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caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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L'amour qui dit adieu

Posté le 30.06.2008 par caravanier
En marchant sur la route de son destin, écrit dans les nuages cavalcadant au dessus d'une mer d'été pas encore vraiment chaude Manuel songe:
Faire l'amour, c'est bien autre chose que ce qu'en disent les livres, pudiques ou érotiques, ou ce qu'en montrent les peintres ou les cinéastes. Avec leurs images symboliques ou anatomiques!
Tout commence aux premiers regards qui se croisent, un jour, un soir, sur un trottoir, sur une plage, dans un salon ou ailleurs. les pupilles irradiées d'un encore inconscient savent,déjà, qu'un jour les deux corps se rejoindront, dans le flamboiement d'un coucher de solei sur une plage encore chaude. Ou dans l'intimité étroite d'une chambre de bonne sous les toits. Ou peut-être même dans la douceur soyeuse des draps d'un palace, après les grandes orgues du matin et les petits fours de la fin de journée!
Et les jours passent, pendant que les deux corps,mais aussi les esprits, se rejoignent, en secret, sans jamais se toucher, mais en s'imaginant à l'aune d'un désir différent: Tendre et discret pour l'une, souvent plus impétueux pour l'autre, même s'il veut rester attentif aux élans encore imprécis de l'élue.
Et si vient "le jour",ce sont d'abord deux corps qui se dévoilent avec parfois quelques dérobades ou lumières éteintes, à cause des imperfections! Et puis les corps se rencontrent, les peaux se découvrent, les odeurs s'exhalent!
Premières luisances, premières moiteurs, les corps s'écartent pour s'offrir, avec des silences, des souffles accélérés, quelques mots murmurés alors que la virilité en émoi rôde autour d'une presque béance qui s'épanouira plus tard, à l'ombre de sa forêt!
Mais lorsque la conquérante pénètre l'offerte, doucement ou plus intensément rien n'est joué.
C'est le moment de la rencontre des gluances, de l'exultation des corps! De la peau qui offre son grain de douceur et des gouttes de désir messagère du plaisir. C'est la fourche qui entre en totale béance des orteils qui s'écarquillent et se crispent comme pour mieux retenir l'intensité qui taraude qui investit,en allant et venant. alors qu'elle aspire qu'elle ventouse qu'elle joue les prédatrices aux ongles plantés dans la chair au moment ou tout explose dans une incantation commune! Morsure des lèvres,griffures des doigts, halètements communs, cri rauque ou feulement de panthère. Alors jaillit la blancheur onctueuse qui fouette avant d'inonder alors que tressaute la vallée refermée pour mieux contenir! Regards chavirés cheveux collés aux tempes de la passion avant que tout retombe. Les odeurs de l'amour flottent dans la pièce!
Tout n'est pas parfait ni tout à fait harmonique,mais tout a été donné offert et reçu pour qu'il en soit ainsi!



--

Manuel offre mais ne se donne pas!

Posté le 29.06.2008 par caravanier
Voyant la remontée de son désir, il offrit à la virulence dressée et palpitante de Jérémie un long moment de caresses en forme d'effleurements et de petites pressions des doigts et des lèvres tout en le butinant et l'engobant à demi pour la faire vibrer puis tressauter, moite de désir et de salive. Faisant remonter, du même coup, son propre désir qu'il entretenait à défaut de caresses, en ondulant pour malntenir et augmenter la pression de sa tige contre le drap.
Il perçut sous ses doigts,un frémissement annonciateur du plaisir qui allait jaillir pour la troisième fois de la journée! Et il fusa tiède et glissant contre son visage. Alors il se retourna pour pouvoir à son tour offrir aux lèvres épaisses de son partenaire son propre plaisir longtemps contenu et reçu avec avidité. Manuel considéra cet échange de liqueur filante et blanche comme un lien d'amitié et de désir tressé entre eux et en fut heureux!
Même s'il avait beaucoup apprécié de naviguer au coeur de vallées marécageuses inondées de cyprine des filles, il réalisait sa préférence pour les rafales tièdes fusant d'un sexe de garçon, Tendu et vibrant de désir,avant de retomber dans une douce torpeur réveillée à la prochaine caresse.

