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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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Dominique et Juan se rencontrent

Posté le 26.05.2008 par caravanier
L'après midi était déclinante et le soleil moins brûlant lorsque Dominique arriva,trempé de sueur,en haut de la plage déserte où il venait se baigner,et se rafraîchir, en ce début d'été torride. Il posa ses affaires à l'ombre d'une cabane vermoulue et mit totalement à nu son corps bronzé par les heures pasées au soleil de l'arène où il s'entrainait. Pour arriver là,il avait fait plusieurs kilomètres à travers un paysage de colline rocailleuses et de dunes arides.
A dix sept ans, il venait de France pour assouvir sa passion pour les taureaux et apprendre l'art de la corrida. Dominique avait été accueilli dans la grande hacienda d'un ami de son père,don Miguel, dont la propriété était non loin de la mer au sud de l'Andalousie. C'était là qu'un matador à la retraite, ancienne gloire des arènes lui enseignait l'art de la tauromachie dans une petite arène privée.
Aussitôt nu,il descendit en courant vers la mer et eut un haut le corps en y entrant, car le contraste entre l'eau fraîche et la chaleur ambiante était saisissant. De l'eau jusqu'aux mollets, puis jusqu'aux cuisses, il sentait gluer le sable entre ses orteils impression qu'il aimait et lui procurait une réaction d'engorgement naissant de sa virilité et de fourmillements dans ses reins. Il sautilla dans les vagues, attendant que l'une d'elles le submerge. Alors il plongea et nagea vers le large. Nu, il se sentait libre et heureux et, plus encore de vivre intensément sa passion sur le sable de l'arène! Tout en nageant, la fraîcheur de l'eau peu àpeu, lui engourdisssait les membres, alors il fit demi tour et remonta jusqu'à la cabane; Dépliant sa grande serviette bayadère il s'allongea sur le sable, bras et jambes écartées comme pour faire l'amour avec le soleil qui redonnait vigueur à sa virilité rabougrie par le froid de la mer.
A quelques kilomètres de là,Juan, un garçon de quinze ans, fils de paysan, vivait là avec ses parents dans une ferme délabrée, Avec quelques vaches à peine nourries par l'herbe rares des collines environnates.et un vieux tracteur expirant, pour sillonner la caillasse où poussait un peu de maîs. Ils subsistaient dans une pauvreté proche du dénuement. Et le soir, allongé sur son bat-flanc, le nez contre le mur de la salle commune, Juan se demandait comment faire pour sortir de cette misère avec pour seule instruction, les leçons données, jadis,par le maître de l'école primaire du village voisin.
Ce jour là,les reins douloureux, après une journée harassante passée à biner et sarcler un carré de potager aride,Juan décida d'aller à la mer, proche, pour se rafraîchir et se tremper, seulement, car il ne savait pas nager. En arrivant en haut de la plage, d'habitude déserte, il eut la surprise de voir,àcôté de la cabane délabrée, le corps d'un garçon étalé au soleil et qui semblait dormir. Il était complètement nu! Un peu gêné, il descendit plus bas sur la plage et s'installa tout près des dernières vagues mourantes sur le sable. Il se dévêtit, sans oser se mettre nu, et conserva une sorte de pagne en toile usé et sale. Puis il alla vers l'eau pour s'y tremper jusqu'aux mollets avant de s'asseoir pour se mouiller entièrement. Pour lui aussi, l'eau était fraîche et il en sortit rapidement. Sur le sable sec, debout face à la mer, il ne savait quoi faire à cause de la présence de l'inconnu. D'autant plus qu'il réalisa que le mince tissu mouillé qui lui couvrait les reins était presque transparent et dévoilait, à peu près tout de sa virilité adolescente recroquevillée par le froid et collée à la toile!










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Marion la frustrée !

