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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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Dominique et Juan, les jours heureux !

Posté le 03.06.2008 par caravanier
Et celà après que Dominique eut donné à Juan, des leçons de natation qui furent pour eux l'occasion de vivre, à fleur d'eau, de longues caresses glissantes sous le ventre et dans le mailot de l'adolescent,vite débarrassé par des mains amoureuses de cet encombrant tissu, pour mieux atteindre les cuisses et le sexe de l'apprenti nageur, toujours demandeur de nouveaux plaisirs.
Pargois, Dominique restait un moment immobile, fasciné en contemplant le beauté de Juan. Celle de son visage et l'intensité de son regard de braise. Mais aussi de son corps bronzé, taillé à la fois dans la puissance, avec des muscles nés du travail des champs. mais aussi dans une certaine maigreur, fille de la pauvreté ! Alors qu'entre ses cuisses, reposait mollement, une virilité adolescente, émouvante de jeunesse, mais déjà troublante d'une vigueur prompte à se réveiller et à se dresser vers le ciel comme en un appel, sous la touffe noire, déjà fournie. Exhibant son museau luisant, encore à demi caché par un fourreau de peau diaphane,à la douceur de soie, aux veines saillantes encore bleutées en souvenir de l'adolescence.
Contemplation fervente et réciproque, car Juan ne perdait pas une occasion de détailler le corps de Dominique! Avant de renouer avec les gestes qui les conduisaient, fatalement,vers un nouvel embrasement commun! Leurs virilités dressées l'une contre l'autre dans un frottement vibrant de leurs peaux soyeuses. Enlaçant l'un à l'autre leurs deux corps avides de doigts fébriles et de lèvres gourmandes, les conduisant jusqu'aux jaillissements mêlés, formant alors une seule et même liqueur pour désaltérer leur soif commune de gluance,mais aussi de tendresse et d'amour !
En même temps, grandissait, en eux,un attachemnet sentimental, qui les poussait à tout partager. jusqu'à l'air qu'ils respiraient, mais aussi les odeurs troublantes de leurs corps en sueur et de leurs sexe moites d'émoi !
Parfois, au contraire, assis côte à côte, ils se racontaient des bribes de leurs vies. L'un fils de paysan du fond de l'Andalousie, n'ayant jamais cessé de travailler durement pour son père, les reins cassés, le dos brûlé, les mains crevassées aux ongles ébrèchés. Et même battu lorsque son père n'était pas satisfait de son travail
A la fois un peu jaloux, mais aussi curieux, malgré tout, de ce qu'il pouvait apprendre sur la vie d'étudiant. Dominique édulcorant, un peu, la réalité, pour ne pas marquer, trop fort, l'écart entre deux situations tellement dissemblables!
Et, une fois, Juan en adolescent amoureux et jaloux avait osé interroger son ami sur sa vie intime d'étudiant, car il voulait savoir si le comportement de Dominique avec lui, était un jeu habituel comme avec d'autres garçons, ou si l'attachement et les élans qu'il lui témoignait, étaient aussi forts que les siens qui étaient une découverte et un tremblement de terre !
Dominique, un peu gêné, mais ne voulant pas mentir, lui expliqua que dans la solitude du pensionnat, il lui était arrivé de partager intimement cette solitude avec un voisin de lit au dortoir ou de pupitre en classe, et qu'ils y avaient trouvés beaucoup de plaisir et de réconfort, mais que ce n'était pas comparable avec ce qu'il éprouvait pour lui Juan dont il n'aurait jamais imaginé avoir la chance de le séduire et de partager des sentiments aussi forts!



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Dominique et Juan, les jours heureux !