Alors que l'un et l'autre s'assoupissaient, enlacés dans les effluves et la gluance née de leurs élans partagés,une clé tourna dans la serrure. Apparut dans l'encadrement une silhouette noire, elle aussi, adolescente et mince. le visage ensoleillé par la blancheur éblouissante d'un sourire radieux.
-"C'est mon cousin Amine, il a quinze ans et vient, de temps en temps dormir avec moi pour m'offrir le meilleur de lui-même!" Le garçon avait vu le couple enlacé et son regard brillait de lueurs qui en disait long sur la qualité de ses rapports avec son cousin.
L'instant d'après il était nu. Son corps longiligne, aux jambes interminables et maigres et au torse étroit, était doté d'un sexe mince, lui aussi, mais d'une incroyable longueur, reposant sur deux petites bourses ressérrées sur elles-mêmes.
Le tout sous une touffe drue de crin noir aux reflets bleutés. Non seulement la tige était démesurée, mais en plus, le prépuce recouvrant le gland était, lui aussi troublant par son inhabituelle longueur!
L'adolescent avait les yeux rivés sur le sexe endormi de Manuel déjà troublé par la vision offertel Amine n'avait, sans doute pas l'habitude de contempler une nudité à peau blanche et, visiblement, cette découverte le troublait beaucoup. Car de ses longs doigts aux ongles ras et roses, sans quitter des yeux le sexe de Manuel qui s'épanouissait, il commença à se caresser lentement. Faisant se redresser cette incroyable tige, dont il tirait doucement le prépuce en arrière pour pouvoir caresser du gras du pouce le sommet du dôme déjà emperlé.
Sans doute pour émouvoir Manuel qu'il regardait fixement en décalottant son petit gland peu saillant. Dévoilant, en fin de course, derrière le sillon une surface de peau plus claire contrastant avec l'ébène du reste de la hampe.
Amine, tout en se caressant, s'était rapproché de Manuel et s'était agenouillé sur le bord du lit.Sa main et son sexe était juste à le hauteur du visage de son vis à vis. Qui ne put résister longtemps à prendre le relais de la main noire sur une tige si troublante. Le regard d'Amine brilla de contentement, alors que son sexe s'allongeait et durcissait encore sous l'effet des doigts de son nouveau partenaire !

Nouveau billet à mes lecteurs !

Posté le 28.06.2008 par caravanier
Jusqu'à maintenant, vous avez été nombreux à lire mes histoires sans faire aucuns commentaires sauf Tiffany,mais là , vous n'êtes plus nombreux ce qui doit vouloir dire que mes textes ne vous plaisent plus. Alors si vous ne vous manifestez pas pour me dire : Encore ou Stop, je pense que j'arrêterai d'écrire le 30 juin! Merci à tous et bon étét!

Manuel retombe en adolescence!