Posté le 26.05.2008 par caravanier
Momo commença ses caresses et l'effet fulgurant de sa grande bouche aux lèvres suçeuses et lècheuses procura,presque aussitôt, à Virginie un premier orgasme intense qui inondà sa vallée aux senteurs marines.A peine remise,elle se pencha sur le bengala et tenta de l'engober sans y parvenir. Alors elle le butina tout en mettant ses doigts en action. Elle sentit et elle vit le gourdin noir se redresserun peu et une goutte cristalline en couronner le sommet qu'elle recueillit du bout de la langue, provoquant un petit frémissement chez Momo!
-"Non, Virginie, ça ne marchera pas, il vaudra mieux que je revienne une autre fois!Mais toi,laisses-toi aller jusqu'au bout de ton désir, j'adore ton goût et ton odeur! Vas-y,jouis!"
Virginie était déjà au bord d'un second déferlement et les grosses lèvres de Momo n'eurent pas grand mal pour le provoquer.
Haletante et hagarde elle se laissa tomber en avant, presque évanoui, le visage tout contre le bengala endormi. Momo se dégagea de sous le corps de Virginie, se rajusta et regagna la cuisine quelques secondes avant le retour de Vincent, qui, voyant l'expression un peu gênée de Momo s'approcha de lui pour l'embrasser. Avant même d'y parvenir il vit les trinées océanes,brillant sur son visage et sans vouloir montrer son dépit il commenta:-"Il est bon, hein, le nectar de Virginie!" Ne sachant que répondre, Momo éclata d'un grand rire sonore et envoya une bourrade dans l'épaule de Vincent en concluant:-'A ce que je vois tu y as déjà goûté!"
Marion était arrivée dans la cuisine pour petit-déjeuner juste au moment où Virginie et Momo l'avait quittée,l'une entrant par un côté, les deux autres sortant par une autre porte.Ils ne l'avaient pas vue, mais elle si.
Son insatiable curiosité s'était aussitôt mise en route, mais elle se freina dans son élan et se força à boire calmement son café et à manger ses tartines, une main entre les cuisses, pour évoquer ce qui allait sans doute se passer chez Virginie. Elle était toute troublée en se levant pour aller sur la terrasse de plain-pied, donnant sur la mer et sur laquelle donnait le chambre de virginie, voisine de celle de Vincent. Où elle était entrée une nuit pour séduire le garçon qui sortait tout juste des bras de Clotilde.
Marion était en nuisette et pieds nus,elle ne faisait aucun bruit et se glissa comme une ombre sur la terrase. La porte-fenêtre était entrouverte,mais les voilages tirés ondulaient doucement dans le vent, masquant l'intérieur de la pièce. Elle ne pouvait rien voir, ce qui la faisait rager. Pour l'instant les oiseaux étaient au nid,mais silencieux. Soudain elle entendit un feulement, puis une sorte de râle tandis qu'un coup de vent écartait les voilages. Tête rejetée en arrière écartelée au dessus du visage de Momo,Virginie s'envolait sous l'action ravageuse des lèvres de son partenaire, submergée par son fulgurant orgasme ! Le voilage était retombé et Marion frustrée se retira.

Virginie et Momo se découvrent !

Posté le 25.05.2008 par caravanier
Virginie eut l'occasion, dès le lendemain de tenter d'attirer Momo, alors que les deux garçons étaient venus prendre leur petit déjeûner, Vincent ayant eu la permission de garder Momo à dormir dans sa chambre, ce qui leur avait valu, à tous les deux, une nuit mémorable. Dont Virginie pouvait voir les marques dans les cernes mauves et gris soulignant leurs paupières, et pourrait aussi en constater l'intensité en allant faire la chambre et surtout le lit de Vincent! Dont elle devrait changer les draps après avoir longuement humé les traces encore humides qui s'y trouvaient, et y avoir ajouté les gluances de sa vallée devenue marécage en voyant les traces laissées par les deux garçons dans des draps presque empesés.
Or ce matin là, Vincent devait s'absenter une partie de la matinée pour une séance chez le coiffeur et il quitta la cuisine en y laissant Momo en tête à tête avec Virginie. Aussitôt elle attaqua:-"Vous avez l'air de bien vous entendre,Vincent et toi, çà fait plaisir de vous voir ensemble! Mais Vincent, lui, il est gentil aussi avec les filles et,entre autres avec moi!" Surpris par l'étrange entrée en matière, Momo ne savait pas trop quoi répondre, ni s'il pouvait faire des confidences à cette Virginie qu'il ne connaissait pas, mais il se décida:"Tu sais, moi aussi je sais être gentil avec les filles et j'aime bien çà. Même si certaines me traitent de "sale nègre!" et me disent que je pue, tout en louchant sur mon bazar comme des malades! Parce que mon bazar, elles aimeraient bien en faire la conquête et y poser leurs doigts et leurs lèvres!
Virginie osa:-"C'est bien ce qui m'arrive à moi aussi, mais moi, j'aime les peaux noires et les odeurs africaines!".... -"Et tu voudrais qu'on fasse connaissance tous les deux?"...-"Oh oui! j'en rêve depuis le premier moment où je t'ai vu!"....-"Et que dira Vincent quand il le saura?"-.."Tel que je le connais, il viendra nous rejoindre et je vous aurai tous les deux pour moi!" Elle s'approcha de Momo pour lui entourer les épaules avec un bras, tandis que l'autre main descendait vers l'entrecuisse du noir, sans pouvoir la glisser dans le maillot tellement il était serré! Maisle garçon sentait le sperme à plein nez! Momo en profita pour lui prendre la taille, puis devinant qu'elle était prête à tout, il glissa une main sous la blouse de travail et l'insinua dans la petite culotte déjà poisseuse d'un cyprine qui lui englua les doigts lorsqu'il s'aventura dans sa vallée embroussaillée. Du pouce,et en douceur, il caressa le bourgeon dressé, ce qui provoqua un déluge dans la culotte devenue tortillon incrusté dans une béance marine!
Déjà un peu haletante,Virginie murmura:-"Viens dans ma chambre, nous serons mieux!" -" Moi je veux bien, mais tu risques d'être déçue, parce que j'ai trop joui cette nuit pour être déjà en forme ce matin!".... -"Viens quand même, on se fera du bien en douceur!" Elle l'entraina hors de la cuisine et,l'instant d'après, ils étaient nus tous les deux sur le grand lit dont les draps n'étaient guère en meilleur état que ceux du lit de Vincent!
Pour satisfaire au mieux Virginie, sans avoir à faire trop d'efforts sexuels, il la prit par la taille pour la mettre à cheval sur son visage, dos tourné. Ainsi ses énormes lèvres pouvaient entrer en action dans son marécage béant et sa rosette plissée, alors qu'elle porrait, en se penchant, offrir à sa queue encore molle des caresses revigorantes!

