Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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beaucoup de texte mais pas beaucoup d'images :-(http://webcam 2coquines.center blog.net...
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Par Abbie+Kokine, le 21.09.2009
parmi les graphismes que je possède et que j'ai créés, il y en a très peu qui soient érotiques et puissent col...
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Par caravanier, le 22.08.2009
pas beaucoup d'images mais jolie graphismehttp:// webcam2coquines. centerblog.net...
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Par Eve, le 21.08.2009
slty
...
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Par sam, le 01.08.2009
très beau textes, dommage qu'il n'y ai pas d'image comme sur http://www.roman s-photos-x.biz/h ttp://webcam2co...
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Par Eve, le 01.08.2009
pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009
et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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Par lili et lola, le 21.02.2009
coucou je vient de mettre un petit com
super cette histoire!!
j'ad ore toujours autant tes textes
gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009
trop mignon ce blog...
j'adore :)lien vers mon blog...
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Par brasse, le 29.01.2009
salut...
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Par Anonyme, le 16.01.2009
cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Par tiffany, le 30.12.2008
coucou toi
je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par tiffany, le 23.12.2008
trés jolie imagelien vers mon blog...
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Par chouky39, le 21.12.2008
oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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Par Nessa, le 19.12.2008
trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Par tiffany, le 10.12.2008
En arrivant à l'écurie, Michel demanda à Maurice s'ils pouvaient se mettre entièrement nus dans le coffre. Maurice hésita, car çà ne s'était encore jamais fait, et qu'en plus, il était jaloux et aurait bien aimé être à la place de Brice! Mais il donna finalement, son accord et tout en voyant que Brice hésitait à se mettre entièrement nu devant des étrangers. Michel, dont la virilité était déjà en plein émoi, rein qu'à l'idée de ce qu'il allait vivre, le rassura en le caressant et en lui offrant ce qu'ils n'avaient encore jamais partagé: Un baiser profond et une main naviguant dans son caleçon jusqu'à l'entrée de son petit trou brun et plissé!
Malgré l'audace de son projet, Michel demanda à ce qu'on ne ferme pas le couvercle du coffre car il serait trop à l'étroit pour mener à bien son projet,et que peut-être il y aurait des témoins à ses élans! Et calmement, il se déshabilla et invita Brice à en faire autant, mais en s'accroupissant avant pour colle son nez contre le tissu taché et odorant du caleçon de son partenaire!
D'abord allongés côte à côte et dans le même sens, Michel commença à couvrir Brice de baisers sur le visage, sur les lèvres et dans le cou qu'il se mit à lécher avant de continuer sous les aisselles, sur les tétons, dans le nombril, parfois si odorant, tout en laissant de grandes trainées de salive partout où il passait.
Brice ne semblait pas bouleversé par ce genre de caresse, alors Michel se mit à le branler en même temps ce qui le fit bander dur. Puis il demnda au garçon de se mettre tête-bêche avec lui. Alors ke sexe dressé à la hauteur du visage de son partenaire,il commença, à l'autre bout, à humer les pieds moites de Brice, se grisant de l'odeur puissante etglissant sa langue entre les orteils pour en recueillir la moiteur en ferment les yeux. Maurice installé dans un coin, regardait et se paluchait comme un fou en imaginant que c'était lui qui était caressé. Puis Michele descendit vers les fesses de BRice et les écarta pour avoir accès au petit trou brun qu'il huma avant d'y plonger la langue!Cette plongée là faisait, visiblement de l'effet à Brice qui bandait à fond et se branlait en même temps. Sa caresse terminée,Michel retourna Brice sur le dos et lui écarta les cuisses pour lécher ses aines,moites ,elles -aussi tout comme ses bourses gonflées!Un vrai festival de moiteurs!
En sentant que le garçon était sur le point de jouir, ilemboucha le sexe dressé dont les jaillissements de semence adolescente fusèrent entre les lèvres de Michel qui ne voulait pas en perdre une goutte!Maurice, éperdu,se branlait toujours et juta en voyant la semence de Michel déferler en coulées épaisses et blanches sur le visage englué de Brice! Qui n'avait jamais été traité ainsi par personne mais qui recevait tout ce qu'il pouvait souhaiter, venant du garçon qu'il aimait et aves qui il aurait tant aimé vivre! Michel occupait toute ses pensées, à tous moments de la journée, et le soirr, il ne pouvait pas s'endormir, sans imaginer de longues caresses partagées qui les noyaient, tous les deux, dans la gluance de leurs semences mêlées.
