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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009

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et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Juliette franchit le pas des confidences !

Publié le 17/09/2009 à 09:03 par caravanier

Tout en débouchant la bouteille de champagne, Juliette regardait, fascinée, Léonora allongée, nue, et cuisses écartées sur le lit, une main fourrageant dans sa toison et l'autre se pinçant un téton, avec l'espoir que Juliette serait troublée par ses gestes. Ce fut le cas, au point de ne pas pouvoir s'empêcher de s'adresser à Léonora pour lui dire:-"Que vous êtes belle!" Elles avaient tapé dans le mille toutes les deux car Léonora eut tout loisir pour lui répondre:-" Et moi, depuis que je vous ai vue, je n'ai plus qu'une envie, c'est de vous connaître, de vous aimer et de vous le prouver!" Juste au moment où Abdal, sortait de la salle de bains revêtu d'un somptueux peignoir blanc sous lequel il était nu et qui faisait encore ressortir son teint olivâtre. Mais il n'avait rien pu entendre de l'échange entre les dux femmes!

Juliette était plus que sidérée, de ce qu'elle venait d'entendre ! Jamais une femme ne lui avait fait une déclarartion aussi abrupte et déconcertante, et qui, merveille allait tellment dans le sens de ses élans! Si elle était plutot séduisante et dotée d'une jolie silhouette, elle était loin d'avoir la beauté de Léonora qui pourtant se sentit troublée par l'aveu commun de pulsions identiques!

En présence d'Abdal, son client, il était difficile de poursuivre un dialogue qui était devenu franchement intime, alors que l''homme, visiblement aurait aimé que Juliette reste dans la suite pour y passer, avec eux, la suite de la soirée! Mais de celà il ne pouvait être question pour Juliette qui se retira presque sur la pointe des pieds en voyant Abdal s'allonger sur le lit à côté de Léonora tout en regardant Juliette d''une manière dépourvue d'équivoque! Alors que , déjà, son peignoir s'ouvrait, laissant paraître son imposante virilité qui, maintenant pointait vers le ciel. Alors que Léonora se basculait un peu sur le côté pour la faire profiter de la somptuosité de ses lèvres et que l'homme prenait une des main de sa compagne pour la guider entre ses cuisses, vers une zonz plus sombre au centre de laquelle palpitait un anneau brun et plissé qui, lui aussi, adorait les caresses! 

Juliette, depuis qu'elle avait quitté la suite se sentait perturbée par le dialogue qu'elle avait eu avec Léonora. Elle n'avait jamais eu d'aventure ni physique, ni sentimentale avec une autre fille et sa déclaration était venue spontanément, sans qu'elle l'ait préparée le moins du monde et sans avoir la moindre idée de ce qu'allait être les conséquences de cet aveu! La seule chose qu'elle savait, c'était que dans sa position de maîtresse des lieux, elle ouvrait toutes les possibilités à Léonora de venir la retrouver. Mais le ferait-elle? Et d'ailleurs, même si elle avait un penchant pour les femmes avait-elle ma moindre envie de venir la rejoindre? Alors que, maintenant elle en mourait d'envie!

Tout celà était rocambolesque,elle en avait bien conscience, mais la beauté de Léonora laui avait complètement bouleversé le cerveau et les sens et venait de lui révèler un pan de sa nature profonde dont elle n'avait jamais eu conscience jusqu'alors! C'était vraiment troublant! Et plus elle y pensait plus elle sentait son corps s'émouvoir jusqu'à se sentir incapable, une fois nue sur son lit, de s'empêcher de plonger une main entre ses cuisses pour se caresser et se faire jouir!

Dans la suite, Abdal et Léinora poursuivait leur carrousel, mais la jeune femme, tout en s'efforçant de rester attentive aux désirs de son client, se sentait l'esprit ailleurs et aussi le corps, ce qui permit au Libanais de se croire encore plus efficace qu'il ne le pensait en se voyant naviguer dans un marécage et s'en trouva tout rayonnant de fièrté!

A dix heures, Sylvie, enfin remise de  ses élans partagés avec Coraline frappait comme prévu à la porte de la suite, devancée par une table roulante qui portait de quoi dresser le couvert et le premier plat commandé au menu du dîner. Abdal, pas gêné le moins du monde ne fit rien pour dissimuler sa nudité ni son émoi la fit entrer et, en le voyant ainsi, Sylvie se félicita de préférer les amours lesbiennes!  



Juliette troublée par le comportement de son entourage !

Publié le 16/09/2009 à 08:46 par caravanier

Juliette ne pouvait détacher son regard de la scène qui se déroulait devant elle! D'autant moins que, se désenlaçant, Coraline s'était assise sur une chaise en relevant ses jupons jusqu'à la taille,écartant les cuisses autant qu'elle le pouvait, dévoilant, ainsi, une large motte béante et sa toison embrousaillée, Alors que Sylvie s'agenouillait pour plonger son visage dans le marécage clapotant et inondé! Le spectacle était, à la fois, burlesque et troublant au point de faire monter une sorte de frisson dans les reins de Juliette. Mais elle ne chercha nullement à intervenir, se disant que les deux femmes avaient bien le droit de vivre leur vis sexuelle comme elles l'entendaient, du moment que ce qui sortait de leurs fourneaux satisfaiasit leurs clients. Ce soir là, commandé par Abdal, ce devait être du foie gras poëlé aux pleurottes, un faisan rôti et une glace aux myrtilles ! On verrait bien quel sereit le résultat! Et elle se retira discrètement. En retournant au bureau d'accueil où Martin se trouvait encore, elle demanda:-"Tu savais que Coraline et Sylvie étaient gouines?" Martin haussa les épaules et conclut: -"Qu'est ce que çà peut faire si leur cuisine est aussi bonne qu'on le dit!"

