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caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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Manuel séduit par Amine

Posté le 11.07.2008 par caravanier
Manuel se sentait tout chaviré car si le sentiment qu'il éprouvait pour Amine était encore naissant, il allait, déjà, beaucoup plus loin qu'une simple attirance pour son corps d'adolescent un peu malingte. Et plus loin aussi, que les caresses qu'il pouvait partager avec lui! En même temps, un désir de possession l'envahissait. déjà,il avait envie qu'Amine soit à lui et rien qu'à lui, corps et âme!
Lorsqu'il fut rhabillé et sur le point de quitter la chambre de Romain où ils s'étaient ébattus tous les trois,il s'entendit bafouiller en proposant à Amine de venir découvrir sa chambre d'étudiant. Les sourcilsde Romain se fronçèrent, car jamais Manuel ne lui avait fait pareille proposition et leurs élans avaient toujours été vécu dans sa chambre. Il commençait à se douter que quelque chose d'inhabituel se produisait. Amine eut un regard interrogateur vers lui qui nosa pas s'opposer à ce qui était, déjà, le début d'une sorte de rapt ou d'enlèvement. Il aurait pu s'opposer à la demande de Manuel, ou les accompagner, mais il n'en fit rien. Pourtant conscient qu'il se passait quelque chose de dangereux pour lui!
Lorqu'ils eurent franchi le seuil de la chambre, une fois la porte refermée, Manuel se sentit le coeur battant et les jambes tremblantes comme un gamin de dix ans qui vient de faire une bêtise. ou un voleur qui vient de commettre un larcin dans une grande surface!
Pourtant, il prit la main d'Amine et la monta jusqu'à ses lèvres. Il eut le contact de sa peau d'ébène, dela paume rose et des doigts tout embaumés des senteurs de sexes et de semence recueillies au cours de leurs échanges de la journée. Amine, lui, souriait de toutes ses dents éblouissantes,mais son regard trahissait son appréhension face à un tel geste d tendresse. Lui qui avait été tellement battu depuis sa plus tendre enfance:
Ils ne parlèrent pas beaucoup pendant le trajet. Pourtant, Amine en levant son beau visage pour rencontrer le regard de Manuel, eut une première réaction:
-"Dis Manuel, je suis content de te connaître. Tu es beau, et puis tu es blanc! J'ai bien aimé nos caresses avec Romain et je suis content que tu m'emmènes chez toi ! Mais dis, tu ne me battras pas hein! Tu me promets?
Sidéré d'une telle réaction, Manuel ne savait que répondre,surtout qu'ils arrivaient devant la porte de son immeuble où deux femmes faisaient la conversation. Il reprit la main du garçon et la serra très fort en secouant la tête, puis il le fit entrer, le conduisit jusqu'à l'ascenseur et, lorsque la porte se fut refermée, il se pencha pour embrasser le front un peu moite d'Amine en lui disant:
-"Si tu me demandes de ne pas te battre, c'est à cause de quoi? Tu as déjà été battu?
Amine secoua la tête en signe d'assentiment, mais n'ajouta rien car la cabine arrivait à l'étage.
Manuel le fit entrer dans son petit deux pièces qui semblaitun palais à côté de le chambre exigüe de Romain. Il fit asseoir celui qu'il considérait déjà comme son protégé et alla lui chercher un grand verre de Coca-Cola. Puis il interrogea:



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Mona a peur de perdre Rose!

Posté le 10.07.2008 par caravanier
Voir Rose pâlir dans les bras d'Etienne faisait peur à Mona, qui craignait, par dessus tout que son amie ne s'éloigne d'elle. C'était bien la première fois qu'elle se laissait ainsi aller avec un homme!

Mais Rosa avait toutes les raisons d'être bouleversée par l'attitude d'Etienne, car c'était la première fois de sa vie qu'un homme se comportait ainsi avec elle. alors que, depuis l'école où on l'appelait "la grosse!" elle avait été habituée aux sarcasmes dûs à sa corpulence. Puis les railleries s'étaient faites plus méchantes.Sur son passage, elle entendait pouffer et murmurer dans son dos:-"Tiens voilà la truie et son poireau!" Allusion à la verrue poilue plantée dans une aile de son gros nez rond.

