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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009

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cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Juliette et Romuald fascinés par les mêmes serpents!

Publié le 07/10/2009 à 09:30 par caravanier

Pourtant, quelques heures d'intimité avec Cyril et Bertrand qu'elle avait aperçus dans toute leur nudité au moment d'un renouvellement de bouteille de champagne.... Ne lui auraient pas déplues,...... Tout comme c'était le cas pour Romuald!

Car elle non plus n'avait jamais eu l'occasion de voir deux anatomies adolescentes aussi étrangement constituées,et qu'elle aurait bien aimé approcher de plus près et connaître les effets serpentins qu'ils devaient pouvoir lui procirer! Ils étaient donc deux, en comptant Romuald à se sentir attirés par des attributs aussi étrangement faits et que la"Praslin" avait dû réussir à réunir au cours de ses pérégrinations intimes et internes!

Ni Cyril, ni Bertrand n'étaient de jeunes adolescents. Ils devaient être, l'un et l'autre proches de leurs dix-huit ans, mais ce qui faisait leur étonnante particularité c'était, à la fois, l'incroyable longueur, mais en même temps la minceur de leurs sexes dont les deux hampes avaient une peau très pâle, presque translucide pour l'un, plus mate pour Cyril le brun, mais d'un incroyable douce finesse, presque et veinée de bleu pour les deux. et Surmontés par des petits glands, pratiquement pas saillants, mais convert d'un long prépuce. Dans ce domaine, on les aurait cru jumeaux, Même si l'un avait la grande beauté d'un visage brun comme ceux des pâtres grecs, et l'autre, une figure d'ange blond aux traits d'une grande douceur. Comment la "Praslin" avait-elle eu la chance ou le hasard de les réunir dans son lit, tout en faisant qu'ils soient, en plus, attirés sexuellement davantage l'un par l'autre que par les femmes? Mystère!

En fait,c'était le hasard de la petite enfance et du pensionnat qui les avait rapprochés.Au collège, c'était Cyril qui s'était rendu compte qu'il n'était pas construit tout à fait comme les autres camarades, alors que, sous la douche ils l'avaient observé avec curiosité avant de commencer à se moquer de lui, ce qui l'obliigeait à se cacher quand il était nu! Quelsues joure plus tard,Bertrand était venu le voir pour lui dire:-" Tu sais, je suis fait comme toi, mais ils ne le savent pas encore car je me suis toujours caché, alors je comprends ta gêne!" ils s'értaient regardés et un soir, à la tombée de la nuit, ils s'étaient enfermés ensemble dans une cabine des toilettes por se comparer l'un à l'autre: Ils étaient bien faits de la même manière, et, en plus, en se regardant, ils s'étaient mis à bonder tous les deux, puis à se caresser, puis à se faire jouir! Cyril avait demandé:-"Toi ausi tu te suces et tu te fais joiuir en te basculant en arrière?"-" Non, moi seulement en me penchant en avant, mais j'en ai un peu marre de toujours me boire! -'"Oh oui, je te comprends et moi ausi!"A partir de ce moment, ils décidèrent de ne plus se quitter, et surtout,au lieu de se cacher ils décidèrent de s'exhiber tous les deux sous la douche en se faiasnt bander mutuellement. Du jour au lendemain, ils devinrent des sortes de vedettes que l'on venait observer avec curiosité et souvent avec trouble! Beaucoup de queues se dressaient en les voyant agir avec l'envie de les imiter! Tout au long de leur adolescence de collégiens, ils avaient vécu ensemble et s'étaient caressés et aimés ensemble!

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Cyril et Bertrand deux objets de curiosité et de désir!

Publié le 06/10/2009 à 12:04 par caravanier

Alors que celle de la comédienne, pour encore présentable qu'elle fut, ne soit plus éxactement du genre à mettre le feu au ventre d'un quadragénaire qui avait beaucoup roulé ses attributs sur bien des couches exotiques ou insolites, à l'époque où il était officier marinier au long cours. Avant de se retrouver par la force des vicissitudes de la vie, chauffeur secrétaire d'une comédienne talentueuse, certes, et mondialement connue. Mais plus exactement de la prime jeunesse et dont les lèvre intimes, quand elle les regardaient dans son miroir, ne lui renvoyait que le pâle reflet de ce qu'elles avaient été dans leurs heures de gloire. Seul subsistait, comme par miracle, son bourgeon triomphant encore capable de s'enflammer et d'en faire bander plus d'un en de certaines occasions!