A cette heure là, Abdal et Léonora étaient en plein caarrousel! La jeune splendeur noire s'efforçait d'offrir à son partenaire, tout ce qu'il était en droit d'espérer de la présence fort onéreuse de la fille qui était dans son lit, si belle fut-elle. Et lui, mettant un point d'honneur à la faire sortir de ses gestes de professionnelle pour la transformer en femelle pétrie de vrai désir et s'écartelant pour recevoir, encore et encore tout ce que son corps attendait d'une rencontre intense avec un sexe mâle. Il avait fort à faire et elle aussi! Mais il était tellement obsédé par son oregueil de mâle, bien décidé à faire trembler de plaisir une femme sous sa férule dressée qu'il en oubliait de regarder et de voir l'exceptionnelle beauté de Léonora, Sans savoir que les seuls êtres capables de la faire sortir de son indifférence intime étaient des femmes, et encore pas n'importe lesquelles, mais en particulier, celle qui l'avait guidée jusqu'au lit où elle se trouvait confinée: Juliette! Qu'elle venait de rencontrer pour la première fois et pour laquelle, déjà, elle aurait donné tous les hommes qu'elle avait rencontrés depuis le début de ses premiers émois! ressentis loin, là-bas, en Afrique!

A l'évidence, Juliette ne pouvait se douter de rien. Mais tout en officiant auprès de son client, Abdal, qui faisait son numéro de mâle prétentieux tout en accomplissant de prouesses de reteneu pour ne pas jaillir, afin de faire durer le plaisir le plus longtemps possible, Léonora cherchait comment faire savoir à celle qui avait provoqué en elle ce véritable coup de tonnerre, combien elle aimerait faire sa connaisance aussi intimement et aussi intensément que possible? Rien qu'en imaginant tout ce qu'elles pourraient vivre ensemble si Juliette répondait à ses désirs, Léonora sentait tout son corps entrer en révolution, son bourgeon se dresser hots de son abri et sa béance s'inonder de désir!

Abdal ne se sentait plus de fierté tellement il était convaincu que l'évolution qui se produisait dans le corps de sa partenaire était le résultat de son pouvoir de séduction et des bons offices de sa virilité circoncise et tressautante. Il en était tellement bouleversé que malgré ses efforts de retenue, il ne put empêcher le produit de son désir de jaillir en un geyser blanc, fusant par saccades, sur le seins, la toison et les cuisses de sa partenaire, pas mécontente de voir qu'elle allait pouvoir profiter d'un peu de répit de la part des entreprises mutiples et répétées de son client! qui, éclatant de fierté pour ce qu'il croyait être un exploit personnel dû à ses exceptionnelles qualités d'amant, venait de sonner pour commander une nouvelle bouteille de chalpagne!

Mais celle qui aurait dû effectuer ce service: Sylvie, noyée en plein délire entre les cuisses de Coraline, n'était pas en mesure de répondre à ce genre d'appel imprévu. Juliette quittant son poste d'observation, répondit elle-même à l'appel d'Abdal et décida de satisfaire elle-même la commande de son client!

Lorsque Léonora vit entrer Juliette porteuse de la bouteille de champagne dans son seau embué, son coeur fit un bond dana sa poitrine! Mais en si peu de temps comment faire pour communiquer avec elle et lui faire comprende à quel point elle aimerait la connaître mieux. Elle n'avait que quelques secondes ou au mieux de toutes petites minutes pour alerter Juliette, alors qu'elle était nue sur le lit sans aucun moyen de communiquer! Pour elle, c'était presque crucial mais en même temps presque désespéré! Abdal la sauva en réalisant qu'il était nu et en érection devant Juliette et qu'il devait disparaître dans la salle de bains!

 

 

 

 

 

 

 

Juliette découvre,peu à peu, le monde !

Publié le 15/09/2009 à 09:28 par caravanier

Léonora était venue de son pays d'Afrique avec l'espoir de gagner beaucoup d'argent et d'en envoyer à ses parents qui vivaient dans une pauvre case faite de boue séchée. Elle avait mis toutes ses ressources gagnées en vendant des fruits sur les marchés, dans le prix du voyage vers la France. Et sitôt arrivée sur les quais du porte de Marseille, sa beauté avait été remarquée par un homme apparemment de bonne allure mais en fait souteneur de son état. La voyant débarquer et désemparée, il l'avait invitée à déjeuner, puis l'avait emmenée chez lui, soi-disant pour qu'elle ait une chambre, et en fait pour passer une nuit de plaisir en testant ses qualités sexuelles. Elle avait dix huit ans, ne savait rien de la vie et lle avait cru l'homme qui, à la fin de la nuit, lui avait dit qu'il allait l'épouser. En fait, très vite il en avait fait une prostituée de haut vol qui tapinait dans les bar de luxe. C'était là qu'elle avait été draguée par Abdal, subjugué par sa beauté et qui l'invitait régulièrement dans dez maisons comme le pavillon de chasse où elle se trouvait avec lui pour le week-end. Cjaque fois qu'elle revenait chez son maquereau, il lui disait qu'il l'aimeit, que c'était la dernière fois qu'il la faisait "travailler" et qu'il allait la marier!

