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caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
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Vincent et Michel plus qu'intimes!

Posté le 22.04.2008 par caravanier
-"Enfin!"murmura Michel qui, sans hésiter,, mais pour la première fois, puisque sous la tente, ils s'étaient caressés dans le noir et seulement avec les doigts, approcha son visage de la tige tendue et de son dôme luisant! Avec émotion, il y posa ses lèvres et son nez pour en découvrir la douceur soyeuse de la tige et le velouté du dôme tout enveloppé de la luisance du désir et de senteurs viriles. Il les butina doucement, les yeux clos dérapant un peu dans la moiteur du dôme avant d'ouvrir les lèvres pour l'engober lentement!
Il sentait sa verge si gonflée et tendue qu'il pensait qu'elle allait éclater! Vincent, lui, ne put retenir un gémissement sous la douceur de la caresse, alors que ses doigts après l'avoir encerclée avec trouble allaient et venaient le long de la hampe du sexe si imposant de Michel!
Qui, soudain, bascula pour se mettre tête-bêche avec Vincent, s'offrant ainsi, à son tour, aux caresses de ses lèvres. donnant, ainsi, à son ami la découverte de sa verge dans toute sa plénitude triomphante, odorante et humide. Vincent eut du mal à engober le dôme,véritable prune sombre saillante et luisante au dessus de la hampe!

Mai l'un comme l'autre voulaient connaître leurs jaillissements dans une totale nudité! Alors ils se séparèrent le temps de se déshabiller entièrement, avant de reprendre leurs caresses. L'un dominant l'autre en le chevauchant !
Ils voulaient faire durer aussi longtemps que possible cette première rencontre en toute nudité de leurs corps, enveloppés et grisés qu'ils étaient par les senteurs de leurs virilités, mais aussi celles de la mer du soleil et de l'Ambre solaire et portant encore,malgré la douche, des traces de sel qui pimentaient leurs caresses!

Pourtant l'excitation montait vite et le désir n'allait pas tarder à se transformer en plaisir! Leurs deux bouches montaient et descendaient à une cadence de plus en plus rapide et soudain Vincent perçut le raidissement du corps de Michel qui interrompant sa caresse murmura:-"Cà y est! je viens!
Le flot déferla d'abord en un geyser qui englua le visage de Vincent, puis jaillit par saccades successives qu'il eut le temps de recueillir entre ses lèvres et contre son palais. La dernière rafale provoqua son propre jaillissement, inondant Michel qui voulut s'en barbouiller le visage avant d'en goûter la saveur et la gluance!
Ils restèrent un long moment à savourer ce premier instant de partage total dont ils avaient tant rêvé!
Ils s'allongèrent côte à côte en flottant encore sur le petit nuage de l'après-orgasme et Michel, dans un élan de tendresse bascula un peu son grand corps musclé et posa ses lèvres sur celles de Vincent pour échanger la saveur de leurs semences. Pour l'un comme pour l'autre c'était le premier baiser sensuel et profond de leur vie!

Ils s'assoupirent sous l'oeil attendri de la lune dont les rayons baignaient la chambre, alors qu'une brise de nuit faisant onduler les voilages. Au milieu de la nuit, Vincent fut réveillé par les doigts de Michel qui avaient repris possession de son sexe! L'effet de la caresse fut presque immédiat et lorsqu'il tendit la main vers le corps de l'ami, il rencontra la tige tendue de l'énorme verge encore avide de caresses! L'étreinte se renouvela, jambes enchevêtrées, sexe contre sexe en les faisant onduler l'un contre l'autre jusqu'à ce qu'à nouveau le plaisir jaillisse, les engluant tous les deux. Corps glissants et poisseux de plaisir et de bonheur!



--

Vincent et Michel enfin seuls!

Posté le 21.04.2008 par caravanier
Ils étaient enfin seuls et leurs coeurs battaient la chamade.Le premier Michel se dénuda et Vincent vit apparaître ce membre impressionnant dans un demi émoi et qui l'avait tant fait rêver. Il aurait aimé s'en approcher tout de suite, mais Michel se dirigea vers la douche en lui faisant signe de le suivre alors que Vincent aurait tant voulu humer d'abord longuement l'odeur de sa virilité. Ce fut un dernier moment pudique et Michel ,ne chercha pas à étreindre son ami, qui lui, trahissait son impatiernce et son émoi par son sexe presque collé contre son ventre!

la douche prise, Tous les deux en pyjama se retrouvèrent assis sur le même lit après que Michel ait sorti d'un tiroir secret un album de photos qu'il tenait serré contre lui! Vincent put y voir de nombreuses photos de Michel en compagnie de garçons de son âge dans des tenues assez dénudées et dans des situations sans équivoque prises, disait-il dans la grange à foin des parents de plusieurs de ses cousins, où ils se réunissaient chaque année pendant quelques jours!