"La Praslin"était le nom de théâtre que la renommée mondiale lui avait donné depuis qu'elle était célèbre, talentueuse, certes mais belle plus encore lorsqu'elle avait vingt ans. Un peu comme ce qui c'était passé pour Brigitte Bardot! A vingt ans, il n'y avait que peu d'hommes pour ne pas être prête à tout donner pour quelques instants, ou mieux encore, quelques heures en tête à tête avec celle.qui n'était pas encore la "Praslin" Lorsqu'elle était en vacances, on la voyait sortir peu à peu de la mer, nullement gênée par sa nudité, comme "Vénus sortant de l'onde!, souriante, son radieux visage de chatte aux yeux en amandes, ses cheveux mi-courts encadrant un nez droit, une bouche faite pour donner et recevoir des baisers! Des épaules assez larges mettant en valeur sa poitrine aux seins ronds en pommes avec de larges arèoles brunes au centre desquelles se dressaient des tétons épais, faits pour donner du lait! Hanches assez larges, ventre plat donnant tout l'espace voulu  à un large triangle de Vénus planté d'une forêt touffue et blonde, toute emperlée de gouttes brillantes comme des diamants. Juste au dessus d'un somptueux abricots aux joues larges ondulantes l'une sur l'autre et juste assez resserrées pour laisser deviner la naissance de nymphes brunes. Croupe altière aux fesses rondes laissant imaginer au creux de leur raies tous les jardins du paradis. Jambes assez longues au dessus de pieds aux larges orteils prêts à gluer dans le sable mouillé des grèves. De quoi damner un homme sans hésiter. C'étaient la beauté, la sensualité et la grâce faites femmes!

Mais les années avaient coulé! Elle était encore belle mais surtout grâce à son talent de comédienne. ce qui ne l'empêchait pas d'avoir toujours des désirs et des extériorisations de ce désir, parfaitement concrètes visibles et troublantes aux lèvres et aux palais. Même les deux adolescents y avaient été sensibles, alors qu' aux temes de leurs ébats nocturnes, il leur restait surtout sur les lèvres, la saveur de leurs semences mêlées!

Juliette n'avait été ni actrice, ni spectatrice de ce qui c'était passé dans la suite de la Praslin et ne s'en offusquait nullment! S'il avait fallu qu'"elle perticipe à tous les ébats vécus et partagés dans les chambres et dans les suites qu'elle mettait à la disposition de ses clients, elle serait morte d'épuisement depuis longtemps!Et pourtant une exception ne lui aurait pas déplue!

 

 

 

 

 

 

Les cousins s'en donnent à......coeur joie !

Publié le 05/10/2009 à 11:40 par caravanier

Et, à nouveau, le champagne coulà. L'acrtice reprit son souper avac une coulée de semence le long de la bouche, qu'un trait de serviette effaça! Une fois le dîner terminé, les convives étaient tous à peu près ivres, à l'exception de Romuald, sans doute un peu plus lucide que les autres; Mais malgré son ivresse évidente, la Praslin, depuis le début de la soirée avait son idée derrière la tête! Aussi commenç-t-elle à se désahbiller. En faisant appel à Romuald, car retirer un fourreau en lamé , moulé aussi près du corps n'était pas une mince affaire! En dessous, elle était à peu près nue et,pour une femme de sa génération, plutôt bien conservée! Ventre plat, seins encore relativement fermes, elle annonça:-"Cette nuit j'ai envie de dormir avec deux ados, alors vous allez venir chacun c'un côté et celui de vous deux qui m'offrira le plus de plaisir aura un cadeau partculier!" Les deux garçons se regardèrent discrètement et sans enthousiiasme, Mais que pouvaient-ils faire d'autre? Romuald voulut se retirer, mais l'actrice lui demanda, seulment, d'aller se reposer dans la petit salon de la suite;

Les deux corps dénudés des ados encadraient celui de leur"marraine" dont les doigts étaient parttis en chasse pour leur redonner vigueur et rigidité. Par contre, ceux de Cyril et de Bertrand n'osaient pas tellement s'aventurer dans les replis de l'intimité, pourtant glissante, de la Praslin qui les encourageaient, malgré tout, à être audacieux. Au bout de quelques temps Cyril eut soudain une idée qui le fit bander: Il bascula la Praslin sur le ventre, se coula deriière elle, en étalant son désir entre ses fesses un peu flasques et d'un seul coup en se décalottant, il insinua son gland luisant dans l'anneau plissé de se parraine et la sodomisa jusqu'à la garde L'action fut aussi lente que le queue était longue! Un hurlement s'ensuivit dont on ne pouvait pas savoir s'il était de plaisir ou de douleur; Mail la verge de Cyril pour être longue, n'en était pas moins mince!! -"Oh Oui!!!! encore, c'est tellement bon, tu vas me faire mourir!"