Posté le 03.06.2008 par caravanier
Et celà après que Dominique eut donné à Juan, des leçons de natation qui furent pour eux l'occasion de vivre, à fleur d'eau, de longues caresses glissantes sous le ventre et dans le mailot de l'adolescent,vite débarrassé par des mains amoureuses de cet encombrant tissu, pour mieux atteindre les cuisses et le sexe de l'apprenti nageur, toujours demandeur de nouveaux plaisirs.
Pargois, Dominique restait un moment immobile, fasciné en contemplant le beauté de Juan. Celle de son visage et l'intensité de son regard de braise. Mais aussi de son corps bronzé, taillé à la fois dans la puissance, avec des muscles nés du travail des champs. mais aussi dans une certaine maigreur, fille de la pauvreté ! Alors qu'entre ses cuisses, reposait mollement, une virilité adolescente, émouvante de jeunesse, mais déjà troublante d'une vigueur prompte à se réveiller et à se dresser vers le ciel comme en un appel, sous la touffe noire, déjà fournie. Exhibant son museau luisant, encore à demi caché par un fourreau de peau diaphane,à la douceur de soie, aux veines saillantes encore bleutées en souvenir de l'adolescence.
Contemplation fervente et réciproque, car Juan ne perdait pas une occasion de détailler le corps de Dominique! Avant de renouer avec les gestes qui les conduisaient, fatalement,vers un nouvel embrasement commun! Leurs virilités dressées l'une contre l'autre dans un frottement vibrant de leurs peaux soyeuses. Enlaçant l'un à l'autre leurs deux corps avides de doigts fébriles et de lèvres gourmandes, les conduisant jusqu'aux jaillissements mêlés, formant alors une seule et même liqueur pour désaltérer leur soif commune de gluance,mais aussi de tendresse et d'amour !
En même temps, grandissait, en eux,un attachemnet sentimental, qui les poussait à tout partager. jusqu'à l'air qu'ils respiraient, mais aussi les odeurs troublantes de leurs corps en sueur et de leurs sexe moites d'émoi !
Parfois, au contraire, assis côte à côte, ils se racontaient des bribes de leurs vies. L'un fils de paysan du fond de l'Andalousie, n'ayant jamais cessé de travailler durement pour son père, les reins cassés, le dos brûlé, les mains crevassées aux ongles ébrèchés. Et même battu lorsque son père n'était pas satisfait de son travail
A la fois un peu jaloux, mais aussi curieux, malgré tout, de ce qu'il pouvait apprendre sur la vie d'étudiant. Dominique édulcorant, un peu, la réalité, pour ne pas marquer, trop fort, l'écart entre deux situations tellement dissemblables!
Et, une fois, Juan en adolescent amoureux et jaloux avait osé interroger son ami sur sa vie intime d'étudiant, car il voulait savoir si le comportement de Dominique avec lui, était un jeu habituel comme avec d'autres garçons, ou si l'attachement et les élans qu'il lui témoignait, étaient aussi forts que les siens qui étaient une découverte et un tremblement de terre !

Dominique échaffaude un plan!