Clotilde pleure et Virginie drague !

Posté le 24.05.2008 par caravanier
Décidément,cette malheureuse Clotilde allait de déboire en déboire et n'avait d'autres ressources que de rassasier sa vallée et ses moiteurs avec des gestes autosatisfaisants, même si Virginie l'avait accueillie avec plaisir entre ses cuisses et pas mécontente, elle non plus, de rencontrer une fille aussi laide qu'elle et prête à tout vivre et partager avec elle,en mêlant leurs marécages incrustés l'un dans l'autre. Une chance,aussi, d'avoir pu amadouer Vincent qui,même branché surtout sur les garçons,éprouvait une sorte de fascination pour les filles laides et même très laides avec des gros nez, pas de seins, des gros culs et des pieds moites et odorants, mais en revanche une vallée capable de devenir Niagara et marécage à la fois.
Parce qu'il savait qu'elles sont plus accessibles que les autres. Et que celà compensait sa timidité face aux filles qui se faisaient draguer sur la plage. S'il savait comment se comporter avec les garçons, par contre il avait peur de commetres des bourdes psychologiques ou anatomiques avec les filles. Car butiner et léchouiller un bourgeon gonflé de désir pour le faire jouir,n'avait rien de commun avec les caresses susceptibles de faire jouir un garçon.
Alors, avec une laide il avait moins de scrupules parce qu'il les savait moins exigeantes sur les prestations offertes par un garçon du moment qu'elles existaient, et que les laides s'offraient avec beaucoup plus d'enthousiasme et d'intensité, toutes cuisses ouvertes, que les jolies filles souvent prêtes à jouer les bêcheuses et les mijaurées qui savent que tous les garçons les désirent et qu'elles n'ont que l'embarras du choix! Alors que les laides sont souvent des partenaires beaucoup plus efficaces et intenses que les pétasses, blondasses, grognasses, parfois frigides à force d'être narcissiques, et qui se prennent pour des stars et le font sentir à leurs éventels partenaires!
C'était pour celà que Vincent"avait été"avec Clotilde et il n'avait pas été déçu par leur premier entretien intime dans la cabine, le soir, sur la plage! Et non seulement elle s'était révélée comme une partenaire ardente et expérimentée, mais aussi très fascinée pare les dimensions de son sexe, malgré tout moins importantes que celles de Momo,Mais il avait été grisé, aussi, par cet étrange parfum qui émanait à la fois de son corps et de son sexe lorsqu'il devenait marécage! Et le pouvoir de ces effluves agissait autant sur les filles que sur les garçons, ce qui avait permis à Clotilde de partager des heures intenses avec Virginie, elle l'avait bien compris !
Mais, pour l'heure, elle voyait Vincent se détourner d'elle, attiré par Momo, alors que Marion avait su s'imposer auprès des deux garçons avec un culot monstre. Et leur faisait goûter la saveur de sa"moniche" souvent inondée et toujours prête pour les caresses!
Virginie, du haut de ses vingt ans, regardait s'agiter tout ce petit monde avec un certain recul, tout en ne manquant pas une occasion de se faire plaisir et de faire plaisir, chaque fois que l'occasion se présentait. Elle avait déjà conquis Clotilde et partagé des moments intenses avec Vincent dont la moiteur virile de son gros oiseau baveux la faisait chavirer. Mais pour l'instant, il ne s'était rien passé avec Marion, ni surout avec Momo. Dont elle devinait, en le voyant évoluer sur la plage, les exceptionneles qualités de l'énorme bosse qui remplissait la poche de son maillot. Elle décida d'en avoir le coeur net à la prochaine occasion!