Comme tous les adolesents amoureux il aurait donné sa vie pour Michel, si celà avait été nécéssaire! Mais avant celà, il tremblait de désir que Michel le prenne totalement, jusqu'au fond de lui-même, pour être entièrement à lui! Ce à quoi Michel s'était refusé, jusqu'alors, malgré les nombreuses fois où Brice avait guidé son sexe jusqu'à l'entrée,inondée de salive de son anneau plisé palpitant de désir! Mais il pensait que, maintenant, ce qui n'avait jamais étét possible dans le cagibi où ils s'aimaient avec passion, allait devenir possible dans l'intimité et l'obscurité du coffre à avoine au couvercle refermé sur eux!
Alors qu'en fait, si Michel n'avait jamais voulu sodomiser Brice, c'était à la fois, par manque de désir de pratiquer ce geste avec lui, mais aussi et surtout par crainte de blesser son compagnon, à cause des dimensions impressionnantes de son sexe, même luisant de salive!
Maurice qui s'était glissé derrière Madeleine entrain de sucer Fifi, avait insinué un main dans sa culotte pour lui doigter le patit trou brun. En même temps, il évoquait sa rencontre dans les toilettes du village avec Michel dont il se sentait prêt à tomber amoureux. Mais ce qu'ilignorait, c'était que Michel, en plus de son penchant pour Aimée, la garçonne avec laquelle il avait dansé et qu'il lutinait souvent dans les chemins creux du bord du Loir, avait un amoureux auquel il tenait beaucoup: C'était Brice.un jeune garçon de quatorze ans que son père aavit engagé comme apprenti quand il n'avait pas école.
Et un jeudi où il était à l'atelier, Michel l''avait surpris entrain de se branler dans le cagibi attenant à l'atelier et qui servait de débarras. Pris sur le fait, Brice avait rougi mais sans lâcher sa queue, il 'sétait expliqué/-"Si je me branle, c'est parce qu je suis amoureux de toi! Je te trouve si beau, et tu dois avoir une si belle bite! Et disant celà, il secouait la sienne qui était minuscule, malgré sa raideur, comme pour provoquer Michel! Qui avait été très ému par cet aveu et tout en regardant, avec attendrissement, la toute petite bite de Brice, il avait sorti la sienne qui avait fait s'écarquiller les yeux du garçon, aussi troublé qu'émerveillé!
-"Tu peux la toucher!" avait dit Michel en tendant la main pour caresser celle de Brice qui en avait les jambes molles tellement il était ému! Ils s'étaient branlés, ainsi, tous les deux, face à face,en se regardant faire: Et soudain le geyser blanc de Michel avait ionondé le ventre, les cuisses et les jambes de Brice, tandis que le petit jaillissement du garçon engluait seulement la grande main de Michel. Mais depuis ce jour là, il éprouvait une grande tendresse pour ce jeune apprenti et il allait souvent le rejoindre dans le cagibi, en l'absence de son père, pour se faire jouir et mélanger leurs semences, alors que Brice ne cessait de lui répeter:-"Je t'aime!"
Brice était beau comme un pâtre grec avec un regard de braise et des doigts de fée lorsqu'il les posait sur sa virilité massive main non moins vibrante!
Maurice avait donc quelques soucis à se faire quant à la vnue régulière de Michel dans son écurie! Qui pourtant y était venu, un peu par curiosité, mais avait été séduit et troublé par l'ingéniosité du coffre à avaoine et par l'ambiance assez particulière qui régnait dans cette écurie désaffectée, aux vitres obscurcies par la crasse et les toiles d'araignées et les murs gris, encore imprégnés de salpêtre. Il avait fait l'expérience de se laisse enfermer dans le coffre et de se faire mignoter le chibre par Maurice, non sans avoir eu beaucoup de difficultés à faire passer son gros noeud set sa hampe par le trou percé dans le coffre. Mais ensuite le savoir faire de Maurice sur son gourdin avait été si habile et si efficace qu'il avait jailli brusquement sur le visage de son partenaire, l'engluant et le suffoquant, en lui faisant patiner les genoux dans la mare de sperme répandue sur le sol!
Tout en se faisant branler avec délice, il avait songé que ce lieu était idéal pour y amener Brice plutôt que de s'enfermer avec lui dans le cagibi de l'atelier, mais aussi, et peut-^tere surtout pour se faire enfermer dans le coffre avec Anaïs qui lui offrirait, ainsi, en vase clos, toutes les senteurs dont il raffolait, plutôt que de se mouiller les fesses à deux, dans l'herbe des berges du Loir.
En sortant du coffre, après s'être fait gamahucher de belle manière par Maurice, qui avait encore du sperme plein les lèvres et le visage et qui essayait de se nettoyer en se léchant, Michel avait demandé s'il pourrait venir avec son ami Brice et avec Anaïs?
