Mais la fin des vacances était encore loin et il n'y avait pas vraiment d'urgence pour Vincent à décider de tels ou tels élans à vivre avec l'un oul'autre des participants! Et celà mettait dans l'air un parfum de mystère et d'inconnu sur la prune cramoisie et moite de Vincent et les deux bourgeons tantôt timide, tantît audacieux de Virginie et de Clotilde.
Qui, justement, terrassée par la jalousie et le chagrin,ne savait pas comment faire pour éliminer sa rivale. Alors que Virginie, ignorant tout de ce qui s'était passé entre Vincent et elle, était toute prête à lui faire des amabilités,et celà d'autant plus qu'elle trouvait Clotilde encore plus laide qu'elle-même, ce qui,à la fois la réconfortait,mais aussi lui donnait une envie perverse de pouvoir se comparer à elle, en se trouvant toutes les deux nues sur un même lit où se trouverait aussi Vincent, Qu'elle était à peu près sûre de mettre en grand émoi si elle lui offrait le spectacle de deux filles ensemble entrain de se caresser et de se faire jouir! L'idée la chatouillait entre les jambes et lui plaisait. Alors elle décida de tout mettre en oeuvre pour arriver à ses fins!
L'occasion lui en fut donnée alors que Clotilde, toujours le coeur en charpie et le moral en bandoulière n'avait pas pu résister à s'aventurer jusqu'à la cuisine. pour voir si Vincent ne s'y trouvait pas entrain de courtiser Virginie. Qui, en toute innocence, l'accueillit avec un grand sourire et lui demanda si ses vacances se passait bien et si elle était heureuse?
Clotilde fondit en larmes en se demandant si Virginie se moquait d'elle ou si elle n'était au courant de rien? Profitant de l'occasion, celle-ci s'approcha, entoura les épaules secouées de sanglots de Clotilde et lui caressa les cheveux en lui demamndant pourquoi elle pleurait, ainsi? Entre deux hoquets elle se confia et avoua que son tourment venait de Vincent qui l'avait courtisée et l'avait laissée tomber ensuite! Pour augmenter son avantage, Virginie continua à lui caresser la nuque, puis à lui faires des bisous dans le cou et sur les joues, tout en se sentant troublée par le parfum qui montait du corps de Clotilde, qui avait dû abuser un peu, la nuit passée, des caresses de consolation en solitaite! Le trouble la poussa à tenter le diable en disant, entre deux baisers. -"Hmmm!Tu sens bon la femme amoureuse qui a joui et tu me rends toute chose! Est ce que tu aimes les caresses entre filles?"
Clotilde s'arrêta de pleurer et regarda Virginie avec des yeux encore brouillés de larmes; -"Que veux-tu dire?"...-"Et bien moi j'aime beaucoup çà et que j'aimerais bien en vivre avec toi! Et puis je pense à autre chose! Tu sais, peut-être, que çà excite beaucoup les garçons de voir deux filles se gouiner, alors en le faisant devant Vincent, on pourrait voir ses réactions, et laquelle de nous deux l'exciterait le plus, qu'est ce que tu en penses?
Clotilde était médusée, mais au point où elle en était, elle se disait que ce serait, peut-être le moyen de se rapprocher de Vincent. -"Tu crois que ce serait possible?"...-"Oh oui! Sûrement, mais avant il faudrait qu'on essaye une fois toutes les deux seules pour voir comment on ferait!"
Virginie, la démone était entrain d'instiller un trouble satanique dans l'esprit et le corps désorientés de Clotilde. -"Demain soir, je n'aurai pas de dîner à préparer parce que Vincent et ses parents sont invités chez des amis, alors on pourrait se retrouver, seules toutes les deux, dans ma chambre. Cà te dirait?"
vraiment tres joli blog j'adore vennir lire les nouvelles histoires chaque jour!!j'attend impatiemment la suite