Posté le 01.06.2008 par caravanier
Dominique avait encore quelques jours à passer dans ce paysage de pâturages roussis, de cailloux et de soleil, où la terre sent déjà l'Afrique. Il savait pouvoir garder Juan près de lui pendant ce temps, sous le manteau vertueux de l'amitié, malgré les regards détournés ou torves des ouvriers, et des doutes de don Miguel. Qui fermait les yeux, mais avec réticence sur des relations qu'il devinait plus qu'amicales et peu appréciées de lui, l'Espagnol,uniquement parce que Dominique était le fils d'un vieil ami et qu'il ne se donnait pas le droit de s'occuper des penchants d'un garçon si attachant!
Dominique, lui se demandait, avec angoisse ce qui allait advenir de leur attachement réciproque, de leurs élans, de leurs désirs partagés, de leurs corps enlacés. Il lui était impossible de ramener Juan chez ses parents et de le faire vivre sous le toit paternel, tout près de lui..... Amoins que.....!
Assis sur la bâche couvrant le foin de la grange, qui gardait les traces de leur nuit de caresses intenses, et partageant le pain, le jambon, et le café du petit déjeuner, après cette nuit tendre et agitée, Dominique, la bouche encore à moitié pleine expliqua:
-"Tu sais que je vais devoir partir dans quelques jours pouir rejoindre ma famille.Je déteste cette idée de te perdre, mais j'ai, peut-être trouvé une solution pour que nous puissions rester ensemble! Le regard de Juan brillait de curiosité et d'espoir!
-"Penses-tu que tes parents accepteraient de te laisser partir pour que je t'emmène avec moi dans notre propriété en France, non loin de Béziers, et que mon père t'engage pour travailler dans sa ferme, où il a toujours besoin de bras!
Juan crut avoir mal entendu, puis, réalisant soudain, il sauta au cou de Dominique:-"Je ferais tout pour rester auprès de toi, et si mes parent refusaient, je m'enfuirais!"...-"Alors en partant d'ici, tu me conduiras chez toi pour qu'ils me connaissent. S'ils veulent bien nous resterons un jour, et puis je t'emmènerai à Béziers, tu retourneras les voir quand tu voudras."...-"Si tu veux rester une journée, tu vas les gêner.Tu sais nous dormons tous dans la même pièce, mes parents, mon frère, ma soeur et moi!"...-"Alors on ne s'attardera pas. Après les avoir vus, nous irons directement en france, en louant une voiture avec l'argent que me prêtera, sûrement don Miguel!"
En entendant ce projet, Juan sentait son coeur cogner comme un fou et ses yeux se remplirent de larmes. Il se colla contre Dominique, faisant renaître, une nouvelle fois, leurs pulsions intimes qui s'épanouissaient derrière le tissu, sous l'empire des doigts, alors que leurs lèvres se dévoraient avec passion!
Ils passèrent les derniers jours à la ganaderia en coulant des matinées d'abord dans l'arène, puis nus sur le sable et dans l'eau, les corps ruisselants de perles salées, glissant sur leurs peaux bronzées, et sexes tendus l'un vers l'autre, lorsqu'ils s'allongeaient pour partager de nouveaux élans, en offrant leurs nudités au soleil implacable de l'été andalou! Leurs glands dénudés luisant de salive et de désirs vite exaucés!

Dominique et Juan sont épris !

Posté le 31.05.2008 par caravanier
Et Juan se souvenait plus encore, avac une émotion toujours présente, du moment où Dominique avait posé très doucement ses lèvres sur les siennes, avant de les faire glisser sur son dôme, très difficile à dénuder complètement sauf en tirant fermement le prépuce en arrière, pour être butiné et aspiré,puis engobé par une bouche fervente et avide de recueillir le premier jaillissement blanc offert à son désir!
Au sortir de l'arène, le regard de Dominique brillait de fierté, et il bombait le torse comme sil avait été dans l'arène face au taureau et Juan était presque aussi fier que son ami.Comme si, lui aussi avait vaincu l'un de ses monstres qu'il avait approché de près, la veille dans le pâturage.
Mais c'était seulement quelques jours plus tard, après être retourné chez ses parents que juan était revenu à l'estancia pour voir Dominique affronter, pour la première fois, une vraie vachette vivante.
Arrivé la veille au soir de l'évènement, ils avaient passé ensemble une nuit de retrouvailles, brûlante de fièvre et de désir, mais aussi d'angoisse en pensant au lendemain.Alors Dominique avait freiné leurs élans pour ne pas risquer d'épuiser une partie des forces avant d'affronter son premier adversaire vivant!
Allongés nus et tête-bêche dans la grange à foin,ils s'étaient plutôt contemplés et humés que vraiment fait jouir,même si Dominique n'avait pas résisté à caresser les pieds moites de Juan et avoir léché chaque orteil avec ferveur! Juan, lui était émerveillé par ce sexe massif d'adulte, au gland très saillant au dessus de la hampe, qu'il avait seulement butiné pour faire naître, à l'orée du méat,la petite goutte cristalline et salée du désir, recueillie du bout de la langue. Dominique, lui s'était plutôt attendri sur cette longue tige un peu courbée, encore adolescente,à la peau diaphane aux veines bleutées la hampe dominée par un petit museau rose de musaraigne,vite sorti de son abri, en quête de caresses!
Le grand moment venu, ils avaient gagné l'arène, les yeux cernés, sans parler, et sans se regarder! Lorsque la vachette avait bondi dans l'arène, Juan avait cru que son coeur allait s'arrêter tant il avait peur pour Dominique. Qui affrontait, crânement, sa première vraie adversaire dans une arène. Juan serrait les fesses et se rongeait les ongles, en comptant les minutes et en priant pour que tout se passe bien! Et lorsque la fin de l'entrainement était arrivée, il aurait voulu pouvoir sauter dans les bras de son héros et le couvrir de baisers, mais sans pouvoir le faire à cause de toutes les personnes présentes. Dominique,rayonnait de joie et de fierté!
Le regard de Juan, lui, étincelait de reconnaissance vers Dominique pour lui avoir ouvert les portes d'une vie dont il ignorait tout, et de désir de se retouver seul avec lui, nus dans le foin de la grange, pour sentir, à nouveau, ses doigts et ses lèvres sur lui, et faire courir les siennes sur le sexe tendu et moite, dans la nuit chaude, pour en faire jaillir les larmes blanches au goût si sauvage et grisant! Il était ivre de bonheur et réalisait chaque minute un peu plus combien Dominique avait su mettre le feu dans son coeur et dans son corps, alors que s'insinuait, maintenant en lui, la peur de perdre celui qui lui donnait tant de bonheur:

Juan découvre la tendresse !

Posté le 30.05.2008 par caravanier
Jamais Juan n'avait imaginé qu'un tel geste puisse être possible, car se goûter soi-même lui avait toujours paru impossible et presque sacrilège, quand il était seul sur son bat-flanc avec les doigts englués de sa semence! Mais là, c'était différent, car c'était Dominique qui lui avait fait ce cadeau! Et avec un temps de retard, il se laissa glisser le long du corps de son ami pour pouvoir, après avoir recueilli, à son tour,du dôme à la hampe, la semence de Dominique la lui offrir en un baiser profond, sorte de déclaration d'amour instinctive! Car Juan ne savait rien de l'amour et avait toujours, en famille,connu plutôt les torgnoles et les coups de pieds au cul que la tendresse,qui maintenant ressemblait, pour lui, à un tremblement de terre! Se svoir devenu important pour quelqu'un, et plus encore désiré! C'était impensable jusqu'à hier! Juan venait d'entrer dans un autre monde, dans lequel Dominique avait déjà navigué,mais où il était tellement heureux de pouvoir accueillir et guider Juan! Ce premier contact intime, dans la chaleur étouffante de la grange et les jaillissements concrets et engluants de leur plaisir explosé seraient, sans doute, l'un des plus beaux souvenirs de leur vie!
lorsqu'au petit matin, ils sortirent de la grange, luisants et moites, pour aller se laver dans la grand abreuvoir de pierre qui trônait au milieu de la cour, ceux des ouvriers agricoles de l'hacienda qui étaient présents, les suivaient des yeux en silence. Mais avec un rictus torve au coin de leurs lèvres enmégotées de jaune et des regards où se mêlaient le mépris et la haîne: On tue les taureaux, mais on crève les porcs, au moins dans leurs têtes de machos, pas même équarris où grelotte à peine, un demi pois-chiche!
Pour se laver, les garçons n'avaient enfilé que leurs panatalons, à peine sanglés, ne voulant pas apparaître en caleçon, ou pire encore dans une sorte de pagne sale.Pour se laver les pieds, ils avaient enjambé la grande auge et Dominique pour la deuxième fois remarqua la beauté des pieds de Juan, ce qui l'avait mit à nouveau en émoi, et fait bander !Tout autant que lz sexe qui pendait, endormi dan s l'entre baillement de la braguette ouverte!
Ce matin-là, avant que le solei ne soit monté trop haut, Dominique s'était rendu dans la petite arène, pour s'y entrainer sous l'oeil du maître. A ce stade,avant que ne viennent les vachettes, le taureau était encore remplacé par une sorte de carcasse en bois, montée sur roues de bicyclette et dotée d'une belle paire de cornes.L'engin était manipulé par l'un des jeunes gamins, fils d'ouvriers agricoles si fier d'avoir obtenu ce poste et qui courait en simulant les attaques des taureaux pour permettre à Dominique de développer et d'enchaîner ses passes sous l'oeil vigilant, les critiques et les conseils avertis du maître.Juan avait accompagné Dominique avec ferveur, trépignant sur place et il aurait tout donné pour être à la place du pousseur de charriot!
Il voyait Dominique ruisselant de sueur et se souvenait, avec émotion de leurs deux corps dans le même état, au cours de la nuit, alors qu'enlacés et noyés de tendresse, ils se caressaient mutuellement avec ferveur et passion, tiges dressées, s'affrontant comme en un duel de chevaliers!