Maurice avait eu un petit pincement au coeur provoqué par la jalousie, mais n'en avait pas moins applaudi des deux mains en songeant qu'il allait ainsi pouvoir augmenter le nombre de ses"clients" même s'ils ne payaient rein du tout pour venir se faire du bien autour ou dans le coffre à avoine!
Ravi de cette aubaine, Michel n'avait pas tardé à réapparaître, un soir, avec Brice, très intimidé mais si content de se retouver dans l'intimité de celui qu'il aimai tant et dont il rêvait presque chaque nuit qu'il se trouvait nu dans ses bras. Rêve impossible à vivre dans kle cagibi de l'atelier, où ils se retouvaient aussi souvent que possible. Mai c'était aussi celui de Michel, dont le fantasme le plus fort était de se retouver nu, avec l'adorable Brice dont l'anatomie à la fois fluette et musclée lui donnait des idées troublantes!
Exposer,ainsi son sexe luisant de désir avait fait briller le regard de Michel qui sentit le sien s'épanouir sous ses doigts. Très vite, il banda, lui aussi et commença à se branles sans quitter des yeux le sexe de Maurice. Chacun, de son côté, se faisait reluire en regardant l'autre. Michel avait la tentation de s'approcher de Maurice ou de lui faire signe de le rejoindre dans l'une des deux cabines fermées du local, mais il n'osa pas en pensant que leurs pères étaient coapins. Il continua donc à se branler en regardant la queue de Maurice qui tressautait de désir pendant que lui, tirait au maximum sur son prépuce pour bien dégager l'énorme prune cramoisie qui lui servait de gland!
Et soudain jaillit le geyser blanc que Maurice attendait avec émotion. Les giclées fusèrent et dégoulinèrent le long de l'ardoise entartrée. Ce spectacle impressionnant, provoqua le jaillissement du sperme de Maurice, bien moins abondant mais nullement négligeable. Après s'être secoué la bite, Michel allait se rajuster et s'en aller lorsque Maurice lui proposa:-"Si tu veux, on pourrait se retrouver dans notre écurie que j'ai aménagée spécialement pour les rencontres de sexes. Tu verras, c'est spécial mais çà a beaucoup de succès. Tu pourrais venir après ton travail, c'est le bon moment, ou alors le soir, juste après le souper." Et comme Michel l'avit écouté sans ranger son énorme engin, Maurice osa demender:-"Laisse-moi la toucher, au moins une fois, elle est si belle!
Michel, à la fois flatté et amusé par la demande de Maurice, franchit carrément la séparation entre les deux stalles, la bite à la main, une grosse goutte blanche restait encore nichée entre les lèvres du méat du gland.Il était tout contre Maurice et leurs deux sexes se touchaient presque. Maurice tendit la main, avec émotion vers le gourdin encore à demi tendu de Michel. ses doigts glisèrent sur la grosse goutte de foutre et s'y engluèrent. Tandis que Michel, à son tour, tendait la main pour saisir la bite frémissante de Maurice.Face à face, ils se branlèrent un moment et, soudain, n'y tenant plus, Maurice se pencha pour gober, avec peine, l'énorme gland encore tout luisant de foutre.Il en fit une toilette minutieuse, troublé par la saveur corsée d'un sperme si épais. La caresse plut beaucoup à Michel qui commenta:-"Dis donc tu sais y faire toi au moins! On voit que tu as l'habitude! Je viendrai te rejoindre dans ton écurie!"Maurice rougit sous le compliment et il se remit à bander! Alors Michel, tout excité, se pencha à son tour et prit la bite tendue entre ses lèvres. Jamais Maurice n'aurait imaginé pareil cadeau et, sous l'effet de la caresse il juta une seconde fois. Michel apprécia cette nouvele giclée et n'en laissa pas perdre une goutte. Puis il se rajusta, juste au moment où un villageois entrait dans le local, et voyant les deux garçons si proches l'un de l'autre il eut un sourire de connivence et un commentaire:-"C'est beau d'être jeune! A votre âge je faisais tout pareil et c'était bon!" En parlant, il avait sorti son gros noeud et le secouait comme s'il voulait en faire profiter les deux garçons, qui maintenant rajustés quittèrent le local sans rien répondre. Pendant un long moment, Maurice conserva, avec émotion, le goût du
sperme de Michel, particulièrement épais et et dense, et son odeur puissante sur le bout des doigts! Il n'était pas près de l'oublier!