Le geste de Cyril galvanisa Bertrand qui ne voulait pas être en reste des excentricités de son soi-disant cousin! Alors il se redressa sur le lit et, à genoux  à côté de la Praslin, il lui balaya le visage avec son sexe, long et mince comme celui de Cyril et l'introduisit entre ses lèvres pour lui faire l'amour de cette manière et lui offrir, à son tour, sa semene adolescente et fluide! Jamais la comédienne n'aurait pu s'attendre à subir un tel traitement qui fut pour elle une sorte de bain de jouvence qui la régénéra toute entière! A tel point qu'elle appela Romuald qui entendait tout dans la pièce à côté et qui ne se fit pas prier tendu comme il l'était pour obeir aux appels de la Praslin qui, maintenant allongée sur le dos, cuisses écartelées le supplia:-"Viens en moi, baises-moi et fais moi encore jouir! La scène était irréelle et d'autant plus insensée que, pendant ce temps, les deux ados s'étaient rapprochés l'un de l'autre pour caresser, en même temps leurs queues minces et raides dont ils étaient aussi fiers l'un que l'autre, pour en arriver, finalement, à se sodomiser mutuellement sous les yeux de la comédienne, clouée sur place par le mandrin noueux de son chauffeur qui, lui non plus, ne s'attendait pas à être mis à contribution de cette manière et celà d'autant moins que.......! Cyril et Bertand étaient deux adolescents qu'il aurait aimé rencontrer intimement, ce qui, curieusement était le même fantasme que celui qui toublait Juliette!

L'étrange souper de La Praslin !

Publié le 04/10/2009 à 07:59 par caravanier

La Praslin fit venir le serveur, pour lui demander de commencer le début des agapes prévues sur une table ronde, nappée de blanc et amidonnée, plus pratique pour les entreprises coquines à vivre sous la table avec ses voisins! L'actrice était entourée de ses deux gitons, rieurs,spirituels et beaux, qui faisaient assaut d'esprit, avec l'intention de faire, au moins,sourire leur "marraine" qui, elle, s'entretenait surtout, du moins pour l'instant, avec sa flûte de champagne!

Leplateau de fruit de mer fut apprécié et vite consommé, non sans que l'un des deux garçons, Bertrand, déjà nettement émêché ne se soit crû obligé de faire des allusions faciles entre les produits de la mer et certaines"moules farcies" tellement délicieuses à déguster! Puis on en vint au foie gras tant attendu! Vaste plat somptueux et remarquablmenet décoré. Alors qu'une fois servi, il prit à Cyril, le second neveu, une dée folle mais quelque peu préconçue, de le faire déguster à sa marraine d'un manière originale: Chaque tranche ayant ét apprêtée en un rouleau décoré, il décida d'en offrir une à sa marraine en fourrant le rouleau ainsi préparé et évidé,avec sa verge, longue et mince dont le gland serait l'extremité de la tranche qu'elle pourrait auinsi déguster et sucer et qu'il espérait pouvoir assaisonner, au bout du compte, de sa liqueur intime devenant sauce accompagnatrice!

La Praslin, aussi ivre que son neveu trouva l'idée follement originale et amusante. Gyril, debout, braguette ouverte mit son projet à éxecution, alors que l'actrice fourreau relelvé jusqu'au pubis se mettait à genoux entre les cuisses du garçon pour lui sucer la hampe et le gland jusqu'à ce que jaillisse la liqueur blanche et filante jusque sur son menton! L'assemblée regarda ce spectacle avec plus d'étonnement que d'enthousiasme ! Le seul à apprécier vraiment étant Cyril qui se faisait pomper, lécher et dévorer la hampe et le gland par sa marraine qui n'avait plus, depus longtemps, eu l'occasion de déguster une liqueur ausii juvénile et parfumée!

Alors que  l'actrice, mise en chaleur par cet exercice insolite se rasseyait, fourreau relevé jusqu'au nombril, les cuisses largement ouvertes attirant vers elle son autre neveu, Bertrand, qui avait ouvert sa braguette, lui aussi, pour se caresser en regardant la Praslin dévorer son cousin en même temps que le foie gras dui l'entourait. Lorsqu'il la vit dans ctte position, ce fut lui qui s'agenouilla entre les cuisses à la toison mitée, mais bien humide, malgré tout, pour lui dévorer le berlingot, encore très vaillant et avide de caresses. Elle gémissait de plaisir, presque comme une adolescente, alors que Bertrand se caressait en la butinant et lorsqu'il se sentit prêt à jaillir, il se redressa un peu pour liui arroser de sa semence juvenile les lèvres épanouies et écartées d sa chatte , ce qui la fit tressaillir de plaisir et refermer les cuisses sur sa main prise en étau.

Romuald avait assisté à ce ce carrousel, d'abord avec étonnement, puis avec excitataion, ne pouvant se retenir, au bout d'un certain temps, d'ouvrir, lui aussi sa braguette pour se caresser!Pendant que Cyril se faisait gamahucher par la Praslin, avide de sexe et de foie gras mêlés, Bertrand voyant agir Romuald en solitaire s'approcha de lui, le sexe à nouveau tendu, pour lui en caresser les lèvres et se glisser entre langue et palais. Puis il se pencha pour prendre, à son tour la grosse verge tendue si contrastante avec la sienne, longue et mince comme celle de Cyril, Puis des doigts et de la langue, il fit tout ce qu'il pouvait pour en faire jaillir une épaisse semence dont il apprécia beaucoup la saveur et l'onctuosité si différentes des coulées adolescentes de Cyril et des siennes. Leurs plaisirs assouvis, ils se rajustèrent pour reprendre le souper là où ils l'avaient laissé!

