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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009

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beaucoup de texte mais pas beaucoup d'images :-(http://webcam 2coquines.center blog.net...
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parmi les graphismes que je possède et que j'ai créés, il y en a très peu qui soient érotiques et puissent col...
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très beau textes, dommage qu'il n'y ai pas d'image comme sur http://www.roman s-photos-x.biz/h ttp://webcam2co...
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pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009

et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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Par lili et lola, le 21.02.2009

coucou je vient de mettre un petit com super cette histoire!! j'ad ore toujours autant tes textes gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009

trop mignon ce blog... j'adore :)lien vers mon blog...
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salut...
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Par Anonyme, le 16.01.2009

cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Par tiffany, le 30.12.2008

coucou toi je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par tiffany, le 23.12.2008

trés jolie imagelien vers mon blog...
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Par chouky39, le 21.12.2008

oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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Par Nessa, le 19.12.2008

trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Par tiffany, le 10.12.2008

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coucou voilà une image!

Publié le 26/09/2009 à 17:51 par caravanier
coucou voilà une image!

A tous mes amis lecteurs, bon week-end !



La chevauchée Africaine !

Publié le 26/09/2009 à 09:05 par caravanier
La chevauchée Africaine !

Pour Sylvie, pas la peine de se stimuler, elle était déjà presque clapotante et en demi-béance tellement elle avait envie de ce "bengala" géant qui allait entrer en elle! En s'écartelant un peu, elle chevaucha Romain. Ils étaient face à face et elle se souleva un peu pour guider la verge durcie et frémissante jusqu'à l'ntrée de sa vallée, en se laissant glisser lentement le long de la hampe. Romain gémit et tatonna pour prendre entre ses doigts les tétons dressés de la fille! L-oncle Sylvain ne perdait pas une miette du spectacle et sa verge, plus imposante, encore, que celle de son neveu pointait tout droit vers le ciel, entre les pans du boubou!

Il eut soudain l'idée que Juliette ne devait pas être loin. Alors il ouvrit la porte de la suite et, en effet, elle était derrière, l'oeil collé à la serrure et la main entre les cuisses. Sans hésiter il tendit la sienne pour attirer la jeune femme contre lui, et, l'instant d'après, nus tous les deux, ils étaient soudés l'un à l'autre sur le lit mitoyen de celui de Sylvie et de Romain!. Cheavauché à un rythme intense par sa partenaire et accroché à la pointe de ses seins, Cette cavalcade provoqua en lui un cri précédant un geyser blanc, fusant en elle et debordant entre ses cuisses et sur les draps!

Juliette et Sylvain furent un peu moins rapides dans leur chevauchement, d'autant que Juliette avait pris l'initiative d'emboucher d'abord l'énorme gland de son partenaire pour en connaître le parfum et la saveur,jusqu'au fond du sillon de la couronne, avant de le guider au coeur de sa béance totale et clapotante. Mais les jaillissements furent encore plus importants que ceux du neveu! Sylvie et Juliette venaient de vivre le moment le plus fort de leurs déchaînements sexuels! Les deux hommes reprenaient leur souffle et ce fut le moment que choisit Sylvie pour se lever, rejoindre Juliette et s'allonger entre ses cuisses en tête-bêche pour que l'une et l'autre puissent découvrir la saveur et l'odeur âcre de l'épaisse semence de l'oncke et du neveu mélangés! Pareil échange ne se produirait sans doute plus jamais dans l'avenir! Cette expérience était, sans doute, la plus troublante qu'elles auraient vécue dans leurs vies!

Avec en prime, la commande de deux bouteilles de champagne qui furent avalées plus que dégustées en un temps record et, en plus, d'une substancielle liasse de billets de banque laissée au moment du départ de l'oncle et du neveu, sur la table ronde au plateau de marbre qui trônait au centre de l'entrée de la suite! Ce fut au chant du coq que les deux jeunes femmes regagnèrent chacune leur logis respectifs, nons sans un ultime baiser qui mêla les dernières saveurs viriles que venaient de leur laisser l'oncle et le neveu enchantés de leur nuit en quatuor!

Avoir vécu cette expérience, dont l'une comme l'autre, à des âges différents avaient rêvé, les avaient perturbées profondément, surtout après tout ce qu'elle avaient vécu ensemble dans leurs échanges etntre femmes! Elles ne savaient plus très bien, ni l'une ni l'autre où elles en étaient. Sylvie n'avait que peu ou pas d'expérience des relations concrètes et sexuelles avec des hommes et ce qu'elle venait de vivre avec Romain lui laissait un souvenir, à la fois doux , violent et vaguement écoeurant parce que la semence d'un homme n'avait pas de ressemblance avec la délicieuse marinade qu'était la jouissance d'une femme, qui vous laissait, jusqu'au fond de la gorge, la lente ou violente dezcente de son plaisir! Alors que l'homme s'il n'était pas en vous, vous la giclait en pleine face ou entre langue et palais avec autorité! Coraline, elle avait été mariée, elle connaissait donc toutes ces différences depuis longtemps, mais ce qu'elle avait découvert au coeur des échanges avec Sylvie l'avait convertie à cet écartèlement marin qui donnait accès, à coups de langue et de lèvres, à une petite tigelle aux relents délicieux qui voulaient dire:-"Oh oui! Donne m'en encore, c'est si bon et tu va me faire jouir si fort! Regarde comme je bande et je mouille pour toi!"