Dominique et sa promesse!

Posté le 29.05.2008 par caravanier
-"Nous dormirons ensemble:" Qu'est ce que celà pouvait bien vouloir dire pour Juan, qui ne savait rien de la vie ni des garçons. Mais qui, pourtant, se savait devenu vulnérable aux lèvres de Dominique posées dans son cou en sueur, et à sa main venue effleurer son sexe devenu rigide dans son pagne?
Au catéchisme de sa paroisse, il avait entendu le curé évoquer des caresses équivoques entre garçons, sans bien comprendre da quoi il s'agissait, tout en faisant la relation avec celles qu'il se prodiguait à lui-même, dans le silence de la nuit venue, le nez collé contre le mur pour dissimuler, un peu, le halètement de son plaisir abiuti!
Dominique,lui, savait de quoi il s'agissait et imaginanit, déjà, ses retrouvailles avec Juan, après le dîner obligatoirement pris à la table de don Miguel. Il avait pu se procureren cuisiene, de quoi procurer à manger et à boire à Juan.
Mais lorsqu'il rejoignit le garçon, tard dans la soirée, à force d'attendre dans le noir et la peur d'être abandonné, Juan s'était endormi, à moitié nu sur la couverture. Dans l'ombre, avant de le réveiller, Dominique se mit nu, lui aussi,puis se coula contre le corps de juan qui sentait la siueur et les pieds.Après un moment d'hésitation, il se pencha doucement, pétri d'émotion et grisé d'effluves, et enfin, posa ses lèvres sur celles de juan gercées et éclatées par le soleil andalou. Puis sa main toucha l'objet de son désir, oiseau tiède et assoupi, lui aussi!
Pour Juan, ce fut un étrange réveil, car jamais personne ne l'aviat traité ainsi! Mais les lèvres sur les siennes furent encore beaucoup plus troublantes que la main sur son sexe qui ne faisait jamais que remplacer la sienne lorsqu'il se faisait du bien en solitaire.. Le baiser, lui, était inconnu et bouleversant. Jamais de sa vie, il n'en avait vu au cinéma qui n'existait pas dans son paysage andalou, et encore moins dans la réalité, alors que pour lui, il découvrait un lien direct entre ce baiser et ses battements de coeur!
Il avait d'abord été effleurement, puis butinage, mais ensuite la langue n'avait pas osé devenir serpentine pour s'enrouler autour de la sienne, d'ailleurs, aurait-elle sû le faire? Leurs salives ne se connaissaient pas encore, mais leurs deux torses ruisselaient et leur lèvres, alors séparées, dérapaient dan l'acidité de la sueur de leurs aisselles velues et de leurs poitrines encore assez lisses.
Juan sentait son désir monter en intensité, lorsque la main de Dominique saisit la sienne pour la guider sur son sexe vibrant et tendu. Alors qu'il s'emparait, à son tour, en un geste qui le bouleversa de ceui, si espéré, de Juan qui lui vibra dans la main comme pour un cri de reconnaissance!
Les gestes se firent plus rapides et saccadés. Ensemble, ils arrivèrent au sommet du désir qui allait devenir plaisir jailissant. Engluant doigts, torses,et toisons où Dominique voulut enfouir son visage pour recueillir, juste en dessous, au bout du dôme à peine découvert, et le long de la hampe, la semence encore tiède et odorante qui venait de fuser. Puis il se remonta pour faire découvrir à Juan, le goût de sa propre liqueur!