Alexia cherche à se consoler!

Publié le 02/10/2009 à 11:05 par caravanier

Alexia était déçue: Vivre avec une femme comme Léonora aurait été son rêve et tout en rêvant elle avait tendu sa jambe sous la table pour caresser avec son pied la jambe de Léonora en remontant plus haut vers le genou, puis vers la cuisse. Léonora la laissa faire un moment, et lorsque le gros orteil d'Alexia chercha à s'insnuer dans les replis de sa chatte, elle déplaça, un peu, ses cuisses pour éviter l'exploration.-"Pas maintenant, ma chérie, je vais devoir te quitter, mais je te promets que tu pourras me caresser ainsi la prochaine fois que nous nous verrons car j'adore çà et tu y auras droit aussi!

Le soleil entrait à flots par la grande fenêtre de la chambre où flottait encore les relents des élans de la nuit passée. Un merle vint se poser sur le petit balcon en entonnant ses sifflements peu discrets;-"Je suis contente de t'avoir connue et aimée cette nuit," ajouta Léonora, et j'espère que nous allons nous revoir très vite. Tu as un corps comme je les aime, mais surtout, continues à te ronger les ongles comme tu le fais! J'adore çà et sans savoir pourquoi, çà me fait jouir au maximum de me faire caresser par des mains comme les tiennes, et puis ta chatte a un goût délicieux!"

Finalement, Juliette se rendait compte qu'elle évoluait davantage dans un monde de filles lesbiennee que d'hommes! Même si Martin restait son pôle d'attraction et, en plus, son associé dans l'aventure du pavillon de chasse! Mais ces temps-ci, vraiment, elle cumulait!  Avec pour point de départ la merveilleuse Léonora dont les senteurs féminines mêlées à celle de l'Afrique la rendait folle de désir. alors qu'en cuisine évoluait le couple de Sylvie et de Coraline! Mais il y avait, aussi Jocelyne, la prof de lettres et sa"chouchoute" Véronique et maintenant il y avait Alexia qui sortait, éperdue dee bras de Léonora. Elle réalisait qu'il y avait une grande similitude de style, d'âge et d'anatomie entre Véronique et Alexia. On aurait presque pu les prendre pour des jumelles, mais cette ressemblance n'avait pas beaucoup de chance de les attirer l'une vers l'autre, les lesbiennes aimant s'accoupler avec des silhouettes contrastées plutôt que semblables, alors Juliette ne chercha pas à les mettre en présence l'une de l'autre. 

Elle était au bureau d'accueil du pavillon de chasse lorsqu'elle vit arriver un homme élégant d'une quarantaine d'années qui se présenta comme étant le seccrétaire particulier de Mireille Praslin, le comédienne mondialement connue, mais déjà plus franchement de la prime jeunesse ! -"Mademoiselle Praslin aimerait venir passer une soirée et une nuit dans votre pavillon avec deux de ses neveux dont elle veut souhaiter l'anniversaire de l'un d'eux. Elle aimerait avoir une suite et pouvoir y dîner avec eux  dans de bonnes conditions..... de discrétion! Elle arriverait avec eux vers dix heures du soir et y avoir un repas de très bonne qualité et comportant du foie gras, le plat préféré de son neveu fêté ce soir! Pouvez-vous organiser celà en tenant compte du fait que mademoselle Praslin me priera, probablement de rester dîner avec eux! Le programme fut établi très rapidement et l'homme repartit, nons sana avoir regardé Juliette, à plusieurs reprises, d'une manière peu équivoque quant au charme qu'il lui trouvait!

Le soir, à l'heure dite, la somptueuse limousine de Mademoiselle Praslin s'arrêtait devant le perron du pavillon de chasse, conduite par le secrétaire. L'actice emmitouflée et lunettée en sortit escorté par deux garçons qui, sans être de la prime adplescence, ne devait pas avoir franchi le cap des dix huit ans, sans pouvoir préciser davantage, mais tous deux portaient dee blazers à botons d'or, pantalons de flanelle et mocassins de grand prix!

Dans le petit salon de la suite, un superbe bouquet accueillait l'actrice accompagné d'une bouteille de grand champagne dans un seau d'argent emperlé de buée.Juliette avait guidée elle-même le quatuor jusqu'à la suite, non sans avoir eu droit à un nouveau regard plein de suggestions de la paart du secrétaire dont elle savait par une interpellation de l'actrice qu'il se prénommait Romuald! Les ados se ru-rent sur le champagne qui avait attendu d'être débouché par le serveur du dîner pour être frappé à point!