Posté le 28.06.2008 par caravanier
Il était temps, pour eux, de sortir de la cabine, mais avant, le géant africain proposa à Manuel:
-"Je m'appelle Jérémie.Veux tu venir me rejoindre, ce soir, dans ma chambre d'étudiant?
Troublé et n'attendant que çà, Manuel accepta. La fin de la journée lui parut longue jusqu'au moment de grimper ls six étages qui menaient à la chambre de Jérémie. Lorsqu'il y pénétra, il faillit reculer face au désordre: Une accumulation de linge sale répandu, en vrac,par terre. Slips, strings, chaussettes, chemises, teeshirts et jeans, en encombraient l'accès!
Exhalant des odeurs de sueur et de pieds qui se mélangeaient avec celles montant du grand matelas,posé à même le sol, au drap taché d'où montaient des remugles africains et de sperme séché en larges taches amidonnant les replis du tissu.
Au fond de la pièce, un recoin servait de cuisine et de toilettes, derrière un rideau et une petite table chargée d'assiettes et de verres sales.
Les derniers rayons du soleil entraient dans la pièce par un vasistas poussiéreux, lorsque Jérémie, en jambant le linge sale,s'approcha pour étreindre Manuel que ni le désordre ni les émanations n'indisposaient, bien au contraire!. Ramasant même un slip taché pour y plonger son nez et y recueillir l'entêtante odeur africaine, mêlée à celle de sa liqueur d'or et de sa semence rancie!
L'Africain était seulement vêtu d'un string jaune, trop petit pour contenir l'impressionnant volume d'une virilité dont l'énorme gland cramoisi, saillant au dessus de la hampe et collé contre son ventre,dépassait au-dessus du petit triangle de tissu. Dévoilant les petites lèvres roses du méat emperlé d'une goutte cristalline.Manuel se pencha pour aller la chercher du bout de la langue. Grisé par l'odeur et les miasmes de pieds, de sueur, de sexe et de terre d'Afrique. Il s'attarda sur le dôme, puis il fit frémir Jérémie avac une caresse navigante qui laissait un filet de salive couler jusque dans le large sillon entre gland et prépuce tiré en arrière, refuge de moiteurs viriles: Manuel retoruvait là,en plus volumineux et plus fortement épicés tous les recoins, jusque dans les aines aux saveurs acides si souvent visités chez Dominique et Justin!
Ils étaient, maintenant, nus tous les deux, émus et pleins de désirs! Jérémie attira son compagnon sur le lit grand ouvert, et il se retrouva sur le ventre,le nez dans l'odeur des draps sales. Le noir avait dans l'idée d'écarter les deux globes de Manuel pour y plonger son visage et atteindre l'anneau plissé auréolé d'un duvet à la moiteur épicée. Avec l'intention d'y faire jouer ses énormes lèvres avant d'y insinuer ses doigts!
Mais Manuel n'aimait pas ce genre d'intrusion et se dégagea de l'emprise de Jérémie. Jamais il n'avait pratiqué ce genre de caresses, ni avec Dominique, ni avec Justin.Et il ne souhaitait hullement ouvrir la voie à l'énorme chibre de son partenaire, pas plus qu'il ne souhaitait aller le visiter à son tour
Jérémie, fut déçu,mais n'insista pas. Manuel, pour se faire pardonner se faufila, en rampant, entre les cuisse musclées du noir. Se trouvant, ainsi en tête à tête avec une hampe longue et massive et un dôme formant avec elle un gros champignon violacé. Il leur offrit ses caresses sans oublier les bourses gonflées et les aines moites. Provoquant ainsi une nouvelle et lente érection de la colonne d'ébène redevenant, alors, un obélisque triomphant !

Manuel et sa nouvelle rencontre !

Posté le 27.06.2008 par caravanier
Manuel fut accueilli par l'énorme colonne noire au gland en forme de prune sombre et luisante d'une humeur moite, tendue vers lui en forme de bienvenue et de désir clairement exprimé. Avant de tendre la main vers elle, Manuel, de deux doigts fébriles libéra sa virilité, raide elle aussi, pour offrir à son vis à vis la promesse d'un échange de caresses. Leurs mains se croisèrent, mises en forme d'étuis coulissants, le long de leurs hampes cambrées dans l'attente de ce geste si troublant! Dressées, plus raides encore, dans le calme de l'étroite cabine aux murs couverts de grafittis et où réganait de fortes odeurs de sexe qui augmentait encore le trouble de Manuel!
Emu de découvrir la chaleur soyeuse d'un sexe mâle de si belles dimensions. Après quelques instants de caresses réciproques, Manuel ne put résister à la tentation de se pencher pour humer de plus près le grisant fumet de cette virilité noire en grand émoi. Puis, en s'accroupissant, de frotter contre son visage l'énorme dôme luisant d'une humeur moite, Avant de l'emprisonner. Entre lèvres et doigts fiévreux conjugués en une longue caresses ensalivée tour à tour butineuse ou dévorantes,provoquant des tressautements et des spasmes dans la hampe ainsi caressée avant que ne jaillisse un geyser épais et blanc qui lui inonda le visge, les lèvres et le menton et coulant jusque dans sa gorge ;
Tièdeur filante,saveur douceâtre, vaguement salée, odeur grisante, Manuel retrouvait en plus puissant,tout ce qui avait fait le trouble de ses échanges avec ses partenaires du collège. Le souvenir des moments intenses partagés avec Dominique et Justin lui faisait battre le coeur. Et se raidir encore sa tige manipulée avec une avide dextérité et prisonnière des doigts africains aux ongles ras et à la paume rose.
Frisson et secousses l'envahirent lorsqu'il se libéra, à son tour de rafales saccadées engluant les doigts caresseurs.
Il éprouvait une émotion intense dans ses retrouvailles avec son passé. Alors que son partenaire lui glissait deux de ses doigts luisant de semence entre les lèvres avant d'y poser les siennes, énormes et charnues qui lui apportaient la saveur de sa liqueur. Le contact intime de leurs langues enlacées fit renaître leur désir, un instant assoupi, alors que la salive et des restes de semence coulaient sur leurs mentons.
Manuel avait cru que ses relations intimes avec quelques flirts de vacances pouvaient l'exorciser contre ses pulsions intérieure de collégien, mais il se rendait compte qu'il n'en était rien et qu'elles étaient revenues avec plus d'intensité encore!
Toujours enfermé dans la cabine avec le noir, alors qu'ils se butinaient encore,glands moites et doigts poisseux caressant leurs tiges apaisées, il était déjà sûr de ne rien regretter!
Pour bien s'en convaincre, il se pencha, à nouveau sur l'énorme queue noire et molle, pour tenter de faire renaître son désir une seconde fois. Avide et habile comme il l'était, il n'eut pas grand mal à se donner pour y parvenir et, l'instant d'après, une nouvelle giclée blanche lui jaillissait sur le visage. La gluance et l'odeur forte de cette nouvelle déferlante le remit en émoi. Alors que, les jambes du noir se dérobaient sous lui et qu'il tombait assis sur le couvercle de la cuvette, tant la caresse avait été habile et le plaisir intense!

