Posté le 21.06.2008 par caravanier
Pendant toute son adolescence, de pensionnaire sans vrais liens familiaux Manuel vécut au gré de rencontres intimes comme celles qu'il avait vécues avec Stéphane et Justin, naviguant de prépuce en prépuce toujours troublants à découvrir,et à tripoter, jusqu'à son entrée en Fac où il fit une rencontre plus étrange.
C'était une grande gazelle noire d'une beauté stupèfiante. Il était fasciné et en même temps très intimidé parce qu'il ne connaissait rien aux filles et ne savait ni comment les aborder, encore moins quoi leur dire, et l'idée de se retrouver allongé,nu, à côré d'une fille le terrorisait car ii ne connaissait rien à leur corps ni à leur anatomie intime, ni aux gestes qu'elles aimaient,
Il l'avait vu sortir la grande fille du vestaire réservé qui lui était réservé, quelques minutes avant et maintenant elle se dirigeait vers lui avec un grand sourire pour venir s'asseoir à côté de lui au restaurant. Comme si elle l'avait déjà repéré et semblait avoir jeté son dévolu sur lui !
En la voyant approcher, il avait eu le temps de détailler l'extraordinire beauté de son visge au nez droit aux lèvres fabuleusement sensuelles et au regard de jais, ainsi que son long cou, son port et sa démarche de reine, ses seins hauts et fermes et ses jambes immenses et musclées.
Il était tétanisé par tant de beauté et la regardait venir avec émoi !Una fois assise,avec l'air le plus naturel elle se mit à lui parler comme s'ils se connaissaient déjà !
-"Bonjour, mon prénom est Fatiha, je suis la fille d'un prince Nubien et je viens terminer mes études supérieures ici avant de retourner chez mon père qui me mariera...peut-être
Ce peut-être avait intrigué Manuel mais il n'eut pas droit à d'autres explications.
Elle reprit;-"Si Je suis venue vers toi, c'est par ce que je te trouve beau comme le français dont je rêvais, là bas, les pieds dans le sable brûlant de mon Pays,Et que, cematin, par hasard, je t'ai vu sortir d'une cabine des toilettes avec un autre garçon, ce qui me trouble et m'attire beaucoup! Et tu sauras pourquoi si tu veux bien que nous devenions amis!"
Sidéré d'une telle entrée en matière mais un peu gêné d'être le point de mire de tous les étudiants présents tout aussi fascinés que lui par la beauté de Fatiha, Manuel s'efforça de rester naturel pendant le repas et posa des questions à la jeune femme sur son pays, ses coutumes et son mode de vie?. Elle y répondit de bonne grâce, Et tout naturellement à la fin, elle proposa à Manuel de venir prendre le café préparé par elle dans le petit studio quelle occupait dans la cité.
Le petit appartement était confortable agréablement meublé et presque aussitôt Fatiha proposa à Manuel de prendre une douche avant de faire la sieste! Malgré l'insolite de la situation et son intimidation Manuel ne pouvait pas refuser un pareille opportunité. Alors que la jeune femme, sans lui demander son avis avait commencé à se déshabiller. Elle lui tournait le dos mais il pouvait voir la magnifisence de ce corps de femme véritable statue d'ébène aux hanches galbées aux fesses hautes aux pieds de déesse et soudain. Lorsqu'elle se retourna vers lui le scrutant de son regard fascinant alors qu'il détaillait son visage puis ses seins aux pointes tendues et aux aréoles grumeleuses,son regard descendit plus bas vers le ventre plat, la toison frisée et foisonnante et....... dressé presque à la verticale un énorme sexe d'homme noueux et noir au gland décalotté et luisant, alors que Fatiha écartant un peu les cuisses,dévoilait à deux mains les grandes lèvres épaisses et les nympphes écartées sur la béance de son anatomie de femme, aux teintes corail !
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Posté le 20.06.2008 par caravanier
Pour Manuel,même si les ébats dans son lit sous le regard et la participation de Justin étaient plus confortables ils étaient moins excitants,car l'ennui était qu'on ne voyait presque rien dans la pénombre du dortoir et qu'il fallait vivre les échanges à tâtons. Alors, il préférait les rencontres en plein jour, dans l'intimité d'une cabine des toilettes parce qu'il pouvait voir le déroulement de l'action:
D'abord,il se troublait beaucoup surtout lors d'une première rencontre, en sentant sous ses doigts le sexe convoité grandir et durcir dans sa prison et qu'il pouvait en deviner les contours et le degré de désir.