Sous sa fourrure et des foulards et châles Hermès, la "Praslin" était presque nue dans un fourreau lamé de toute splendeur. Malgré son maquillage, relativement discret les ados la couvraient de baisers à la commissure des lèvres, mais pendant chaque embrassade, le serveur, habitué à tout, voyait la main de l'actrice s'insinuer plus ou moins longuement entre les jambes des deux garçons qui avaient l'air d'apprécier ce qui ne devait être que des prémices! A quatre, la bouteille de champagne fut vite épuisées. Le serveur en ouvtit une deuxième en imaginant que ce ne serait sans dote pas la dernière! Le lamé du foureau de la Praslin avit déjà grimpé de vingt bons centimètres au dessus de ses genoux. Quant aux ados, ils buvaient leurs flûtes d'une main et se caressaient, réciproquement l'entrejambe de l'autre! Le secrétaire lui, du moins pour l'instant buvait son champagne, assis discrètement à l'écart.

 

 

 

 

 

 

Alexia et Léonora se rapprochent !

Publié le 01/10/2009 à 10:35 par caravanier

Il était déjà plus de deux heures du matin, mais Juliette voyant les échanges de regards des deux femmes leur proposa de leur donner l'adresse et de prévenir l'hôtesse d'accueil de leur venue. De toutes façons, Léonora ne serait plus dispose pour séduire qui que ce soit d'autre d'ici la fin de la nuit! Alors elle la laissa filer, et dix minutes plus tard les voitures des deux femmes se suiivaint sur la route menant au pavillon de chasse! A leur arrivée dans la cour, devant le pavillon, de la lumière brillait dans le bureau d'accueil et une jeune femme en sortit pour accueillir les arrivantes et les guider vers l'une des chambres disponibles. Un instant, Alexia crut être tombée dans un piège et hésita à suivre l'hôtesse. Voyant celà, Léonora s'approcha, lui prit la main en la pressant tendrement et la jeune femme capitula en se laissant conduire vers ce qu'elles désirait tant et que Léonora désirait tout autant qu'elle! Alexia fut charmée et rassurée par le décor, et plus encore par le bras lui enserrant la taille tendrement et les lèvres africaines se posant au creux de son cou avant de se poser sur les siennes!

Leurs étreintes avaient commencé sous le signe de la tendresse mêlées de désir, car Alexia avait toujours rêvé de vivre une rencontre avec une femme grande , belle, noire et sensuelle comme l'était Léonora, dont en plus le parfum de son désir de femme se mêlant à celui de la terre d'Afrique la grisait! Et, de son côté, Léonora avait souvent espéré tenir dans ses bras une jeune femme comme Alexia qui avait presque une silhouette de petit garçon tout en étant parfaitement femme.

D'où la joie qu'elles éprouvaient de se retrouver ensemble alors que leur tendresse devenait, à chaque minute plus marquée par le désir qui envahissait, puis peu à peu, inondait leurs corps de femmes. Leurs lèvres et leurs doigtrs se faisaient  sans cesse plus audacieux plus voyageurs et même explorateurs dans des intimités sans cesse plus quémandeuses et plus offertes au désir de l'autre. Finalement nues, enlacées, les lèvres de leurs sexes soudées par le désir, puis soudain se décollant dans un chuintement de marécage clapotant!

Puis chevauchantes en inversant leurs corps, allant même s'incruster l'une dens l'autre  jusqu'aux profondeurs de leurs vallées béantes. leurs liqueurs de femmes intimement mêlées et empoissant tout le reste de leurs corps. Bientôt elles enchaînèrent orgasmes sur orgasmes, ne sachant presque plus où elles étaient: Echevelées, hagardes, haletantes avant de s'effondrer l'une sur l'autre, lèvres soudées, salives mêlées et au bord de l'évanouissement. Ni l'une , ni l'autre n'avaient connu une telle intensité de plaisir partagé encore et encore!

Au point qu'après avoir repris un peu de leurs esprits, Alexia avait murmuré:-"C'était tellement bon que j'aurais voulu que tu puisses me faire un enfant!" Alors que, malgré le plaisir intense pris toutes les deux, leurs bourgeons étaient encore gonflés et tendus comme deux sexes de petits garçons!

Aupetit déjeuner du lendemain matin, Alexia était tellement sous le charme qu'elle demanda à Léonora:-"Crois-tu que nous pourrons nous revoir?"-"Oh oui, sûrement, on pourrait même se donner rendez-vous ici quand tu en aurais envie!" -"Ma vraie envie depuis aujourd'hui ce serait de pouvoir vivre avec toi tous les jours de la vie!" Il y eut un temps de flottement, avant que Léonora ne se décide à répondre:-"Avec toi, cette nuit à été formidable et je suis prête à recommencer, mais j'ai tout de même une vie presonnelle que je ne peux pas abandonner du jour au lendemain!"-" Même si c'est moi qui prend en charge lez dépenses de notre couple? Je gagne très bien ma vie et je pourrais le faire!"