Juliette et les Africains !

Publié le 25/09/2009 à 11:45 par caravanier

Et, coïncidence, sans doute, le lendemain, en fin d'après-midi, se présentèrent au pavillon de chasse, un Africain d'une quarantaine d'années, vêtu dune somptueuse djellabah aux broderies dorées, comme celles des hauts dignitaires, escorté d'un adolescent d'environ dix huit ans qui le tenait par la main cpmme s'il était un enfant!

La requête de l'homme fut la plus étrange que Juliette ait jamais eu l'occasion d'entendre:-"Je viens vous voir avec mon neveu, Romain, qui est non voyant, mais il a dix huit ans et n'a jamais connu de femmes parce que celles qu'il a eu l'occasion de connaître n'ont jamais voulu avoir de rapports avec lui, craignant, superstitieusement que, par la suite, elles aient des enfants aveugles! Alors je me suis venu vous demander si, dans votre établissement, il se trouverait une femme qui veuille bien l'initier à l'amour!

Juliette était extrêmement troublée, car faire l'amour avec un Noir avait toujours fait partie de ses fantasmes! Elle aurait aimé beaucoup se proposer pour cette étrange requête, mais elle n'osait pas le faire en tant que directrice du pavillon de chasse! Or il se trouvait que dans l'entrée toute proche, Sylvie l'adjointe de Coraline pour le service en cuisine et le ménage se trouvait entrain d'officier et avait tout entendu!

Même gouine comme elle l'était, Sylvie avait toujours eu, elle aussi, ce fantasme de découvrir les charmes d'un sexe noir et de faire l'amour avec lui! Alors, sans hésiter, elle s'approcha du bureau et annonça, discrètement à Juliette qu'elle était volontaire pour une telle mission! Un peu étonnée, mais prise au dépourvu, elle proposa les services de Sylvie que le noir examina avec soin et la trouvant tout à fait à son goût pour ce genre d'union! Il accepta donc, mais en ajoutant: Je voudrais avoir une suite pour le nuit car mon neveu tient beaucoup à ce que je reste avec lui comme témoin occulaire de ce qui allait se passer! La suite lui fut donc ettribuée, non sans que l'homme n'ait regardé Juliette, à plusieurs reprises, avec les yeux de l'ogre face au petit Poucet! Juliette en éprouva un tel émoi qu'elle sentit son intimoté se troubler elle aussi!

-"Nous allons dîner et nous reviendrons, ensuite pour la nuit! Lorque les deux hommes eurent quitté les lieux, Juliette et Sylvie se regraedèrent, aussi troublées que sidérées. Juliette semblait avoir des regrets. Sylvie le réalisa et commenta: -"J'ai bien l'impression que l'oncle aimerait bien être aveugle, lui aussi, pour se faire éduquer par vous!" Au début de la nuit, les deux hommes revinrent, mais semblaient avoir un peu enfreint les règles musulmanes concernant l'alcool! Juliette et Sylvie les accompagnèrent jusqu'à la suite et, celle-ci, après avoir vérifié que tout était en ordre, se retira avec des lueurs de regrets que Sylvie remarqua, sans pouvoir rien faire pour sa patronne!

Sylvie et Romain n'étaient pas seuls en tête à tête, puisque l'oncle du garçon s'était assis dans un fauteuil, mais ils étaient intimidés. Le garçon peut-être encore plus que le fille qui lui prit la main pour le conduire jusqu'au grand lit qu'elle ouvrit, alors que le garçon commençait à se déshabiller. Au fur et à mesure qu'il se dénudait, Romain appataissait comme un superbe athlète. Lorsqu'il n'eut plus sur lui que son caleçon, Sylvie se sentit inquiète en devinant le volume de ce qui se cachait derrière le tissu, alors qu'elle -même se mettait nue. L'oncle Sylvain se sentait ému, lui aussi, en voyant le spectacle des deux jeunes gens nus et son sexe prenait du volume sous sa chemise longue et sa djellebah alors que celui de son neveu était encore calme! Romain s'était allongé sur le lit, cuisses écartées, une forte odeur de terre d'Afrique et de sexe mâle montait dans l'atmossphère. Sylvie, très troublée comprit qu'elle devait prendre la situation en mains et posa ses doigts sur le toison crépue du noir, en descendant ses doigts vers la racine de la verge longue, massive et circoncise, qui, à ces premiers contacts commençait à se redresser et à prendre de l'ampleur!

 

 

 

 

 

 

 

 

Et Martin avait beaucoup batifolé et depuis longtemps!