Alors qu'un homme ose lui avouer être séduit par ses charmes et avoir envie de faire plus ample connaissance en venant bavarder chez elle, relevait du miracle et lui mettait le cerveau et les sens en ébullition.
D'autant plus que ses sens, même s'ils n'avaient jamais été sollicités et exaltés par personne n'en était pas moins profondément troublé en certaines saisons! Ce qui la conduisait, directement, à l'église, où elle avouait au curé, en rougissant dans l'ombre du confessionnal, les troubles ressentis et les gestes accomplis pour les apaiser!

Gestes que lui avait appris dès l'âge de dix ans,Adèle,sa voisine de pupitre à l'école, en lui suggérant de les pratiquer sur elle-même.
Le soir venu, elle avait essayé et s'était procuré ainsi, à son plus grand étonnement des sensations bizarres. qui avaient augmenté en intensité au fur et à mesure que grandissait son habileté à les pratiquer.Cette habitude avait été sa seule expérience des plaisirs de la chair, qu'elle pratiquait encore de temps à autre ;

Mona ignorait tout des pulsions de son amie. pourtant elle avait les mêmes et faisait les mêmes gestes depuis longtemps, pour palier l'indigence sexuelle de Félix,puis sa solitude de veuve. Mais jamais il n'y avait eu entre elles la moindre allusion à ce genre de pratiques, ni aux désirs naturels chez une femme.

Leur amitié n'était faite que de papotages sans fins sur les contingences de la vie de tous les jours, d'un peu de médisance et de quelques ricanements sur les gens du village, au hasard des circonstances.

Mona avait encore de l'écume aux lèvres, mais son verre de bière était vide lorsque Rose vint se rasseoir à son côté. Elle avait les yeux dans le vague et un timide sourire de Joconde sur son visage ingrat.

Etienne, son petit numéro terminé, fier d'avoir su semer le trouble chez sa partenaire aurait bien voulu quitter la salle. Mais c'était sans compter sur Angèle, qui ne voulait pas se séparer du gendarme, qu'elle avait réussi à mettre sous tension et sur Annabelle de plus en plus nerveuse de n'avoir pas encore recueilli un seul regard de son cher Marcel. et qui n'en avait plus d'ongles!

Manuel se rapproche d'Amine !

Posté le 09.07.2008 par caravanier
Que ce soit pour Romain, pour Amine ou pour Manuel, leurs élans, leurs pulsions, leurs gestes tendres ou fébriles et leurs explosions, germaient d'abord dans leurs cerveaux. Se développant, ensuite, peu à peu pour prendre leur envol et envahir leurs corps. leurs fatasmes provoquant sans cesse, que ce soit la nuit et le matin, dans la tièdeur des draps,ou même dans la journée des élans qui les obligeaient à se prendre en main jusqu'à ce que jaillisse leur plaisir!
Parfois ces attirances du cerveau et du corps se propagent vers le coeur. engendrant alors un lien sentimental qui peut aller du simple attachement à l'amour brûlant et ravageur! Mais cultiver le sexe et l'amour ensemble, n'est pas chose fréquente chez les adolescents. Les rapports étant plutôt du genre brèves rencontres!
Deux tiges dressées l'une contre l'autre, s'affolant de leur réciproque douceur et de leurs tressaillements partagés n'attendant que gestes offerts et reçus ne sont pas las signes d'une vraie liaison pour le reste de la vie!