Marion aime beaucoup les noirs !

Posté le 23.05.2008 par caravanier
Marion avait beau le mignoter de ses doigts agiles et le butiner de ses lèvres
gourmandes et béantes, elle ne pouvait rien tirer de ce bengala géant mais vidé de toute sa moëlle. Alors,elle eut un geste encore inédit pour elle: En glissant sa main entre les cuisses du noir, ses doigts atteignirent l'anneau plissé qu'elle caressa en le massant avant de s'y insinuer. Sous l'effet de ce geste particulier et inattendu de la part d'une ado si jeune, Momo émit une sorte de feulement de fauve, son énorme gourdin tressaillit et se plaqua contre son nombril, au-dessus de sa broussaille. Et Marion se vit offrir une ultime coulée de cette liqueur qu'elle désirait tant découvrir! Jamais elle n'aurait imaginé pouvoir vivre une matinée si aventureuse et goûteuse !
Elle aurait voulu garder pour elle toute seule cette énorme bête noire vibrante sous ses doigts,à la peau si soyeusement douce et au dôme luisant, pour la caresser,la humer, la butiner, encore et encore jusqu'à ce qu'elle lui offre, à nouveau,ce nectar épais et âcre à l'odeur grisante !
Vincent, lui, avait assisté à toute la scène en éprouvant un trouble intense et de la jalousie. En voyant Marion si habile et passionnée face au bengala géant de Momo. Qui, tout en se laissant mignoter par Marion avait continué à caresser la tige de Vincent, redonnant tout son épanouissement à son désir. Qu'il avait voulu offrir à Marion qui s'en était écartée. Alors son jaillissement fusa dans ses doigts et sur le caillebotis de la cabine, et il retomba assis sur la banquette, déçu et épuisé.
Il faisait une chaleur de four dans ce local exigu qui exaltait les odeurs de leurs plaisirs exprimés. Alors ils s'étaient précipités vers la mer, tous les trois pour s'y plonger, s'y rafraîchir et s'y baigner longuement. Sous le regard noyé de larmes de Clotilde, assise seule sur le sable de la plage et qui se voyait compètement délaissée par Vincent, alors que sa soeur était devenue, visiblement partie prenante et active auprès de ce grand noir qui, contrairement à Marion lui provoquait une sorte de répulsion viscérale.
A bout de nerf et de dépit, elle quitta la plage et remonta à la villa des parents de Vincent pour aller tenter de se faire consoler par Virginie dont la laideur était aussi marquée que la sienne, elle le savait, mais qui serait peut-être d'humeur à lui offrir les caresses dont elle avait tellement envie et besoin!
Elle espérait pouvoir unir leurs deux grandes bouches mouillées en des baisers profonds. Avant de se mettre tête-bêche sur son lit,et, cuisses ouvertes pouvoir mutuellemnt se butiner le bourgeon et dévorer leurs vallées devenues humides puis marécageuses!
Clotilde avait fantasmé ces images, en remontant, ce qui l'avait mise dans un état d'émoi tel que le marécage était déjà entre ses cuisses,que le bas de son maillot était tout empoissé et que les pointes de ses tout petits seins était douloureusement dressés.Virginie était là! Elle se jeta dans ses bras en pleurant. La voyant dans un tel état, Virginie se laissa embrasser et devint même active. Mais lorsque Clotilde voulut glisser une main, sous sa blouse, puis entre ses cuisses, elle se déroba, un peu à regret mais elle le fit avec un sourire navré en disant;-"Pas aujourd'hui Clotilde, je ne suis pas disponible!"

Marion se déchaîne pour Momo !