Publié le 24/09/2009 à 10:06 par caravanier

Sur le chemin de sa sexualité, Martin avait eu des réactions et des goûts hybrides! Son adolescence passée pour la plus grande partie en pensionnat, lui vait appris, les soirs de cafard et de trop grande solitude, à aller se réfugier dans le lit de son meilleur copain qui, grand amateur de caresses, l'avait initié à leur partage. Et celà d'autant plus que Martin était sexuellement fort bien pourvu, et doté, particularité qui troublait tout partculièrement Jérôme, d'un long prépuce très propice à de longs décalottages aussi moites que parfumés!

Passé quinze ans, Martin avait abandonné ce genre d'intimité garçonne pour s'intérêsser aux relations avec les filles, grâce à Marine, la femme de chambre de sa mère qui avait pris l'habitude, qaund il était là,, de venir le border dans son lit avec un soin plus que maternel en allant voyager sous les draps avec des intentions exploratoires et caressantes très appréciées. Touchée par la virilité déjà imposante, elle lui avait très vite fait prendre, la nuit venue, le chemin de sa chambre, sous les toits, pour lui faire découvrir les charmes et les parfums d'une chatte en béance, dominée par un buisson touffu, et dans laquelle pouvait naviguer, à son aise, sa tige vibrante et son gland imposant en forme de prune moite et odorante! Marine appréciait beaucoup et ne manquait jamais de mener la jeune verge jusqu'à son point culminanat de désir pour en recueillir, avec délice, la longues saccades filantes et parfumées!

Et encore récemment, lors qd'un voyage en Afrique, il avait trouvé sur les quais du port d'Abidjan deux garçons d'une douzaine d'années, à la silhouette d'affamés, aux côtes saillantes et couverts de croûtes de pustules et de crasse. Soudain pris d'une crise de paternité refoulée, il avait décidé de les ramener jusque chez lui pour les nourrir, les faire soigber et tenter de leur apprendre à se laver,puis les envoyer en classe pour les mettre, ensuite en apprentissage. Il les avait installés tous le deux dans une chambre du secon étage de sa maison. Un soir, assez tard, en rentrant d'un dîner, il eut l'idée de monter jusqu'à leur chambre pour voir si ses protégés doremaient bien. Là, surprise, les deux garçons, nus, allongés l'un à côté de l'autre, tête-bêche s'entredévoraient réciproquement le sexe, avec, en plus, un doigt plongé dans le fondement de l'autre!

Pris sur le fait, les deux graçons n'eurent pas l'air autrement surpris ni gênés. Ils souriaient, au contraire et comme pour se justifier,l'un des deux exliqua:-"Tu vois, c'est chouette! On s'amuse bien et on se fait plaisir, et puis ce qu'il y a de bien, c'est qu'au moins on ne risque pas de feire un enfant comme avec les filles!Médusé par la situation et par les réactions des deux garçons, Martin ne savait que leur répondre! Et puis lui revint en mémoire la période où il était pensionnaire et au ébats qu'il partageait avec Jérôme, et parfois avec d'autres! Alors il choisit de sourire et de réondre:-"C'set vrai, vous avez bien le temps pour faire des enfants!" Puis il se retira en fermant doucement la porte. Juliette l'avait accompagnée au dîner auquel ils avaient assisté et, au retour, il lui avait proposé de passer la nuit ensemble.

Lorsqu'il redescendit, elle était déjà en tenue de nuit, et l'attendait; assise en tailleur, et sa courte nuisette remontée au delà de sa toison! Son incursion chez les garçons, avait eu un effet notable et son boxer-short le gênait. Très vite il se mit nu et Juliette fut un peu surprise de le voir dans un état aussi virulent. Mais elle n'eut pas à s'en plaindre, car elle n'attendait que celà et le clapotis de sa béance répobdit tout à fait à propos à ses élans du moment! En repensant aux propos de ses petits protégés africains, il sourit intérieurement, car il n'avait aucune intention defaire un enfant à Juliette! La nuit fut intense et ruisselante de part et d'autre, et là-haut dans leur chambre, enlacés, les deux petits Africains dormaient, serrés l'un contre l'autre, leurs deus sexes accolés dans la nuit et sur le drap humide et poisseux!

 

 

 

 

 

 

 

Juliette a du mal à suivre Martin!

Publié le 23/09/2009 à 12:59 par caravanier

Alors d'un commun accord les deux filles se firent égéries dévoreuses, embrassant et suçant les térons dressés de Jocelyne, et Juliette plongeant entre ses cuisses pour prendre enre ses lèvres le cliroris turgescent pour l'emprisonner entre ses lèvres et tenter de faire jooir la jeune femme et la délivrer de ses fantasmes!

Mais dans tout celà que devenait Martin, épris de Juliette, avec laquelle il avait passé une inoubliable nuit et qu'il avait installée comme dirigeante de ce pavaillon de chasse, conçu et imaginé par lui pour y accueillir, dans un grand confort des couples oiur le moins irréguliers?