En feuilletant l'album, Michel avait posé une main sur la cuisse de Vincent, puis l'avait montée plus haut pour partir en exploration du côté de l'entrejambe, sans vouloir, toutefois s'insinuer trop loin pour préserver la suite de la soirée. Mais ce simple contact avait mis Vincent dans tous ses états, et Michel avait pu constater du bour des doigts, à travers le tissu du pyjama,le trouble qu'il avait provoqué avec ses photos! La fin de soirée et le début de la nuit s'annonçait plutôt troublants!

Ils étaient au coude à coude et leurs peaux se touchaient! La main de Michel, toujours voyageant, cherchait à délimiter les formes du sexe encore caché, à évaluer ses dimensions, sa raideur et ses doigts là n'étaient pas déçus de leur rencontre! Ces gestes augmentaient la pression dans le pyjama de Vincent, rendant son sexe et son bas ventre douloureux. N'y tenant plus,il se pencha sur l'épaule de Michel, pour blottir son visage au creux de son cou,encore impprègné, malgré la douche, des odeurs du sable , de la peau brûlée par le soleil et de l'eau de mer! En même temps, sa main avait entrepris, elle aussi, un voyage entre les cuisses de son partenaire dont la braguette entrebaillée lui facilitait l'incursion. Alors cette main, presque tremblante, s'insinua dans la chaleur moite de l'aine, y sentant la dureté de la tige avant d'en connaître la chaleur et la douceur.Elle eut enfin contact avec le gros oiseau palpitant et gonflé de désir,ils frémirent tous les deux et une onde de plaisir prcourut leurs reins!
A son tour Michel envahit l'entrejambe de Vincent pour aller y chercxher l'objet de son désir et le faire jaillir à l'air libre, avec difficulté tellement il était tendu.L'apparition des deux sexes en toute liberté se fit au même moment, sans que les deux harçons osent encore se regarder en face avec émotion!
Mais l'un et l'autre tenaient entre leurs doigts leurs tiges brûlantes et palpitantes, dressées vers le ciel dans l'attente de caresses plus précises, alors que les petites gouttes translucides du désir avaient perlé et se laissaient étaler au sommet de leur dômes par des pouces fébriles!

Vincent et Michel en pleine action !

Posté le 20.04.2008 par caravanier
Vincent était tétanisé par l'énorme oiseau palpitant et gonflé de désir qu'il tenait prisonnier ente ses doigts et qui réagissait à chacun de ses allers et venues le long de sa hampe, comme un cheval cabré qui piaffe d'impatience et de désir avec sa petite goutte glissante perchée au sommet du dôme dénudé comme en un appel à de nouvelles caresses! Alors qu'une sensation identique tenaillait les reins de Vincent, sous les gestes un peu rugueux de Michel.

Au fil des caresses échangées avec tellement de trouble, la cadence s'accéléra et lorsque le pouce de Vincent coiffa le dôme pour en effleurer les petites lèvres, celui-ci émit un gémissement discret.Et la semence fusa en coulées saccadées, engluant la main caresseuse,le pubis, la toison touffue, le tissu du duvet devenant lui aussi poisseux. Puis de secousses en secouses la tige devint plus molle et gluante!

Mais le jaillissement fulgurant de Michel avait ptovoqué, presque instantanément celui de Vincent qui, lui aussi inonda les doigts de son voisin, le tissu de son pyjama e celui de son duvet! L'un et l'autre après ce moment intense se retrouvèrent au calme, et après une dernière caresse réciproque de leurs doigts englués sur leurs visages, pour s'offrir la saveur et l'odeur virile de leur plaisir répandu, ils plongèrent dans le sommeil et ne renouvelèrent plus d'échanges aussi intenses mais risqués!