Posté le 22.05.2008 par caravanier
Pour Vincent, si Marion exécutait sa menace, s'en était fini de ses vacances si agréables, alors il fallait faire vite! Il ouvrit la porte de la cabine et suggéra à Momo, éberlué d'avoir été si vite intégré au clan, d'y entrer à nouveau avec lui et Marion. Et il referma la porte en y mettant le crochet intérieur.Ils étaient tous les trois dans la pénombre. Marion étaient un peu intimidée de se retrouver ainsi face à Momo et si près de lui, mais elle surmonta vite sa gêne:-"Je voudrais que tu me montres ta grosse chose noire, et moi je te montrerai comment c'est fait une moniche de fille blenche. Tu veux bien dis?"Et joignant le geste à la parole, elle retira le bas de son maillot avec difficulté, incrusté qu'il était dans sa vallée toute poisseuse de sa récente émotion de voyeuse.
Momo ne savait plus quoi faire et Vincent non plus. Alors avec son aplomb habituel, Marion posa la main sur la bosse qui gonflait le slip du noir en disant:-"S'il te plaît, prêtes-la moi un peu!"Et, en même temps, elle agrippait la ceinture du maillot pour le faire glisser le long des cuisses noires.La longue tige apparut, pendante et molle après les déversements récents dont il restait une petite goutte blanche au bout du gland circoncis.Extasiée, Marion tendit la main et la recueillit en la humant et la goûtant!-"Tu as bon goût dis donc, tu es meilleur que Vincent,mais j'en aurais voulu plus!"Et elle commença à tripoter le long gourdin d'ébène, tout en prenant la main de Momo pour la glisser entre ses cuisses.-"Toi aussi tu peux toucher, tu vois je suis toute mouillée parce que j'avais regardé quand tu étais seul avec Vincent, le veinard!"
Sous l'effet des doigts aux ongles rongés de Marion, le bengala reprenait des dimensions impressionnantes et la main de la fille ne pouvait plus le tenir que très partiellement. Alors elle le secoua, un moment,à deux mains, et soudain se pencha pour posr ses lèvres sur le bout du dôme circoncis. Les deux garçons étaient tétanisés par le culot de Marion.Vincent regardait en se touchant et Momo se laissait faire, à la fois gêné et ravi d'une telle situation. Ses doigts étaient tout englués des humeurs de Marion qu'il huma avant de les goûter. L'odeur et la saveur océanes lui plurent beaucoup et il retourna à la source pour y goûter encore. Puis comme il voyait Vincent toujours isolé, il plongea sa grande main noire dans son slip pour le mettre à nu, lui aussi et qu'ils soient tous les trois concernés d la même manière.
Le sexe de Vincent, ainsi manipulé par Momo fut vite dans tous ses états et malgré ses ébats récents visiblement prêt à un nouveau jaillissement. Alors au comble de l'excitation il voulut prendre Marion par le cou pour lui poser les lèvres là où il fallait pour qu'elle s'y abreuve. Mais elle se dégagea brusquement de l'étreinte, car ce n'était pas le plaisir de Vincent qu'elle connaissait déjà, qui l'attirait, mais elle voulait se consacrer toute entière à ce monstre noir dont les effluves sauvages et inconnues la grisaient et dont elle aurait voulu connaître les épanchements puissants et âcres dont elle avait vu le geyser fuser pour Vincent dans la cabine.Mais que Momo ne pensait plus pouvoir lui offrir, à cause justement du déferlement trop récent.

Vincent et Momo, Marion s'en mêle !