Martin, en fait, avait une vie compliquée, pas toujours très "régulière" mais qui lui avait rapporté beaucoup d'argent! Il avait la quarantaine, menait grand train dans sa grande maison qui avait tous les aspects d'un hôtel particuliers Il y vivait comme il voulait, y recevait qui il souhaitait sans jamais se souvier des contingences bourgeoises qu'il méprisait. Pourquoi le hasard l'avait-il mis dans un bistro quelconque  avec Juliette lorsqu'elle était serveuse dans le café de Germaine? Pourquoi s'était-il entiché de cette jeune femme au point de la faire entrer dans un morceau de sa vie, comme il l'avait fait? En réalité il n'en savait rien et ne cherchait pas à le comprendre, tout en étant satisfait de lui avoir mie "le pied à l'étrier" comme il l'avait fait en lui donnantl haute main sur le pavillon de chasse, car elle menait fort bien son affaire. Mais en voyant comment les choses avaient tourné entre Juliette et Léonora, qui n'était qu'une putain de haut vol, fréquentant son établissement et y ramenant des clients grâce à sa stupéfiante beauté qu'elle aurait pu monnayer bien davantage auprès de lui,il avait préféré se mettre un peu en retrait, pour voir comment la situation allait évoluer netre les deux femmes!

De son côté, il continuait à vivre sa vuie de célibataire libre de toutes contraintes, même s'il lui arrivait de tomber amoureux, comme avec Juliette, mais sans vouloir  s'attacher et continuant à pratiquer le métier qui était sa principale  source de revenus: Importateure d'ambre!

cette résine dont la couleur l'avait toujours fasciné, lorsqu'elle était travaullée, qui faisait fureur dans le monde de la bijouterie chez les femmes à la mode et que l'on récoltait sur le littoral de la Baltique. Il était le principal et presque unique fournisseur de ctte précieuse résine chez lz bijoutiers d'Europe, grâce aux relations amicales qu'il avait su se faire dans cez réfgions, et qui lui procurait de très confortzbles revenus!

Il éprouvait face à cette étrange matière aus couleurs fascinantes et changeantes, une curieuse attirance qui confinait à la sensualité et même, il devauit se l'avouer à la sexualité! Le gros morceau de cette résine auquel il tenait beaucoup avait, à peu près, le forme d'ine dragée, prfaitement lisse et de cette belle couleur orangée, aus reflets changeants, mais il avait été, jasis, percé au centre d'un trou, lui aussi parfitement poli, assezlarge pour qu'il puisse  y faire passer son sexe et, étrangement, ce cobtact lui procurait une sensation de bien être total qui le menait presque jusqu'à l'orgasme, mais sans qu'il aill jusqu'à son terme; Lorqu'il était fatigué celà lui procurait une béatitude et une résurgence dont ses partenaires n'avaient pas à se plaindre, bien au contraire!

 

 

 

 

 

Juliette, Léonora et Véronique, le choc !

Publié le 22/09/2009 à 08:53 par caravanier

Lorsque Véronique vit entrer les deux femmes, elle eut un sursaut! Clouée sur place par la beauté de Léonora, tout juste vêtue d'un léger peignoir transparent! Alors que Véronique avait toujours espéré rencontrer sur le début de sa route lesbienne, une femme noire. Mais son jeune âge ne lui avait pas encore donné cette occasion. Et puis, belle à ce point, elle n'aurait jamais pu l'espérer! Mais le choc fut réciproque, car Léonora avait toujours rêvé de rencontrer et de connaître, une jeune femme de cette sorte, aynat l'air encore adolescente en raison de sa silhouette, de sa coupe de cheveux, de sa façon de s'habiller comme les ados du sexe masculin. Avec , en plus , toute la beauté pouvant exister dans un visage de jeune femme, avec des lèvres sensuelles et un regard de biche traquée. Et en plus, cerise dur le gâteau, elle se rongeait les ongles, juste comme elle aimait, c'est à dire pas trop, avec juste un petit bout de chair ronde au bout des doigts!

Tout de suite, Juliette se rendit compte de l'attirance des deux femmes l'une pour l'autre et sentit son couple en danger, mais que faire pour enrayer l'évolution de ctte attirance visiblmenet naissante et réciproque?

Martin , s'était retiré, se snetant de trop au milieu d ce trio de femmes. Lorsque Juliette ouvrit le lit jumeau qui devait être sa couche à partager avec Léonora, elle se pencha, ensuite, sur celui qu'occupait Véronique et l'embrassa sur la joue en lui souhaitant "bonne nuit!". Alors que timidement, la jeune femme demanda s'il lui était possible de prendre une douche pour tenter d'effacer les miasmes de cette horrible journée! La salle de bains était attenante et Véronique s'y rendit tout en commençant à se déshabiller alors que la porte de la douche, ce qui était fait exprès n'était pas tout à fait transparente mais presque et que Véronique, penchée en avant, avait du mal à retirer sa culotte incrustée entre les lèvres de sa chatte! Juliette et Léonora virent donc, sous la douche, ce long corps presque sans poitrine, sauf les tétons sombres et saillants et les fesses d'adolescent, mais avec un triangle touffu, irisé de gouttelettes. Les longues jambes de Véronique, un peu maigres, lui donnaient l'air d'un faune aux yeux verts dans un visage de chatte!