Puis venait leur glissement dans la braguette ouverte et leur voyage fébrile en contournant ou en écatrant le tissu du slip souvent taché et raidi, pour atteindre la hampe satinée et vibrante douce comme de la peau d'ange et chaude comme un oiseau encore eu nid.
Ensuite venait le plus troublant moment de la découverte au sortir du nid. Petite verge pâle, tendue et mince au long prépuce, ou plus massive à la peau mate et veinée, avec le bout du dôme aux lèvres roses déjà visibles et souvent luisantes de désir.
C'était un moment émouvant qu'il vivait accroupi entre les cuisses écartées de l'ami, pour mieux profiter de l'oiseau palpitant, offert et tendu en attente de caresses.
Il approchait son visage en tirant un peu le prépuce en arrière, décalottant ainsi peu à peu le dôme pour le humer lentement, jusqu'au sillon, réceptacle des humeurs viriles aux effluves grisantes
A petits coups de langue et de lèvres il commençait à butiner le dôme moite, le faisant peu à peu glisser entre ses lèvres alors que la verge se déployait dans toute son ampleur sous l'emprise de la caresse. Frémissante sous le va et vient tout glissant de salive le long de la hampe.
Caresse lente, d'abord, puis plus intense, avec la conjugaison des doigts et des lèvres. La tige frémissait sous la caresse et vibrait plus encore, alors que, soudain, dans un soupir et un dernier tressaillement, jaillissait la semence engluant son palais et sa langue de sa filante gluance et de sa saveur un peu chlorée.Déviant ensuite les rafales suivantes sur son visage et ses doigts pour en être bien inondé? Doigts englués qu'il insinuerait, ensuite, entre les lèvres de l'ami pour lui donner le goût de son propre plaisir!!
Ensuite il amenait l'ami à le caresser à son tour. Guidant sa main pour l'aider à libérer, enfin, son désir exacerbé,tendu et vibrant,Lui offrant, aussi, les aller et venues de ses doigts et de ses lèvres qui allaient faire jaillir,boentôt, sa liqueur virile et lui engluer les lèvres le palais et les joues de trainées blanches qu'il irait recueillir pour s'en délecter ! Parfois il parvenait à faire renaître le désir de son partenaire et même à le faire jaillir à nouveau pour s'en désaitérer une seconde fois! C'était tout celà qui le tétanisait de plaisir jusqu'à en jouir encore en évoquant la scène, le soir dans la solitude de son lit!
Posté le 19.06.2008 par caravanier
En entendant la suggestion, Stéphane fit la grimace, se rajusta et interrogea:-"Tu tiens donc tant que çà à ton Justin?"....-"C'est mon voisin en étude et au dortoir, tu le sais, et il m'a fait découvrir des relations physiques plus intenses que sentimentales mais tellement plus fortes! . Et puis il est très bien monté et il me branle et me suce mieux que toi!"
Vexé,dépité et malheureux Stephane acheva de boucler sa ceinture et sortit de la cabine sans rien ajouter.Manuel se rendait compte qu'il l'avait blessé, mais il se refusait à être hypocrite en lui taisant les élans qui l'attachaient maintenant à Justin! Il avait proposé une solution à Stéphane, à lui de décider ce qu'ik souhaitait.
En fait ce n'était pas tellement le côté sentimental qui attirait Manuel vers les garçons. Même si le fait d'être pensionnaire le frustrait, comme les autres, de la tendresse famimiale dont ont si grand besoin les adolescents.
Non, ce qui l'attirait vers eux et le fascinait c'était la conquête d'une nouvelle amitié débouchant sur des relations intimes et la découverte d'une anatomie inconnue et d'autant plus troublante. Sans doute parce qu"il avait, comme Narcisse, un véritable culte pour sa propre anatomie et aimait la comparaison puis le contact avec la leur! Il aimait la drague dans les vestiaires et les douches avec l'espoir de séduire, de convaincre et de partager. De sentimental avec Stéphane, puis partageur avec Justin,il était devenu conquérant!
Il avait le coeur battant en s'approchant d'un camarade qui lui plaisait dans les douches et ne cachait pas son désir naissant et vite épanoui.Parfois il se faisait envoyer ballader et même rudoyer. Mais souvent sa propre émotion devenait contagieuse. Il choisissait ses éventuelles conquêtes en raison de leur physique et de leur anatomie en sachant aussi qu'un garçon qui se ronge les ongles a,souvent une sensualité plus exacerbée et réceptive aux élans que les autres.