Posté le 21.05.2008 par caravanier
Momo, décontenancé, se pencha pour partager la liqueur qu'il venait de recueillir. Là encore, Vincent se rebiffa et détourna la tête. Alors le noir cracha sur le caillebotis ensablé de la cabine, puis demanda:-"Mais alors, t'aimes quoi?"
Sans répondre, Vincent se leva et s'accroupit. L'entrejamb moite du noir sentait la sueur et la terre d'Afrique. Vincent, ému saisit à deux mains la longue tige épaisse,se frottant les narines avec le bout du dôme luisant avant de le humer, de le butiner puis d'engober le bout, tout en faisant glisser ses doigts le long de la hampe trop longue et massive pour être embouchée toute entière. Alors qu'elle augmentait encore, tressautant sous les doigts caresseurs.
Ce fut au tour de Momo de se laisser aller, sentant le plaisir monter, mais plus lentement car il était long à fuser.Mais lorsque le plaisir jaillit, ce fut en rafales saccadées, épaisses et odorantes! Vincent fut submergé, à son tour, et presque étouffé par le déferlement qui n'en finisssiat pas de jaillir et de jaillir encore! La semence avait un goût acre et sauvage qui surprit et troubla Vincent. Il n'était pas sûr de poursuivre sa relation avec Momo, mais sans le lui dire immédiatement.
C'était sans compter avec Marion qui avait vu, de loin, les deux garçons entrer dans la cabine et se sentait follement excitée en voyant que l'invité de Vincent était noir! Elle qui avait toujours eu envie de voir de près comment ils étaient faits! Elle alla donc se poster derrière la cabine pour regarder ce qui se passait à l'intérieur. Lorsqu'elle vit le garçon nu et le taille de son membre elle eut un sursaut et une folle senvie de le toucher de le caresser comme le faisait Vincent. Et lorsque le jaillissement eut lieu, elle crut défaillir d'émotion en voyant ce geyser blanc inonder le visage de Vincent.Elle se jura de tout faire pour pour parvenir à le connaître! En quittant son poste d'observation, elle sentait sa vallée devenue toute poisseuse dans son maillot et alla se planter devant la porte de la cabine pour attendre la sortie des garçons.
Dès que le battant s'ouvrit, elle se planta devant Momo et lui tendit la main:-"Je suis contente que tu sois ami avec Vincent parce que je te trouve très beau! Et j'aimerais qu'on soit aussi amis toi et moi! Et si tu veux je t'inviterai à la maison et tu connaîtras ma soeur Clotilde qui t'aimera sûrement beaucoup, elle aussi!
Vincent était furieux de l'intervention de Marion, devinant, en plus qu'elle avait dû regarder ce qui se passait dans la cabine. Mais il était coincé et se devait de faire bonne figure. Momo, lui, était sidéré d'une telle intervention et regardait Vincent, incrédule, pour comprendre ce qu'il en était. Vincent se fit enjoué pour expliquer:-"T'en fait pas Momo, c'est une chipie mais elle est gentille par contre, quand elle a une idée derrière la tête, elle n'en démord plus!" Marion s'interposa:-"Tu sais, Momo, je vous ai vus tous les deux dans la cabine, qu'est ce que vous étiez beaux! j'aurais voulu être avec vous pour pouvoir toucher ton....."Vincent lui coupa la parole et lui balança une gifle devant un Momo complètement abasourdi. Marion réagit vivement en se tenant la joue:-"Salaud,je me vengerai et je dirai à ta mère que tu m'as tapée et je dirai pourquoi!"

Vincent et Momo échangent leur plaisir

Posté le 20.05.2008 par caravanier
Vincent très décontenancé par la question, ne savait pas trop quoi répondre, mais se décida pourtant;-"C'est parce que j'aime bien rencontrer des garçons et que tu es beau, alors j'ai eu envie de te connaître!".....-"Moi c'est pareil et là d'où je viens c'est pas les garçons qui manquent, dans les dortoirs, à vouloir du plaisir. Alors comme j'ai une grosse queue et qu'ils aiment çà, ils veulent bien de moi, mais juste pour çà, pas pour devenir amis !
Pourtant j'aimerais bien avoir un ami, car ma mère était enceinte de moi quand elle est arrivée ici, elle m'a abandonnée à la naissance et j'ai jamais connu mon père. Tous les deux ils venaient du Cameroun et j'aimerais bien y aller. Ici les Momo comme moi ne sont pas bien acceptés. Sauf que j'ai eu un prof à l'école qui m'a bien aidé et, grâce à lui, j'ai pu bien apprendre et même ce qu'on peut faire entre garçons. Il m'emmenait dans sa chambre et il adorait quand il me mettait tout nu! Lui aussi il aimait bien ma grosse queue! Moi j'avais pas encore de jus mais il adorait que je fasse pleurer la sienne et il me barbouillait partout avec ses groses larmes blanches. J'aimais bien!
Tout en parlant, Momo avait ouvert son pantalon et sorti son sexe impressionnant qu'il caressait doucement du bout des doigts. Et en se tournant vers Vincent il ajouta:-"Tu voudrais pas qu'on deviennent amis? Moi j'aimerais bien.tu as l'air gentil! Et chez toi je pourrais aider, je sais faire plein de trucs dans une maison!"
De plus en plus troublé, Vincent ne savait pas que dire ni que faire. Mais Mome le tira d'embarras en posant sa main sur son entrejambe en disant;-"Commençons par le commencement, on verra bien après!"Et il fit jaillir le sexe en émoi du maillot, le caressa un peu du bout des doigts, puis en formant un anneau autour de la hampe,il dénuda puis recouvrit le gland de son prépuce et lentement il se pencha et le huma avant de le décalotter une nouvelle fois pour le butiner:-"Oh tu sens bon de par-là!" commentat-t-il avant de l'engober entre ses énormes lèvres avides.
Et soudain, Vincent se sentit emporté par un Maelsröm! Jamais il n'avait éprouvé rien de pareil, se sentant à la fois aspiré et dévoré par une bouche brûlantes et d'énormes lèvres ventouses! Et d'être en même temps retenu prisonnier dans un couloir chaud et humide,puis de glisser entre des lèvres gourmandes et dévoreuses tout en attente du jaillissement de son plaisir. La sensation était si forte que son sexe vibrant, comme traversé parun courant,tressautait et très vite laissa fuser un geyser noyant le gouffre dans lequel il naviguait! Qui ne put tout recevoir, laisant échapper sur le menton et dans le cou de longs filets blancs d'une gluance nacrée qui contrastaient avec la peau noire!
Les rafales jaillissantes lui donnaient l'impression de le vider de toute substance et que ses bourses allaient se retourner comme des sacs pour éjecter leur noyau! Son regard chavira et il crut perdre connaissance, alors que le sable accumulé sur la large banquette de la cabine lui irritait les fesses!
Dos appuyé à la paroi, ventre en avant, jambes tendues et écartées, il se laissait aller dans la tempête lorsqu'un doigt s'insinua entre ses cuisses derrières ses bourses, remontant pour atteindre son anneau plissé qu'il chercha à investir. Réflexe instantané, il se redressa et referma les jambes, jamais il n'avait supporté une intrusion dans cette partie de lui même!

