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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009

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cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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coucou toi je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Le piège se referme sur Juliette !

Publié le 07/09/2009 à 15:26 par caravanier

Comment Juliette allait-elle pouvoir composer ou se dépêtrer de toutes les contradictions dans lesquelles le destin l'avait enfermée? Elle ne le savait pas! Mais elle se doutait que les difficultés les plus rudes allaient venir de sa patronne et de son mari! Car elle avait compris que Germaine allait tout faire pour tenter de la séduire et de venir la rejoindre, le soir, dans sa chambre pour y passer de longrs moment intimes! Mais elle se doutait, aussi, qu'elle n'était pas indifférente au patron du bistro, qui, lui aussi, allait tenter sa chance, ce qui était, pour elle, une éventualité particulièrement repoussante étant donné le genre d'homme qu'il devait être dans toute sa nudité masculine!

Et, en effet, dès le soir venu, alors qu'elle avait terminé son service, qu'elle avait regagné son pigeonnier, et qu'elle était etrain de se déshabiller pour une brève toilette,avant de se mettre au lit, elle avait entendu gratter à sa porte! Elle avait d'abord pensé ne pas ouvrir, Mais le grattement s'étant fait plus insistant, elle n'avait pas voulu, déjà, risquer un problème avec le couple. Enroulée dans son peignoir elle avait ouvert sa porte! Pour se retrouver, comme elle l'avait imaginé, face à Germaine, toute émue, souriante, et visiblement toute nue sous sa robe de chambre!

Un vent de panique souffla dans le coeur et dans le corps de Juliette qui ne pouvait pas fuir, d'autant que Germaine entra, d'autorité, dans la chambre, retira son vêtement, dénudant complètement un corps aux formes plus que rondes et se coula dans le lit, ou plutôt, s'allongea sur le dos, cuisses ouvertes et une main fourrageant dans la forêt frisée et dense, formant un large triangle au sommet de son pubis, tout  en se humant le bout des doigts, espérant ainsi, mettre les sens de Juliette à feu et à sang et vivre, avec elle de folles amours lesbiennes!

Alors que celle-ci avait espéré, en étant engagée dans ce bistro, avoir trouvé, à la fois, un travail et un logis, et pouvoir y vivre en consacrant toutes ses pensées et tous ses sentiments à Pascal, le frère de Marielle, ce graçon dont elle gardait un souvenir si intense, dont la peau était si douce et les caresses si merveilleuses!

Elle devait être maudite par les dieux, car en fait, elle se trouvait piégée par une Germaine qui avait l'amour pour les femmes dans le sang et son mari, chauve et bedonnant, à l'haleine de poney teintée de vinasse, et dont elle ne savait même pas qu'il était derrière la porte et regardait par le trou de la serrure en se tripotant le petit bout de chair qui lui servait de sexe, espérant assister à une scène super excitante entre les deux femmes! Germaine, elle, continuait son petit manège, allongée sur le lit en écartant les cuisses de plus en plus et, soudain, en se redressant à demi, elle regarda Juliette en disant:-" Si tu ne viens pas me rejoindre tout de suite pour qu'on se fasse du bien toutes les deux, demain matin, je te vire et tu te retrouves sur le trottoir!

Le coeur de Juliette fit un bond, se mit à battre la chamade, et, vaincue par une aussi terrible promesse, elle se leva, retira son soutien-gorge et sa petite culotte réduite à l'état de tortillon humide, par le spectacle qu'elle avait vu, l'après-midi dans les toilettes du bistro, et vint s'allonger à côté de Germaine, qui se bascula un peu pour lui caresser les tétons et les prendre entre ses lèvres, tout en glissant une main entre ses cuisses en cherchant à atteindre son bourgeon, pour tenter de la mettre au diapason de sa propre émotion dont les senteurs marines se répandaient dans la pièce depuis un bon moment! Elle murmurait: -"Tu es belle, oh comme tu es belle et comme je vais t'aimer, ma chérie!"

 



Mais que Juliette pouvait-elle faire d'autre?

Publié le 06/09/2009 à 17:12 par caravanier

Alors, parce que, finalement elle ne pouvait  pas faire autrement, elle avait tout accepté: Son rôle de serveuse et de femme de ménage, et la chambre du haut de l'immeuble. qu, de surcroît, était deux fois plus grande que la sienne et avec un confort sanitaire qu'elle n'avait jamais eu: Douche et toilettes personnelles!