D'un côté il aurait bien voulu garder pour lui le secret de cette rencontre, et surtout l'exclusivité des échanges avec Michel et de cette bite énorme crachant un nectar aussi troublant. Mais d'un autre côte, maintenant qu'il l'avait invité à l'écurie, s'il y venait, leurs élans partagés seraient vite connus de tous les habitués du coffre à avoine.
Comme il était encore dans tous ses états après avoir vécu des instants si Intenses Avec Michel, il se sentait des envies d'autres rencontres dans le courant de la soirée. Il se dirigea donc vers l'écurie pour voir s'il s'y trouvait des visiteurs, et il eut en entrant la surprise d'y trouver Madeleine, sa soeur, à genoux devant le trou du coffre d'où sortait une queue qu'il crut reconnaitre comme étant celle de Fifi que la fille suçait avec avidité tout en ayant plongé une main dans sa culotte pour se titiller le bouton!
Mais Maurice qui avait le feu au corps et au sexe, et qui aimait plus intensément les relations intimes avec les garçons, tressaillant d'émotion en sentant une bite, grosse ou petite lui vibrer dans le creux de la main, ambitionnait d'aller plus loin dans l'usage de son écurie, car, jusqu'alors, c'étaient toujours des ados de son âge qui y venaient se palucher, alors qu'il y avait, au village, un garçon de dix huit ans: Michel le fils du forgeron et qui travaillait avec son père, qu'il trouvait beau et dont il avait pu entrevoir, une fois, dans les toilettes publiques et aussi sur la plage au bord du Loir, la taille impressionnante de son sexe. Subjugué, et même fasciné, il avait décidé de tout faire pour l'attirer dans l'écurie, sans savoir du tout s'il avait, comme lui, une attirance pour les garçons!
Michel était un grand et beau garçon, à la carrure d'athlète, au sourire d'ange et aux mains larges comme des battoirs, mais que presque toutes les filles et femmes du village, mariées ou non, auraient aimé sentir se poser sur elles, qui en étaient amoureuses, certaines follement, au point de s'en inonder au cours de leurs fantasmes nocturnes! Et qui se battaient, au bal du samedi soir pour tenter de se faire inviter par lui. Lorsqu'elles y parvenaient, elles se collaient contre lui en plaquant leur pubis contre son ventre, avant de glisser une cuisse entre les siennes avec l'espoir de le faire bander. Certaines, ce jour-là ne mettaient ni culotte ni soutien gorge etallaient même jusquà se parfumer le cou avec une coulée de cyprine, dans l'espoir de l'émouvoir!
Parfois certaines y parvenaient et n'étaient pas déçues dans leur entreprise lorsqu'elle sentait l'énorme chibre en forme de gourdin rigide se presser conte leur moniche liquéfiée! Mais Michel n'allait jamais plus loin que ce frotti-frotta avec elles, sauf avec l'une d'entre elles qui répondait au doux prénom d'Aimée, la fille du réparateur de bicyclettes!
Une grande chose en forme de haridelle, sans poitrine ni fesses, avec des pieds immenses, de grades mains froides et un visage assez ingrat aux grosses lèvres mouillées, coiffé avec une frange noire comme sa touffe épaisse, et ses cheveux coupés "à la Jeanne d'Arc". En fait elle avait une silhouette de garçonne, et faisait rager toutes les filles, qui voyaient Michel lui pétrir le derrière en dansant et en avançant son pubis entre ses cuisses pour y insérer son chibre, comme s'il voulait la posséder, là, sur le plancher du bal, devant tout le monde. Geste qui faisait défaillir Aimée, d'autant plus qu'alors, son clitoris très développé et saillant se frottait, amoureusement contre la grosse bite insinuée entre ses cuisses! Elle en rêvait ensuite dans son lit et s'inondait les doigts et ses draps de son odorant plaisir!
Mais en règle générale, il ne s'intéressait guère aux filles, et lorsqu'il avait bu plusieurs bières pour se désaltérer il allait les expulser dans les toilettes publiques, avec l'espoir d'y rencontrer des garçons de son âge, ou même plus âgés, auxquels il n'aurait pas étét fâché de faire admirer le morceau de plaisir qu'il avait entre les jambes et de découvrir le leur!
A douze ans, Maurice n'avait pas encore le droit de se faire tamponner le poignet à l'encre violette par le cachet d'entrée du bal, l'entrée étant interdite au moins de qunze ans. Mais il ne pouvait s'empêcher d'aller rôder autour de la salle, sachant su Michel s'y trouvait chaque semaine et qu'il avait l'espoir de le voir se rendre aux toilettes, auquel cas il tenterait sa chance, d'autant qu'ils se connaissaient déjà, car leurs pères étaient de vieux copains de régiment!