Au contraire! Car une fois tiré de l'autre tout le plaisir qu'ils peuvent en attendre, les adolescents ont le plus souvent tendance à aller voir sur d'autres couches où dans d'autres fourrés, si le fumet et la gluance sont meilleurs et plus corsés ailleurs:
Mais telle n'était pas l'évolution chez les trois amis. Car Romain pour avoir introduit Amine dans leur cercle restreint autant qu'étroit, était sans s'en rendre compte, entrain de perdre une bonne partie de l'attirance qu'il avait su créer chez Manuel grâce à sa négritude et sa virilité géante!
Car, contrairement à l'habitude, une subtile transformation s'était produite ches Manuel, dès la première minute où il avait vu Amine entrer dans la chambre et embrasser Romain avant de se déshabiller exhibant, ainsi sa longue tige tressautante! Puis s'approcher de lui, Manuel, nu, le sexe à la main et s'agenouiller au bord du lit ;
En tendant la main, il avait découvert le contact soyeux avec la peau du jeune garçon et le fumet qui montait de sa virilité décalottée. Provoquant, en lui, une montée de tendresse et de désir qu'il avait déjà connues avec Dominique et plus encore avec Justin. Mais en plus,une sorte de brouillard qui lui avait enveloppé le cerveau et une main pleine de douceur lui avait serré le coeur en le faisant battre plus vite et plus fort! Sensation qu'il n'avait jamais éprouvée avec un garçon. Et dès cet instant, il avait compris qu'Amine était entré dans sa vie par une nouvelle porte!
La journée s'était écoulée dans une sorte de halo anésthésiant et fait, en partie du plaisir éprouvé au cours des caresses partagées avec Romain et Amine. Mais quand il avait été question de quitter la chambre et de laisser ensemble Romain et son jeune cousin, une impression étrange lui noua la gorge! Il sentait qu'il allait éprouver le besoin d'avoir Amine, sans cesse auprès de lui ou serait en manque à sa moindre absence!

Manuel et Amine : Plaisirs et tabous !

Posté le 08.07.2008 par caravanier
Si Manuel et Amine aimaient les caresses sur la tige et le dôme de leurs virilités en émoi, pas question d'aller au delà de cette approche discrètement sensuelle. Seule la hampe et son environnement proche faisaient l'objet de leur désir, même si'ls aimaient naviguer aux pourtours de l'anneau plissé pour y flirter avec le duvet moite. mais sans s'aventurer plus avant , detestant les chevauchements brutaux et saccadés qu'ils considéraient comme un viol, à la grande déception de Romain!
Dont l'énorme sexe brûlait du désir de se confronter à une anatomie encore plus troublante que celle de Manuel: Une jumelle de la sienne, pour s'y frotter et onduler contre elle au gré des palpitations communes. Avec un gland comme le sien, grosse prune cramoisie très saillante. Et luisant des reflets de sa perle de désir étalée du bout du doigt.Ambassadrice d'une tige longue et massive, aux veines saillantes. Il la voudrait navigante et frottant à l'orée de son anneau. Impatiente de le franchir? il la branlerait comme celle d'un âne en rut!
et collerait contre son anneau en forme de bouche avide, le gland mouillé et dérapant. Il sentirait le gland franchir le seuil, aspiré avec un bruit de ventouse avant de s'enfoncer dans les profondeurs les plus intimes!
Alors que la main amie viendrait cercler sa hampe bicolore: Noire ébène mais devenant plus claire autour du sillon du dôme. Augmentant ainsi les vibrations et la chaude raideur de sa tige ainsi traitée. En se retenant pour ne pas jouir aussitôt pour attendre les rafales tièdes fusant en lui et cinglant son boyau, avant de fair jaillir en même temps son geyser blanc dans les doigts de son envahisseur!
Ce qu'il aimait plus encore, c'était de mettre face à face et méat contre méat son gland et celui de son partenaire.Puis de les recouvrir tous les deux avec le prépuce le plus long des deux, l'autre étant totalement tiré en arrière et formant, ainsi une seule tige. Masturbée par l'un puis l'autre, en tenant solidement les deux glands accolés dans la même geôle de peau satinée. Jusqu'à ce que jaillissent les deux liqueurs, se mêlant ainsi intimement en une seule , dans le même réceptacle, mais dont l'abondance l'obligeait à jaillir et dégouliner hors de la prison commune, avant de déposer du bout du doigt, une goutte de semence commune sur les lèvres du compagnon de plaisir en signe de tendresse partagée.
Ou bien encore, lovés l'un derrière l'autre, allongés en chien de fusil, dos et cuisses encastrées, faire naviguer sa colonne glissante de désir, dans le couloir de l'entrejambe devenu couloir moite. Copulation excitante; Tout en cernant la taille de l'ami pour ateindre, d'une main fiévreuse sa colonne tendue mais solitaire. et la masturber, elle aussi jusqu'à ce que les deux plaisirs explosés se répandent et se mêlent en un écheveau filant et poisseux!

Manuel revient pour Tiffany!