Dominique et Juan se sont retrouvés !

Posté le 29.05.2008 par caravanier
Alors que,déjà,quelques ricanements montaient des rrangs des ouvriers agricoles de la propriété, réunis dans la cour d'entrée,avertis par on ne sait quelle radio interne de l'arrivée de Juan.Qu'ils voyaient d'un mauvais oeil de macho pervers au gros sexe qu'ils triturait au fond de leur poche, noueux comme un sarment de vigne, mais jamais lavé et tout juste bon à déverser sa semence au creux de la vallée d'une matrone déjà nantie de trois moutards, braillards, bavochards et affamés, suspendus aux tétons noirs et grumeleux de leurs mères.
Insouciants ou inconscients de ces réactions stupides, Juan Et Dominique étaient très émus de se retrouver. L'un entraînant l'autre vers une sorte de grange pleine de fourrage dans laquelle il avait étalé une couverture sur le foin et apporté une cafetière pleine d'un liquide tiède mais tellement désaltérant pour celui qui arrivait au terme d'une longue route!
Assis, côte à côte en buvant, ils se regardaient, plongés l'un et l'autre dans un trouble profond Et lorsque Dominique posa sa main sur le bras couvert de sueur de Juan,celui-ci, sentit son sexe grandir dans son pagne avec l'espoir que la main de Dominique s'aventurerait jusqu'à lui,pour le caresser, coome il se le faisaif de temps à autre,avec sa main calleuse aux ongles cassés.Allongé sur son bat-flanc et le nez collé contre le mur de la pièce commune où dormaient aussi ses parents.
Une fois le café bu, sans qu'ils aient beaucoup parlé, Dominique proposa d'aller tout de suite rendre visite aux taureaux en pâturage dans les collines proches avant la montée de la grosse chaleur: C'étaient de véritables fauves,aux muscles lourds, au poil luisant mais à la croupe encollée de larges plaques de bouse, au sexe prolongés par des bourses énormes et ballotantes,Au souffle bruyant dans la chaleur, aux cornes immenses, mais en apparence, paisibles dans leur milieu naturel.
Juan était à la fois émerveillé et terrifié de pouvoir approcher de si près ces bêtes tueuses et fières de l'être. D'émotion il avait saisi la main de Dominique qui s'était nouée et enchevêtrée avac la sienne poisseuse et transpirante
Pour la première fois, seuls dans cette nature hostile, d'un seul élan ils s'étreignirent, bien plus comme des amis séduits l'un par l'autre! Pourtant leurs corps réagissaient davantage et ils sentirent leurs virilités s'épanouirent.Ils se collèrent l'un contre l'autre et leurs sexes durcis, séparés par le tissu de leurs pantalons se rencontrèrent en une brève étreinte. Alors que Dominique posait ses lèvres à la saignée du cou de Juan,qui jamais n'avait eu droit jusqu'alors à une telle tendresse!
Sans pouvoir dominer sa pulsion, Dominique laissa l'une de ses main descendre vers l'entrejambe de Juan, pour y effleurer la tige devenue lourde et rigide,sans s'y attarder pour ne pas créer, tout de suite, l'inévitable, mais en murmurant au creux de l'oreille de Juan:-"Ce soir, si tu veux, nous dormirons ensemble!"

Message à mes lecteurs !