Un samedi, en fin d'après-midi il eut de la chance et voyant Michel sortir de la selle de bal, une main sur la braguette, il devina son intention et courut jusqu'aux toilettes pour y être le premier. Ce fut le cas, et il était déjà bien campé devant sa place lorsque Michele entra. Tout de suite il vit Maurice, le seul occupant, et sans doute volontairement, vint se poster à côté de lui. Ils étaient seuls dans le local et Maurice avait déjà sa bite à l'air et déjà dressée devant lui.
Michel ouvrit sa braguette et sans chercher à le cacher sortit son gourdin, déjà bien épanoui à cause des frotti frotta avec Aimée! Maurice tressaillit en le voyant. Lentement, Michel tira sur son prépuce pour bien décalotter son gland et commença à pisser. Maurice ne le quittait pas des yeux tout en se branlant doucement. Lorsque Michel tourna la tête et vit la main de Maurice aller et venir sur sa queue bandée, son regard changea, et de terne devint brillant! Sans être encore monté comme un étalon, Maurice si admirateur et tripoteur de son sexe avait des attributs de belle venue pour un garçon de son âge!
Vincent prodiguait ses caresses avec un intense désir personnel, qui faisait vibrer intensément sa queue, mais ausi avec émotion car il avait compris que Fifi, tellement en manque de tendresse, avait reporté toute la sienne sur lui et se donnait corps et âme, comme peut le faire un adolescent amoureux. Pourtant Vincent se devait d'être prudent, car il ne pouvait pas donner à Fifi ce qu'il attendait probablement avec la fougue d'un garçon de son âge, c'est à dire le partage complet de leurs vies!
Il ne pouvait pas le faire venir au château pour y vivre à plein temps avec lui, ni lui faire partager sa chambre chaque nuit comme il aurait pu le faireavec un cousins et comme il le faisait avec sa soeur, toutes les chambres du château étant pleines!
Et puis, bien avant de se lier avec Fifi, après leurs échanges à travers les barreaux de la grille du château,il avait tissé des liens très intimes avec Maurice, Madeleine et Jacqueline, les enfants d'Aurélie et de son mari, le jardinier entretenant le parc et plus encore, l'immense potager du château.
Et ces liens, il ne voulait pas les distendre, car il trouvait très excitant d'aller les rejoindre dans l'écurie désaffectée attenante à la maison du jardinier, dans laquelle Maurice avait aménagé le grand coffre à avoine, pour y vivre des échanges de caresses, et y avait percé un trou dans le flanc du coffre pour pour pouvoir y faire passer un sexe mâle que garçons ou filles pouvaient caresser des doigts et de la bouche, le menton collé au bois rugueux, sans que le garçon enfermé puisse savoir qui le caressait!
Maurice appréciait beaucoup les relations qu'il pouvait avoir là, lui le fils du jardinier, avec Vincent le fils du château! Et chaque fois, leurs retrouvailles était une fête, lorsqu'allongés, tête-bêche dans le coffre au couvercle refermé, ils pouvaient se badigeonner, longuement, le visage avec le sexe moite et bandé du partenaire pour le humer, avant de le butiner et de l'engober en le branlant jusqu'à ce qu'il jouisse, Maurice offrant, en prime, les jaillissements de son sperme, ce que Vincent, au début, ne pouvait pas faire, jusqu'à ce que, quelques mois plus tard, il puisse offrir, lui aussi, offrir ces premières giclées
à son partenaire, avec des tressaillements de plaisir et de fierté!
Mais Vincent préférait encore se faire enfermer dans le coffre et exhiber son sexe en le faisant passer par le trou dans la paroi du coffre pour l'offrir aux caresse d'un ou une inconnue,car il n'était pas rare que Maurice fasse venir Madeleine pour le prendre en bouche, puis le faire jouir. Ce que Jacqueline, la cadette, mourait d'envie de pouvoir faire aussi, mais sans pouvoir l'obtenir de son frère qui la trouvait trop jeune.Alors, elle qui possédait le plus bel abricot bombé, lisse et odorant, dont on puisse rêver, se faisiat enfermer dans le coffre avec sa soeur, pour pouvoir se mignoter toutes les deux, ce qu'elles n'osaient pas faire dans leur chambre commune, de peur d'être surprise par leur mère!
Une fois, Vincent se trouvant enfermé dans le coffre avait été surpris de se sentir caressé d'une manière différente, qui n'était pas celle de Maurice, ni de Madeleine. Et soudain, il réalisa que cette langue chaude et râpeuse et ce halètement devaient être ceux de Dick, le chien du château! Aussitôt il rentra son sexe dans le coffre et tambourina pour qi'on lui ouvre le couvercle. Furieux, il jaillit comme un diable de sa boîte, sans même prendre le temps de se rajuster pour foncer sur Maurice qui riait comme un fou de la bonne blague qu'il venait de faire à son copain!