En classe et surtout en étude, il provoquait son voisin de pupitre en attirant son attention sur sa main ondulant dans sa poche et parfois même sa braguette ouverte laissant paraître un peu de sa tige dénudée. Si le voisin ne se détournait pas mais se troublait, il partait alors, sous le pupitre, à le découverte de son entrejambe en tatonnant du bout des doigts pour découvir les formes et le volume de l'oiseau encore blotti dans sa cage. Lorsqu'il le sentait grandir et durcir, il s'infiltrait dans la poche du pantalon pour s'en rapprocher et le caressait jusqu'à sentir le tissu de la poche s'engluer et devenir poisseuse. Alors il savait que la partie était gagnée et il offrait au voisin un échange en guidant sa main jusque dans sa propre poche trouée qui lui donnait directement accès à sa tige vibrante et prête elle aussi à laisser fuser sa liqueur virile!pour lui offrir à son tour son plaisir fusant!
La plupart du temps cette première rencontre se poursuivait dans les toilettes à la fin de l'étude. Et si le voisin était pensionnaire lui aussi, ils se retrouvaient presque toujours dans l'intimité de leurs lits au dortoir pour des échanges beaucoup plus complets et intenses qu'il vivait avec la complicité exacerbée et épanouie de Justin, son voisin de lit, qui devenait actif et, lui aussi jaillissant, mais ausi la crainte d'une venue intempestive du surveillant qui aimait bien devenir témoin plus ou moins actif de ces rencontres!!
Posté le 18.06.2008 par caravanier
Manuel, après plusieurs semaines de cohabitation proche et caressante avec Justin aussi bien sous le pupitre que dans leurs draps au dortoir,avait évolué. Il n'était plus l'adolescent largement pubère, mais pris au dépourvu dans les filets d'une tendre amitié pour Stéphane et du piège de ses troublants moments partagés avec lui depuis leurs premières et émotions partagées dans une cabine de piscine de banlieue
S'il avait attendu avec tant de désir et d'émoi le moment où il viendrait se lover contre lui dans son lit, l'intervention nocturne de Justin, et ,ensuite, leurs relations intimes de voisins de lits et de pupitre, lui avaient donné une vision différente des rapports sentimentaux et sexuels entre garçons. Il n'était plus tourné tout entier vers une seule amitié!
Ses deux amis ne se sressemblaient pas; Stéphane était un grand roux, à la limite de la maigreur, doté d'une virilité longue mince et diaphane et d'une grande sentimentalité. Et si lui, Manuel était plus râblé et sexuellment beaucoup plus massif que son ami, Justin était bâti à mi-chemin entre les deux, mais surtout, lui avait fait comprendre que dans leur situation, le plus important était de se faire plaisir mutuellement avant de parler d'amour comme l'avait fait Stéphane!:-"A notre âge, on aime la bite avant les mamours!-
Même s'il attachait de l'importance aux relations amicales, Manuel avait découvert, avec Justin, le plaisir simple et troublant de deux sexes mis en présence, d'abord pour une confrontation et une découverte visuelle, aux douches, par exemple ou dans une cabine fermée. Avant d'oser les premières caresses légères nimbées d'effluves troublants. Suivies de gestes plus ardents, ayant pour seul objet le plaisir qui en jaillirait: Et celà le soir, bien sûr au creux des lits, mais aussi dans la journée, aux toilettes en étant prudents, et en étude,surtout, avec des doigts qui pouvait aller s'engluer au fond de la poche trouée de son voisin!
A ce rythme, les prisons de tissu devenaient vite jaunies, raides et surtout odorantes!. Alors on les échangeaient pour s'endormir avec le parfum d'"une semence amie.
C'est pour celà qu'au terme du diktat émis par Stéphane, Manuel ne se laisa pas soumettre lorsque celui-ci,voulut le mettre à genoux face à sa turgescence oblongue et moite, comme s'il était son esclave! Au contraire, il tendit son ventre en avant pour que l'inverse se produise. Tout en emprisonnant la rigidité de son ami entre ses doigts pour en accroître fébrilité et tension! Surpris mais obéissant, sous la pulsion de l'envie, Stéphane se pencha pour atteindre le dôme glissant, et maintenant gorgé de désir de Manuel. Très vite il eut le palais englué alors qu'au même moment,il s'empoissait, lamain caressante avec la semence de son partenaire en précisant une fois soulagé:
-"Pas question de m'éloigner de Justin, mais si tu veux nous inviter tous les deux chez toi,ce serait formidable!