Dès que Léonora et Abdel avaient été installés dans leur suite, Juliette avait commencé à comprendre que ce qu'elle croyait être un rendez-vous de week-end pour gens aisés et de bonne compagnie, était, en réalité, un bordel pour peigne-culs friqués! Sa déception avait été grande et elle en voulait à Martin de l'avoir embarquée dans cette affaire en lui faisant miroiter monte et merveilles! Maie elle connaissait si peu de choses de l'univers des hommes et de leurs réactions! A part celui du gros Maurice, un peu aussi celui de Pascal, l'adorable frère de Marielle qui lui avait offert toute l'impudique audace des caresses d'une troublante petite bite adolescente, frétillante et jaillissante! Et maintenant l'univers de Martin qu'elle avait cru bourgeoisement et digneme,nt fortuné et qui se révèlait beaucoup plus glauque qu'elle n'aurait pu l'imaginer!

Mais maintenant qu'elle était là, danc  ce nouvel univers à la fois luxueux et visiblement pourri qu'elle avait cru pouvoir lui servir de havre de grâce,, comment allait elle pouvoir s'en sortir pour rester dans la dignité et l'aisance? Et surtoy ne pas détruire les liens qui s'étaient tissés entre elle et Martin à qui elle se sentait attaché au point de vouloir construire evev lui un couple solide et durable qui pourrait être le père de ses enfants!

En retrouvant Martin, en fin de journée, après un temps d'hésitation, elle interrogea:-"Comment s fait-il que tu aies un type comme Abdal parmi tes amis?" -3 Ce n'est pas vraiment un ami, mais c'est un richissime Libanais qui m'a permis de sortir d'une passe financière difficile au moment où je faisais construire ma maison, et je lui en suis reconnaissant, et puis il aime bien se targuer d'avoir des amis en france!! Cà le sort de son ambiance habituelle! Et reconnais que pour ce qui est du choix de ses compagnes il est plutôt doué.... Comme pour le reste!" -"C'est quoi le reste?" -"Les femmes le disent assez brillant quand il est dans un lit avec elles!" La vonversation s'arrêta là et Juliette se dirigea vers la cuisine pour voir si tout était au point pour le dîner de ses premiers clients.

La pièce était vide, ni Coraline la cuisinière, une femme aux formes plutôt arondies ni son adjointe n'étaient là. Elle entendit un léger bruit et se dirigea vers l'office dont la porte était entrouverte. En regardant discrètement par l'entrebaillement elle resta clouée sur place de surprise! Les deux femmes étaient enlacées et Sylvie alternait ses baisers sur les lèvres de Coraline avec des caresses sur ses sein dénudés et une main plongée sous ses jupons! Absorbées par leurs ébats, les deux femmes avaient perdu toute conscience de leur environnement!

 

Juliette plongée tout de suite dans le bain!

Publié le 14/09/2009 à 08:58 par caravanier

L'homme se mit nu, laissant paraître, alors des bourses énormes surmontées d'un sexe assez court, au gland circoncis et perlant de désir. La noire,elle aussi, s'était mise nue, dévoilant un magnifique triangle bombé dominé par une luxuriante forêt crépue et déjà quelque peu luisante, d'où montait un troublant parfum de féminité puissante et marine teintée d'un soupçon de négritude. Un véritable délice pour les amateurs de parfums exotiques. L'hpmme se prénommait Abdal et sa compagne Léonora qu'il entraina vers l'immense lit ouvert pour découvrir plus intimement,toutes les splendeurs que lui offrait sa compagne du jour! D'un geste discret elle se pinça la pointe dressée et grumeleuse de l'un de ses seins, comme pour se stimuler!

Les évènements avaient été si rapides que Juliette en était toute étourdie. D'autant plus que Martin était parti et qu'elle devait faire en sorte de pouvoir, avec le concours de la cuisinière et de son assistante, servir le dîner à dix heures, ce soir, comme le client l'avait demandé! La splendeur de la déesse noire allongée nue, sur l'immense lit, aurait fait damner de désir l'ensemble de l'humanité masculine sensible aux charmes des Africaines. Du côté d'Abdal, le spectacle était beaucoup moins affriolant: La peau huileuse et olivâtre, la bedaine, la calvite n'était pas les qualités d'un homme bien tentant! Par contre, le sexe circoncis, perché sur les deux énormes bourses lisses devait pouvoir donner satisfaction à une femme en appétit! Pourtant, Léonora n'était pas là pour un tel divertissement, mais seulement pour donner satisfaction au client qui la payait fort cher pour être là, près de lui. Et faire que sa bouche aux somptueuses lèvres africaines, ses doigts de professionnelle et le reste de son intimité lui donnent les plaisirs pour lesquels il la payait!