Qui ne s'en tenait pas là, et faisait, parfois, venir dans l'écurie, des garçons de sa classe à l'école, soit pour "jouer" avec eux et en faire profiter Vincent, soit les laisser s'amuser entre eux et se tripoter dans le coffre avec Madeleine, qui adorait faire découvrir à ces ados, les charmes, la moiteur et le parfum de sa moniche de fille!
Une fois, Maurice poussa la plaisanterie jusqu'à enfermer Vincent pour qu'il exhibe son sexe par le trou, puis une fois le coffre refermé, il fit entrer Fifi et le dirigea vers la tige en batterie pour qu'il la caresse. Et une fois l'opération bien en route, il souleva le couvercle du coffre! Vincent et Fifi se retrouvèrent nez à nez, à le fois vexés d'avoir été bernés, sans que l'un et l'autre se connaissant si bien,, n'aient reconnu leur partenaire, ni au goût, ni au parfum ni à la manière d'être caressé!
Du coup, on l'avait nommé chef de bande, et c'était lui qui décidait qui devait être attaché au tronc du pin et fouetté ou caressé et comment. Sans s'oublier lui-même, car il avait envie de leurs doigts et de leurs bouches avides sur lui, avec un prédilection pour ceux dont l'hygiène était la moins rigoureuse, ce qui lui rappelait Fifi ! C'étaient eux, ces geôliers de pacotille devenus ses esclaves qui lui avaient appris leurs réunions le jeudi, dans la grange à foin des parents de l'un d'eux. Là où ils ouvraient leurs culottes pour se faire du bien et mesurer les tailles grandissantes de leurs sexes à peine adolescents, mais déjà capables de vigoureux émois! Faisant des "concours de noeuds"Le chef étant celui qui avait le plus gros et le queue la plus longue!" Alors que c'était là aussi, qu'ils amenaient leurs soeurs et leurs cousines pour leur faire découvrir leurs virilités et leur apprendre à les tripoter pour les faire jouir! Tout en les caressant, elles aussi, en allant chercher deriière les joues bombées de leurs abricots lisses, la mouille de leur désir et les troublantes odeurs ainsi recueillies! Jeux d'adolescents qui avaient existés de tous temps et en tous lieux, avec une certaine complicité des parents qui fermaient les yeux, en se souvenant d'en avoir fait autant à leur âge!
Mais Vincent était surtout marqué par tout ce qu'il avait vécu avec Fifi, au delà de leurs premiers contacts à travers les barreaux de la grille du parc du château. Ce bref contact en forme de caresse mutuelle avait été doux et particulièrement troublant. Parce que Vincent avait senti dans le regard de Fifi embué de larmes, quelque chose de plus. Qu'au delà d'une simple caresse, il avait mis dans le premier geste timide de ses doigts aux ongles rongés, sur son sexe tendu !
Ensuite, sa bouche aux grosses lèvres sensuelles lui avait fait des baisers d'une tendresse troublante et que Vincent lui avait rendu!
Mais ce qu'il avait aimé, plus encore, avait été de pouvoir courir le rejoindre dans sa chaumière. Pouvoir le toucher, l'embrasser partout et se griser de gestes réciproques en se glissant entre ses draps imprègnés d'odeurs fauves!
Ce garçon à la gueule d'ange et au regard si clair, à la fois tendre et vigilant,l'avait marqué au point de vouloir en faire un ami dans le vie de tous les jours et l'accueillir,à son tour, en cachette, dans l'obscurité de sa chambre, au château. Pour se coller, tout nu, contre lui, leurs deux sexes accolés, amoureux l'un de l'autre et éperdus de se toucher! Au delà de son éclatante sensualité qui le taraudait, Vincent devinait bien que Fifi était douloureusement en manque de tendresse malgré celle de sa grand-mère trop âgée et malade. Et qu'il réclamait dans un élan muet, mais éloquent, le droit de se jeter dans les bras de celui qui lui offrirait cette tendresse, en souhaitant, visiblement que celui-là s'eppelle Vincent!