En se retrouvant à le descente de l'autocar, ils en étaient encore là de leurs relations intimes qu'ils n'avaient pas renouvelées, mais qui étaient un souvenir inoubliable qui les avaient fait beaucoup fantasmé en solitaires! Après ce premier élan, vécu sous une tente et dans leurs duvets, ils étaient très troublés en pensant que ce soir ils dormiraient, seuls tous les deux dans la même chambre, et les deux oiseaux endormis entre leurs jambes avaient pris leur envol et les gênaient pour marcher dans la rue en direction de la villa et de la plage! Ils n'osaient pas trop se regarder en face, de peur de trahir leur émotion devant des tiers, mais à mot couverts, Michel remercia Vincent d'avoir eu l'idée de lui téléphoner pour se faire inviter. Vincent se gardant bien de lui expliquer la scène avec les deux filles qui était à l'origine de cet appel!
La première confrontation face à face en toute nudité sa passa dans la cabine sur la plage, mais comme ils n'y étaient pas seuls, ils n'osèrent pas se regarder pour ne pas risquer de trahir leurs réactions faites de tant de désir de l'un pour l'autre! Ils devraient attendre le soir et l'intimité de la chambre pour le manifester, enfin, en toute impunité!
Ils nagèrent, bronzèrent, dinèrent avec toute la famille, car Michel avait deux soeurs et après la promenade du soir sur la digue, traditionnelle dans toutes les familles bourgeoises en vacances au bord de la mer, le moment arriva enfin où ils se retrouvèrent enfin seuls dans la chambre!

Vincent et Michel se découvrent!

Posté le 19.04.2008 par caravanier
Avec un peu de curiosité, Vincent avait tourné la tête et vu, avec un trouble intense, malgré la main faisant écran, les impressionnnates dimensions de la virilité de Michel! Longue,massive,à la peau mate et au dôme caché par un long prépuce! Il se croyait bien pourvu, mais là il était largement battu. Michel, lui aussi,avait tourné la tête et vu l'antomie de Vincent. Leurs regards, alors s'étaient croisés et ils virent que le trouble de l'un était aussi ressenti par l'autre,puisque leurs deux verges pointaient à l'horizontale! Ce qui les rendit complces et leur donna l'envie de se retrouver aussi souvent que possible dans une situation analogue.Mais alors, chaque fois,sans se toucher, ils ne se quittaient pas des yeux et se voyaient en grand émoi, activant leur main pour augmenter cet émoi! Une fois même,après les allers et venues de la main de Michel, Vincent vit fuser de son membre dressé les jaillisements de sa virilité s'écrasant contre la porcelaine de la vasque et dégoulinant lentement le long de la paroi.Michel n'avait rien fait pour cacher le geyser,regardant, au contraire son voisin avec un petit sourire.
La vision était si troublante qu'elle provoqua la jouissance de Vincent qui, lui non plus ne fit rien pour la dissimuler!
Mais à partir de ce moment un lien et une complicité s'était établie entre les deux garçons dont l'amitié fut renforcée, alors que naissait chez l'un comme chez l'autre, le désir d'une plus grande intimité entre eux!
Elle fut favorisée par le camp qu'ils vécurent ensemble aux courtes vacances suivantes! Le soir venu, ils devaient dormir dans la même tente et leurs duvets étaients installés côte à côte! Après l'extinction des feux,ils s'étaient retrouvés en pyjama dans leurs sacs de couchage, dans une presque obscurité et le trouble les taraudait tous les deux, qui devinaient en voyant l'ondulation sous le tissu de leurs sacs, ce qui devait se passer dans le pyjama du voisin!
Ils étaient quatre dans la tente et un long moment s'écoula avant que les deux autres ne soient endormis. Ils se devinaient plus qu'ils ne se voyaient, mais leurs regards, encore perceptibles, en disait long sur l'intensité de leur désir!
Ce fut Michel, le premier, qui sortit un bras de son duvet pour caresser le visage de Vincent, lui mettant sous le nez des doigts rugueux porteurs de l'odeur de bois brûlé du feu de camp,mais aussi de celle dominante de l'humeur moite recueillie sur son sexe. Vincent ferma les yeux en la reconnaissant et plongea ses doigts entre ses jambes pour offrir à Mchel un cadeau identique. Ils renouvelèrent plusieurs fois leurs gestes, et soudain la main de Michel plongea dans le duvet de Vincent, à la recherche de l'ouverture du pyjame. Il n'eut pas longtemps à chercher car la tige raide de son voisin avait jailli de puis longtemps de son abri de tissu!
Le trouble fut intense, pour Vincent, de sentir les doigts rugueux de Michel s'emparer de sa verge tendue et vibrante,pour la caresser en murmurant:-"Enfin!"
Il n'aurait jamais imaginé qu'un tel geste soit possible, mais le choc fut encore plus grand lorsque Michel guida sa main pour la poser sur ce sexe qu'il avait aperçu plusieurs fois et sur lequel il avait beaucoup fantasmé!
Il était là, sous ses doigts,plus troublant que tout ce qu'il avait pu imaginer: A la fois lourd et massif, dur et vibrant,tout comme le sien, mais si imposant que sa main refermée sur lui, avait du mal à en faire le tour! Michel en le caressant cherchait aussi à recueilir sa moiteur pour la humer et se tendait vers lui pour qu'il puise faire la même cueillette, mais en murmurant pour le modérer dans son élan:-"Pas trop fort ou je vais jouir tout de suite!" Alors que l'un et l'autre souhaitaient que la caresse puisse durer aussi longtemps que possible, sans avoir besoin de se découvrir davantage à cause des voisins!