Manuel déchante et s'enchante !

Posté le 26.06.2008 par caravanier
Même si Fatiha ne lui avait fait aucun aveu ni aucune confidence sur ce qu'elle vivait au cours de ses nuits brûlantes,pendant qu'il dormait chez ses parents, Manuel ne tarda pas à être mis au courant par de bonnes âmes aimant les ragots. Le choc fut violent et le chagrin profond. Il n'arrivait pas à accepter que des rivaux prennent sa place la nuit pour jouir et faire jouir ce corps si extraordinairement beau mais si insolite.
Si leurs relations existaient toujours, Fatiha comblée par ce qu'elle vivait la nuit se montrait beaucoup moins empressée auprès de lui et il en était aussi peiné que frustré!

Ce fut à ce moment qu'une circonstance troublante survint comme un signe du destin:
Quelque jours après la rentrée universitaire, Manuel au sortir d'un amphithéâtre avait éprouvé le besoin de se soulager.Installé,jambes écartées devant l'une des vasques de porcelaine alignées le long du mur des toilettes. Sans se soucier de la présence d'un voisin, mais seulement préoccupé par son action libératoire ! Au moment où il se délestait des dernières gouttes en secouant son sexe il avait tourné la tête, se sentant observé.
Son voisin était un garçon superbe et à demi-souriant. Un noir au visage d'éphèbe africain à la carrure d'athlète, qui l'observait tout en imitant son geste mais pratiqué sur une colonne noire impressionnante. Dressée à l'horizontale au dessus de la porcelaine blanche. Son regrad brillant des lueurs d'un désir évident était fixé sur l'anatomie de Manuel, manipulant, en même temps son troublanti instrument pour le faire grandir encore. Superbe champignon à la tige d'ébène et au dôme d'un noir violacé luisant et emperlé
Devant une telle vision, Manuel, avec trouble, avait senti renaître ses pulsions adolescentes. et l'émoi s'était installé au coeur de sa virilité, soudain dressée, elle aussi, et vibrante de désir! Le noir l'avait remarqué, ravi de voir une telle réaction et accentuant, alors la manipulation de son totem érigé, contrastant avec sa paume et ses ongles roses qui augmentait encore l'érotisme du spectacle. Côte à côte les deux garçons étaient les incarnations du désir, en regardant leurs mains s'agiter.
Le noir, conscient que la scène ne pouvait se prolonger, avait désigné, d'un mouvement de tête, les cabines fermées, alignées derrière eux. A peine rajusté, il s'était retourné pour se diriger vers l'une d'elle. Y pénètrant, non sans adresser à Manuel un regard éloquent en forme d'invitation. La porte de la cabine rabattue sur lui était restée entrouverte!
Pour Manuel, la tentation était forte. Même si le fait de renouer avec ses élans de collégien le perturbait beaucoup. Mais le garçon était si beau son offre si convaincante et l'état de sa virilité si impérieux qu'il ne put résister à rejoindre le noir, en fermant la porte dans un chuintement de serrure bien huilée. Coeurs battant, ils étaient seuls, face à face!