Le spectacle volontairement offert par Véronique était pour le moins troublant et ne laiisait insnensible ni Juliette, ni Léonora, surtout lorsque la jeune femme entreprit de plonger longuement l'une de ses mains couverte de savon, jusque dans les replis de son intimité! Le spectacle était si troublant que ni l'une ni l'autre des deux amies allongées côte à côte, ne purent s'empêcher d'imiter les gestes de Véronique et même de les partager! Sortent de la douche après un long moment, elle s'eesuya lentement et repparut dans la chambre enveloppée du somptueux peignoir blanc en dotation dans la salle de bains!  La position des deux femmes n'échappa en rien au regard de Véronique qui gagna son lit sans un mot et laissa tomber le peignoir au pied du lit avant de se glisser dans les draps! Les deux amies se regardèrent, indécises sur la conduite à tenir. Devaient-elles se coucher ensemble dans le lit mitoyen? L"un d'elle devait-elle rejoindre Véronique pour dormir auprès d'elle, ignorant que la jeune femme espérait intensément que ce serait Léonora; Ou devait -elle y aller toutez les deux pour l'encdrer? Dilemme! Leur surprise vint du fait qu'allongée sur le dos, les yeux clos et les couvertures remontées jusqu'au menton, elles voyaient la main de Véronique onduler à la hauteur de l'entrejambe. Etait- ce une tentative pour se détendre complètement des chocs vécus dans l'après-midi? Ou était-ce une provocation pour tenter d'attirer vers elle l'une ou l'autre ou les deux gardiennes de son repos?

Leur surprise fut plus grande encore, lorsqu'elles virent le corps de Jocelyne se tendre en arc de cercle sur le lit, mais pas comme celà deviait être dans le cas d'un plaisir intense, mais comme s'il s'agissait d'une crise d'épillepsie! Sans se concerter, elles s'approchèrent du lit, encadrèrent la fille pour la protéger alors que, les mâchoires d'abord serrées elle se mettait ensuite à murmurer:-" Véronique, mon amour, prends moi! Je t'aime, fais moi jouir, je suis à toi! Et en même temps, nue et arquée, elle se triturait le bourgeon comme une folle. Bourgeon qui avait pris, alors, la taille d'un petit sexe bandé de garçonnet!

 

 

Juliette et Léonora face à Jocelyne!

Publié le 21/09/2009 à 11:13 par caravanier

Un quart d'heure plus tard, Juliette revenait avec une table roulante porteuse de quoi dîner agréablement. Assise à table, face à Martin, la jeune femme sembla commencer à se détendre et même à parler! Mais elle regardait Juliette et Martin avec ses yeux verts encore chargés de terreur! Juliette se pencha vers elle et posa sa main sur la sienne en disant:-"Dites-nous ce qui vous fait si peur!" A nouveau, la fille se crispa et Martin prit la parole à sa place:-"Jocelyne a été, cet aprè-midi, victime d'une tentative d'attentat!" Ce qui provoqua l'explosion d'un déluge chez la jeune femme qui se remit à trembler. Alors Martin jugea péférable de continuer à expliquer.

-"Jocelyne est professeur de lettres dans un collège de filles et elle a un penchant pour l'une de de celles de sa classe, avec laquelle il ne s'est jamais rien passé, mais qu'elle aide dans sa progression en littérarture. Cet après-midi, elle a rendu les copies d'un devoir dont la note de la fille était très bonne.! Alors une autre des filles, qui, elle aussi à des penchants lesbiens et qui est folle amoureuse de Jocelyne, s'est levée pleine de rage et s'est précipitée un couteau à la main en hurlant:-"Salope, tu vas me le payer, Je vais te tuer!"

Heureusement elle avait un blouson épais, et plusieurs filles sont intervenues pour protéger leur professeur et immobiliser la fille en folie, qui, ensuite a été prise en charge par le polive appelée en renfort. Alors que le fille était toujours en pleine crise de nerfs l'écume eux lèvres et l'insulte à la bouche! Alors, maintenant, Jocelyne subit le contre coup et ne veut pas rentrer chez elle, même accompagnée, alors qu'elle vit seulle!=! J'ai pensé que tu pourrais, peut-être l'héberger ici le temps qu'elle reprenne ses esprits!

Comme si elle voulait faire manger un bébé, Juliette découpa un morceau de la délicieuse terrine royale qui se trouvait dans l'assiette de Jocelyne qui se rua dessus. Puis elle lui versa un verre de Bourgogne que la fille but presque d'un trait. La terrine avalée plus que dégustée, suivie d'une salade  et d'un fromage de chèvre avant la tarte aux pommes, Jocelyne avait repris des couleurs, sans doute grêce au Bourgogne et une certaine assurance. Elle se mit à parler:

-"Oui, je suis lesbienne, mais je ne me laisse jamais aller avec mes élèves sauf pour les aider un peu lorsque leurs notes sont faibles! C'est vrai que Véronique était ma préférée et Chantal la moins sympathique selon moi. Et que celà devait se sentir. Mais de là à vouloir me tuer, il y a une marge qu'elle a franchie. Ce soir, je vous remercie! Grâce à Martin, de m'offrir une aussi belle hospitalité. c'est vrai que j'appréhende de dormir seule, mais je préfèrerais ne pas dormir auprès de lui qui est mon cousin! Et sans sourciller, elle regarda Juliette en disant:-'J'aimerais tant dormir auprès de vous!" Déconcertée juliette qui savait que Léonora l'attendait dans son pavillon, ne savait pas que repondre!