Posté le 07.07.2008 par caravanier
Enprésence d'Amine, le jeune neveu de Romain,l'Africain à l'énorme sexe d'ébène, Manuel retrouvait les heures tendres et sensuelles du collège, partagées avec Dominique et plus encore avec Justin moins romantique, mais au petit sexe vaillant et frétillant. Maintenant Manuel avait vingt ans et il était étudiant. En se penchant un peu sur le côté, il attira contre ses narines et ses joues, puis entre ses lèvres et contre ses joues, le petit dôme au méat rose et déja emperlé d'Amine. Après s'être caressé le visage avec lui, il le butina puis l'engoba non sans avoir aperçu au pasage,le frein tendu jusqu'à la déchirure et, aussi, l'humeur moite et odorante stagnant sous le bourrelet cramoisi du gland!. Rien ne pouvait le troubler davantage que cette vision et ce fumet. Qui lui rappelait la phrase de Justin dans les moments intesnses:-"Tu sens la bite!"
Manuel augmenta l'intensité de sa caresse, en inondant la tige de salive au point de la laisser couler jusque sur son menton. Tandis que les doigts d'Amine encerclaient sa queue dressée, pour l'accompagner vers le plaisir.

Allongé sur le côté, la tête appuyée sur son bras replié, Romain se tripotait, lui aussi,d'une main nonchalante en contemplant la scène. Le rose de sa paume et de ses ongles contrastait avec l'ébène de sa tige noueuse. décalottant et recalottant lentement son énorme cône aubergine pour augmenter encore le trouble de Manuel, en passant un index fureteur dans le sillon avant de sucer le doigts explorateur. Manuel voyait de temps en temps son regard chavirer et devenir blanc, ses pupilles basculant vers le haut, cachées par les paupières, sous l'effet de la caresse qui aiguisait son désir!

Amine,lui, sentant grandir encore le sien, se désunit de Manuel, pour s'allonger, tête-nêche à son côté. Chacun étant, alors à bonne hauteur pour offrir à son partenaire le plaisr le plus intense possible. Ils connurent, presque ensemble la saveur de leurs jaillissements simultanés. Manuel trouva la semence d'Amine plus adolescente et moins dense que celle de son cousin, mais avec un petit goût de noisette.Son arôme, venant des spermatozoïdes défunts, une fois séché dans les replis d'un mouchoir serait moins puissant que celui de Romain qui embaumait les draps!
Occupés qu'ils étaient de l'instant présent, ils auraient pu aller plus loin dans la plénitude de leur partage,Mais Amine n'en avait pas envie. même si Romain, à de nombreuses reprises, lui avait suggéré ce genre de voyage, pour pouvoir sentir, comme il en avait si envie, le petit gland de son cousin onduler à l'orée de l'anneau brun, préliminaire au cheminement de sa longue tige mince au coeur de son intimité profonde et y sentir le plaisir d'Amine fuser dans son boyau étroit!
Mais l'adolescent, tout comme Manuel, répugnait à ce comportement là! Pourtant, l'un comme l'autre aimait le voyage explorateur autour de l'anneau plissé de mauve et de bleu; Pour en voir et en sentir le palpitation du désir et en savourer la moiteur du fin duvet aux senteurs épicées!