Si Germaine la couvait du regard derrière son comptoir pendant son service en salle , elle se rendait bien compte que ses suppositions étaient justifiées et que la vlientèle féminine, comme masculine appréciait beaucoup la présence et les prestattions de Juliette, jolie, aimable, souriante et efficace! Et Germaine la surveillait d'autant plus que, jalouse comme elle l'était, elle s'était bien rendue compte que si pout une raison ou pour une autre, Julitte s'absentait de la grande salle, elle était immédiatement suivie par des femmes, mais aussi par des hommes, qui visiblement, vulaient etnter leur chance auprès d'elle, sans arriver à leurs fins!

Alors en désespoir de cause, ces prétendants se retrouvaient souvent dans les toilettes pour des rencontres plus ou moins intimes. D'autant plus que le patro du bistro, pour compenser son obésité, avait fait creuser des trous dans les parois des cabines, pour permettre: Soit du voyeurisme, soient des offres de services des hommes vers des femmes en recherges de sexes mâles dont elle étaient en manque passager ou habituels. Soient surtout, de échanges, dans l'anonymat, de caresses entre hommes fort appréciées! Mais dont il fallait impérativement effacer les traces chaque soir, sous peine de transformer ces toilettes en immonde cloaque impraticable! Juliette était, aussi chargée de ce nettoyage là! (A suivre)

 

 

 

 

 

 

Juliette travaille au bistro, oui mais !

Publié le 04/09/2009 à 10:45 par caravanier

Mais là où Juliette eut un touble nouveau, ce fut quand, aorès avoir terminé le service du déjeuner et rangé toute la salle, elle se rendit dans les tpilettes pour dames afin de retirer son uniforme  de serveuse pour son temps de repos, en remetteant son blouson, son jean et ses baskets! A peine y était -elle entrée que la patronne vint la retrouver, avec un sourire, pour la féliciter de se première prestation en salle et qu'elle profita de sa presque nudité pour lui caresser, à nouveau les seins en tentant de l'embrasser et en lui disant dans un souffle:-"Tu me plais beaucoup, tu sais, j'aimerais qu'on devienne vraiment amies. Mon mari est au courant de mes gpûts, et nous avons notre logement au dessus du bistro. Mais aussi, une chambre en haut de l'immeuble, où tu pourrais habiter! Cà te tenterait?

Elle comprenait, maintenant pourquoi elle avait été engagée si rapidement et avec un aussi bon salaire! C'était une sorte de piège, et dans doute, de condition à prendre ou à laisser. Pour Juliette c'était très troublant, parce qu'elle trouvait que la situation proposée lui convenait bien, et possédait de gros avantages. Mais le fait de devoir devenir l'amie, celà dépendait, sans qu'elle n'ait beaucoup d'illusions, de ce que devait comporter ce genre d'amitié et.... d'intimité! Mais, d'un autre côté elle pouvait avoir une chambre gratuite, ce qui était bien tentant! Par contre, que signifiait le fait que son mari soit au courant des penchants de sa femme? Etait-il conciliant, ou voyeur, ou même participant? A vrai dire, Germaine n'était pas déplaisante, seulement assez plantureuse avec cette odeur caractéristique des femmes fortes! Elle avait un visage aux pommettes larges et aux yeux de chatte. Et une superbe poitrine ronde, ferme, aux tétons souvent dressés!

C'était son mari qui était obèse, et on comprenait pourquoi sa femme ne devait pas être très tentée de faire des galipettes avec lui dans le lit conjugal! Mais de là à l'accueillir dans son lit pour compenser les manques et combler les élans de Germaine, Juliette ne se sentait pas très partante pour ce remplacement! Pourtant, elle avait vraiment envie de consercver ce travail et pensait que les choses pourraient s'accommoder entre Germaine et elle, sur le plan de l'amitié caressante! Et puis une chose troublait beaucoup Juliette: c'était le fait que sa patronne se rongeait les ongles! Et que, ce qui était, normalement un défaut qui indisposait les autres, procurait à Juliette une irrésistible et incompréhensible attirance, en imaginant ces doigts là naviguant sur et même dans son intimité! Peut-être était-ce seulement parce qu'elle en faisait autant, avec passion, depuis sa puberté et que ce pouvait être une sorte de substitution à elle-même ou un complément! Alors, en plus et en dehors de toutes les autres contingences, c'était celle-là qui allait faire pencher la balance, surtout en se rappelant l'effet produit par les doigts de Germaine effleurant la pointe de ses seins lorsqu'elle avait présidé à son habillage et à son déshabillage en tenue de soubrette! (à suivre)

Juliette rentre dans son destin !