Léonora sourit intérieurement en évoquant la vie qu'elle menait et ce que son activité lui rapportait!-"Non Alexia, restons amies, retrouvons-nous ici lorsque tu le souhaiteras, mais je ne peux pas faire davantage avec toi!"

 

Alexia et Léonora: La rencontre!

Publié le 30/09/2009 à 12:17 par caravanier

Dès son arrivée, Martin avait remarqué une jeune femme inconnue de lui, très sobrement élégante mais à l'allure androgyne, qui après quelques bribes de conversation, lui avait demandé si elle pouvait être présentée à cette femme qu'elle aurait beaucoup aimé connaître, qui était en réalité Léonora, mais qui était déjà très entourée. Lorsque Martin parvint à mettre les deux femmes en présence l'une de l'autre, il vit le regard de Léonora se troubler quelque peu et les doigts de son invitée inconnue se resserrer sur eux-mêmes, signe évident de son trouble lorsqu'elle s'adressa à la noire pour lui dire:-"Bonsoir ! Je suis Alexia!

Elles ne s'étaient jamais vues, mais tout de suite, au premier regard, elles surent qu'elles se plaisaient et qu'elle avaient envie l'une de l'autre. Et pourtant, quelle différence! Bien sûr elle ne s'étaient jamais vues nues mais se devinaient avec l'instinct des lesbiennes! : Alexia était l'image même du pâtre grec. Assez menue, ayant pour seule différence avec un garçon, le superbe triangle de son pubis aux joues épaisses et jointes de son abricot charnu, dominées par le triangle fourni de sa toison frisée et même crépue. Sa petite poitrine d'adolescente aux tétons dressés, sombres et grumeleux, comme pour un appel à la caresse, son visge de chatte aux yeux noirs en amandes, aux cheveux courts et bouclés, sa bouche charnue faite pour suggérér les baisers. Son bassin et ses fesses étroites d'adolescent et ses pieds superbes respirant la moiteur sensuelle jusqu'au bout de leurs orteils aux ongles courts! Alexia était ainsi et on l'imaginait fort bien nue, allongée sur le sable d'une lage grecque bordée de courtes vagues tièdes!

Léonora était exactement l'inverse: La longue liane africaine au visage de déesse presque mangé par la pulpe de ses lèvres, l'opulence de sa poitrine aux larges aréoles, ses longues jambes et ses larges pieds dont les orteils étaient faits pour gluer dans le sable mouillé ou la vase des marais!

Rien qu'en se regardant, face à face, dans ce salon mondain elles s'imaginaient enlacées l'une et l'autre en un glissement des corps qui mettrait les lèvres et le visage de l'une plongé au coeur de la fourche béante et noyée de l'autre. et les doigts d'Alexia, aux ongles ras, écartant les lèvres de l'abri de l'imposant bourgeon de Léonora, gonflé de désir et ivre d'attente des caresses effleurante, butinantes puis dévoreuses, faites pour en decouvrir le troublant parfum et la forte saveur, à la fois, africaine et marine!

Tout au long de cette soirée, elles se demandaient tout en bavardant, comment faire pour être encore plus près l'une de l'autre et au delà des paroles, pouvoir se toucher s'embrasser et se caresser! Sentant l'une et l'autre leur intimité se noyer de désir et entrer en béance à la seule ldée des caresses offertes et partagées! 

Juliette avait remarqué la rencontre entre les deux femmes et leur visible attirance l'une pour l'autre, alors elle entra dans le jeu et s'approcha d'elles. Une fois la conversation engagée elle leur demanda si l'une d'elles avait entendu parler de pavillon de chasse situé à moins d'une heure de voiture et dont Martin était l'heureux propriétaire? Léonora joua les innocentes, comme il se devait, et à leur réponse négative, Juliette enchaina pour dire que c'était un endroit fort agréable et calme pour faire connaisssnce et même davantage si l'amitié naissait de cette rencontre! 

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Juliette et Martin vont de surprise en surprise !

Publié le 29/09/2009 à 09:21 par caravanier

De temps en temps, Martin donnait de somptueuses réceptions, dans son petit hôtel particulier, pour garder le contact avec ses amis, mais plus encore avec ses principaux clients, acheteurs d'ambre dont il exportait une partie de plus en plus importante vers des pays étrangers, transformée en bijoux, ce qui augmentait, encore ses revenus. Il ne manquait jamais d'y faire venir Juliette qui, non seulement jouait, en quelque sorte le rôle de maîtresse de maison, mais savait aussi, à merveille faire allusion au pavillon de chasse, vers lequel il n'était pas rare qu'elle oriente de nouveaux adeptes pour les jours à venir, en se servant de ses charmes personnels, mais aussi et surtout ceux de Léonora, toujours invitée discrète de ces réceptions et dont la beauté fulgurante, alliée maintenant, gràce aux conseils de Juliette et de Martin à une sobriété de gestes de tenue et de langage irréprochables qui faisaient merveille!