Posté le 17.06.2008 par caravanier
Manuel était embarassé, mais aussi fatigué après ses ébats avec Stéphane. il réagit avec humeur:-"Fous moi la paix, sinon c'est moi qui me plaindrait au surveillant! Je lui dirais que tu as voulu me tripoter et me branler! Si tu as tout regardé tu n'as pas pu voir grand chose sous les draps, mais tu as dû te caresser aussi, alors vas dormir!"
-"Oui, c'est vrai je me suis fait jouir, mais j'ai encore envie. Laisses-moi m'allonger près de toi, je vais te faire du bien et nous jouirons ensemble!
Un peu troublé et pour avoir la paix et pouvoir dormir, Manuel laissa Justin se glisser à côté de lui. aussitôt ses mains balladeuses,fébriles et un peu moites tentèrent de faire glisser son pantalon de pyjama, pour atteindre la tige molle et collante. Insinuant la sienne, mince et raide, dans le couloir étroit entre les cuisses tendues, allant et venant dans ce tunnel moite comme s'il baisait vraiment. Manuel sentait le duvet de son pubis frotter contre ses globes serrés, et bientôt il eut l'entrejambe noyée dans une gluance tiède qui le troubla beaucoup et fit renaître son désir.
Justin, satisfait voulut se retirer après l'avoir embrassé dans le cou en murmurant:-"Merci Manuel il y a longtemps que j'avais envie de çà avec toi, sans oser te le dire! C'est mon frère aîné qui m'a rendu comme çà à forrce de de me caresser et de me sucer pour que je leui fasse la même chose. Si tu le voyais, il en a une énorme et il jute comme un âne. Cà inonde et çà pue mais qu'est ce que c'est bon!
Manuel écoutant les confidence de Justin et subi ses caresses se sentait à nouveau en émoi. Il répondit dans un murmure, un peu honteux:-"Restes Justin, caresses moi, branles-moi, fais moi jouir aussi! Maintenant j'en ai envie!"
Le garçon ne se fit pas prier? Et après avoir encerclé sa tige adroitement, troublé par sa douce raideur, puis fougueusement, lorsqu'il sentit la vibration précédant le plaisir jaillissant, il plongea sous les draps. avec l'espoir de recueillir les dernières coulées du plaisir de Manuel entre ses lèvres.Ravi d'emprisonner un si bel animal. mais cette explosion, si proche de la précédente, ne produisit qu'une faible saccade,à la saveur pourtant appréciée!
Avant de s'endormir, un peu plus tard, Manuel eut le temps de songer que jamais il n'aurait imaginé vivre une telle nuit!
Le lendemain, assis côte à côte en classe puis en étude, Justin qui se considérait devenu l'ami intime et exclusif de Manuel, ne se gêna pas pour ouvrir son pantalon sous le pupitre et s'ofrir à la vue de son voisin. A qui il fit découvrir, aussi les charmes d'une poche de pantalon décousue, donnant accès en direct aux émois des caresses réciproques.
Dans l'immédiat, Stéphane ne s'était aperçu de rien mais ne fut pas long à découvrir l'intimité qui s'était établie entre le garçon qu'il aimait et ce sacré Julien dont il connaissait les penchants et l'audace pour y avaoi goûté sous la douche et dans les toilettes!
Sa jalousie fut grande et Manuel eut droit à un ultimatum exprimé pendant la récréation:-"Ce sera lui ou moi! Mais pas les deux en même temps!"...-"C'est dommage, çà doit être tellement bon à trois avec les lèvres et les doigts occupés en même temps!"
Furieux mais troublé, Stéphane avait prononcé ce diktat dans les toilettes, tout en ouvrant sa braguette, pour libérer son émoi au dôme luisant. Et en tendant la main pour aller chercher, avec ses longs doigts fins, l'objet de son désir. qui, à cet insatant,n'était qu'une petite bête tiède, à la peau très douce, un peu moite, mais nullement palpitante!