Publié le 03/09/2009 à 09:42 par caravanier

Jamais elle n'aurait cru que ce serait ausii facile et de plus, très convenablement payé! Le poste ne devait pas être très facile à pourcoir. Dans l'arrière salle, où se trouvait les toilettes, on lui donna une blouse, des gants de caoutchouc, des produits désinfectants des galoches ouvertes et une première mission: C'était l'heure de nettoyer les toilettes! Elle n'était pas au travail depuis un quart d'heure qu'un homme entra et s'installa devant une vasque. Il avait remarqué Juliette et l'avait trouvée à son goût. Ils étaient seuls dans le local! Il se soulagea et l'affaire faite, alors qu'elle nettoyait les cuvettes des lavabos, derrière lui, il se retourna, braguette ouverte et bazar en érection! Une fraction de seconde,Juliette pensa à la même démarche faite dans sa chambre, par Maurice!

-"Si çà te tente, tu me caresses dans la cabine fermée et tu auras une bonne récompense. Trois cents euros, çà t'irait? Elle hésita, pour elle c'etait une grosse somme,mais,pour son premier jour, le patron devait la surveiller. Alors elle refusa en disant:-"Je ne peux pas, je suis nouvelle depuis ce matin!" L'homme n'insista pas et conclut:-"T'en fais pas, je reviendrai plus tard!" et il se retourna contre la vasque pour se satisfaire en quelques coups de poignet. Il se rajusta et sortit sans se retourner!

Pour Juliette la journée commençait bien! Elle en était toute chamboulée, et pour se calmer, elle se plpngea à fond dans son travail d'astiquage! Après quoi son patron l'appella pour dresser les tables dans la partie restaurent du bistro, en prévision du déjeûner encore lointain! Elle devait aussi "faire le service en salle" à l'heure du repas, Mais n'étant pas très expérimentée dans ce genre de voltige, elle craignait, un peu, de renverser le contenu des assiettes sur les genoux des clients. On liui avait fourni une blouse à volants, une petitee jupe courte, un tablier de serveuse et une petite coiffe en forme de serre-tête orné de dentelles.Ainsi vêtue, elle se trouvait l'air un peu godiche, mais c'était la patronne: Germaine, y tenait et elle l'avait même accompagnée poir superviser son équipement dans les toilettes pour dames.

Alors qu'elle était en culotte et soutien-gorge,, Germaine lui avait fait compliment sur ses formes, et en avait même profité, en ajustant son corsage, pour lui effleurer les seins en y ajoutant un regard qui laissait supposer que les étreintes entre femmes ne devaient pas lui déplaire ! Juliette n'avait pas protesté, se laissant faire pour ne pas indisposer sa nouvelle patronne, dès le premier jour! Ce n'était, d'ailleurs pas la première fois qu'elle se trouvait dans ce genre de situation, car, en faisant des ménages, elle était tombée, plusieurs fois, sur des "patronnes" à la main balladeuse. Mais elle s'était toujours débrouillée pour que la situation ne dégénère pas! Sauf une fois, où la fille de la maison, une ravissnte ado de dix huit ans, lui avait demandé de la laver dans son bain et où elles s'étaient retrouvées toutes les deux toutes nues dans la baignoire! Elle en avait gardé un agréable souvenir, mais avait refusé, ensuite, de la suivre dans sa chambre et dans son lit en prétextant qu'elle avait un amoureux ! Et puis, caresser un autre sexe de femme que le sien ne la tentait pas, sachant très bien se faire plaisir toute seule lorsqu'elle en éprouvant le besoin. Par contre, elle préfèrait, de beaucoup les senteurs montant d'un sexe féminin, à clles des bazars masculins comme celui de Maurice, dont les émanations viriles, si elles étaient troublantes pour certains ou certaines, ne faisaient pas l'unanimité, loin de là!