Vincent,quitte Clotilde et Marion!

Posté le 18.04.2008 par caravanier
Clotilde poussant, avec fureur le battant de la fenêtre, se trouva au milieu de la pièce pour voir sa soeur penchée sur la verge molle qu'elle tentait de revigorer! Elle se rua sur Marion, et la tirant par le bras de toutes ses fprces, elle la fit tomber sur le sol. Alors que, vive comme l'éclair, Marion lui attrapait les jambes pour la faire tomber à son tour et engager la lutte!
Vincent horrifié et furieux attrapa Marion par les cheveux et la gifla à toute volée sans pouvoir hurler mais en sifflant entre ses dents:-"Foutez-moi le camp toutes les deux espèces de salopes! Je ne veux plus vous voir!"
Les trois antagonistes étaient, maintenant debout, nus ou presque car la nuisette de Clorilde ne cachait roen de son anatomie. Tous les trois dressés sur leurs ergots, comme des coqs de combat et prêts à en découdre!
Les nerfs de Marion craquèrent les premiers et elle se mit à pleurer, alors que Clotilde fusillait Vincent du regard en lui jetant au visage un:-"Salaud!" qui ressemblait à un crachat! Puis elle attrapa sa soeur par le bras et l''entraina sur la terrasse, sans vouloir entendre les explications que Vincent souhaitait lui donner pour qu'elle comprenne la situation! La mer, impassible developpait ses petits rouleaux d'été sur la plage!

Il se coucha, le coeur battant et resta éveillé la plus grande partie de la nuit, en se demandant ce qu'il allait pouvoir faire avec ces -"deux nanas à chier!" Ne voyant pas d'autre solution que de les fuir, ce qui serait difficile en raison de la proximité des deux maisons. Alors il envisagea de téléphoner à Michel son chef de patrouille d'éclaireurs, un garçon d'un an plus âgé que lui, avec il avait noué des relations brèves mais intimes au dernier camp! Avec l'espoir, demain matin, de se faire inviter. Car Michel était ausi en vacances et se trouvait à quelques dizaines de kilomètres de distance, sur la même côte normande! Cet espoir lui permit de trouver, enfin, le sommeil, alors que l'aube filtrait derrière la porte-fenêtre qui avait vu disparaître" les deux garces!"Mais il était trop tard et il était trop fatigué pour profiter de l'évocation des moments intenses partagés avec Michel!
Quelques jours plus tard, il était là, en polo et maillot de bains pour accueillir Vincent à la descente du car. Bronzé et musclé, il attirait le regard des filles présentes. Ils étaient contents de se retrouver et leur premier geste aurait pu être de s'embrasser pour le prouver, mais justement parce que celà avait de l'importance pour eux, ils ne le firent pas, à cause de tous ceux qui les entouraient! La pression de la main de Michel sur le bras de Vincent étaient suffisante pour qu'ils se comprennent ainsi!
L'accueil fut chaleureux du côté des parents, et Vincent fit connaissance avec la grande chambre donnant sur la mer qu'il allait partager avec Michel. Et le regard échangé entre eux fut éloquent de clarté sur ce qu'ils sous entendait de promesse pour les soirées à venir!
Ils s'étaient connus un an plus tôt, dans le cadre de cette jeune troupe d'éclaireurs, et ils étaient devenus copains, lorsque Vincent avait intégré l'équipe dirigée par Michel. Parmi les activvités de cette équipe, Il y avait le foot. Et un jeudi, à la fin du match qu'ils venaient de gagner, ils se retrouvèrent côte à côte devant deux vasques des toilettes des vestiaires!