Les déboires de Mona

Posté le 06.07.2008 par caravanier
La noce de Mona avait été modeste, à cause des ennuis d'argent de ses parents, mais elle avait été heureuse de pouvoir s'installer dans cette petite maison qu'elle occupait encore et d'y "jouer à la dame!"Pendant un certain temps, le couple avait été sans histoires,et pourtant Mona se désespérait de n'être pas enceinte. Elle avait consulté et les médecins ne lui trouvant rien d'anormal, en avaient conclu que Félix devait être à l'origine de cette stérilité.
Ce qui devait être vrai, car le garçon ne brillait pas par l'empressement à satisfaire le devoir conjugal. La découverte, pendant la lune de miel de l'intimité d'une femme l'avait profondément étonné, puis dégouté!
Cette fente mouillée encombrée de touffes de poils collées et odorante ne lui inspirait aucun désir, bien au contraire. Et il préférait de beaucoup se satisfaire lui-même en cachette comme il l'avait fait depuis son adolescence en regardant les animaux de la ferme s'accoupler pour se reproduire. encore que ses pulsions érectiles soient rares, brèves et de peu d'intensité!
Il avait eu beaucoup de mal à déflorer la mariée, pourtant impatiente et disponible. Elle ne s'était jamais remise de ce peu d'empressement et d'efficacité, tentant pourtant par des caresses malhabiles de réveiller les instincts virils de son mari, mais en vain!
N'osant plus, par la suite demander à Félix de faire un effort. La requête faisant naître chez lui une moue gênée et vaguement écoeurée.
A la longue, pourtant, cet échec conjugal avait marqué profondément l'homme, tout autant que la femme. Il était désolé de la voir aussi malheureuse. Alors il s'était mis à boire. de plus en plus. Et un jour ou Mona le suppliait de se modérer, il l'avait frappée, une première fois puis en avait pris l'habitude, comme pour se venger sur elle de son impuissance.
La qualité de son travail s'en était ressentie. Au bout d'un temps il avait été licencié, juste au moment où s'était déclarés les premiers symptômes d'une cyrrhose, couplée avec une tunerculose Qui devait l'emporter quelques années plus tard.
Voyant la situation, les châtelains qui l'avaient remercié, pour dépanner le couple avait demandé à Félix d'apprendre son métier de jardinier à Mona et l'avait engagée pour entretenir le parc et le potager. Ainsi le couple pouvait continuer à subsister décemment. Mais la honte rongeait le coeur de Félix, accélérant le cours de sa maladie, malgré les soins attentifs de Mona, qui l'avait accompagné jusqu'au bout avec courage et un vague sentiment de tendresse.
Voisine de Mona, Rose avait suivi l'évolution de la situation du couple et entendu les cris et les gémisements de son amie sous les coups, sans intervenir parce que Mona lui avait demandé de n'en rien faire. Elle l'avait aidée dans les moments difficiles par une présence des encoragements et des soins qui avaient fait naître une véritable amitié entre les deux femmes réduites l'une te l'autre au célibat !

Au bal du dimanche! 195

Posté le 05.07.2008 par caravanier
Etienne, le peintre, fut galant abec Rose avant de devenir enjôleur, avec des mots jaillissant tout droit de son éxubérance italienne. La lingère n'avait jamais rien connu de pareil et s'en trouvait grisée bien plus que par quelques chopines de vin de pays.
A l'oreille, il lui murmurait que, depuis longtemps, il avait eu envie de lui parler pour lui dire combien il était séduit par ses formes et ses yeux verts! Et combien il avait envie de mieux la connaître,et celà,elle le sentait bien, contre sa cuiise! Il pourrait venir bavarder chez elle, tout en repeignant ses volets un peu écaillés. Si Etienne ne l'avait pas soutenue d'une poigne ferme, qui collait sa lourde poitrine contre le torse du danseur, elle se serait laissée aller, d'émotion, sur le plancher de la piste de danse.

Assise devant son guéridon de faux marbre au piètement de bronze, une rondelle de carton buvant la mousse de son demi baveux, Mona regardait d'un air suspicieux, le visage de Rose changer de couleur au fil des mots que le peintre lui susurrait à l'oreille. Elle était écarlate! Jamais Mona ne l'avait vue dans un tel état et commençait à s'inquiéter pour son état de santé. Elle lui savait le coeur un peu fragile aux grandes émotions, mais que pouvait bien contenir ce singulier monologue qui faisait de la corpulente et puissante lingère, une petite jouvencelle réduite à l'état de gaufrette dans les bras du peintre italien?
Alors qu'en même temps, elle voyait Angèle, la rousse flamboyante et virevoltante se pâmer dans les bras du transpiranr représentant de la maréchaussée! Et qu'Annabelle, en se rongeant les ongles, espérait encore que Marcel viendrait l'inviter à danser.