Posté le 16.06.2008 par caravanier
Je vous remercie d'être aussi nombreux, mais je suis triste et déçu que vous soyez aussi silencieux! J'écris pour vous mais j'aimerais tant avoir vos jugements vos critiques ou vos appréciations, c'est difficile de toujours écrire pour de inconnus à l'exception de Tiffany qui s'est manifestée deux fois ; A bientôt peut-être !
Posté le 16.06.2008 par caravanier
Et puis, enfin, au début d'une nuit, l'espoir et le le désir de Manuel furent comblés: Il sentit le corps chaud et lisse de Stéphane se lover contre son dos, dont les mains et les lèvres se firent aussitôt voyageuses et butineuses, dans son cou et partout sur son corps frémissant d'attente et d'espoir! Les mains fébriles, glissant sous la veste et, enfin, derrière l'élastique du pantalon de pyjama, avant que les doigts n'encerclent et n'emprisonnent son désir tressaillant. Un peu plus tard, pantalon baissé avec des gestes impatients, il sentit la chaude virilité tout aussi frémisssnte de son ami se glisser dans l'espace étroit de l'entrecuisse et de s'y promener lentement en glissant dans la moiteur de son propre désir, mais sans chercher à le visiter davantage.
Manuel tendit la main derrière lui pour chercher le contact avec la hampe brûlante et lui offrir un voyage dans son sillon. Troublé par la finesse soyeuse de la peau de la hampe et le velouté emperlé de désir du dôme dénudé.
Un peu haletant, Stéphane s'écarta du corps de son ami pour ne pas risquer de jaillir trop vite. Puis il se retourna se mettant ainsi tête-bêche avec Manuel et plongea sous les draps pour être à la hauteur du sexe désiré. Humant l'odeur virile de la verge avec trouble, puis frottant le dôme nu contre ses joues, son nez et ses lèvres tout en le butinant.
Vint le moment fabuleux où Manuel sentit, pour la première fois, sa virilité tendue glisser entre deux lèvres chaudes. Vite emprisonnée entre langue et palais, dans un lent glissement nappé de salive. Ce fut un moment inoubliable!
Avec trouble, il osa, à son tour tendre la main,saisir la tige palpitante et imiter la caresse reçue.Le désir était devenu si fort qu'il sentait bourdonner son sexe comme traversé par un courant. Sentant le plaisir arriver, il dut se mordre le bras pour ne pas crier au moment où fusa sa première rafale! Suivie de plusieurs autres, moins intenses mais débordant des lèvres de Stéphane. Il jouissait tellement fort qu'il crut un instant perdre conscience. Alors qu'en même temps la semence amie lui inondait le palais la gorge et le visage en lui offrant toute sa saveur.
Très vite, les draps du lit furent poisseux et odorants. Allongés de nouveau côte à côte leurs doigts collant s'entrecroisaient et Stéphane, penché sur le côté, pour la première fois prit les lèvres de Manuel. D'instinct,leurs langues s'enroulèrent, alors que se mêlaient salives et semences adolescentes. Peu après, Stéphane le quittait, non sans avoir murmuré:-"La prochaine fois tu viendras dans mon lit!"
Alors qu'allongé sur le côté, Manuel entrait dans le nid du sommeil, une douce caresse sur ses lèvres lui fit reprendre conscience. En même temps il reconnut les effluves d'une virilité en émoi. Embrumé, il réalisa, pourtant que c'était Justin, son voisin de lit, et de pupitre qui, son petit membre sorti en plein essor de son pyjama lui en caressait le visage. En murmurant:-"J'ai tout vu, je suis jaloux! J'ignorais que tu aimais les garçons! Moi aussi! Alors je dois avoir droit à un traitement de faveur. Sinon je te dénonce au surveillant!"
Posté le 15.06.2008 par caravanier
Tournés l'un vers l'autre, les deux garçons se regardaient intensément, sans oser parler. Alors Stéphane,d'un doigt ému,recueillit la dernière goutte de son plaisir pour en retrouver la saveur familière, sans oser encore l'offrir à son ami bouleversé par ce qu'il venait de vivre.
Manuel, lui, venait d'entrer dans un univers qu'il n'avait jamais imaginé connaître un jour, mais qui le laissait un peu haletant, le coeur en chamade et la virilité apaisée, après avoir découvert une intensité de plaisir jusqu'alors inconnue. En un geste de reconnaissance, il posa une main sur le sexe détumescent et encore tout glissant de plaisir de Stéphane. Emouvant et troublant oiseau encore chaud et palpitant, dont le méat aux lèvres roses était encore luisant et à demi-visible, avant que ne le recouvvre la longue peau claire et fripée du prépuce.