Abdal n'en était pas moins un chaud lapin du type libanais qui entendait bien ne pas vivre ses plaisirs en solo, en la laissant sur le bord de la plage, tout en souhaitant faire durer ses élans jusqu'au milieu de la nuit. C'est pourquoi il commença par se glisser entre les cuisses de Léonora, largement ouvertes, pour aller jardiner dans la forêt toouffue et rêche qui lui était offerte, avec en prime, des senteurs si grisantes, qu'à elles seules, elle faisaient tressauter de désir la verge devenue lourde et massive, mais pourtant sur la retenue. Pendant son voyage dans la forêt crépue, il avait pu se rendre compte que sa partenaire n'était pas excisée, mais qu'au contraire, elle possédait un bourgeon volumineux et sensible auquel il décida d'offrir, avec sa langue et ses doigts, un concerto en foreme de festival pour clitoris à mettre en folie.

Dans ce domaine, l'homme était habile et les réactions de Léonora prouvèrent qu'il savait y faire et comprit qu'il y réussissait en voyant le petit lagon aux couleurs corail devenir marécage clapotant aux senteurs marines. Il prolongea le concerto jusqu'à ce que le corps de la noire se soit tendu vers le ciel à plusieurs reprises, avant de retomber, inerte, sur les draps empoissés! Fier de sa prestation, il décida de faire une pause et sonna pour commander une bouteille de champagne qui lui fut servie, quelques minutes plus tard dans un seau emperlé de buée.alors que Léonora s'était un peu assoupie après ses soubresauts ruisselants en forme de spasmes de plaisir! Elle était musulmane et n'aurait pas dû boire de champagne! Pourtant elle prit, avec empressement la coupe embuée que lui tendait Abdal qu'elle but d'un trait, face à lui, nu et dont le sexe s'était dressé!

Juliette navigue sur un petit nuage !

Publié le 13/09/2009 à 11:50 par caravanier

Ce fut le soleil glissent au travers des rais des volets qui les réveilla. Tout surpris de se retrouver ensemble dans ces circonsrances, avec, en plus, une odeur de café et de pain grillé qui les fit sortir du lit, nus comme des vers et se jeter dans les bras l'un de l'autre! Entrain de croquer le pain croustillant, Martin proposa:-"Je pense que nous pourrions aller voir ton nouveau domaine et que tu puisses faire connaissance avec ton nouveau logis, parce que je voudrais que tu prennes tes fonctions le plus vite possible. Je n'attendais que toi pour pouvoir y envoyer mes premiers amis-clients et si possible que celà puisse se faire très vite!

Juliette avait l'impression de vivre un conte de fées et avait envie de se pincer pour être sûre qu'elle n'était pas entrains de rêver. Martin la regardait avce tendresse, mais en freinant ses envies de trop les lui montrer, ne voulant oas aller trop vite en besogne, car se vie peersonnelle était, tout de même assz embrouillée, et qu'il ne voulait pas soner à Juliette l'imprssion qu'elle allait, d'un coup de baguette magique, prendre les rênes du pouvoir à la fois dans ses sentiments et dans sa maison! Il voulait laisser les choses évoluer en elle comme en lui comme pour voir si le ve,t allait tourner dans le même sens pour tous les deux!

 Juliette, elle, n'avait pas de pensées ausiis conquérantes et intéressées. Elle était surtout émerveillée par ce qui lui arrivait,par le comportement, à la fois, tendre et viril de Martin, mais un peu soucieuse, tout de même en se demandant si elle allait être à la hauteur de la tâche qui venait de lui être confiée! En arrivant au pavillon de chasse, elle fut tout de suite conquise, à la fois par son style moderne mais parfaitement fondu dans le paysage. Quant à l'installation intérieure elle avait été conçue par un architecte décorateur de talant qui avait su mêler le luxe avec le bon goût, encore que la formation et l'éducation de Juliette ne lui ai pas donné de répères pour se forger le goût Et ce n'était pas Germaine qui avait pu lui être de quelque secours dans ce domaine! Quant au petit pavillon attenant, elle n'aurait jamais pu imaginer avoir à sa disposition, à vingt deux ans, une petite résidence personnelle aussi agréable!

Elle fut tirée de sa contemplation par le crissements de pneus d'une Ferrari  freinant devant l'entrée du pavillon de chasse. Il en sortit un petit chauve bedonnant d'une quarantaine d'années et d'une grande liane noire d'une beauté hallucinante, habillée si court et si décolletée qu'elle était presque nue. le chauve, sans saluer Martin, que pourtant il devait connaître s'approcha de Juliette en criant presque:-"J'ai retenu une suite, conduisez-nous et nous y dinerons ce soir, vers dix heures!"

Dans le pavillon de chasse, tout était prêt pour accueillir ses premiers hôtes. les bagages des arrivants étaient minces et la femme de chambre les empoigna pour montrer le chemin. La suite était grande et lumineuse, les fenêtres donnaient sur le petit lac, couvert, en partie de lentilles d'eau, que le solei, déjà un peu déclinant, éclairait avec douceur. Bientôt il y aurait de la brume du soir. Par la fenêtre ouverte, on entendit un canard s'envoler en claquant des ailes et en criant.