Le premier service du déjeûner s'était passé sans encombres, malgré les remarques de certains clients éxigeants et grincheux trouvant le plat commandé pas à leur goût ou servi pas sassez chaud! Mais elle avait eu droit, aussi, aux regards et aux réflexions égrillardes et même à quelques gestes déplacés lorsu'elle circulait entre les tables. L'un des clients avait même quitté la sienne, à la fin du repas, en laissant un gros pourboire sous une carte où était noté un numéro de téléphone agrémenté du dessin d'un petit coeor et d'un prénom: Martin! Ce geste avait troublé Juliette parce que l'homme, d'une trentaine d'années était séduisant, et possédait une certaine ressemblance avec le garçon dont elle avait rêvé et qu'elle avait imaginé, allongé à côté d'elle dans sa petite chambre! Coïncidence ou prémonition? Elle n'avait pourtant pas l'intention d'utiliser le numéro qu'il lui avait laissé. Elle verrait bien s'il revenait déjeuner dans le bistro où l'on ne servait pas de repas du soir. Pour l'instant il fallait qu'elle creuse son trou dans la place pour s'assurer une situation stable!

Juliette se décide à tenter de sortir de l'impasse !

Publié le 02/09/2009 à 10:22 par caravanier

Seulement Maurice lui avait promis de l'aider, et elle pensait que, grâce à lui, elle pourrait peut-être manger mieux que des nouilles, à l'eau, surtout si elles étaient accompagnées, par exemple, d'un morceau de margarine! Et mieux encore de quelque chose comme des rondelles d'un gros saucisson "pur porc" avec, ensuite, du melon bien juteux,ou des prunes à partager avec ce beau jeune homme de vingt ans!

Après ce somptueux dîner, elle s'imaginait allongée sur son lit, à côté de lui. Ils auraient échangé des baisers tendres, et puis plus intenses! Et elle aurait senti ses doigts naviguer sur son corps, sur sa poitrine dressée et toute émue, et se glisser derrière l'élastique de sa culotte de coton, comme elle l'avait fait, autrefois, avec Marielle et avec son frère. Alors que, de son côté, elle serait partie à la découverte de son désir, en tirant sur son caleçon pour le descendre jusqu'à ses genoux, en retrouvant, entre ses doigts, la douceur d'une peau d'ange comme celle du petit Roger, tendue sur son vibrant émoi,d'une taille au dessus et au parfum virilement troublant de la petite tête cramoisie, décalottée et lui offrant, très vite, un cadeau bien plus délicieux que ce qu'elle avait vu jaillir dans le mouchoir à carreaux de Maurice! Seulement celui- là existait bien,alors que le beau jeune homme de vingt ans ne vivait que dans son rêve!

Elle pensait être née sous une mauvaise étoile, puisqu'elle n'avait connu que la misère, avec un père alcoolique et une mère qui, licenciée de son poste de conductrice de train, à la suite d'un conflit social, s'était retrouvée ployant sous "les ménages à faire" pour nourrir Géraldine, Juliette et leur frère Nicolas, un garnement qui faisait les quatre cents coups, chapardait dans les magasins et fréquentait assidument les toilettes publiques pour y faire des rencontres chaudes! Dès qu'elle l'avait pu, Juliette avait voulu échapper à cette ambiance familiale trop lourde et elle avait trouvé cette chambre de bonne appartenant à la dame du cinquième qu'elle payait en"ménages" ainsi que quelques autres travaux identiques qu'elle faisait chez les bourgeoises du coin. Tout comme sa mère mais avec peu de clientes!

Mais comment imaginer un avenir un peu solide en comptant seulement sur le bon vouloir et les pulsions sexuelles d'un quinquagénaire, marié de surcroît et chargé de famille. Pour honorable que soit le métier de préposé à l'entretien des rues de la ville, ce n'était pas une situation qui pouvait la mener bien loin!

Une fois sa ration de pâtes avalée, complètées par une pomme que lui avait offerte la dame du cinquième,, elle décida que, dès le lendemain, elle allait tenterr sa chance en proposant ses services de serveuse au'Café de la Gare", un bistro situé non loin de chez elle. Quand elle s'approcha du comptoir le patron et la patronne étaient deriière et la scrutèrent avec attention. Elle fit son offre de service, sans timidité, mais avec appréhension. La femme pensa:-"Elle est mignonne, elle va attirer des clients!" Le mari, lui, se dit:-"Elle est gironde, elle va se faire draguer dans les toilettes!" Et après un échange de regards ils l'engagèrent!