C'était un dimanche pas comme les autres, qui faisait prendre conscience à Mona, combien sa voisine, sans qu'elle s'en soit jamais rendu compte, avait pris de l'importance dans sa vie. Réalisant qu'elle était entrain de devenir jalouse de ce peintre en bâtiment Calabrais qu'elle n'avait jamais vraiment remarqué, autrement que sur son échafaudage et sifflotant, un pinceau à la main.
La chance n'avait jamais été au rendez-vous dans la vie de Mona. Ses parents tenait l'épicerie-bazar du village, ce qui était d'un assez bon rapport, car il vendait de tout, y compris des asticots pour la pêche.
Mais le soir venu, dans la petit logis construit au-dessus du magasin, si Mona était rentrée de l'école avec de mauvaises notes, surtout en calcul,son père la battait. Lui administrant des fessées"à cul nu"qui punisssait la fille, mais procurait au père des sensations intenses qui faisaient gonfler ses parties dans son caleçon de flanelle! Et pour dissimuler sa gêne, il disait qu'elle le déshonorait et que, de toutes façons, elle devait être bonne en calcul pour prendre la suite de ses parents, plus tard au magasin!
Quelques années plus tard, les affaires ayant mal tourné, les Trassard avait dû vendre leur magasin, bien avant l'âge de la retraite. A cette époque, le jeune Félix venait d'entrer comme jardinier "au château" et fier d'avoir une bonne place, il avait courtisé Mona qu'il guignait depuis l'école comme une promise à son goût, Promise sur laquelle il fantasmait le soir dans son lit jusqu'à s'empoisser les doigts avec le résultat de ses rêves!
Les parents Trassard, empêtrés dans leurs soucis, avaient été trop heureux de le laisser fréquenter leur fille et de lui accorder sa main aussitôt qu'il l'avait souhaité. A l'époque le coeur de Mona battait pour un autre qui lui procurait des chatouillis intimes le soir quand elle rêvait de lui et qu'ellle assouvissait, elle aussi en secret en prenant soin de ne pas tacher ses draps! Mais on ne damandait pas trop l'avis aux filles sur le choix de leur futur mari. Félix ne lui déplaisait pas vraiment et elle était fière de se marier la première des anciennes élèves de sa classe!

Le dimanche de Rose et Mona!

Posté le 04.07.2008 par caravanier
Ce dimanche là, elles dansaient donc, ensemble, au bal du curé, sans se rendre compte qu'elles étaient observées, depuis le fond de la salle, par un homme d'une quarantaine d'années, au visage large, aux mains grandes comme des battoirs, à la tignasse d'un blond roux lui tombant jusque dans le cou. La plupart du temps, on le rencontrait dans les rues du village vêtu d'une salopette blanche, à bretelles, maculée de taches, et d'une chemise verte. Environné d'effluves mêlant des relents de sueur, de painture et de mastic. Il était peintre en bâtiments.
Ce jour-là, il était accompagné d'un grand échalas brun aux cheveux frisés en buisson crépu, aux genoux cagneux et au sourire niais, scindé en deux par la rivière du bonheur. C'était sa fille Annabelle. Alors que, sur la piste, se déhanchait, en cadence, avec un gendarme en permission, une cavale rousse à la poitrine plate et au visage chevalin; Sa femme!
S'il était attentif à la silhouette de Rose, c'était que vivant au côté d'une planche à pain revêche, il fantasmait depuis des années, sur les formes plus que généreuses de la lingère.
Sa fille, quant à elle,ne quittait pas des yeux le grand escogriffe brun et frisé, Marcel, réparateur de vélos et un peu forgeron, avec qui elle mourrait d'envie de danser, mais qui ne lui accordait aucun regard ;
La présence d'Etienne, le peintre et de sa femme, était seulement l'effet du désoeuvrement dominical,et d'une querelle matinale sous la couette. Parce que le mari en ce dimanche matin la virilité en bataille, se sentait une grande envie d'un petit calin, que sa femme lui refusait, se disant"indisposée" Cette querelle les avait poussés à venir se changer les idées au bal du curé. Bien qu'Etienne, pourtant originaire de Calabre soit anticlérical. mais la raison était autre pour leur fille Annabelle.
Depuis des mois, l'adolescente boutonneuse se déssechait d'amour pour ce Marcel, soi-disant petit ami de sa copine Marielle, du moins l'affirmait-elle! Donnant force détails sur ses mérites de preux chevalier à la verge longue et ondulante aux talents vigoureux et insatiables!
Annabelle, folle de jalousie s'était juré de vérifier les dires de sa copine et de détourner le jeune forgeron de ses amours. Ce qu'elle ignorait c'était que Marcel était très attaché à Marielle à cause de la véritable forêt poussée sur son pubis et jusqu'entre ses cuisses, où Marcel pouvait à loisir humer et glaner toutes les senteurs marines et océanes dont il raffolait avant de lui proposer un petit voyage de son pénis triomphant au coeur de sa vallée, ce que Marielle lui refusait toujours. Alors qu'Annabelle était prête à toutes les audaces qu'elle accueillerait avec bonheur entre ses cuisses ouverte, oubliant qu'elle était vierge et fille d'un Calabrais qui ne plaisantait pas sur l'intégrité de l'hymen de sa progéniture!
Etienne, lui, laissant sa femme aux bras noueux et transpirants du gendarme en permission, continuait à surveiller Rose avec une grande envie de l'inviter à danser. Lorsque les deux amies se désunirent pour aller s désaltérer d'un bon demi de bière, il attendit la reprise de l'accordéon et la certitude qu'il jouait une valse lente, pour aller inviter l'objet de ses fantasmes!
Surprise, mais flattée, elle accepta avec un petit geste de la tête pour s'excuser auprès de Mona. Tout de suite elle se sentit ceinturée par le bras puissant de son cavalier et troublée par ce corps d'homme qui se pressait contre le sien. Elle ne savait rien de l'anatomie masculine, mais devinait que quelsue chose de vivant vibrait tout contre son intimité!