La noire regardait autour d'elle en souriant et en se dandinant d'un pied sur l'autre, intimidée comme si c'était la première fois qu'elle découvrait un lieu pareil. Juliette qui avait accompagné le couple se retira en leur souhaitant un bon après-midi. En redescendant, elle trouva Martin au volant de sa voiture, ayant decidé de quitter Juliette maintenant, pour qu'elle puisse"prendre ses marques" tout de suite. Elle le regarda partir avec le coeur un peu serré!

Là-haut, dans la suite, l'homme s'était approché de la jeune femme pour l'enlacer, il avait déjà retiré sa chemise. Sa peau était oivâtre et l'ombre de sa barbe noire et drue comme celle des méditerranéens. Sa bedaine dominait la ceinture de son pantalon, il toucha d'une main son entrejambe comme pour s'assurer que sa virlité était bien en place et en forme. Puis de l'autre, il déboucla le pantalon de sa compagne pour insinuer ses doigts derrière son string et les faire voyager entre les berges de sa vallée déjà humide et même un peu glissante. Son désir en augmenta d'autant! 

 

 

 

 

 

 

Pour Juliette c'était presque une lune de miel!

Publié le 12/09/2009 à 09:10 par caravanier

Martin avait tout pour réussir sa conquête! Sa douceur naturelle et sa splendide anatomie capbable de faire l'admiration de bien des femmes et l'envie de beaucoup d'hommes! Tout en sachant que les sexes les plus imposants n'étaient pas forcément les plus inoubliables. Il était aidé dans son entreprise par le fait qu'il émanait de Juliette un mélange de senteurs d'origines diverses, mais qui le mettait dans un état second et dont il avait eu un avant-gpût avant la douche, en ayant eu l'irrésistible envie de découvrir la moiteur parfumée de ses pieds et celle, plus onctueuse et marine de sa vallée, pas même encore entrée en béance! Là où ils en étaient, Juliette etait au sommet du désir et en attente fébrile de la virilité venant en elle pour leur apporter le plaisir!

Lentement, tendrement, Martin s'allongea sur Juliette qui l'accueillit en ouvrant ses cuisses et aussi ses bras qu'elle allait refermer au fur et à mesure que Martin allait entrer en elle dont la vallée était, maintenenant, en totale béance et lorsque le dôme de sa virilité glissa dans un marécage de désir, elle frissonn alors que lentement il allait buter jusqu'au fond du chemin glissant qui l'accueillait!, Juliette faisant, une double ceinture de ses bras derrière le dos et de ses jambes ouvertes et refermées contre les reins de Martin, pour le posséder davantage et le retenir mieux en elle, alors qu'il se mettait à onduler, en elle, allant et venant dans le boyau étroit dont il était maintenant le prisonnier volontaire!

Et c'est alors que, pour la première fois, Martin posa ses lèvres sur celle de Juliette qui s'ouvrirent pour que puissent s'enrouler leurs langues et se mêler leurs salives, avant qu'elle ne sente, un moment plus tard, jaillir en elle en un coup de fouet, le plaisir de Martin qui fusait contre les parois de sa grotte et se mêlait à celui de Juliette! Après quelques spasmes, elle sentit décroître la houle qui l'avait secouée sans pour autant que son désir ne s'éteigne. Ils restèrent un long moment immobile et muet, côte à côte, puis la main de Juliette, qui faisait tellement d'effet  à Martin, se mit à batifoler dans sa toison sans pouvoir la griffer, à cause du bout arrondi de ses doigts, mais, par contre, lorsqu'elle descendit un peu plus bas, l'effet de leur caresse fut presque instantané et elle sentit se redresser et durcir à nouveau, l'objet palpitant de sa convoitise!

Ne voulant pas rester seul à remonter les marches du désir, ils se retrouva tête-bêche pour pouvoir faire naviguer ses lèvres sur le bourgeon que deux dogts avaient suffi à faire ressortir de son abri et qui reprenait, lui ausi,, une moiteur ferme, palpable sous la langue de son inquisiteur! Comme il était allongé sur elle, sa virilité tendue se trouvait à portée des lèvres de Juliette, qui s'en empara et y retrouva toute la saveur, encore présente de leurs plaisir mêlé, odoarant et glissant! 

De nouveau le plaisir devint leur seul but de conquête, et après quelques minutes de montée en puissnce, il revint chez elle comme chez lui, inondant leurs palais de la merveilleuse saveur des sexes amoureux. Puis ils s'effondrèrent l'un sur l'autre, assoupis. A l'aube ils eurent froid et se glissèrent ensemble sous les draps pour se pelotonner l'un contre l'autre en poursuivant leurs rêves!

Juliette décide de suivre son destin!

Publié le 11/09/2009 à 09:11 par caravanier

Le poste ne devait pas être de tout repos, mais par rapport à ce qu'elle avait vécu jusuqu'à maintenant,, sans être le paradis sur terre, c'était un pas de géant vers la possibilité d'une vie nouvelle, qui la tirerait des doigts qu'elle aimait,pourtant beaucoup et qui la troublaient toujours autant: Ceux de Germaine lorsqu'il naviguait en elle ou qu'elles les déposait tout luisant au bord de ses lèvres!, lorque ce 'étaient pas les siens qu'elle lui offrait dans les mêmes conditions et qui les menaient toutes les deux vers une grande vague de plaisir partagé!