 

 

 

 

De la réalité au rêve de Juliette !

Publié le 01/09/2009 à 16:24 par caravanier

Maurice et Juliette étaient aussi troublés l'un que l'autre, et restèrent quelques instants à se regarder, indécis des gestes à faire ou des mots à prononcer. Alors ils gardèrent un silence embarrassé. Puis Maurice rangea son mouchoir, se rajusta, et, en trois coups de poignet, siphonna le lavabo, comme il le fallait. Puis il interrogea:-" C'est quoi ton nom?" -"Juliette!" -"Moi c'est Maurice, mais tu sais, Juliette, si tu veux, j'aimerais bien te revoir, j'ai beaucoup aimé ce que tu m'as fait, et puis on pourrait mieux se connaître!"Maurice sortit son portefeuille et en tira un billet en disant:-"Ce sera pour t'aider à acheter des nouilles!" Il se pencha pour embrasser Juliette sur le front et elle lui rendit son baiser sur la joue!-"Bonne journée, mais tu peux être sûre que je vais revenir pour que tu ne manques pas de nouilles!"

Le soir venu, en mangeant ses nouilles tièdes, à la fin d'une journée désoeuvrée, malgré les deux heures de ménage chez la dame du cinquième, elle s'était mise à penser au gros Maurice. ce qu'elle lui avait fait, ce n'était ni par désir, encore moins par amour qu'elle l'avait accompli, mais seulement parce qu'il lui avait pris la main pour la guider sur son désir d'homme, massif et vibrant, et s'était servi de cette main pour aller juqu'au bout de son plaisir en le faisant jaillir dans un grand mouchoir à carreaux! Ce qu'elle avait trouvé à la fois répugnant et excitant, parce que ces gestes lui rappelaient des souvenirs confus, d'autres gestes qu'elle avait vu accomplir par ses parents, amors qu'elle avait une dizaine d'années et qu'ils vivaient tous les trois, déjà, dans une petite chambre où sonlit n'éatait séparé du leur que par un mince rideau! Et, qu'à l'époque, cette vision troublante, la poussait, sans qu'elle comprenne pourquoi, à glisser une de ses mains entre ses cuisses, ce qui, au bout d'un moment, d'agitation de ses doigts, lui procurait une sensation intense qui la conduisait à recommencer ce geste aussi souvent que possible lorsqu'elle était toute seule!

Jusqu'au jour où, elle avait vu Marielle, sa voisine de pupitre en classe, faire exactement le même geste ondulant dans sa culotte de coton en lui demandant:-"Tu le fais aussi? C'est bon hein! Tu veux que je t'invite chez moi pour qu'on le fasse ensemble? Surtout que, si tu veux,je pourrais demander à Pascal, mon frère, de venir le faire avec nou! Tu verras, comme c'est amusant de le faire, aussi, avec un garçon ! Elle avait accepté et, pour la première fois de sa vie, elle avait découvert la virilité en émoi d'un sexe de garçon de son âge, et elle l'avait même touché, troublée et excitée par le contacta avec cette rigidité d'une tige à la peau d'ange, qu'elle avait vu tressaillir au cpntact de sa main et lui avait engluéla main avec son plaisir tout neuf d'adolescent juste pubère! Ils avaient recommencé plusieurs fois et le petit Roger, dont le père était boulanger, donc riche selon elle, en avait profité pour faire naviguer sa main dans les deux petites vallées qu'il avait sous la main!

C'était délicieux, mais qu'y avait-il de commun entre ce souvenir et ce qu'elle venait de vivre avac Maurice, cet homme qui devait approcher de la cinquantaine, qui avait une femme et trois enfants, et qui balayait les rues de la ville? Elle n'avait aucune envie que ce genre de gestes se prolonge et se renouvelle avac Maurice! Elle aurait bien préféré un beau garçon de vingt ans, qyui serait venu la rejoindre dans sa chambre, après lui avoir dit qu'il s'appellait Jérôme et qu'il la trouvait belle! Et là, elle aurait aimé recommencer avec lui, mais en plus intense, ce qu'elle avait vécu à dix ans, avec Roger qui en avait douze et Marielle qui était sa jumelle!