Un tourbillon autour de Fathia !

Posté le 25.06.2008 par caravanier
Manuel était amoureux fou, mais il devinait bien qu'il n'allait pas pouvoir garder longtemps Fathia pour lui tout seul. Elle était trop belle, trop courtisée et lui trop inexpérimentée. Car son tempérament de feu la poussait à des éxigences qu'il ne se sentait pas capable d'assumer longtemps. Même s'il était un garçon de dix huiit ans particulièrement bien monté et capable de la faire jouir plusieurs fois d'affilée en recommençant plusieurs fois dans la même journée!
Il savait, aussi que dès que ses admirateurs découvriraient sa double sexualité, ce serait la ruée pour accéder à une telle rareté dans un corps aussi beau ! La découverte se fit un beau matin ensoleillée dans les toilettes mixtes de la piscine de la Faculté où elle s'était rendue avec Manuel. En maillot de bains deux pièces dont le bas était un slip mais recouvert par une petite jupette très courte, elle se sentait protégée des indiscrétions. La voyant entrer dans les toilettes un étudiant amoureux s'était glissée derrière elle qui s'était enfermée dans l'une des cabines alors que le garçon avait pris la cabine voisine, sachant que la cloison était percée de trous !
Fatiha ne l'avait pas remarqué et après avoir relevé sa jupette et baissé son slip s'était assise pour se soulager sous le regard troublé de son voisin. Une fois la chose faite, son tempérament de feu l'avait poussé à se caresser et pour ce faire elle avait plongé une main entre ses cuisses et en avait extirpé sa verge déjà gonflée pour se caresser tout à son aise.
En voyant jaillir cette splendeur virile déjà en émoi, l'étudiant voyeur et voisin qui se caressait en regardant par le trou avait failli s'étrangler de stupeur et manqué de se jaillir dans les doigts alors que ceux de Fatiha allaient et venaient le long de sa hampe dressée ! Le garçon n'en revenait pas, tremblait d'excitation, mais modérait ses ardeurs pour ne pas jouir trop vite. Car pour Fatiha la séance se prolongeait avec entrain et soudain, rejetant sa tête en arrière elle se mordit les lèvres en gémissant et un long jet blanc jaillit pour aller s'écraser sur le carrelage. Ce qui provoqua, instantanément ,celui du voisin qui fusa contre le mur de la cabine déjà largement couvert de trainées identiques !
Fatiha sortit de la cabine inconsciente de ce qui venait de se produire, mais dans l'heure qui suivit une bonne dizaine d'étudiants avaient appris la nouvelle et les yeux brillants de désir allaient renouveler leurs assauts auprès de la jeune princesse !
Manuel fut mis au courant par l'un d'eux, à l'air narquois et, aussi troublé que furieux il prévint Fatiha de ce qui était arrivé. Loin de s'attendre à la réaction de la jeune femme qui, dans le fond assez flattée d'avoir été découverte, se transforma presque instantanément en courtisane Prête à accueillir les hommages de tous ces fervents admirateurs La nuit venue dans le secret de sa chambre de la Fac alors que Manuel dormait chez lui.
Fathia fut plus déchaînée que jamais. Et le feu au ventre accueillit plusieurs garçons en même temps qui l'honorèrent tout au long de le nuit et jusqu'à l'aube,de toutes les manières possibles, sortant de chez elle totalement épuisés !

Un étrange amour !

Posté le 24.06.2008 par caravanier
Cette première et étrange rencontre, si intense entre Manuel et Fatiha, le laissait abasourdi! L'idée d'avoir la possibilité de faire jouir le même corps en caressant successivement ou en même temps ses deux sexes, lui faisiait battre le coeur physiquement et alors il bandait comme il n'avait jamais bandé. Mais aussi sentimentalement car la personnalité, la beauté, le caractère et l'humour de Fatiha faisait d'elle un être prodigieusement attachant et après quelques jours de vie commune, Manuel se sentait amoureux comme il ne l'avait jamais été !
Et que ce soit lui un garçon de dix huit ans à peine sorti des seuls élans pour les garçons puisse partager la vie de cette femme de vingt ans, princesse de surcroît et qui avait jeté son dévolu sur lui le mettait en transe et le laissait sans voix ! Avec déjà l'angoisse de n'être pas à la hauteur de la situation et de la perdre !

