voulu vivre leur moment suprême en harmonie avec elles, et s'était rapproché des deux corps incrustés, sexe dressé et vivement paluché, pour répandre, au plus près de leurs sexes unis, sa semence de mâle adolescent et abondamment fertile! La réussite de son élan avait été pleine et entière: Le ventre, les seins et même les visages des deux filles, aux cheveux collés sur les tempes par le chaleur et le plaisir, portaient les traces gluantes et nacrées de sa virulence de mâle!
Une fois le seisme vécu, vers laquelle des deux filles allait-il manifester sa préférence? Il n'eut pas d'hésitation et après un temps de répit, il donna son verdict:-"C'était si beau et si troublant que je vous aimerai toujours toutes les deux ensemble!" Les filles se regardèrent en essayant de voiler leur triomphe: Désormais, ils s'aimeraient en trio!
Ils n'oubliaient qu'une chose, ou plutôt quelqu'un: Marion! Car elle avait trempé de trop près dans leurs élans, fugitifs ou intenses pour que cette adolescente, indécemment jeune, mais d'une précocité sexuelle surprenante, accepte d'être laissée au bord du chemin, sans avoir la possibilité de se mêler aux ébats de ses aînés. Elle l'avait déjà prouvé en s'installant, nue,une nuit, dans le lit de Vincent, juste avant qu'il ne quitte la cabine en compagnie de Clotilde qu'il venait de mener au septième ciel en sa compagnie. Mais sans la déflorer cependant, se trouvant trop jeune et trop anxieux, à treize ans, pour commencer sa vie d'adulte, alors qu'il était encore puceau, malgré les frasques vécues avec Michel et d'autres camarades de classe, et même avec Virginie, qui elle ausi,le trouvait trop jeune pour le traiter en don Juan des hymens pris ou à prendre!
Marion allait donc, leur mener la sarabande jusqu'à ce qu'elle soit admise dans le ballet des caresses de vacances partagées, bien entendu à l'insu des parents,ces naïfs, qui croyaient tout ce petit monde encore à l'abri des puissants appels de la puberté, auxquels ils avaient déjà intensément répondu!
Posté le 10.05.2008 par caravanier
Clotilde contrariée de voir sa soeur encore éveillée interrogea:-"Comment çà se fait que tu ne dormes pas encore ?.....-"Après ce que j'ai vu, je n'ai vraiment pas sommeil !"....-"Tu as vu quoi ?"....-"Oh rien ! Seulement deux filles qui se gouinaient comme des dingues!" Clotilde comprit et rougit un peu, sa soeur enchaîna;-"Je croyais que tu n'en avais plus que pour Vincent,tu te refais des filles maintenant?"....-"L'un n'empêche pas l'autre ! Les deux sont bons!" Clotilde s'approcha,nue,de sa soeur pour lui dire bonsoir en l'embrassant.Marion réagit:-"Oh ! Tu sens la fille ! Laisses-moi en profiter!" Et agrippant Clotilde par les cuisses elle plongea son visage dans la toison de sa soeur pour humer et laper la chatte encore toute luisante du plaisir pris avec Virginie. Clorilde se laissa faire un instant, puis s'écarta. Elle avait trop joui avec sa partenaire pour avoir encore envie de caresses. Marion commenta:-" Qu'est ce que c'est bon le mélange de vos deux mouilles! Un vrai régal ! Tu voudrais pas m'inviter la prochaine fois que tu te gouinera avec elle?!" Clotilde haussa les épaules sans répondre et éteignit la lumière. Dans le noir, Marion eut un dernier commentaire:-" C'est pas juste, moi je suis obligée de me caresser toute seule pour éponger ce que j'ai vu, alors que toi, tu t'es envoyée en l'air comme une dingue avec elle, et moi, je reste sur ma soif!"
Le lendemain soir, Virginie était très excitée en accueillant Clotilde qui l'était tout autant à l'idée que, dans quelques minutes, Vincent serait là avec elles.Aussitôt, elles commençèrent à se caresser pour être au mieux de leur forme lorsque Vincent arriverait.Comme il tardait, le jeu devint plus intense, et lorsque Vincent entra avec une bouteille de champagne à la main, elles étaient enfourchées, agrippées l'une à l'autre par les poignets et cherchant à incruster leurs vallées l'une dans l'autre dans un grand clapotis de marécage. Une odeur marine flottait déjà dans la pièce, odeur qui, s'ajoutant au spectacle fit un effet visible et immédiat sur Vincent!