 

 

 

 

 

Juliette et son Roméo !

Publié le 30/08/2009 à 17:03 par caravanier

Elle l'avait connu le jour où son lavabo était bouché et où, en descendant les ordures de la dame du cinquième, elle l'avait vu balayer devant l'immeuble, et qui avait commencé à la charrier et à lui faire du gringue. Il lui avait même proposé de venir visiter sa chambre et elle avait accepté en pensant qu'elle allait pouvoir lui demander de déboucher son lavabo! Elle c'était Juliette, et lui ce n'était pas Roméo mais Maurice à l'époque où il n'avait pas encore plaqué sa Ginette!

Il était monté avec elle dans son "pigeonnier"l La chambre était bien tenue et sentait la lavande. Assis sur le lit, on voyait les toits de la ville et Maurice s'y était installé pour souffler après les sept étages à grimper! Profitant de son essoufflement elle avait sorti sa ventouse orange, à manche de bois, dont elle ne savait pas se servir et elle avait demandé à Maurice comment faire pour déboucher son lavabo.

-"Et j'aurais quoi, en échange, si je vous le débouche?" avait-il ricané comme un potache. Juliette avait dix huit ans, mais à part les tripotages réciproques et bavocheux avec son cousin Adrien quand elle avait quinze ans et qu'il avait les doigts fureteurs, elle n'avait aucune expérience des garçons, encore moins des hommes! -"Je n'ai pas d'argent à vous donner, je suis au chômage et j'ai tout juste de quoi manger. Et encore, pas tous les jours!" Du coup il se mit à la tutoyer:-"Tu aimes les garçons? Tu as un ami?-" -"NNNon!"" Tu veux que je te montre comment c'est fait un homme?" Et, sans attendre la réponse il avait libéré et exhibé le bel instrument prisonnier dans son caleçon!

Le train de cinq heures quinze !

Publié le 26/08/2009 à 10:04 par caravanier

Du fond de son lit, dans le brouillard du réveil, il sut qu'il était cinq heures quinze, et que le vent venait de l'ouest qui lui apportait le bruit du passage du premier train allant et venant de Saint Lazare à Saint Nom la Bretèche!Il pensait au conducteur, qui avait dû se lever très tôt pour être à l'heure à son poste!

Comment était-il ? Chauve, bedonnant, moustachu ? Avait-il eu le temps et l'envie de faire sa toilette, ou avait-il les pieds sales et déjà moites dans des chaussettes humides ? Dans quelle banlieue habitait-il ? Etait-il marié, avait-il des enfants et de quel âge ? Sa femme était-elle rondouillarde ou blonde avec une permanente et des gros seins aux tétons noirs et grumeleux ? Se rongeait-elle les ongles ?Mais au fait, et si le conducteur était une femme ? Il l'imaginait longue et maigre, avec une poitrine plate dans une blouse grise qui s'ouvrait par devant, plus pratique pour se gratter l'entrejambe en douce! Avait-elle un nez un peu crochu, avec une verrue et des pieds gris dans ses collants beige d'où montait une odeur de féminité douteuse comme au réveil d'une longue nuit d'étreintes, et avait-elle des chaussures à brides ?

Il entendit les premiers roucoulements lointains d'un pigeon. Alors peut-être faisait-il beau? Mais chaque fois qu'il percevait le bruit métallique de ce premier train, il était admiratif du courage qu'il fallait avoir pour faire un travail pareil à une heure pareille !Surtout si c'était une femme qui conduisait le train ! Avec le petit déjeuner, pris à la va-vite, sur un coin de table de cuisine, face à l'évier plein de vaisselle sale, tout comme les vitres qui le dominaient, laissant passer la couleur de la nuit, en hiver, et, progressivement, avec l'avancée de la saison, une aube à peine perceptible, et franchement grise avant de devenir blafarde en précédant le lever du soleil!

Et puis elle allait laisser ses trois enfants se débrouiller tous seuls, sous la conduite de l'aïnée, Géraldine, une fille de douze ans, très délurée et très au courant des choses du sexe, grâce aux magazines volés sous le matelas de sa mère. Elle présiderait au lever de ses deux frères, dont l'aîné, Gilles, offrirait à tous, derrière le tissu de son pantalon de pyjama, la vision de son émoi matinal. Elle vérifierait leur habillage en éliminant les chaussettes trop collantes et les caleçons raides, puis surveillerait le petit déjeuner et le départ pour l'école. Après quoi, elle pourrait s'offrir un petit carnaval de phalanges ondulantes au fond du string piqué à sa mère, avec dans l'autre main un magazine suggestif et légèrement poisseux!