Lors de la dernière réception, Juliette avait failli avoir des ennuis sérieux avec un Baron de haute lignée d'un Pays de l'Europe de l'Est, hélàs complètement dévoyé et qui avait exigé de pouvoir entrer avec son splendiede Berger Allemand. Julette et Martin avaient hésité, mais comme il était fort riche, ils avaient laissé enfreindre la consigne du refus des gros chiens, les" petits chiens de manchons" étant inséparables de leurs maitresses. Mais ce que Juliette ignorait c'était que le Berger Allemand était l'amant de son maître et se comportait comme tel avec une jalousie féroce! Au milieu de la soirée, le Baron passablement ivre, avait demandé s'il pouvait disposer d'une chambre à l'étage pour se livrer à ses ébats favoris avec son amant, et il avait même proposé à Juliette une somme d'argent impressionnante si elle acceptait de monter avec eux et de partager leurs ébats!

Complètement affolée, elle avait fait prévenir discrètement Martin qui s'était vu offrir la même somme pour la même prestation. Mais Martin avait tout prévu pour éviter quelque incident que ce soit et il avait prévu, dans un coin spécial du buffet des flûtes d'un breuvage drogué qui anéantissait son buveur en quelques minutes, sans danger pour sa santé. Il avait alors offert l'un de ses breuvages au Baron en jouant les intérêssés par sa proposition.Deux serveurs, préposés à de genre d'élimination avaient rapidement évacué le Baron vers une petite pièce spéciale, où il se réveillerait le lendemain matin, avec, seulement la tête un peu lourde et aucun souvenir des évènements de la veille!

Lorsque le Baron avait été isolé, le chien avait monté la garde à la porte de la pièce et peu après, Juliette avait eu la surprise de voir une invitée d'une quarantaine d'années se diriger vers le couloir attenant à la pièce. Le chien avait grondé, mais sans se démonter la femme s'était approchée de lui et s'était accroupie comme si elle voulait le caresser, en mettant son entrejambe tout près du museau du chien qui l'avait fouuré sous les jupes, alors que la main de la femme lui caressait le flanc et même un peu plus! Puis elle s'était relevée et s'était dirigée vers le bout du couloir. Le chien s'était redressée et l'avait suivie!Ils avaient disparus tous les deux derrière la porte des toilettes refermée derrière eux! 

Martin, énervé par le comportement du Baron avait suivi le début de la mise à l'écart de ce singulier personnage, puis avait été accaparé par l'accueil  de tous ces autres invités!

Juliette et Martin s'interrogent !

Publié le 28/09/2009 à 10:16 par caravanier

Martin, de toute évidence était épris de Juliette qui le lui rendait,au moins partiellement, parce qu'elle ne tenait pas à se séparer de Léonora ni de leurs étreintes brûlantes qui mettaient le feu jusqu'au plus profond de toutes ses fibres! Mais parfois, elle se faisait tout de même l'effet d'être un papillon volant d'un lit et d'un sexe à l'autre. Pourtant, elle était ainsi faite que les caresses et les élans des filles lui apportaient autant de désirs, puis de plaisir, avec une petite parenthèse particulière pour les moments vécus, face à face avec le "bengala" de Sylvain planté comme un fer brûlant jusqu'aux tréfonds de sa grotte noyée de leurs plaisirs mêlés!

Martin, lui, s'interrogeait sur ce qui l'avait poussé à ramener avec lui les deux jeunes ados ivoiriens? Certes pour leur mettre le pied à l'étrier, mais il devait y avoir, sans aucun doute, un rapport plus ou moins inconscient, avec les troublants et inoubliables souvenirs qu'il avait gardé de ses nuits de pensionnaires passées dans le lit de Jérôme, son meilleur ami et de quelques autres. Mais surtout, c'était certain, avec son tout permier contact, à dix ans, avec un sexe de garçon, à la peau douce comme celle d'un ange: Celui de Jean-Loup son voisin en classe de sixième, mais seulement iune fois! Et l'année suivante, dans la chambre de Gaël ou de la sienne, selon l'absence des parents de l'un ou de l'autre ces jeudis là! Mais c'était surtout l'ineffable souvenir du premier contact des doigts de sa main avec la douceur de la peau du petit sexe de Jean-Loup, plongée dans la jambe de sa culotte courte qui ne s'effacerait jamais de sa mémoire, et ce d'autantplus qu'il avait eu la surprise de constater qu'il avait son sexe tout aussi raidi par l'émotion que le sien!