Vincent Marion et Clotilde: Le choc!

Posté le 17.04.2008 par caravanier
Peu à peu, Vincent se laissait emporterpar cette montée du désir, tout en pensant qu'il lui serait plus facile de résister eu jaillissement après ce qu'il avait vécu avec Clotilde quelques intants avant! Ce qui faisait bien l'affaire de Marion qui pouvait, ainsi prolonger sa caresse, mais aussi la contrariait, car elle souhaitait avant tout sentir la semence de Vincent fuser jusque dans sa gorge! Pour le troubler encore davantage, elle leva très haut au-dessus d'elle sa main qui sortait luisante de sa vallée inondée pour badigeonner,du bout des doigts, les lèvres de Vincent avec sa cyprine et les glisser dans sa bouche!
La saveur et l'odeur de cette liqueur de femme eut un effet fulgurant sur lui qui, incapable de se contrôler, malgré ses ébats récents avec Clotilde, sentit sa semence fuser à nouveau, jusque dans la gorge de Marion qui la recueillit jusqu'à la dernière goutte. En levant vers lui un regard extasié!

Ainsi, elle avait gagné et il se retrouvait complètement piégé par les deux soeurs, alors que Clotilde ne pouvait pas savoir ce qui venait de se passer. mais il se demandait comment elle réagirait en l'apprenant, car Marion se ferait sûrement un malin plaisir de le lui annoncer dès demain matin!
Il se sentait, soudain, une intense envie de fuir, mais fuir où?Alors qu'il avait quatorze ans, qu'il était en vacances chez ses parents et qu'il n'avait même pas l'argent pour prendre un billet de car et d'ailleurs qui l'aurait emmené où?

Marion ne bougeait plus, pelotonnée contre lui, avec une visible intention de passer au moins une partie de la nuit avec lui, avant de regagner sa chambre dans la villa voisine où Clotilde devait se ronger les ongles d'inquiétude,ne la voyant pas revenir, mais craignant que son intuition soit la bonne en imaginant qu'il devait s'agir d'une manigance ayant Vincent pour objet!
Alors, au bout d'un long moment, n'y tenant plus, elle décida d'aller voir si Vincent était bien dans sa chambre. Pieds nus et en nuisette elle quitta sa chambre et se retrouva sur la terrasse de la maison voisine qui dominait la plage sur laquelle la cabine où elle avait vécu ses premières amours avec Vincent,brillait sous la lune!
Marion, elle, après être restée un moment le visage collé contre la cuisse de Vincent, où elle était environnée par les senteurs et les gluances nées du jaillissement de son partenaire. Mêlées à celles qui montait de sa cassolette encore marécageuse. Elle décida d'entreprendre, à nouveau, la virilité de Vincent et la reprit entre ses dogts puis entre ses lèvres pour la faire renaître!
Vincent déjà épuisé par les prestations fournies aux deux soeurs eut un mouvement de retrait, teinté de colère:-"Arrêtes Marion! Cà suffit pour ce soir! Vas te coucher et laisses-mo dormir!"
C'est la phrase qu'entendit Clotilde au moment où elle s'approchait de la porte-fenêtre et se figea sur place de stupeur et d'indignation!-"Ah! La salope! La petite garce! Elle va me le payer!"