Car si sa"Momiche" comme elle l'appelait, se levait si tôt pour aller turbiner, c'était, forcément, une femme seule que le père de ses enfants avait abandonnée pour une autre, copie conforme de la première mais avec une ombre de moustache!Elle pensait souvent:-"Jamais je n'aurais dû me mettre "à la colle" avec mon Jules qui m'avait séduite à cause de sa petite moustache si habilement chatouilleuse, juste là où il fallait, et son gros bazar en forme de gourdin, qui lui avait fait trois enfants, coup sur coup! Avant de se mettre à boire de plus en plus, au point de s'endormir la tête dans les bras, appuyés sur la table, sans même avoir fini son assiette de soupe! Encore heureuse qu'il ne la batte pas!

Ah elle avait fait un chopin, le jour où, chômeuse désoeuvrée de dix huit ans, elle l'avait entrainé chez elle pour un histoire de lavabo bouché. Sans rien savoir des pouvoirs de sa moustache chatouilleuse et de son gourdin pas encore ramolli, mais surtout à cause de son bon salaire de chef d'équipe d'entretien des rue de la ville!

C'était surtout pour çà qu'elle avait succombé, car elle en avait eu marre de bouffer des nouilles toute seule, et payées tout juste, avec son "alloc"chômage! Elle travaillait bien un peu "au noir" chez la dame du cinquième dans l'immeuble où elle avait sa chambre de bonne, mais çà ne rapportait pas gros!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De Cédric à Jean-Marie : L'échange !

Publié le 25/08/2009 à 08:56 par caravanier

Lorsque c'était Cédric qui recueillait son plaisir, Jean-Marie se donnait à fond, Mais, surtout, lorsque c'était la petite bite de Cédric qu'il avait entre les lèvres et qu'il faisait jaillir, entre langue et palais sa semence encore clairette, il éprouvait un bonheur si intense qu'il lui arrivait de se juter dans les doigts pour pouvoir,ainsi, mêler leurs deux liqueurs en une seule et même baiser profond dont ils gardaient longtemps la saveur!

En réalité, ils étaient aussi fou amoureux l'un que l'autre et leurs coeurs battaient au même rythme de la passion et du désir, à tous les instants. Puisque même en ayant joui l'un par l'autre dans la soirée, il leur arrivait de rêver l'un de l'autre et de se réveiller dans un état de désir total qui les rapprochait encore, même s'ils ne pouvaient rester que quelques brefs instants ensemble dans le même lit!

Mais au petit matin, au moment de la toilette, ils se retrouvaient dans l'une des cabines fermées pour s'enlacer, avec passion, s'embrasser en mêlant, à nouveau leurs salives, mais le plus souvent sans pouvoir se faire jouir tellement ils avaient pris de plaisirs successifs depuis la veille

 

Pendant ce temps, Cyril cherchait tous les moyens pour partager les élans de Cédic et de Jean-Marie, qui eux, avaient bien du mal à trouver un endroit tranquille pour se retrouver en tête à tête.

Le soir, Jean-Marie avait son lit dans la chambre de six où dormait également Cyril, ce qui aurait permis à nouveau leur rapprochement. Mais il avait trop d'attachement pour Cédric pour en avoir envie alors que son tendre ami était dans une autre chambre de quatre et s'y retrouver tous les deux étaient pratiquement impossible.

Alors ils n'avaient pas d'autre recours que de se retrouver aux toilettes, mais avec le risque d'être surpris par un surveillant, qui, sans doute, aurait esssayé de profiter de la situation en les menaçant de les dénoncer! Même si les toilettes étaient un endroit très fréquenté, elles étaient moins confortables qu'un lit, même étroit, où on pouvait se mettre tête-bêche pour s'offrir tous les gestes espérés et attendus!