Vincent et Momo se découvrent !

Posté le 19.05.2008 par caravanier
Obligé de partir, Vincent se rajusta et s'approchant du garçon lui expliqua:-"Je ne peux pas rester maintenant, mais si tu veux revenir après dîner on pourrait aller faire un tour ensemble! Jr m'appelle Vincent.".....-"Moi c'est Mamadou, mais on m'appelle Momo et je suis d'accord pour ce soir!".....-"Alors à tout à l'heure!"
Pendant tout le dîner, Vincent resta songeur et muet. Il pensait à la rencontre qu'il venait de faire, et se troublait à l'idée de retrouver bientôt ce superbe garçon. Tout en ayant une pensée pour Michel qu'il avait dû quitter à regret après que ses parents l'ait rappelé au bout de quelques jours alors qu'il avait été invité et reçu chez lui. Celà avait été un déchirement et pourtant, quelques semaines plus tard, en attendant la rentrée et les leçons particulières avec lui, et en plus de tous les moments partagés avec les filles, il se sentait capable de trahir Michel. Et il en avait honte, alors que ses fantaisies vécues avec les filles ne le gênaient en rien! Après tout, ce n'était que des filles et des moches, sauf la petite Marion, mais on était en vacances ensemble et elles étaient irrésistiblmenet attirées par son gros oiseau plein d'appétit pour les caresses et les baisers! Elles savaient bien l'aider à "faire pleurer la gosse" et elles adoraient se barbouiller de sa semence!
Mais avec Momo, çà allait peut-être, lui faire vivre autre chose, d'autant plus que même s'il en avait toujours eu envie, jamais il n'avait eu l'occason de rencontrer intimement un noir, et quel noir! Au souvenir de ce qu'il en avait vu, il fantasmait monts et merveilles et, se sentant soudain mal à l'aise dans son maillot, il se tortillait sur sa chaise.
Brûlant d'impatience de se retrouver dehors, Vincent avala sa glace à la framboise sans même en apprécier la saveur et pressa la pas sur la digue, bien qu'il ait du mal à marcher tellement il se sentait à l'étroit dans son maillot. Arrivé au lieu de rendez-vous il n'y avait personne, ni dehors, ni dans le local. Il s'installa, cuisses écartées devant une vasque et libéra son sexe. Il entendit un léger"psitt!" et vit que la porte d'une des cabines était entrouverte. Sans même se rajuster, il s'y dirigea et se trouva face à face avec Momo dont on ne voyait que le sourire éclatant au milieu de son beau visage et l'une de ses grandes mains noires aux paumes roses, faisant un collier autour de la hampe de son chibre gigantesque et dressé à l'horizontale, avec son énorme gland décalotté, sombre et luisant de désir.
Momo allait faire un geste vers la braguette ouverte de Vincent lorsque celui-ci l'arrêta en disant:-"Ne restons pas ici, viens, je connais un endroit où nous serons plus tranquilles!" Tous les deux rajustés, ils quittèrent le local aumoment où y pénétrait une sorte de clochard hirsute, débraillé, braguette ouverte et sexe à l'air, qui marmonna: -"Amusez-vous bien les copains!"
Vincent entraîna rapidement Momo jusqu'à la cabine, encore éclairée par les rayons du soleil couchant et toute imprègnée des bonnes odeurs de goudron, de varech et de sable chaud auxquelles se mêlaient souvent celles des virilités et des féminités en émoi! Assis côte à côte sur le banc de bois,dans une pénombre intime, ils n'osaient pas faire les gestes précurseurs aux caresses. Er soudain Momo se mit à parler;-"C'est gentil de m'avoir invité, je n'ai pas l'habitude, j'ai quinze ans, je suis un enfant de la DDASS et personne ne s'occupe jamais de moi, pourquoi tu fais çà?"