Elle n'hésita donc pas, lorsque Martin revint, à lui donner son accord pour le poste proposé, ce qui le fit réagir avec un immense sourire et qui le poussa à l'enlacer avec tendresse et à poser ses lèvres sur sa joue alors qu'elle les attendait sur les siennes pendant qu'il la conduisait vers l'escalier qui menait au premier étage, là où se trouvait sa chambre! 

Juliette était troublée, mais aussi un peu inquiète en se demandant comment elle allait réagir en vivant, pour la première fois, une véritable nuit d'amour complète avec un homme et non plus des caresses à la sauvette sur un lit d'étudiant ou un canapé défoncé sous le poids du gros Maurice!

Martin, lui, semblait tout à fait à son aise en commençant à se dévêtir devant elle en lui laissant entendre qu'elle devrzit en faire autant avant de l'entraîner dans le salle de bains pour une douche commune. Alors qu'elle pouvait voir, maintenant qu'il était complètement nu, le magnifique athlète dans les bras de qui elle allait passer la nuit. Mais, curieusement, avant de l'entraîner sous la douche, il l'allongea sur le lit pour atteindre ses pieds et enfouir son visage dans leur moiteur!

Ainsi, Martin, lui aussi était un amoureux des pieds de femmes, et de préférence lorsqu'ils étaient moites et si possible un peu odorants! Il promena son visage sur les orteils, glissa sa langue et ses doigts entre eux pour recueillir les senteurs et la moiteur si appréciées, Puis soudain, remonta entre ses cuisses, pour aller plonger son visage dans sa toison et sa vallée émue, au bourgeon déjà visible et déjà presque en béance, Ne voulant pas laisser échapper des odeurs si troublantes que les flots de la douche allaient irrémédiablement emporter!

Lorsqu'il se redressa pour aller vers la douche, elle vit que c'était un superbe athllète et que, de toute évidence, elle ne lui déplaisait pas! Elle en fut flattée et son émoi en augmenta d'autant! Alors elle souhaita intérieurement que les liens entre eux se resserrent et qu'enfin, elle puisse appuyer sa tête sur une épaule, à la fois solide et tendre!

La douche fut un moment de bien-être à deux qu'elle n'avait jamais encore connu. Martin fut d'une tendresse carreseuse qui augmenta encore son trouble, alors  qu'elle n'osait pas lui rendre ses gestes, tandis que lui naviguait dans les moindres recoins de son intimité avec les glissements délicieux d'une main savonneuse. Pourtant lorsque ses doigts atteignirent son bourgeon déjà sorti de son abri,, elle tressaillit si fort que d'instinct, sa main se posa sur sa colonne de chair dressée comme pour se retenir à elle et s'empêcher de tomber! Mais tout au long de cette douche qu'elle considérait comme un cadeau du destin, même au plus fort des caresses, pas une fois il ne chercha à prendre ses lèvres, geste que, pourtant, elle attendait intensément comme la marque du début de leur rapprochement!

Martin était beau, athlétique, tendre et doté d'une virilité très au dessus des critères habituels. Juliette se sentait très attirée vers lui, sans pour autant se sentir encore vraiment amoureuse. Et celà d'autant plus qu'elle devinait que la vie intime de Martin devait être , pour le moins mouvementée, ce qui la rendait méfiante, côté sentimental, car elle n'avait pas envie de s'arracher le coeur pour rien! Pourtant, le fait qu'il soit venu la rechercher jusque dans le bistro de Germaine et qu'il lui ait proposé le poste qu'il venait de lui offrir devait bien avoir une signification?

Mais le moment n'était pas propice aus réflexions profondes puisqu'au sortir de la douche, il l'avait prise par la main pour la conduire jusqu'à sa chambre, puis, jusqu'à son lit où ils étaient, maintenant allongés tous les deux côte à côte! Les gestes de Martin avaient été progressifs. Suffisamment habiles pour savoir la faire monter doucement vers le sommet du désir,en allant jusqu'au point d'orgue de sa langue effleurant puis emprisonnant et titillant son bourgeon saillant au bord de l'éclatement! Mais devinant que d'après ses réactions, Juliette n'avait jamais encore senti un sexe d'homme pénétrer en elle et qu'il avait envie d'etre le premier il le fit de telle manière qu'elle en garde un bon souvenir, ce qui est tellement important, pour une femme, qui par la suite, subira la venue d'un homme en elle, si son premier souvenir a été mauvais, ou, au contraire ira vers lui, le cherchera et le voudra encore en elle, comme si elle voulait retrouver l'intensité de la première fois!

 

 

 

Pour Juliette les choses se précisent !

Publié le 10/09/2009 à 10:14 par caravanier

La maison comporte deux salons, cinq chambres et deux"suites". J'ai besoin d'une personne comme vous, pour tenir et diriger ce havre de paix et se sexe. La précédente intendante des lieux ayant été enlevée par l'un des hommes venus s'y reposer avec une compagne, à laquelle ilavait préféré celle qui dirigeait la maison! Je pense que vous avez les qualités requises pour remplir cette mission que je vous propose. Vous y aurez la disposition du petit châlet attenant, abandonné par l'intendante enfuie, et vous aurez la direction et la gestion du pavillon de chasse, avec un salaire que nous allons débattre ensemble si vous acceptez mon offre.