Rose et Mona entrent en lice!

Posté le 03.07.2008 par caravanier
Jamais aucun garçon n'avait eu l'idée de demander Rose en mariage, sans doute à cause de sa corpulence. Elle avait vu toutes ses amies du village et de l'école se marier, avait assisté à toutes les noces, le coeur lourd. Puis, comme elle avait une nature gaie, elle en avait totalement pris son parti et choisi le métier de laveuse et de lingère. faisant bouillir le linge dans une grande lessiveuse en zinc posée sur un trépied placé dans la petite cour derrière sa maison, dont la façade donnait sur le rue. Puis, à l'aide d'une lourde brouette elle allait rincer le linge au lavoir,à genoux pendant des heures dans sa caisse en bois remplie de paille, les reins en compote et les mains gercées par l'eau froide.
Certains soirs, elles s'invitaient Mona et elle à jouer aux cartes, mais tous les autres soirs étaient bien solitaires! Malgré la présence de Dick, son corniaud hirsute et grincheux qui dormait à ses pieds lorsqu'elle lisait le journal après le dîner avant d'aller sous la couette.
Elle y rêvait encore, à quarante ans, à un prince charmant, qui lui donnait des envies qu'elle assouvissait toute seule avec quelques remords à cause du curé qui, à confesse, la grondait de se donner ainsi du plaisir, En imaginant que c'était son coquin qu'elle avait baptisé "Fernand!" qui lui donnait du bonheur, avec sa grosse machine, plongée entre ses cuisses béantes! Mais des plaisirs de la chair elle ne connaissait rien que le spectacle des taureaux, des étalons et des chiens qui procréaient en se donnant, visiblement du bon temps!

Mona,elle, était un peu moins massive, son visage était plus chafouin et son nez plus pointu. Ses lèvres minces révèlaient une tendance aux méchancetés ragotières et même aux calomnies. Elle adorait dire du mal de son prochain,peut-être pour se venger d'une vie plutôt malheureuse, qu'elle avait vécu aux côtés d'un mari malingre, facteur de son état, aigri et mort assez jeune d'une tuberculose mariée à une cirrhose.Due aux innombrables verres de calva offerts par les habitantes du bourg à qui il apportait le courrier, Non sans avoir tenté,parfois avec réussite, car certaines étaient très chaudes et délaissées par leur mari, de les lutiner en son absence ! Et après avoir trompé copieusement Mona en allant au bordel chaque fois qu'il avait l'occasion d'aller au chef lieu de canton!
L'alcool et sa constitution chétive l'avaient rendu incapable de faire des enfants à sa femme qui était restée bréhaigne. Pour survivre, elle avait repris l'activité de son mari qui, en plus de ses fonctions de facteur était jardinier, chargé d'entretenir la propriété d'une famille de riches bourgeois citadins, située non loin du village.
Alors elle semait, plantait, bouturait, récoltait, soignait les volailles et approvisionnait
"le château" avec le fruit de son travail. Elle saignait les poules, écorchait les lapins avec adresse.Lorsqu'elle avait quelques heures de liberté, elle s'adonnait à la pêche en rivière et en étang avec un plaisir qui confinait à la passion, tout en améliorant son ordinaire avec ses prises plongées dans la friture ou le court bouillon, parfois partagées avec Rose!
Elles étaient voisines et amies depuis toujours, elles n'avaient pas de secrets l'une pour l'autre, ou presque, car malgré tout, Rose cachait sa nostalgie du couple, désolée de n'en avoir jamais formé un autre que celui qu'elle imaginait vivre avec Fernand, le soir, en solitaire sous sa couette. mais sans jamais en parler à personne, pas même à sa voisine qui la croyait heureuse de vivre ainsi!