Pour Gaël, les choses avaient été différentes car il avait l'habitude de se caresser en classe, presque chaque jour en sortant sa queue de sa braguette pour se visiter le gland et de humer ses doigts avant de les essuyer sur son pan de chemise! Alors la première fois qu'ils s'étaient retrouvés seuls, face à face, le sexe dressé, la surprise avait été moins grande même si le contact avait été ausi troublant! C'était la première année où ils étaient pubères et pouvaient, avec fierté,faire jaillir lespremières gouttes de leur semence adolescente. Et puis leurs rencontre s'étaient espacées parce que leur intérêt pour les filles avait vite pris le dessus et que les senteurs marines et l'humidité de leurs culottes avaient pris le pas sur les taches jaunâtres de leurs caleçons! C'étaient là, de lointains souvenirs qui, parfois, le chatouillaient encore un peu le soir avant de s'endormir, mais les caresses partagées, maintenant avec Juliette étaient sans communes mesures avec ce qu'il avait éprouvé dans son adolescence, d'autant plus que l'engouement de Juliette pour les résultats jaillissants de leurs caresses partagées semblait la combler de délice!

la jeune femme était une meneuse née et une commerçante hors pair. Si bien que le pavillon de chasse ne désemplissait pas. Surtout depuis qu'une Princesse Indienne était venue y passer une nuit avec sa favorite pour qui elle entretenait une véritable passion depuis le jour où elle avait découvert que cette superbe femme au visage de déesse était, en réalité, hermaphrodite et possédait un sexe d'homme au dessus de sa vallée de femme! Certes pas très volumineux, mais auquel sa maîtresse vouait un véritable culte et qu'elle ne cessait de mignoter et de cajoler pour en recevoir les quelques coulées filantes et translucides qui, selon elle, servait de crème de jouvence et empêchait les tissus de vieillir. Cette présnce princière avait donné un lustre supplémentaire à l'établissement, et les couples de lesbiennes se faisaient un devoir de venir y répandre et mêler, les débordements de leurs coulées marines!

Juliette navigue entre songes et réalité !

Publié le 27/09/2009 à 09:47 par caravanier
Juliette navigue entre songes et réalité !

Mais au delà des émois qu'elles venaient de vivre enfourchées par ces gourdins de chair massive toutes tendues vers le désir qui les amenaient au plaisir; Il y avait bien autre chose entre Juliette et Sylvie, car dans les étreintes entre femmes il y avait d'abord échange et partage, alors qu'avec les hommes c'était plutôt une prise de possession, une entrée en force avec le désir d'aller jusqu'au dond des vallées noyées et d'y buter pour mieux s'y répandre avec autant de différence que celle de l'effleurement d'une mouette qui vous frôle du bout de l'aile, au contraire de l'assaut picorant et nerveux d'un cormoran affamé et gourmand! Quelle différence entre les lèvres d'une femme entrant en butinage devant le clitoris de sa partenaire et celui du butor cherchant à labourer un terrain conquis! Alors qu'en fait ils veulent la même chose: Le plaisir! Mais pas en prenant les mêmes cheminements: Ceux de l'échange et de la possession. Et puis, il y avait une différence essentielle: Celle des odeurs! Un sexe de femme en émoi recèle toutes les senteurs du paradis passé,présent et à venir! 

Mais pour Juliette et Sylvie, comme pour Coraline, cette expérience africaine n'en était qu'une alors que se retrouver dans les bras les unes des autres était leur plus intime désir! Pourtant, l'image de ces "bengalas" adolescent et adulte dressés vers le ciel, luisants de désir au sommet et moites de vécu sous la couronne bombée, resteraient, pour elles, des images des sensations et des odeurs pas prêtes à s'effacer de longtemps et, qui sait, peut-être avec l'envie de les retrouver encore! Bonne nuit mon amour! Et à demain disaient les doigts plongés dans leurs béances encore présentes, et prêtes à se retrouver et à sa mêler à nouveau dès le jour revenu!

Dans tout celà, du moins en apparence, il n'était pas beaucoup question d'amour, mais plutôt de désirs. S'il est rare que l'un aille sans, au moins  un peu sans l'autre il était établi, pourtant que Martin était très fortement attaché à Juliette et que Coraline soit très éprise de Sylvie. Elles étaient si amoureuises l'une de l'autre que certains jours de particulière tendresse, tout en cuisinant un plat qui leur était seulement destiné, elles s'isolaient dans l'office voisine pour se caresser réciproquement, jusqu'à ce que leurs doigts tout luisants de leur plaisir puisse assaisionner ou huiler la poële dont elles se servaient pour cuisiner leur recette personnelle!

Tout celà dans le vase relativement clos du pavillon de chasse, mais soumis à bien des fluctuataions en raison des activités particulières qui s'y déroulaient et mises sur pied par Martin! Mais, malgré tout, rien ne valait pour elles, les délicieux moments de la nuit où, se chevauchant mutuellement, cuisses écartelées, elle s'offraient en direct, bouche contre sexe les délicieuses ondées provoquées par les élan réciproques de leuts lèvres et de leurs doigts!