Elle décida d'opter pour la vérité et déclara:-"C'est que ..... J'ai une compagne qui m'attend dans la maison juste à côté! Il faut, au moins, que je la prévienne:" -"Oh! Je suis dédolée, je ne pouvais pas savoir! Mais peut-être qu'elle pourrait venir dormir ici avec vous?"Juliette trouva la réaction de Véronique plutôt indiscrète! Et puis, une fois prévenue, comment Léonora allait-elle réagir face à la jeune femme? Sans attendre, elle quitta la chambre pour retourner chez elle. Son amie l'attendait, assise dans leur lit, inquiète, tendue, les jambes repliées contre la poitrine et encerclée par ses bras, comme si elle avait froid ou peur! Juliette raconta ce qui venait d'arriver. Léonora se détendit et réagit:-"On ne peut pas laisser cette pauvre fille seule! Je viens avec toi!

 

Juliette appelée au secours !

Publié le 20/09/2009 à 08:52 par caravanier

Juliette et Léonora s'aimèrent, encore et encore, presque sana arrêt jusqu'à la niasssnce de l'aube, L'une offrant à l'autre tous les élans et tous les parfums d'elles-mêmes qu'elles pouvaient offrir à l'autre. Au point que la pièce embaumait de troublants effluves marins et africains!Puis elles s'effondrèrent haletantes et épuisées l'une contre l'autre jusqu'au milieu de la matinée! Au réveil,face à face dans la cuisine, buvant du café et mangeant des toasts elles se regardaient, à la fois attendries et encore alanguies par tout ce qu'elle avaient vécu ensemble au cours de la nuit, et toutes imprégnées du parfum de l'autre. Juliette conservait même précieusement dans ses narines, le délicieux parfum de la toison broussailleuse et africaine de Léonora toute imprégnée de leurs jouissances mêlés!

La première, Léonora exprima ce que Juliette pensait au même moment:-"Ce serait tellement merveilleux de vivre ensemble! En réalité la chose étiat possible puisque Juliette pouvait héberger Léonora dans son petit pavillon, mais comment ferait son amie pour exercer son métier.Lorsqu'elle avait un client, elle devait le suivre aveuglément, parfois plusieurs jours de suite et se plier à ses caprices!

Juliette secoua la tête! Et bien mais rien n'est impossible! Tu remplis ton contrat, même plusieurs jours de suite et lorsqu'il est terminé, tu viens me rejoindre ici et nous restons ensemble jusqu'à ta "mission" suivante. Tu sais bien que je ne suis pas jalouse et que je suis prête à t'accueillir au moment où tu es disponible! A moins qu'un client ne t'emporte avec lui pour pouvoir vivre avec toi.Alors, je serais triste mais pas détruite pour autant!

La conversation les mettait en verve toute sles deux, et malgré la nuit torride passée, elles sentaient leurs désirs renaître au creux de leurs intimités. La première,Juliette le pieds sous la table, le posa sur celui de Léonora et le remonta le long de la jambe de son amie qui écarta les cuisses pour accueillir au creux de son marécage, le gros oretils du pied de Juliette qui s'enfonça en elle en dérapant! Léonora rejeta la tête en arrière et se laissa caresser ainsi, jusqu'à ce qu'elle sente son plaisir exploser à nouveau. Alors elle referma les cuisses et emprisonna le pied de Juliette au coeur de sa béance poisseuse où il ondula! Puis après avoir joui, elle se laisa glisser sous la table pour pouvoir prendre à deux mains le pied gluant de juliette et s'en barbouiller le visage en le humant et en léchant la liqueur née de son propre plaisir!

Elles n'étaient pas encore remises de leurs élans partagés lorsqu'on sonna à la porte du pavillon. Il n'était pas loin d'onze heures du soir! qui pouvait bien se manifester maintenant? Hésitant sur la conduite à tenir, Juliette fut rappelée à l'ordre par la sonnette se manifestant par deux fois assez sèchement. Pleine d'appréhension, elle s'approcha discrètement de la fenêtre dont les volets n'étaient pas fermés, et elle reconnut la silhouette de Martin. Il n'était pas seul, Une ombe se tenait à côté de lui mais trop diisimulée pour savoir si c'était un homme ou une femme! Enfilant rapidement un peignoir, elle descendit ouvrir et se trouva face à face avec un Martin aux yeux cernés et aux traits tirés, ce sui n'était pas dans ses habitudes; D'autorité il pénétra dans l'entrée suivis de l'ombre et referma la porte!