Manuel réalisa l'importance de ce moment, tout en se reprochant de n'avoir pas su rendre à Stéphane les caresses qu'il avait reçues et dont la seule évocation faisait renaître au coeur de sa virilité la lourdeur du désir.Alors il osa se pencher vers Stéphane et poser timidement ses lèvres fiévreuses sur le dôme apaisé du sexe endormi. Il le butina tendrement avec un habileté encore très relative,mais grisé par l'odeur si troublante du sexe luisant et la saveur, très semblable à celles qu'il pouvait humer et goûter sur ses doigts les soirs de solitude.
Déjà, il imaginait, à la nuit venue, le frôlement des pieds nus de son ami sur le parquet du dortoir, son souffle chaud dans son cou et presque aussitôt sa main conquérante et voyageuse à la fourche de ses cuisses ouvertes. Car sûrement un jour, Stéphane viendrait le rejoindre sous ses couvertures. Comme il l'avait vu tant de fois se produire entre ses proches voisins de lit, pour de tendres réunions.
Pourtant, Stéphane, malgré l'effet produit par la caresse hésitante de Manuel ne voulut pas prolonger l'entretien et, sans brusquerie,détacha son sexe des lèvres de son ami en concluant:-"Non, Manuel,pas maintenant, et pas ici, nous nous retrouverons bientôt mais plus intimement que dans cette cabine étroite qui empeste le chlore. Tu verras ce sera beaucoup mieux et nous serons beaucoup plus heureux, mais tu es doué pour un débutant!
Après cette première rencontre,à la piscine, Manuel avait espéré que Stephane viendrait très vite le rejoindre au dortoir et s'y préparait avec fièvre, mais sans oser prendre l'initiative d'aller lui-même le visiter car dès le lendemain, Stéphane s'était montré amical, mais un peu lointai, comme s'il avait oublié leurs gestes. Alors chaque soir il était déçu et devait, le coeur gros, se contenter de s'engluer les doigts avec les saccades poisseuses de son seul plaisir!
Posté le 14.06.2008 par caravanier
Assis côte à côte sur le banc rugueux, Manuel était figé d'appréhension mais aussi d'un trouble dont Stéphane profita pour poser sa main sur le haut de la cuisse de son ami, la remontant doucement pour tenter de la glisser dans la maillot un peu distendu dans l'aine.
Les deux garçons se regardèrent, aussi tendus et troublés l'un que l'autre et le coeur battant.Stéphane se pencha pour continuer sa progression, guidant, en même temps la main de Manuel sur la bosse de son maillot et posant ses lèvres sur le joue de son ami.Puis se faisant plus audacieux Stéphane tira sur la ceinture élastique du maillot pour glisser sa main derrière et tenter d'atteindre et de dégager l'objet de sa convoitise, devenue douloureuse à force d'être tendue, et qui, soudain jaillit à l'air libre dressée par le désir.
Ce premier contact de doigts étrangers sur sa tige vibrante fut à le fois voluptueux et doux pour Manuel, comme si enfin, il arrivait au port! Alors que déjà Stéphane penché sur elle en dénudait le dôme emperlé de désir, mais sans oser pourtant plonger entre les cuisses écartées du garçon qui, pourtant, au point où il en était arrivé, n'attendait que çà!
Lui aussi tenait la longue verge à la peau diaphane de roux entre ses doigts mais l'intensité de la caresse reçue était si forte qu'il en oubliait de caresser,à son tour. Alors tout en continuant à faire glisser sa main le long de la hampe vibrante chaude et douce de son ami Stéphane s'empoigna lui-même comme un forcené et fit jaillir entre ses doigts sur ses cuisses et sur le plancher de la cabine plusieurs rafales blanches de sa semence adolescente.
Voir fuser le petit geiser povoqua chez Manuel une sorte de spasme voluptueux, et il libéra, à son tour plusieurs saccades blanches qui engluèrent ses cuisses et les doigts de Stéphane, éperdu de bonheur d'avoir su conduire Manuel vers un plaisir partagé dont il se barbouilla les lèvres et le visage!