Vincent confronté à Marion! 106

Posté le 16.04.2008 par caravanier
Vincent voulait bien de Clotilde, la garçonne, mais seule, avec sa tignasse raide, son gros nez, son acné, ses touffes de poils, sesgrosses lèvres mouillées, comme celles des poissons rouges,ses grandes mains froides mais habiles et ses pieds moites! Tout ce qui le mettait en émoi, rien qu'en la regardant! Et surtout sa vallée aux senteurs de crevette, capable de devenir, très vite,marécage en béance qu'il avait investi le premier, ce dont il tirait une certaine fierté. Mais aussi qui le dépaysait par rapport aux attributs dressés et jaillissants de ses camarades habituels de plaisir!
Et il devinait que Marion, maintenant qu'elle avait réussi à entrer dans le jeu, ne se laisserait pas écarter sans se battre pour arriver à le séduire!Alors que faire? Se retirer complètement de ce jeu là, ou négocier avec Marion? Mais négocier quoi et comment? Et puis avec Clotilde, s'il continuait à jouer le même jeu, il allait forcément prendre des risques, parce qu'il ne se voyait pas aller chez le pharmacien pour acheter des capotes qu'on ne lui vendrait peut-être même pas étant donné son âge! Il se sentait englué dans une sorte de bourbier, et même s'il était content d'avoir vu partir Romain, il se demandait bien comment il allait pouvoir continuer ses vacances de façon agréable et décontractée!
Le soir même, il allait se trouver confronté à un problème qu'il n'aurait jamais imaginé avoir à résoudre ! Il avait commencé la soirée dans la cabine, avec Clotilde, en obtenant qu'elle ne lui demande pas de la prendre, mais seulement de vivre un flirt poussé! Et il lui avait englué les doigts avant de se retirer chez lui! C'était là que l'attendait la surprise!!!!!
Comme leurs cabines, les deux villas des parents des deux soeurs et des siens étaient mitoyennes. Sa chambre était au rez de chaussée et sa fenêtre toujours ouverte. Lorsqu'il entra sans allumer comme il le faisait toujours à cette heure, il se dévêtit rapidement et, nu, tenta de se mettre dans son lit. Il sursauta comme s'il avait le diable à ses basques! Un corps humain, chaud et lisse l'occupait déjà!
Aussitôt il alluma et découvrit une Marion nue, souriante et un doigt sur la bouche pour suggérer le silence! Le diable et le ciel lui tombaient en même temps sur la tête!
Il était là, médusé et nu debout sur le côté du lit, tétanisé. Marion profitant de sa stupeur, d'un mouvement de reins, se coula contre ses cuisses, saisit son sexe entre ses doigts, le décalotta, huma une fraction de seconde les relents de son jaillissement entre les lèvres de Clotilde et engoba le gland en caressant la hampe et en levant un regard extasié vers lui!
Vincent, complètement paralysé voulut malgré tout se dégager de cette étreinte presque sauvage, mais il était prisonnier de la main refermée sur lui et de la bouche de Marion glissante et chaude comme une grotte de femme! Grotte où elle plongeait, d'ailleurs, ses doigts,de l'autre main, tout en continuant à le caresser avec adresse et vigueur! Il ne savait pas s'il vivait un rêve ou un cauchemar, mais il sentait sa verge réagir fortement au traitement subi et grandir en durcissant dans la bouche qui l'abritait!

Fifi trouve Vincent !

Posté le 15.04.2008 par caravanier
Alors Vincent qui avait deux ans de plus que Fifi, dégrafa sa ceinture et plongeant une main dans son caleçon, il en extirpa une chose beaucoup plus importante, à la peau mate et au dôme saillant qui laissa Fifi bouche bée! Puis après l'avoir caressée un instant pour la dénuder à fond, il se leva et s'approcha des barreaux de la grille en se tendant vers l'avant! Ils étaient, maintenant tout proches et aussi émus l'un que l'autre et Vincent tendit la main pour toucher la petite tige pâle, qui le fascinait, pour la caresser et glisser son pouce sous le petit dôme, en y recueillant la moîteur qui y stagnait!
Il caressa, un instant, cette petite chose pâle dont la peau était incroyablement fine et douce! Fifi, ému de son geste, tendait son bentre en avant pour mieux la dégager de sa jambe de culotte et profiter davantage de la caresse qui se prolongea jusqu'au moment où Vincent l'abrégea pour se humer le bout des doigts avec trouble:-" Dis donc, tu ne dois pas la laver souvent!" D'un signe de tête Fifi confirma en commentant à voix basse:-"J'aime bien comme çà!"
Chacun d'un côté des barreaux, ils se découvraient avec émotion et Vincent ferma les yeux lorsque les doigts aux ongle rongés de Fifi touchèrent sa hampe tendue vers lui et la caressèrent en referment la main en étui dessus, avant d'aller recueillir, lui aussi, la moiteur dans le sillon dénudé, pour la humer à son tour:-" C'est plus fort que chez moi et plus mouillé!"
Vincent hocha la tête pour répondre et suggéra:-"Tu peux me faire comme à tes copains de classe, sous le pupitre!" -"Non! Toi d'abord!" Alors Vincent se baissa pour atteindre la petite chose vibrante, tendue vers lu, comme un oiseau éperdu. La butinant et la humant avant de l'engober en la faisant aller et venir entre ses lèvres. Il leva les yeux vers Fifi qui le regardait faire, entre ses paupières baissées, avec un sourire d'extase et de triomphe!
Il se releva et s'appuya contre les barreaux pour se tendre le plus possible vers le visage de Fifi accroupi, et ouvrant grand sa mâchoire pour l'engober! -"J'en avais jamais vu une pareille! Cà doit être chouette d'en avoir une comme çà! Mais si tu viens chez ma grand-mère, qui m'élève, on pourrait se le faire enemble allongé sur mon lit,quand elle n'est pas là, çà serait meilleur!"
Vincent hésita à répondre car il avait un peu honte, mais pour ne pas vexer Fifi il avoua:-"Cà, c'est impossible, parce que je n'ai pas encore l'âge pour sortir du parc tout seul, je dois être avec une grande personne!"
Alors à nouveau debout, aussi proches que possible l'un de l'autre ils reprirent leurs caresses mutuelles et Fifi en tendant son visage à travers les barreaux demanda: -"Embrasse-moi! A part ma grand-mère jamais personne ne m'embrase sauf Dick, mon chien, qui m'embrasse partout. Et lui, il se lèche, mais moi je ne peux pas!
Vincent embrassa la joue tendue et Fifi demanda:-"Tu as déjà embrassé une fille sur la bouche? Moi oui, je l'ai fait avec Madeleine une copine de l'école qui a une grande bouche toute mouillée. elle m'a même mis la langue! On était sur le sentier du cimetière quand elle rentrait chez elle! Cà fait drôle, tu veux voir?"Et sans attendre la réponse il plaqua ses lèvres sur celles de Vincent et tenta même d'y glisser sa langue, mais Vincent détourna la tête, surpris et vaguement dégoûté!