Posant la bouteille, il retira son maillot et fit jaillir sous le nez des filles un sexe dressé, palpitant, au dôme déjà luisant de désir! L'instant d'après, il était allongé sur le lit entre les deux filles qui entamèrent sur son corps un ballet à quatre mains et quatre lèvres qui le fit gémir de plaisir!
Mais tel n'était pas l'objet de cette réunion en trio, puisquel'une et l'autre avaient déjà eu des élans partagés en tête à tête avec Vincent. Alors se désunissant, elles reprirent leurs caresses mutuelles là où elles les avaient laissées à son entrée dans la chambre.Sans, toutefois, pouvoir détacher leurs regards de ce sexe de mâle pointé vers elles et qu'elle abandonnaient, au moins pour un temps.
Encore que l'union intime de deux sexes de filles ne soit pas un exercice banal et aisé à accomplir, mais une accolade de haute volée, accomplie,le plus souvent, dans un moment de folle excitation des deux partenaires, avec pour issue, un orgasme intense et commun explosant dans un clapotis de marécages ventousés l'un à l'autre et dans une odeur de raz de marée, pour le plus grand bonheur des deux partenaires !
Posté le 09.05.2008 par caravanier
Virginie et Clotilde,haletantes et épuisées après de tels élans s'endormirent enlacées. Rentré de son dîner chez des amis dont le fils lui avait fait du pied sous la table et lui avait caressé la cuisse aussi haut qu'il l'avait pu, ce qui l'avait passablement échauffé, Vincent, voyant de la lumière dans la chambre de Virginie avait eu l'idée d'aller la rejoindre. Il s'était mis nu, et arrivé devant la porte, il allait mettre la main sur la poignée pour ouvrir,lorsqu'il eutr une prémonition: Et si elle n'était pas seule? Il se pencha pour regarder par le trou de la serrure et vit les filles en pleine action, en route vers leur ultime orgasme de la soirée.
Echauffé comme il l'avait été par son voisin de table, il s'empoigna pour mieux jouir du spectacle et lorsque le plaisir submergea les deux filles, le sien jaillit à son tour, en plusieurs rafales qui s'écrasèrent sur la porte en une longue coulée blanche !
Il fut ravi de voir que les filles éraient arrivées si vite à une telle intimité et se dit qu'il allait tout faire pour convaincre Virginie de le laisser participer à leurs ébats. Sans savoir que c'était le désir de l'une et de l'autre, qui venaient de se préparer à l'accueillir entre ellles!
Le lendemain matin, lorsqu'il vint à la cuisine pour y prendre son petit déjeuner, Virginie l'accueillit en souriant et lui demanda si la soirée avait été bonne? Sans hésiter et sans doute pour la faire marner, il raconta: -"Excellente soirée, j'ai passé tout le dîner avec la main de mon voisin entre les cuisses, j'ai cru qu'il allait me violer, comme çà, devant tout le monde! Mais il ne m'interêsse pas, car je l'ai déjà invité, un jour, dans la cabine,et j'ai pu constater que s'il savait très bien y faire avec ses doigts et ses lèvres, il en avait une toute petite et qu'en plus, elle était tordue!"
Virginie, nullement perturbée, sourit et proposa:-"Ce soir, veux-tu venir me rejoindre dans ma chambre? Si tu viens, je te promets une surprise! Mais ne viens pas trop tôt car il faut que j'ai le temps de préparer ma surprise!" Vincent, renseigné par sa vision de la veille, se réjouit qu'elle ait devancé son désir et accepta avec plaisir.