En reprenant ses esprits,Manuel réalisa que les premiers attouchements subis du professeur avait ouvert en lui une porte toujours close jusque là,et libéré en lui des pulsions qui, maintenant, allaient rendre attirantes et bientôt indispensables les gestes de Stéphane et leurs caresses partagées. Même si le manque d'affection était frustrant et appelait à une compensation, l'appel et le désir venaient maintenant davantage de son corps qui avait pris le pas sur sa raison! Et il devinait qu'il allait entrer dans l'attente perpétuelle de nouvelles rencontres intimes avec Stéphane et de nouvelles caresses qui les conduiraient ensemble à de nouveaux jaillisements partagés!
Jamais il n'aurait imaginé quelques jours avant qu'il en arriverait à rêver du sexe de Stéphane, de sa hampe diaphane et de son dôme luisant en espérant le voir tressaillir et jouir encore et encore en allant beaucoup plus loin dans les caresses que les seules offertes avec leurs doigts!
Et déjà, il commençait à rêver non plus de retrouvailles dans le cadre d'une inconfortable cabine de bains, mais plutôt de celles qui pourraient se produire dans le lit de l'un d'eux, blottis et enlacés sous les couvertures, au coeur du dortoir endormi
Posté le 13.06.2008 par caravanier
Il avait eu une première expérience désagréable le jour où, allant à confesse dans le bureau du professeur il s'était trouvé à genoux à coté de lui, assis à son bureau. l'homme ayant posé un bras sur ses épaules et sa barbe frolant sa joue. Il était empesté et incommodé par l'odeur de tabac alors qu'en même temps il avait senti des lèvres glissant sur son front, et une main devenir voyageuse sur sa braguette et cherchant à localiser l'objet recherché pour le caresser du bout des doigts à travers le tissu.Tétanisé par la surprise et troublé par l'effet des doigts sur lui il n'avait pas osé bouger.Alors que la main balladeuse avait réussi à ouvrir son pantalon et à se glisser jusqu'à son sexe,maintenant tendu dans son caleçon, ce qui avait été interprêté comme un consentement, rendant la main plus audacieuse et caressante encore! Manuel était de plus en plus troublé mais aussi dégoutté par ces gestes sur lui, venant d'un adulte. Jusqu'au moment ou en baissant les yeux, il avait vu l'énorme mandrin à la tête luisante et odorante jaillir tout près de sa cuisse! D'instinct, il avait sauté sur ses pieds en disant: -"Non!" et il s'était enfui de la pièce aussi écoeuré que troublé,mais sans qu'on ait cherché à le retenir.
Malgré le dégoùt provoqué par cette scène,lorsqu'il l'évoquait le soir dans son lit, elle lui provoquait un émoi très fort en imaginant que ce n'était pas son agresseur mais son ami Stéphane avec lequel il vivait pareille situation. Dès son arrivée au collège, il avait remarqué Stéphane, et s'était senti très attiré par lui. Très vite il s'était liés d'amitié. Son ami était un grand roux, mince à la limite de la maigreur, avec des traits fins,un visage régulier des yeux verts et des lèvres charnues et souvent mouillées !
Ils bavardaient des heures entières, riaient ensemble et partageaient le même goût pour le basket. La pratique de ce sport leur donnait l'occasion de se retrouver nus sous la douche.L'un et l'autre s'observaient du coin de l'oeil pour comparer des anatomies très différentes, celle de Stéphane étant longue, mince et un peu incurvée sur le côté alors que celle de Manuel était beaucoup plus massive au prépuce très couvrant. Et pour masquer leur trouble ils se donnaient des bourrades sous les jets d'eau qui devenaient presque des caresses et provoquaient chez l'un et l'autre un début d'émoi nettement visible qu'ils allaient cacher dans les replis de leurs serviettes de bains!
Manuel, depuis sa brève expérience chez le professeur avait des fantasmes le soir et rêvait de vivre un contact intime avec Stéphane !
Un jour de repos, au cours d'une baignade en piscine ils avaient nagé et s'étaient éclaboussés en riant dans un coin désert du bassin. Manuel, soudain, avait senti une main de Stéphane se glisser furtivement, sous l'eau entre ses jambes, pour palper d'abord brièvement, puis avec plus d'insistance, sa verge rabougrie par le froid, mais nullement insensible à la caresse! Ensuite ils avaient bronzé ensemble au solarium et Stéphane, sachant ce que dissimulait le maillot de Manuel, passait un main furtive sur le sien pour tenter de rivaliser avec l'oiseau palpitant caché derrière le tissu humide. En fin de séance, ils s'étaient retrouvés seuls, dans la même cabine !