Apprè Armand Fifi cherche Vincent!

Posté le 14.04.2008 par caravanier
Armand n'avait aucune expérience de ce genre de situation, mais se sentait très troublé d'être le point de mire de toute la classe, et aussi, d'avoir le sexe vibrant et odorant de Fifi contre son visage! Avec le petit gland moite qui lui frôlait les narines et les lèvres,et d'avoir à le caresser comme son partenaire venait de le faire avec le sien!
Pour lui, même à douze ans, alors que l'ensemble de ses camarades en avaient deux de moins, ce petit membre chaud et vibrant qu'il avait entre les doigts servait presque exclusivement à évacuer son liquide doré, mises à part de petites incursions de ses doigts vers lui, le soir au creux de son lit, parce que la puberté le travaillait et mettait des images troublantes de femmes nues dans son cerveau surchauffé!
Et puis était venu le jour où, pour la première fois,il avait vu jaillir une sorte de liqueur blanche et poisseuse qui lui avait englué les doigts et que ses camarades en riant appelaient"de la jute!"Mais il n'en avait pas fait le centre de sa vie, comme c'était le cas pour ce démon de Fifi qui maintenant attendait ses caresses avec impatience!
La veille, qui était un jeudi, Fifi avait été rôder le long de la grille du château, en espérant y voir Vincent, le fils des chatelains, car Michel,le fils du jardinier qui était spn copain à l'école lui avait raconté qu'ensemble, cachés dans un taillis du parc, ils avaient sortis leur"machin"de leurs culottes pour les comparer et pour se les toucher. Michel lui avait dit que Vincent en avait un bien plus gros que le sien, avec un gros bout foncé, comme une petite prune cachée sous la peau, qu'il fallait tirer en arrière pour qu'on puisse voir ce gros bout humide dont il avait gardé longtemps l'odeur sur le bout des doigts! Et Fifi mourait d'envie de voir si c'était vrai et si possible de le toucher aussi!
Tout au fond du parc, là où les barreaux de la grille se dressaient au dessus d'un petit muret, son coeur avait battu, car,assis sous une tonnelle, taillant une branche de coudrier pour en faire une canne, Vincent l'avait regardé approcher en souriant! Fifi très troublé s'était collé contre les barreaux infranchissables, en disant:-"Bonjour!" avec une voix toute brouillée;
C'était Vincent qui avait pris la parole: -"Michel m'a parlé de toi! il m'a dit ce que tu faisais sous les pupitres à l'école et il a dû te raconter ce qu'on avait fait ensemble!"
Fifi, sidéré et pris de court avait secoué la tête pour répondre sans pouvoir parler. Vincent avait continué:-"Et tu es venu voir si tu pouvais faire la même chose avec moi! Mais avec lui ce n'était pas très bien parce qu'il était intimidé et qu'il en avait une toute petite, toujours décalottée et qu'il ne jutait pas encore! Moi si! Je peux te le dire!"
Fifi était tétanisé et la dernière phrase de Vincent l'avait particulièrement troublé! D'instinct il avait touché sa braguette du bout de ses doigts aux ongle rongés!
Vincent, toujours assis l'avait imité en écartant les jambes en ajoutant:-"Si tu veux voir, il faut me montrer!"
Fifi, de plus en plus troublé, hésitait parcequ'il ne voulait pas ouvrir sa braguette, à cause de son caleçon raide de crasse! Alors il opta pour une main glissée dans la jambe de sa culotte courte pour aller dénicher sa petite chose qui apparut d'une pâleur diaphane et veinée de bleu, avec son petit noeud plus foncé, plaqué le long de sa cuisse. Il était si ému qu'il en avait les jambes molles et les orteils moites recroquevillés dans ses chaussettes sales! Ce que devinait Vincent troublé par le spectacle!