Car même si elle s'habillait de somptueux boubous tissé de soie et brodé d'or, sans que personne ne puisse deviner l'incroyable trésor que cachait ces vêtements somptueux, Il n'en demeurait pas moins que Fatiha attirait tous les regards et les désirs des étudiants de la Fac
Souvent, lorsqu'il n'était pas avec elle, des garçons aux regards plein d'envie et aussi de jalousie l'abordaient dans les couloirs pour lui demander comment il avait fait pour séduire une telle splendeur.
Il riait et s'en tirait par une pirouette en disant:-"Moi je n'ai rien fait, c'et elle qui m'a choisi!" Et les autres, sans vergogne, renchérissaient:-"Et elle fait bien l'amour? Elle est comment toute nue? Est ce qu'elle jouit beaucoup ou est-elle excisée?!" Et pour augmenter encore leur dépit il répondait:
-"Elle est plus belle, plus sensuelle, que vous ne pourrez jamais l'imaginer, c'est un volcan et une lame de fond en même temps, elle me brûle m'inonde et me submerge et si vous la voyiez nue,surtout quand elle jouit, les yeux vous sortiraient de la tête !"
Et les garçons s'en retournaient malades de jalousie et de dépit!
Mais quand il devait la quitter, le moins possible mais il devait tenir compte de sa famille qui le faisiat vivre, il en était malade à l'idée que quelqu'un puisse tenter de prendre sa place.
Elle le rassurait avec des caresses et des baisers dont ils sortait exsangue et presque plus capable de marcher alors qu'elle lui avait appris l'ondinisme dont elle était une pratiquante fanatique à cause des traditions de son pays où toutes les femmes se plaçent sous le vagin des vaches pour se faire leurs shampooing! Ils pratiquaient en semble ou tour à tour dans la grande baignoire où ils s'inondaient de liqueur d'or !
Et lors qu'il devait la quitter, elle lui glissait dans sa poche l'une de ses petites culottes imprègnée, humide et collante de toutes ses moiteurs et ses liqueurs dans lesquelles le tissu avait baigné un ou même plusierurs jours. Et il s'endormait le soir en la humant longuement sous toute les coutures, avant de s'y répandre à son tour pour bien mêler sa liqueur aux siennes!

Fatiha n'est pas assouvie !

Posté le 23.06.2008 par caravanier
Si Fatiha avait joui très fort,avec son sexe mâle entre les lèvres de Manuel, elle n'en était pas assouvie pour autant et voulut d'abord lui rendre la caresse qu'il venait de lui offrir. Alors elle se laissa glisser le long du corps de Manuel tout en se mettant tête bêche et elle l(enjamba et le chevaucha pour que ses lèvres et ses doigts puissent naviguer sur le sexe du garçon tandis que sa vallée féminine serait au dessus de son visage pour qu'il puisse en découvrir les effluves, la gluance et la saveur!

Manuel en sentant les doigts et les lèvres de Fatiha prendre possession de sa virilité en déclin de vitalité n'avait pas trouvé de grande différence entre la caresse prodiguée par Fatiha et celles qu'il avait connues avec Stéphane et Justin et même un peu moins d'habileté en comparant avec eux qui savaient exactement où et quand agir pour le faire se dresser en humant puis en mignotant le gland et branlant la hampe, puis exploser dans leurs doigts et sur leurs lèvres! Mais il avait pourtant repris assez vite toute sa vigueur.

Avant de s'allonger contre Fatiha, il avait eu le temps d'admirer la beauté et la fermeté de ses seins assez petits mais aux pointes dressées comme des petits ergots noirs au centre d'aréoles très sombres et grumeleuses. Et d'être fasciné par la toison foisonnante et largement plantée en triangle rèche et luisant!
Mais dans la position où il se trouvait il était maintenant face aux grandes lèvres épaisses et bombéesde Fatiha, et aux nymphes décollées l'une de l'autre dévoilant la béance d'une vallée luisante aux teintes corail et laissant échapper de puissantes effluves marines venues de la béance du petit volcan inondé de désir. Il devinait qu'après l'exploration de ses doigts faite peu avant, elle souhaitait, maintenant, qu'il y plonge son visage et s'inonde de la cyprine de son désir.