J'ai l'impression que tu n'es pas seule, mais là n'est pa la question ,j'ai besoin que tu m'aides! Je voudrais que tu abrites Jovelyne dans ton pavillon de chasse, au moins pour une nuit et que tu lui donnes une chambre à deux lits car lelle ne voudra certainement pas rester seule cette nuit! Juliette regarda celle qui se dissimulait, en partie derrière Martin. Vêtue d'un blouson d'un jean et de baskets, elle avait un assez beau visage et un corps androgyne. Brune avec des cheveux très courtes, des yeux verts immenses, mais les traits tirés par l'angoisse. Elle était au bord des larmes et trmblait un peu.Juliette remarqua ses longues mains aux ongles rongés!

Sans discuter, Juliette remonta prendre les clés nécéssaires pour pouvoir installer Jocelyne et Martin dans une chambre à deux lits, pas moins luxueuses pour autant! Voyant le cadre dans laquel on l'installait, la jeune femme ouvrit des yeux émerveillés et se précipita pour embrasser Juliette mais avec une haleine qui exhalait la peur et la faim! S'adressant à Martin elle décida:-"Je vais vous apporter de quoi dîner car vous devez en avoir besoin. Insatallez-vous tranquillement, je reviens! Une fois Juliette partie, la jeune femme s'effondra sur le lit, en proie à une sorte de crise de nerfs que Martin s'efforça de calmer en la serrant dans ses bras, mais sans l'embrasser et sans lui prodiguer de ces caresses inappropriées dont les hommes sont friands dans leur maladresse! 

 

 

 

 

 

juliette et Léonora se trouvent !

Publié le 19/09/2009 à 08:54 par caravanier

Ils acceptaient les avances de cette bourgeoise quadragénaire parce qu'elle était loin d'être laide, qu'elle avait des tétons provocants, qu"elle les initiait à la sexualité et que, surtout, elle était financièrement très généreuse et les comblait de cadeaux! Et, à tous, elle offrait, en les guidant laprogression vers son anneau brun et plissé qu'elle avait refusé à son fils!

Bien sûr, Juliette ne participait en rien à ce qui se passait dans les chambres et dans les suites, mais elle voyait passer dans son bureau d'accueil tout ce petit monde très diversifié, mais réuni en ce lieu par une seule préoccupation: Le sexe! Certes c'était immoral, mais il ne serait pas venu à l'idée de Juliette de porter un jugement sur ces acteurs inconnus qui passaient dans son pavillon de chasse et, souvent, y revenaient, satisfaits des prestations qu'ils pouvaient y trouver: Elle en vivait! Mais elle ne se sentait pas concernée part tout ce qui se passait au-dessus de sa tête et rares étaient les occupants qui y faisaient scandale avec l'ivresse ou la jalousie pour origine!

Vers dix heures, ce soir là, elle vit arriver Léonora, tout sourire dehors et là, elle se sentit directement concernée. La jeune femme contourna la bureau et se pencha pour poser longement ses sublimes lèvres africaines sur les siennes, faisant monter d'un seul coup la tension dans la tête et plus encore dans l'intimité de Juliette, qu'elle sentait s'ouvrir comme les pétales d'une fleur au désir qui bientôt deviendrait béance, puis marécage, elle el savait!. Elle se leva pour fermer le bureau et entraîna Léonora avec elle, dans son petit pavillon personnel. L'une comme l'autre étaient émues et se tenaient par la main comme deux adolescentes amoureuses! Si émues, même, qu'une fois arrivées dans la chambre de Juliette, elles n'osaient pas se rapprocher l'une de l'autre et moins encore tenter les gestes pour se mettre nues, alors qu'elles n'avaient rêvé, toute la journée, l'une et l'autre, que de se retrouver allongées l'une contre l'autre, puis de se couvrir de baisers et de caresses! Elles n'osaient ,même plus plonger leurs regards l'un dans l'autre! Pourtant, au bout d'un moment Léonora baissa la tête et murmura:-"Juliette je t'aime et j'ai envie de toi!"

Alors ce fut le déchaînement. Elle se ruèrent l'une sur l'autre, s'enlaçèrent tout en cherchant à déshabiller l'autre aussi vite que possible. Très vite elles furent nues, Juliette ouvrit son grand lit à la volée et elles sy ruèrent, et sans même  chercher à vivre des préliminaires, elles s'allongèrent tête-bêche l'une sur l'autre, pour avoir plus vite et plus profondément le visage plongé au coeur de l'intimité écartelée de sa partenaire. Déjà de puissants effluves marins et africains s'échappaient de leurs cassolettes en cours de béance. Elles se noyaient l'une dans l'autre avec passion et ferveur en même temps, et, ensemble elles emprisonnèrent entre leurs lèvres leurs bourgeons gorgés de désir pour se faire monter ensemble, une première fois, jusqu'au nirvana! Elles se grisaient l'une et l'autre des senteurs et de la liqueur de la partenaire écartelée et béante, guettant le moment où leurs cuisses allaient se refermer comme des étaux sur le visge ami, au moment de l'orgasme et des jaillissemnts de leurs sexes amoureux l'un de l'autre!