 

Jean-Marie eut soudain l'idée de demander à un occupant de la chambre où se trouvait Cédric de faire l'échange de leurs lits au début de la nuit. mais lequel serait prêt à cette combine et avec quelle compensation? L'un d'eux, Michel, le plus âgé de la colo, était un complice possible parce que Cédric s'était aperçu qu'il quittait souvent son lit pour aller rejoindre l'un des moniteurs dans sa cellule, moniteur qui était un fervent adepte des amitiés particulières et doté d'une virilité qui faisait l'admiration de tous ceux qui l'avait vue sous la douche. Mais il renonça à son idée trop compliquée et dangereuse.

 

Même si presque tous les participants à la colo étaient de fervents adeptes ou des pratiquants occasionnels des relations intimes, le principal de leurs activités et de leur énergie était consacré au sport, aux baignades au volley et au lézardage sur la plage, Qui donnait lieu à de discrètes exhibitions, chacun ayant à coeur de montrer sa virilité en la plaquant le long de sa cuisse émergeant plus ou moins raide de la jambe du maillot! C'était une manière couramment utilisée de faire comprendre à celui qui vous plaisait et qu'on ne connnaissait pas encore de près, qu'une rencontre intime et nocturne serait la bienvenue. Il était bien rare qu'elle ne se produise pas, le soir même!

 

 

 

 

 

 

 

 

Un coeur d'artichaut !

Publié le 24/08/2009 à 10:51 par caravanier

Cédric et Jean-Marie rayonnaient de bonheur! Ils s'aimaient avec cette intensité qui est celle des amours adolescentes. Ils allaient vivre trois semaines ensemble, sans se quitter, mais sans pour autant, pouvoir vivre la main dans la main, ni lèvres contre lèvres, car les surveillants et les copains n'étaient pas tous indulgents ou participants aux amitiés particulières ! Et puis il y avait Cyril pour lequel ils avaient tous les deux une forte attirance sexuelle, mais qu'ils ne pouvaient pas intégrer à leur couple amoureux! Ils voulaient bien jouer avec lui aux jeux du sexe, mais pas à celui de l'amour!

 

Jean-Marie, non sans une certaine gêne évoquait dans ses rares moments de solitude, l'intensité avec laquelle il avait vécu son amour pour Gaël et ses élans de la première nuit sur le lit de Cyril, interrompue par des attouchements étrangers cherchant à naviguer dans sa raie, ce qui l'avait fait bondir hors du lit, alors qu'ils étaient sur le point de se faire jouir ensemble!

Mais il était bien obligé de s'avouer qu'au delà de ses élans sexuels très forts, et nombreux, sur le plan sentimental, il avait un peu un coeur d'artichaut, car les sentiments éprouvés pour Gaël avaient été réellement forts, alors que maintenant, il battait pour Cédric, avec sa gueule d'ange blond et son petit sexe tout raide et dressé vers lui quand ils étaient seuls!

A quinze ans, Jean- Marie se regardait vivre avec un mélange d'indulgence, de tendresse de désir et même de passion avec pour maîtres et seigneurs et passant avant ceux du coeur, les élans de son sexe pour lequel il avait une attirance narcissique et qu'il contemplait, avec trouble, le matin dans le miroir de sa salle de bains, en le faisant se dresser de ses doigts aux ongles rongés, jusqu'à ce que jaillisse sur le miroir une décharge blanche et sirupeuse, dégoulinant le long de la vitre, même s'il avait joui à plusieurs reprises au cours de la nuit! Et récoltant, du bout de l'index le foutre encore tiède et salé dont il adorait la saveur!

La souplesse de ses quinze ans lui avait permis, grâce à la longueur de son sexe, de jouir directement entre ses lèvres en se basculant en arrière jusqu'à ce que sa bite bandée pende au dessus de son visage. Alors, tirant un peu dessus, il pouvait prendre le bout de son gland entre ses lèvres, et même parfois, le gland tout entier. En se branlant ainsi, il pouvait se juter dans la bouche, mais sans en éprouver autant de plaisir que lorsqu'un partenaire lui offrait sa semence, au cours d'un échange de caresses! C'est pourquoi, il avait vite cessé ce genre d'acrobatie qui ne lui apportait qu'un plaisir médiocre!

Par contre, lorsque c'était un partenaire, et surtout s'il s'agissait de Cédric, qui le prenait entre ses lèvres pour lui faire décharger son foutre, il y prenait un plaisir intense, surtout lorsque le partenaire venait lui offrir sa propre semence en un baiser profond!