Le ciel tombant sur la  tête de Juliette ne lui aurait pas fait plus d'effet! Elle était abasourdie! Martin poursuivit: -" Mais si je vous ai choisie c'est que vous me plaisiez beaucoup, vous l'avez deviné, et que, de temps en temps, j'espère que vous voudrez bien m'accorder la faveur d'une nuit ou d'un week-end vécu ensemble!

Dans le pavillon, il y a aussi une femme de chambre, une cuisine bien équipée et une bonne cuisinière aidée d'une serveuse, qui habitent tout près, pour le cas où certains de mes amis voudraient y prendre un ou des repas. Vous devriez superviser et organiser tout çà pour le mieux, avec un salaire de deux mille euros nets par mois, logée et nourrie! Celà pourrait-il vous convenir? L'émotion de Juliette était palpable. Serait-elle capable d'assumer une telle responsabilité, même si, chez Germaine, elle avait assumé des têches multiples, mais beaucoup moin nobles?

Voilà, je vais vous laisser seule un petit moment pour y réfléchir, car j'ai une tâche urgente à remplir, mais lorsque je reviendrai, si vous acceptez, nous monterons dans ma chambre pour y partager une première nuit d'entente cordiale, et plus si affinités! Martin allait vite en besogne et Juliette, elle, était totalement abasourdie par ce qui lui arrivait, ne sachant si toute celà etait un canular ou une réalité uniquement destinée à la pousser dans un lit avec Martin!

 Si elle avait une vraie espérience des relations intimes avec les femmes et surtout avec Germaine, elle n'avait aucune réelle connaissance de la sexualité des hommes, de leurs comportements ni de leur pulsions anatomiques, à part ce qu'elle avait pu voir dans les toilettes du bistro de Germaine, mais sans jamais  y participer,et le petit bout de chair fripée qui pendouillait entre les jambes du mari de sa patrone! Auquel, pour rien au monde, elle n'aurait voulu toucher! En dehors de celà, il y avait eu Maurice avec son gros bazar, qui s'en était servi abondamment avec elle, mais sans aller jusqu'à la prendre totalement, et l'adorable sexe frétillant de Pascal, le frère de son amie Marielle, qui avait fait à peu près la même chose que Maurice en lui faisant goûter sa semence en plus! Mais sans non plus lui faire vraiment l'amour. Et si sa virginité s'était envolée, les voleurs étaient les doigts si voyageurs de Germaine et non pas un sexe mâle!

 Mais si elle acceptait la proposition de Martin, il était vraiemblable d'imaginer que son expérience ferait des pas de géant face à des couples hétéros ou homos qui ne devaient pas venir là pour enfiler....seulement.... des perles!

 

 

 

Juliette va de surprise en surprise !

Publié le 09/09/2009 à 12:34 par caravanier

Le soir, à l'heure dite, Martin l'attendait au volant de sa voiture, à quelques mètres du bistro. Elle y monta, impressionnée par la voiture. il remarqua: -"C'est vraiment un signe du destin si vous êtes là ce soir, parce que je n'ai pas l'habitude d'aller dans ce genre de bistro où vous travaillez! C'est à cause d'un rendez-vous manqué avec un client!! Mais je vous ai vue, vous êtes là et c'est l'essentiel!

Juliette prise de panique pensa qu'elle était tombée dans un piège, alors que Martin la rassurait en disant:-"N'ayez pas peur, je ne suis pas le loup garou, vous n'avez rien à craindre! Mais au fait,quel est votre prénom?" -"Juliette!" -"Moi je m'appelle Martin et si je vous ai invitée, c'est pour vous faire une proposition qui pourrait ne pas vous déplaire! La voiture ralentit, se présenta devent un portail qui s'ouvrit tout seul avant que crisse les pneus sur le gravier d'un terre-plein dominé par une maison en pierres de taille avec un perron. Intimidée, Juliette plongea l'une de ses mains entre ses jambes et les resserra l'une contre l'autre. Martin la regarda en souriant: -"Vous pouvez descendre, nous sommes arrivés!"

Assise dans un petit bureau, face à Martin, elle refusa le verre de whissky proposé et s'entendit suggérer:-"Dans la pièce d'à côté, si vous le voulez, vous allez trouver de quoi vous changer, puis vous revenez et nous parlerons. Sur un petit divan bas, elle vit,étalés, un string, un mini soutien-gorge, un chemisier blanc, un pantalon de bonne coupe, des bas et une paire de mocassins. Avant de se déshabiller, elle hésita, en se demandant où Martin voulait en venir. En fait, il scutait sur un écran ses réactions et suivit du regard sa métamorphose en notant, au moment où elle était nue,sa poitrine menue aux tétons sombres et dressés, sa toison abondante et frisée et sa jolie silhouette aux longues jambes. Il remarqua, aussi, la beauté de ses pieds aux orteils ronds et aux ongles ras, ce qui le troubla beaucoup et il réagit localement d'une manière concrète entre ses jambes, car il était un admirateur presque fétichiste des pieds de femmes. Satisfait, il vida son verre et attendit le retour de Juliette!