La sensualité et la sexualité venaient ensuite, en complément de cette tendresse tellement désirée et jusqu'alors jamais partagée! Vincent avait été heureux de franchir la barrière des interdits familiaux l'empêchant de faire ce dont ils avaient tellement envie tous les deux: S'enlacer mutuellement avec autant de tendresse que de désir! Avec ces contacts de leurs mains glissées derrière le tissu des pyjamas, puis le baisers et les caresses venues de doigts émus et jamais lassés! Pauvres adultes bornés et pleins de contradictions stupides! Mais alors, que de minutes troublantes ils avaient pu partager, allongés, tête-bêche sur le lit étroit aux draps froissés ! Vincent s'était trouvé face à face avec cette tige qui le troublait tant: Diaphane veinée de bleu et un peu courbée, à la peau si miraculeusement douce, pour la mignoter, la humer, en butiner le petit noeud à demi décalotté, puis enfin tout nu, tendu vers lui comme en un appel, vers ses doigts et ses lèvres conjuguées, allant et venant le long de la hampe vibrante d'attente et de désir!
Le récit des exploits de vacances de Gaël les avait mis en état de bourdonnement intense de leurs petits sexes prisonniers de leurs caleçons, jusqu'au moment où, n'y tenant plus, Gaël avait proposé de faire, tous les deux, ce qu'il faisait l'été avec ses cousins. Et là, curieusement contrairement à Gaël qui en avait l'habitude, Vincent devint timide à l'idée d'exhiber son sexe dont il était pourtant si fier, à nu devant son copain. La caresse vécue avec Jean-loup avait été vécue à l'aveuglette et seulement en tant que découvreur , non découvert!
Gaël avait, alors, émis l'idée de se déculotter mutuellement dans une sorte de lutte qui n'avait abouti à rien et finalement il s'était retrouvés assis côte à côte avec un édredon sur les genoux, permettant d'insinuer chacun une main dans la culotte de l'autre pour se caresser. Vincent avait été très troublé de retrouver cette douceur de la peau d'un sexe d'ado et le caressait comme si c'était le sien, le soir dans son lit, mais n l'un ni l'autre ne pouvait encore jouir entre les doigts de l'autre, ils s'en fallait de quelques mois: Il n'avait que dix ans!
La scène ne s'était jamais reproduite, mais par contre en récréation, ils se mettaient toujours côte à côte, chacun devant sa stalle des urinoirs en ardoise de la cour pour se regarder pisser par dessus la séparation,ce qui les faisait bander tous les deux!
Ce geste il le vivait aussi avec trouble lorsqu'il était contraint, par l'urgence du besoin, d'entrer dans les pissotières plantées le long des avenues. Là où se trouvaient des adultes mâles, sexe en main, entrain de se palucher seuls ou à plusieurs et dont l'excitation n'avait plus de bornes lorsqu'ils avaient un spectateur adolescent qui s'y présentait!
Redoublant alors d'ardeur et de virilité pour exhiber leurs lourdes queues tendues et en faire jaillir des geysers blancs et poisseux jusque sur leurs chaussures. Plusieurs avaient tenté de toucher la petite tige de Vincent, mais il s'était toujours dérobé à un tel contact en s'enfuyant sans même refermer sa braguette!
Mais il avait connu,aussi, l'heure du demi sommeil qui était celle des retrouvailles des pensionnaires au fond des lits des dortoirs, venant partager des élans de tendresse négligés par leurs parents, sous l'indulgente surveillance du surveillant qui, parfois, avait la main balladeuse sous les draps pour constater l'état d'émotion des petites bites réunies et parfois le degré d'empoissement des draps pour les plus grands!
Au milieu de la solitude de chacun, il avait connu le réconfort relatif des échanges de tendresse qui allaient plus loin et plus profondément que les simples gestes caressants.
Vincent avait bien aimé cette valse nocturne et émouvante, des pieds moites sur les tomettes froides, avant la tièdeur des draps de l'ami et de la vibrante chaleur des petites tiges frémissantes offrant la douceur de leurs hampes satinées et de leurs glands cramoisis! Glissades caressantes des langues et des doigts frémissants d'émois et de désirs qu'on échange, avec bonheur, pendant de longues minutes et qui deviennent caresses le long des hampes diaphanes et parfumées des senteurs du désir encore tapies dans le sillon où elles ont stagné tout au long du jour dans la poche étroite d'un caleçon jauni . Jusqu'à ce que viennent les spasmes du plaisir qui précèdent le sommeil avec l'espoir que, bientôt, ils deviendront jaillissements blancs et poisseux aux senteurs viriles à partager!