Vincent Virginie et Clotilde !

Posté le 18.05.2008 par caravanier
Vincent aurait voulu entrainer Virginie dans sa chambre pour aller jusqu'au bout de leur entreprise, mais l'opération échoua, car Clotilde entra dans la cuisine pour venir prendre son petit déjeuner. Et voyant leur air bizarre à tous les deux, elle cingla Vincent d'un coup de cravache verbal en disant:-"Toujours entrain de te faire palucher, quand tu ne le fais pas toi-même, éspèce de cochon!" Et lui de répondre:-"Comme si tu n'en faisais pas autant à la moindre occasion, éspèce de gouine!"
La situation risquait de s'envenimer et tous les trois en avaient conscience, alors ils cessèrent leurs invectives et Vincent proposa à Clotilde pour rentrer dans ses bonnes grâces:-"Finis ton déjeuner et après on ira nager et prendre un bain de soleil. Et si le coeur t'en dit,après on pourra se faire un petit coup de cabine, pensant intérieurement que çà compenserait sa frustration de n'avoir pas pu emmener Virginie dans sa chambre. Il mourrait d'envie de plonger son visage au coeur d'une vallée inondée!
Pendant ce temps-là, Marion bouleversée par ce qu'elle avait vécu depuis le début de la matinée, s'était enfermée dans sa chambre pour y repenser en songeant qu'elle aimerait bien devenir la copine de Vincent. Tout en faisant de ses doigts aux bouts arrondis, l'usage qu'elle lui avait expliqué en faire, qu'elle soit seule ou en compagnie de Caroline, par exemple! Tant et si bien qu'à bout de forces, elle s'endormit sur son lit en se reniflant les doigts! Et il fallut que sa mère vienne la réveiller pour le déjeuner. Elle avait de grands cernes mauves sous les paupières et Vincent se douta des raisons de cette fatigue.
L'été était radieux, pas un nuage dans le ciel, les hirondelles s'en donnaient à bec-joie en faisant éclater les carapaces des insectes quelles captaient en vol. Quant aux mouettes blanches et grises, elles assourdissaient le paysage et l'ensemençaient avec leurs lâchers de guano.
Adultes et ados avaient des corps bronzés qui rendent beaux même les laids, bénédiction pour Virginie et Clotilde dont les visages ingrats s'annoblissainet sous le hâle et les taches de son. Vincent, plus que jamais, jouait les coqs de basse-cour sur la plage au sable brûlant, dans l'eau tiède de la mer, dans l'atmosphère surchauffée de la cabine de bains qui l'accueillait nu et fier de l'être, et aussi dans les toilettes de la digue et leurs environs.
Un soir, à l'heure de l'apéritif qu'il ne prenait pas encore, campé devant l'une des vasques de porcelaine pour y déverser sa liqueur dorée, il avait eu pour voisin un adolescent noir grand et bien bâti qui avait retenu son attention surtout en raison de la beauté de son visage,mais aussi pour être honnête, par la taille impressionnante de son pénis cicconcis qu'il tenait à deux doigts, sans vraie raison, car la bête se tenait toute seule à l'horizontale. Le garçon, lui aussi, avait jeté un regard sur son voisinage comme pour y trouver une complicuté dans son érection.
Vincent était là pour çà et bientôt ils furent deux à se regarder bander du coin de l'oeil. mais Vincent ne pouvait s'attarder car l'heure du dîner familial approchait.
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