Posté le 29.05.2008 par caravanier
Bonjour à vous qui me lisez, et que je remercie de le faire mais j'aimerais tant que certains se manifestent pour me dire ce qu'ils pensent ou me racontent ce qui leur est arrivé dans leur adolescence ! Tiffanny l'a fait,pourquoi pas vous? Merci et à bientôt!

Dominique et Juan:l'attente des retrouvailles!

Posté le 28.05.2008 par caravanier
Cette séparation après une rencontre aussi inattendue, laissait à l'un et à l'autre une curieuse impression de trouble et de manque. Parce qu'inconsciemment ils s'étaint sentis attirés l'un par l'autre, pourtant si différents. Ce qu"avait perçu Dominique, mais pas Juan, si peu habitué aux contacts humains, et ne comprenant pas pourquoi ils avaient eu, face à face, cette réaction sexuelle incontrôlée mais si intense.
En marchant vers la maison de ses parents,Juan pensait déjà à cette nouvelle rencontre du lendemain, si son père le laissait partir. Alors qu'en évoquant leurs nudités, il sentait une gêne envahir le pagne qui lui servait de sous-vêtement et qui le gênait pour marcher dans le soir tombant.
Dominique, lui, avait tout de suite compris que sa rencontre avec Juan avait de l'importance, parce qu'au cours de ses études au collège et au lycée, il avait eu des contacts intimes avec certains camarades, pensionnaires comme lui, qui comblaient leur solitude en se retrouvant, la nuit venue, au creux du lit de l'un ou de l'autre pour des échanges de caresses et même de baisers!
Lui aussi, en retournant vers l'hacienda, dsna le crépuscule, pensait aux retrouvailles du lendemain, avec ce garçon inconnu, quelques heures plus tôt, mais dont l'évocation provoquait en lui des lourdeurs intimes et des difficultés pour marcher dans la rocaille.
La nuit venue, Juan, allongé sur son bat-flanc repensait à Dominisque et aux gestes vécus ensemble, sans avoir été partagés et,pour une fois, sans se soucier trop de son environnement, tout en sentant son coeur se dilater et battre plus fort que de coutume, il avait plongé sa main entre ses cuisses pour s'empoigner,mais cette fois,en allant jusqu'au bout de son entreprise et en s'engluant les doigts.
Dominique, de xon côté avait une réaction identique, et tout en se caressant, lui aussi, il imaginait que peut-être, dans un avenir proche, il pourrait partager des moments intenses avec ce garçon qui leui faisait battre le coeur et le sexe. Le prénom de Juan, cognait dan sa tête et vibrait dans sin sexe. Pour l'un comme pour l'autre, la nuit fut agitée et fébrile, d'autant plus que l'air et le vent de la nuit étaient encore chauds!

Juan, levé avant l'aube, les yeux cernés, attendait ke rréveil de son père pour lui annoncer qu'il était invité chez don Miguel pour aller voir les taureaux de son élevage et l'entrainement des toreros dans son arène personnelle. Le père, flatté, hésitait à laisser partir son fils, pour la première fois, alors que lui n'avait jamais été invité chez ce notable. La fièrté l'emporta et il accepta. Juan bondit sur ses pieds, ayant déjà préparé sa besace avec du pain de maïs, quelques tranches de jambon cru et une gourde d'eau tirée du puits déjà presque à sec en ce début de saison. L'instant d'après, il était dehors, car la route était longue et aride jusqu'à l'hacienda de don Migue!.
Le chemin fut rude, en effet et ce fut seulement en fin matinée qu'il arriva en vue de la proppriété. Adossé au portail d'entrée, Dominique l'attendait anxieusement,ne sachant pas si Juan aurait osé affronter son père pour venir le rejoindre.Ils se virent de loin et leurs coeurs se mirent à battre la chamade, alors que Juan ignorait tout de cette attirance éprouvée pour Dominique, qui lui en savait un peu plus, mais n'en était pas moins ému. Arrivé à un mètre l'un de l'autre, Juan ne savait plus s'il devait continuer à avancer, tendre les bras ou rester su place!