En sortant de la petite pièce où elle s'était déshabillée, elle vit, par terre, son blouson, son jean et sa parite culotte en tortillons humides, et elle éprouva un léger sentiment de honte en même temps que l'impression de changer de peau comme la chrysalide entrain de devenir papillon!. mais jamais, elle ne s'était sentie aussi bien "sapée" qu"àprès avoir enfilé ces vêtements proposés! Où était l'époque de ses dix huit ans? Elle venait d'en avoir vingt deux!

Quatre ans de service chez Germaine, avec souvent des nuits agitées auxquelles, parfois, elle avait pris du plaisir. leurs doigts aux ongles rongés s'offrant, mutuellement leurs luisances parfumées. Et le visage plongé entre les cuisses et la toison luxuriante et odorante de sa patronne! Souvent sous le regard pervers du mari, sa bedaine vautrée dans un fauteuil, et son petit bout de chair à peine tendu, sorti de sa braguette entre ses gros doigts boudinés, regardait sa femme inonder le visage de sa partenaire, avec les coulées marines de son plaisir !

Et ce soir là, elle était face à Martin, se sentant un peu engoncée dans des vêtements qu'elle n'avait pas l'habitude de porter et attendant ce qu'il avait à lui proposer avec une certaine imptatience, mêlée d'inquiétude. Il se mit à parler:-" J'ai, pas très loin d'ici, dans une banlieue de l' Ouest, une maison située dans une forêt, et en bordure d'un petit lac, Une sorte de pavillon de chasse que j'ai fait transformer en centre d'accueil pour ceux de mes amis ou de mes relations qui éprouvent le besoin de se retirer! discrètement dans un endroit calme pour s'y retrouver avec une compagne ou un compagnon en toute tranquillité et discrétion.  

 

 

La surprise du destin !

Publié le 08/09/2009 à 11:45 par caravanier

 Germaine savait y faire, elle avait une grands habitude et non moins d'habileté pour faire sortir les plus récalcitrantes de leur réserve lorsqu'elle parvenait à les convaincre de monter dans le petit appartement pour leur faire admirer sa collection "tout à fait spéciale" de strings et de petites culottes spéciales pour épanchements solitaires!

Pour Juliette, la situation était différente, et, malgré la situation délicate où elle se trouvait elle se sentait vulnérabe aux caresses de Germaine pour une étrange raison: Elle se rongeait les ongles! Particularité qui, de tous temps depuis qu'elle était gamine, la troublait énormément, la fascinait et l'attirait irrésistiblement! Et Celà parce qu'elle en faisait autant et que les caresses faites par des doigts ainsi rongés, lui laissait imaginer que c'étaient les siens, greffés sur le corps d'une autre fille! D'où tenait-elle cette étrange réaction? Mystère mais c'était ainsi!

C'était pourquoi, malgré sa réticence, elle se laissa peu à peu gagner par un irréssistible désir. Lorsque les doigts de Germaine se mirent à naviguer au coeur de son intimité avec ce raffinement supplémentaire de les glisser amoureusement entre ses lèvres lorqu'ils furent tout luisants de son propre désir ! Et là, elle en arriva au bord d'un fulgurant orgasme dont les jaillissements inondaient les doigts et les lèvres de Germaine et qui la mit en arc de cercle surle lit, ce qui fit croire à Germaine, qu'une fois de plus,, son talent de lesbienne agissait très efficacement! Alors que Juliette, se voyant dans un tel état, était paniquée à l'idée qu'en agissant ainsi, Germaine pouvait "prendre barre sur elle"!

Mais le destin, pour une fois, allait l'aider en faisant réapparaître Martin, le lendemain pour y déjeuner au bistro. Martin était l'homme qui, la première fois qu'il y était venu, avait laissé, en quittant sa table, un gros pourboire et sa carte avecun numéro de téléphone agrément d'un petit coeur! Ce jour là, elle n'avait pas voulu l'appeler,en pensant que s'il  y tenait vraiment, il se manifesterait à nouveau! Ce matin-là, il le fit et Juliette le reconnut immédiatement, assis à la même table que la première fois! Elle crut que son coeur allait se décrocher et elle se sentit les jambes molles !

Martin, lui aussi, avait tout de suite vu juliette et lui avaitsouri. Lorsqu'elle s'était approchée pour prendre sa commande, l'un comme l'autre avait le coeur en chamade. Il lui avait demandé conseil sur le meilleur menu, mais il n'y avait que trois plats disponibles. Au moment de payer l'addition il avait suggéré:-" Si vous êtes d'accord, j'aimerais vous inviter à dîner. Dites-moi où je peux vous retrouver?" Très émue elle avait répondu:-'Le bistro ferme à neuf heures alors on pourrait se rencontrer ici à la fin de mon service. je vous attendrais dehors!" Ainsi fut conclu et Martin se retira en laissant un pourboire encore plus important que la première fois!

Toute la journée, Juliette fut troublée à cause de cette invitation en se demandant ce qu'elle pouvait cacher et pour laquelle sa tenue de jean- blouson- baskets n'était vraiment pas convenable!