Il eut un moment d'hésitation, mais les caresses des doigts et de la bouche de Fatiha sur son sexe à nouveau tendu, étaient assez efficaces pour faire grimper encore son désir et lui donner l'envie de s'immerger dans cette béance marécageuse de femme en plein désir! Alors ses lèvres puis sa langue s'y plongèrent provoquant un bruyant clapotis, alors que la liqueur lui coulait jusque dans la gorge. Avec une saveur océane si troublante que sous l'effet des longs doigts de Fatiha il aurait pu jouir une deuxième fois entre ses lèvres et sur son visage y laisant des trainées blanches sur la peau noire et luisante de sueur, Mais Fatiha l'avait deviné, puis senti, et se redressant tout en s'avançant un peu elle s'empala sur le sexe au bord de l'explosion, le faisant coulisser en elle de plus en plus vite ! Et soudain en rejetant sa tête en arrière, Fatiha dans un spasme violent, jouit en feulant et en l'inondant de sa liqueur océane
Encore haletants ils s'enlacèrent et s'assoupirent côte à côte enveloppés des effluves de leur plaisir maintenant assouvi !

Manuel et Fatiha !

Posté le 22.06.2008 par caravanier
Complètement tétanisé par ce qu'il voyait, incapable de détacher son regard de cette tige noire et noueuse et de son dôme légèrement plus rosé, Manuel n'osait plus continuer à se déshabiller,alors que Fatiha se caressait lentement et le regradait en souriant.

-"Déshabille-toi et viens avec moi sous la douche, je sais que nous allons être amis!"m
Manuel reprit son déshabillage et lorsqu'il en arriva au dernier vêtement, le boxer short, il hésita encore un peu avant de dévoiler son sexe qui lui aussi était dressé contre son ventre.

-"Je savais bien que tu aimerais murmura Fatiha en lui tendant la main. Et lorsqu'ils furent proche l'un de l'autre, elle colla son ventre contre le sien pour que les deux tiges se touchent,et se caressent, tout en lui faisant un collier de ses deux bras et en posant ses grosses lèvres sur les siennes,d'abord butineuses puis dévorantes et ravageuses comme savent l'être les lèvres des noires.

Le baiser fut long et Manuel sentait le désir monter et sa virilité au bord de l'explosion lorsque les deux mains de Fatiha appuyèrent sur ses épaules pour le faire s'agenouiller entre ses cuisses face à la splendeur d'ébène qui palpitait et vibrait à quelques centimètres de son visage. Lui offrant, ainsi des efffluves puissantes aussi viriles qu'africaines, mais mêlées à d'autres odeurs marines toutes proches!!
Il ne put résister à l'attirance que provoquait en lui cette bête vibrante et il tendit les doigts et les lèvres pour en prendre possession, avec difficulté en raison de ses dimensions mais d'un satiné de hampe et d'un velouté du gland qu'il n'avait encore jamais connus.

-"Oh oui! Merci! J'avais rêvé de çà et tu exauces mon rêve! Mais caresse en même temps ma chatte qui t'attend, elle aussi.
Manuel, alors, se sentit embarassé car il n'avait aucune expérience d'un sexe de femme dont il voyait les nymphes palpiter comme des ailes de papillon au bord de la vallée toute nimbée de luisances corail, jusqu'au bord du cartère sombre!-" Tes doigts!" murmura Fatiha! Dinstinct il en glissa deux qui dérapèrent dans la liqueur avant d'y plonger tout à fait en y ondulant. Alors que les odeurs marines s'accentuaient.

Pendant que ses lèvres et son autre main continuaient leur office sur la tige d'ébène!
Fatiha le corps tendu en avant haletait sous l'effet de la double caresse en gémissant un peu, et que Manuel sentait s'engluer ses deux doigts voyageurs. Alors que la verge tressautait contre son palais! Sa langue caressant le gland ses dents mordillèrent doucement la hampe et ce fut celà qui provoqua le geyser blanc lui fusant
jusque dana la gorge en manquant de l'étouffer. Il se redressa pour mieux récupérer son souffle et sa tension était telle qu'à son tour il jaiilit contre le ventre de Fatihia son sperme engluant la forêt broussailleuse et rêche !
Sentant le jaillissement, Fatiha les yeux encore chavirés sourit et murmura: Tant pis, tu viendras en moi une autre fois!"
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