La veille,Marion, la petite soeur de Clotilde, qui partageait sa chambre, avait été intriguée par son absence pendant un aussi long moment, sachant que Vincent était absent et qu'elle ne pouvait donc pas être avec lui. Elle s'était levée en se disant que le seul endroit où pouvait se trouver sa soeur, c'était avec Virginie. Arrivée à la porte de la chambre, en collant son oreille contre le battant, elle reconnut la voix de sa soeur qui gémissait. Elle se pencha sur le trou de la serrure et vit le spectacle des deux filles se chevauchant. Surprise, mais excitée, elle allait entrer dans la chambre lorsu'elle entendit le bruit de la voiture de Vincent et de ses parents qui rentraient. Elle dut battre precipitamment en retraite en maudissant le sort d'être privée d'un aussi bon moment probable à vivre.
Elle retourna dans sa chambre et, lorsque Clotilde revint de sa visite chez Virginie, Marion était nue sur son lit et caressait doucement sa toison, encore clairsemée, ce qui la faisait enrager en comparant avec celle de sa soeur.
Posté le 08.05.2008 par caravanier
Assises toutes les deux sur le lit, face à face, une jambe repliée sous elles et l'autre encore posée sur le sol, elles se contemplaient comme si elles allaient s'affronter dans une arène. Virginie était déjà troublée par l'étrange parfum qui émananit de tout le corps de son vis à vis et qui attirait aussi, tellement, ses amies de pension. Et pour amorcer le ballet des caresses partagées, elle tendit la main pour la glisser dans le bas du maillot de Clotilde pour aller y cueillir sur ses doigts le parfum si étrangement attirant. Clotilde se laissa faire un moment en sentant l'effet des doigts voyageurs, puis profitant d'un bref moment où Virginie se humait les doigts avec volupté, elle se mit nue et s'allongea sur le dos, cuisses ouvertes pour donner un champd'action plus large à sa partenaire. qui se pencha sur elle pour butiner les tétons dressés de ses petits sein tout plats, tout en reprenant la caresse au coeur de la vallée déjà inondée et glissante. Puis elle aussi se mit nue et, en se retournant, elle chevaucha, tête-bêche le visage de Clotilde et posa sa béance sur ses lèvres, pour que les caresses soient partagées. Clotilde, un peu étouffée et toute barbouillée , buvait cependant la cyprine jaillie de la vallée, avec délice et se sentant aussi lapée et titillée par une langue démoniaque, butineuse de bourgeon, et fouillée par des doigts fiévreusemnt habiles. A ce rythme, le plaisir ne fut pas long à monter et à exploser, alors que l'une et l'autre, au plus fort de leur jouissance, se trouvaient prises dans l'étau des cuisses refermées de leur partenaire liquéfiée!
Une fois passé le séisme de leur orgasme commun, un peu essouflées, elles se tenaient par la main les doigts entrelacés et tout poisseux de leurs liqueurs mêlées.
-"Tu vois, Clotilde, je suis sûre que si Vincent assiste à des élans comme ceux que nous venons de vivre, çà va le rendre fou et çà te donnera l'occasion, ensuite, de lui faire des caresses qui, peut-être, le ramèneront vers toi. En tout cas, je ne ferai rien pour l'attirer vers moi! Mais peut-être voudra-t-il nous caresser toutes les deux en même temps et aussi que nous le caressions ensemble. et dans ce cas je te laisserai la priorité pour le conduire jusqu'au bout de son plaisir dont tu pourras retrouver le goût! Mais tu sais, avec ou sans Vincent, j'ai beaucoup aimé ce que nous venons de vivre ensemble et j'éspère que nous recommencerons bientôt. La liqueur de ta vallée et son odeur me grisent. C'est curieux, tu sens bon, à la fois la marée et la vanille et quand nous nous retrouverons, surtout ne prends pas de douche avant!"
Et troublée par ses propres paroles, elle bascula sur le côté pour plonger, à nouveau, entre les cuisses d Clotilde qui s'écartele pour lui faciliter l'accès à sa vallée, encore marécageuse, où les doigts clapotaient en faisantun bruit mouillé. Cette caresse avait fait renaître un brûlant désir au coeur de l'intimité de Clotilde qui se mordit le poing pour nr pas crier lorsque les secousses de son plaisir jaillissant inondèrent le visage de sa partenaire! Qui, en même temps s'était investie sauvagement pour pouvoir accompagber Clotilde dans son nouvel orgasme!