Très vite ce moment attendu arriva, leurs spsmes violents les faisaient tressauter encore et encore et s'inonder de leurs plaisirs mélangés, jusqu'au moment où elle se retouvèrent allongées et haletantes, côte à côte, pour boire sur le visge et les lèvres amies, les gluances marines er africaines de leurs propres jaillissements!

Au moment de l'explosion de son plaisiir, le visage de Léonora avait un peu changé: Ses lèvres avaient gonflé encore davantage et une sorte de rictus avait déformé le bas de son visage, la rendant un peu moins belle! Juliette l'avait remarqué et l'en avait aimée rncore davantage, tout en se demandant s'il s'était produit la même chose sur elle?

 

 

 

 

 

 

 

 

Juliette et Léonora cherchent à se rapprocher!

Publié le 18/09/2009 à 11:16 par caravanier

La nuit fut mouvementée,pour l'une comme pour l'autre! En effet, que ce soit Léonora aux côtés d'Abdal, ou Juliette solitaire dans son lit, en réalité elles étaient, en pensée dans les bras l'une de l'autre et se réveillèrent, au matin avec les traces odorantes et encore poisseuses de leurs désirs rêvés encore présentes le long de leurs cuisses et dans les replis de leurs draps! Chacune, au réveil, commença à échafauder des plans pour savoir comment se retrouver en tête à tête ausii vite que possible. Et, en réalité la démarche fut simple:

Lorsque le couple quitta la suite en début de matinée et descendit au bureau d'accueil poir qu'Abdal règle sa note, ce fut Juliette qui les accueillit et pendant que le Libanais signait son chèque, Léonora, qui tenait dans sa paume, un petit papier , plié en deux, le déposa discrètement sur le bureau là où Juliette ne pouvait pas ne pas le voir, et en appuyant son geste par un regard éloquent, Une demi seconde plus tard le papier avait changé de main!

Dès qu'elle fut seule, Juliette le déplia avec émotion et put y lire:-"Je reviendrrai ce soir, mais seule:" La phrase était signée avec un petit coeur! Que Juliette posa sur ses lèvres avec trendresse et émoi! Au moment de sortir, Léonora s'était retournée pour échanger avec elle un long regard appuyé!

Pour l'une comme pour l'autre la journée fut longue, même si Juliette dut accueuillir et installer deux couples en fin d'après-midi. Visiblement les affaires marchaient bien, mais le personnel était bien rôdé et les choses se passaient aussi vite et discrètement que possible. Parmi les nouveaux arrivants, il y avait un couple un peu inattendu, composé, d'une femme d'une bonne quarantaine d'années, sans aucun doute d'une grande bourgeoisie très argentée, à en juger  par ses vêtements et la qualité et le nombre de ses bijoux, Et d'un garçon de dixhuit ou vingt ans, beau comme savant l'être les adolescent, mais visiblement sous la coupe de la femme qui le menait comme un petit toutou en laisse. D'après son allure et ses réactions, il devait être homosaxuel, mais il se laissait emmener, ainsi pour des raisons d'approvisio,nnement de son compte en banque, perpétuellement à la dérive. Heureusement pour lui, la femme qui avait une quarantaine d'années heureuse et épanouie, devait être généreuse, mais éxigeante dans le domaine des prestations à fournir, Ce qui n'embarrassait pas son chevalier servant doté d'une sexualité débordante et que ne gênait pas la bisexualité!

Qui plus est, il était monté comme un étalon dont le sexe très long était un peu courbé sur le coté, ce qui excitait beaucoup sa partenaire qui, à peine éraient-ils installés dans la chambre se précipita sur le garçon, sans même le déshabiller pour ouvrir sa braguette et en extraire, avec difficulté l'objet de tous ses désirs. Elle le huma longuement avec délice,après l'avoir décalotté lentement et avant de l'emprisonner entre ses lèvres charnues en ayant des gestes aussi doux que possible pour faire durer la caresse aussi longtemps que possible, Avant que ne survienne un premier jaillissement dont elle se délecta jusqu'à l'ultime goutte!

Cette première phase était destinée à la mettre en forme, car elle aimait bien en arriver aux phases suivantes dans un état de béance et de gluance marécageuse dont le clapotis augmentait encore le plaisir qu'elle prenait à vivre une telle liaison clandestine avec un garçon qui aurait pu être son fils! Fils que d'ailleurs elle avait déniaisé elle même dès qu'il avait atteint l-âge de treize nans pour être sûre que ce premier pas serait accompli dans les règles de l'art, D'autant plus qu'il avait un phimosis dont elle le fit délivrer par le bistouri d'un chirurgien. Tout celà vécu avec l'impression de ne faire strictement que son devoir! Elle n'avait pas osé poursuivre elle-même son éducation sexuelle car elle craignait de s'attacher trop à lui, et qu'en plus il manjfestait des désirs particuliers concentrés sur sa face lunaire qu'elle ne voulit pas vivre avec lui! Mais elle eut toujours, par la suite une tendance à se choisir des amants beaucoup plus jeunes qu'elle!