On change de ton et...d'histoire... vraie !

Posté le 02.07.2008 par caravanier
Le dimanche après-midi, tout est cakme au village, ni grincements de charroi, ni hennissements , ni beuglements. Juste le bruit du vent dans le feuilage des platanes de la place de l'église et les flons flons étouffés du bal.
Elles sont si grosses, l'une et l'autre, que même à bout de bras, elles ont du mal à s'enlacer sur le parquet un peu ondulé de la salle des fêtes. Alors elles se trémoussent plus qu'elles ne dansent aux sons, tantôt chaloupés, tantôt langoureux de l'accordéon.

Ce dimanche là, à la sortie de la messe, malgré leur tour de taille, elles ont sacrifié à la gourmandise. en mangeant avec délice, comme à dix ans, le morceau de brioche bénie distribué, après la quête, par les enfants de choeur en soutane rouge et surplis blanc.
Alors qu'elle ne sont plus bien loin de l'heure où elles vont déguster l'ine son lapin en civet, et l'autre sa blanquette de veau, qui auront mijoté toute la matinée à feu doux, sur la cuisinière à bois, et qui leur feront la semaine. Elles ont marché, en claudiquant un peu,côte à côte sur la route fraîchement goudronnée de la rue principale. Où leurs maisons, mitoyennes et jumelles: Crépi blanc, briques rouges et ardoises, s'épaulent mutuellement.
-"Janine la postière était bien belle aujourd'hui avec son nouveau chapeau et sa robe à fleur!
-"C'était sans doute pour plaire à Lucien, le fils du menuisier qui la fréquente et qui voudrait bien la marier!....-"Pourtant, moi je sais qu'elle en pince pour Marcel, l'apprenti forgeron, qui lui ne pense qu'à Suzette, la fille de la boulangère!"
Comme elles sont arrivées, elles restent face à face, leur sac du dimanche pendu au bout du bras. Rose et Mona, parfois appelée Momone, décident de leur après-midi avant de se séparer.
-"Après souper, si on allait au bal des oeuvres du curé? Cà fait longtemps qu'on a pas été danser, hein ma Rose!".....-"Bonne idée, mona, çà nous dégourdira les jambes!"
Elles se frottent une joue contre l'autre, avec un petit bruit de baiser, avant de rentrer chacune chez elle, comme quand elles se quittaient, jadis, à la sortie de l'école. mais aujourd'hui impatientes d'aller humer et goûter leur frichti.
Vers trois heures après la sieste où elles se sont offert une petite gâterie qui leur parfume encore les doigts, elles se retrouvent au bal, avec le tampon violet sur le poignet en signe de paiement de leur écot ;
Assises côte à côte, comme elles ne veulent pas faire tapisserie trop longtemps sur leur chaise, au bout d'un moment, elles s'invitent mutuellement à danser. Elles ont un peu mal aux pieds dans leurs chaussures du dimanche qui craquent.
Leurs souffles croisés embaument l'ail et l'échalotte. Alors que leurs doigts boudinés et gercés par les lessives au lavoir municipal, s'accrochent comme ils peuvent à la taille de leur cavalière. Elles se croient encore à l'époque de leurs quinze ans, où déjà, elles dansaien ensemble, en attendant, le coeur battant, qu'un garçon vienne les inviter.
Elles ne sont belles ni l'une ni l'autre. Rose est carrément plantureuse: Taille et poitrine imposantes, gros mollets joufflus et bassin de jument poulinière. grands pieds larges aux orteils écartés, plus habitués aux sabots qu'aux chaussures vernies. Visage aux traits épais, pommettes hautes, gros nez rond planté d'une verrue poilue, lèvres gourmandes et double menton ;
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