Clotilde fantasme mais s'affole !

Posté le 14.04.2008 par caravanier
Mais tout celà était encore du domaine du rêve ou du fantasme, puisqu'elle n'avait acquis sa première expérience de rencontre intime avec un garçon, que la veille au soir! Mais elle en avait rêvé si souvent et si longtemps qu'elle avait l'impression de tout savoir et de tout pouvoir, tout de suite!
Certes Vincent était un beau garçon, intelligent et naturellement fort bien pourvu, mais il n'avait que quatorze ans et une expérience très orientée et forcément restreinte! Ce qui n'empêchait pas Clotilde de se sentir très vite moite, puis humide,chaque fois qu'elle évoquait ce bel organe qu'elle avait tenu entre ses doigts, pour en dénuder le gland luisant de désir et lui offrant son odeur virile! Puis entre ses lèvres pour en découvrir la soyeuse saveur. Avant de le sentir envahir sa vallée devenue marécage et de s'y comporter en conquérant.... D'une grotte encore inhabitée, mais prête à tout pour sentir, en elle ses ondulations puissantes et fouilleuses, malgré l'inexpérience,et qui l'avait mise en état de transes, en dépit de l'hymen déchiré et maintenant disparu!
Mais elle avait créé une situation nouvelle en offrant ce bel organe à la convoitise de Marion, qui en réponse avait ouvert la porte à un échange, entre elles, à double détente, puisqu'elle-même avait été recueillir la semence de Vincent sur le visage de Marion en transes et toute moite de leurs échanges en trio. Qu'allait-il advenir de tout cela? Un épisode à rebondissements d'une séquence unique qui s'était déroulée en moins d'une heure?
Il y avait, maintenant, d'intenses souvenirs dans sa tête, mais aussi des interrogations multiples! D'autant plus qu'au début de la nuit suivante, alors qu'elles se trouvaient chacune dans son lit dans leur chambre commune, toutes lumières éteintes, Marion était venue la rejoindre,s'était pelotonnée contre elle, et en la couvrant de baisers lui avait demandé:
-"Caresses-moi partout, comme je le fais dans leurs lits avec mes copines de classe quand elles m'y invitent!Et si tu es d'accord, je voudrais que Vincent vienne en moi, un soir, dans la cabine, comme il est venu en toi, hier soir! J'ai follement envie de lui et que tu soies là pour nous regarder et me caresser en même temps!"
Clotilde était complètement affolée par les réactions de Marion, et paniquée à l'idée d'avoir ouvert une porte dont elle ne savait pas comment faire pour la refermer! Marion, elle, s'était découvert une pasion pour sa soeur, et derrière cette passion une envie folle de retrouver la douceur, la chaleur et les vibrations du sexe de Vincent et tout autant, la saveur de sa liqueur de mâle!
Dans cette évolution de la situation, Vincent se sentait piégé par les deux soeurs, de toute évidence complices, même si Clotilde avait été dépassée par la vitalité sexuelle de Marion. Alors qu'en fait, ayant séduit Vincent, sans le vouloir, elle avait compris que c'étaient ses défauts physiques qui l'attiraient! Elle en était, à la fois triste et contente puisque la beauté canonique d'une fille ne l'attirait visiblement pas! Mais elle ne voulait pas se laisser devancer par sa petite soeur, sans savoir qu'elle ne courait pas grand risque, dans ce domaine, car Vincent trouvait Marion beaucoup trop jeune et jolie pour se laisser attirer dans ses filets!
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