Deux garçons sur une plage !

Posté le 27.05.2008 par caravanier
En se retournant vers le haut de la plage, Juan vit que le garçon, maintenant réveillé,lui faisait de grands signes pour qu'il vienne le rejoindre! Son premier réflexe le poussait à fuir, mais après un temp d'hésitation, il pensa qu'au milieu de sa solitude, dans ce quasi désert, faire la connaissance dun garçon qui sembalt, à peu près de son âge était plutôt une aubaine.Et poussé par la curiosité il remonta en direction de la cabane. Arrivé à quelque mètres,il s'arrêta, une main plaqué en écran sur le tissu de son pagne. Dominique sourit de son geste et, en espagnol, l'invita à venir s'asseoir près de lui. Toujours hésitant, Juan s'approcha,pourtant, et vint s'asseoir à côté de celui qui l'avait invité. -"Bonjour! Je suis Dominique, j'ai dix sept ans, je suis Français et j'habite dans l'hacienda de don Miguel. J'y suis venu pour apprendre à combattre les taureaux, c'est ma passion!"....-"Moi c'est Juan, j'ai quinze ans et je vis avec mes parents qui cultivent la terre,pas loin d'ici"
Après un temps de silence, voyant que le garçon avait conservé sa main contre son pagne pour cacher sa virilité trop visible, Dominique, en riant, lui conseilla:-"Tu devrais faire comme moi et te mettre tout nu, on est tellement plus à son aise!" Juan rougit en répondant:-" Chez moi on a pas l'habitude d'être nus, parce qu'on vit tous dans la même pièce!" Déjà gêné d'avoir avoué que sa famille était pauvre! Dominique ne releva pas et insista:-"Fais le et tu verras comme on est bien!' et en même temps, il eut un geste précis de caresse sur lui-même, qui eut pour effet de redresser, un peu, le membre qu'il effleurait.
Juan, troublé par cette situation se décida, tout de même à se mettre nu, lui aussi. Sa virilité était de belle venue, avec un prépuce très long, une peau diaphane et veinée de bleu contrastant avec le reste de son corps cuivré comme un pain d'épices. A l'exception de ses pieds très blancs, que Dominique trouva très beaux. ce qui augmenta encore son trouble qu'il tenta de dissimuler en disant:-"Fais comme moi, Juan, ne te cache pas, la nudité est belle,surtout à nos âges!
Le fait que Dominique ait prononcé son prénom, lui fit l'effet d'une caresse et il se détendit tout en plongeant son regard, d'un noir de jais, bordé de longs cils, dans celui de son vis à vis. Exprès pour voir comment il allait réagir, Dominique poursuivit sa caresse sur lui même en l'accentuant même, et il vit Juan se troubler en sentant monter dans sa virilité un épanouissement qu'il n'osait oas dévoiler.
-"Moi je me caresse souvent, le soir, tout seul dans mon lit, pas toi?" Juan rougit sous son hâle, hésitant à répondre:-"C'est pas facile dans notre grande pièce commune, mais çà m'arrive quand tout le monde dort! Cà fait du bien! Mais le curé, au catéchisme, nous avait dit que si on se le faisait on irait en enfer, alors j'avais peur et je pleurais,mais maintenant je ne pleure plus!-"Tout çà, c'est des bobards de curés et, t'en fais pas, il se le font aussi et même parfois, ils le font entre eux!"
Cette conversation avait mis Dominique en presque totale rigidité, et Juan n'était pas loin d'en être au même stade. Ils en étaient aussi troublés l'un que l'autre, mais aucun des deux ne tenta le moindre geste. Et d'ailleurs, il était temps que Dominique rejoigne l'hacienda pour y être avant la nuit.Il se rhabilla, mais il suggéra:-"Si tu aimes les taureaux, je t'invite à venir me voir travailler demain chez don Miguel, d'accord?" Juan sourit en hochantla tête;-"Si mon père me laisse partir, je viendrai!"
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