Il se souvient aussi de vacances au bord de la mer où, roulant à bicyclette dans la pinède assez touffue, il avait débouché dans une clairière où s'étaient réunie une bande de garçons de l'école communale du village. Ils étaient tous nus et en grand émoi leurs petites bites tressautaient en attachant à un arbre l'un d'entre eux, nu lui aussi et les bras tirés en arrière pour lui lier les mains derrière le tronc.Le garçon ne semblait pas trop perturbé, même s'il était l'objet de sévices pratiqués avec une badine qui lui flagellait doucement sa queue qui s'était mise à bander sous l'effet du traitement. Alors les camarades s'étaient rapprochés pour le caresser des doigts et des lèvres pour les plus hardis, tout comme ils le faisaient entre eux! En voyant arriver Vincent, ils s'étaient rués sur lui pour le faire tomber de son vélo et tenter de le déshabiller en déchirant ses vêtements. Il s'était laissé faire, ravi de l'aubaine et s'était mis à bander, lui aussi ! Mais lorsqu'il avait été nu, les garçons s'étaient un peu écartés, surpris et troublés par la taille deu sexe de leur prisonnier, beaucoup plus important que les leurs, bien qu'à peine plus âgé!
Vincent le fils du château n'y vivait pas toute l'année. Il était, en dehors des temps de vacances, pensionnaire dans un collège religieux, où le trouble des comportements, de certains, la solitude morale et le manque d'affection l'avaient guidé vers un auto-narcissisme intense, qui le poussait à rendre une sorte de culte à son sexe, observé, caressé, décalotté et branlé, mais avec l'envie secrèrte d'un partage avec ses copains! Elle se manifesta un matin de printemps ensoleillé. Il avait neuf ans et se trouvant, assis en étude à côté de Maxime il éprouva pour la première fois, une sorte de frémissement de chaleur entre les cuisses en voyant celles de son voisin grassouillet émerger de sa culotte courte.Il sentait grandir et gonfler douloureusement son sexe dans son caleçon, tout comme la veille au soir, dans son pyjama avant de s'endormir. Il mourait d'envie de glisser sa main dans la jambe de culotte courte de Maxime.Mais on était en plein jour et les cuisses de son voisin ne lui laissaient aucune chance de pouvoir glisser une main entre elle et le tissu! Alors il renonça!
Par contre, l'année suivante, en sixième, en classe de latin, la même pulsion se reproduisit avec Jean-Loup , un blondinet à la tête et au sourire d'ange. La pulsion devint si forte qu'après quelques hésitations, il ne put retenir sa main qui se posa sur la cuisse du garçon, un peu surpris mais sans réaction négative. Il entama une remontée dans la jambe de culotte, plus ample que celle de Maxime et s'insinua dans le caleçon, jusque dans l'aine un peu moite. Atteignant l'objet de sa convoitise en éprouvant une intense émotion à ce premier contact qui faisait vibrer son propre sexe comme s'il était traversé par un courant électrique!
A sa grande surprise, il touva la tige de Jean-Loup aussi raide et tendue que la sienne et tout aussi vibrante!. En la touchant il reconnut la même douceur de peau que la sienne, et du coup, sans voir le petit sexe ému, il l'imagina fait comme le sien, avec une peau diaphane veinée de bleu et surmonté d'un gland plus sombre, caché à l'abri d'un prépuce assez couvrant, mais déjà en partie rétracté par l'émotion.
Alors sa main caressante tira un peu sur la peau vers l'arrière, pour décalotter entièrement la petite prune assez peu saillante au dessus de la hampe.
Jean-Loup ne bronchait pas, mais un petit sourire discret laissa penser à Vincent que son initiative et sa caresse ne lui déplaisaient pas. Alors il entama une caresse un peu plus précise comme celle qu'il pratiquait sur lui chaque soir, en glissant un doigt sous la couronne du gland pour y recueilir la moiteur de la journée vécue, qu'il humait avec délice, sur le bout de son index tendu.
Il faisait aller et venir lentement sa main, mise en forme d'étui le long de la hampe vibrante, sans oser faire subir le même traitement à la sienne de peur d'être remarqué. Ce qui, d'ailleurs se produisit, peu après avec un voisin proche mais assis dans une autre travée, et dont le regard disait, à la fois une certaine forme de reproche, mêlée à une autre qui semblait être de l'envie. Vincent crut bon, pourtant, d'interropmpre son manège, par peur que le professeur ne s'aperçoive de ce qui se passait. Une fois sa main libérée de l'emprise du caleçon et de la culotte, Vincent ne put se retenir de humer ses doigts et y retouva, sans surprise, une odeur proche de la sienne les soirs de caresses solitaires! Cette expérience n'eut pas de suite, car Jean-loup quitta le collège dans les jours suivants pour raisons de santé.
C'était là une brève rencontre qui fit prendre conscience à Vincent que les sexes de ses petits camarades étaient tout aussi agréables à caresser que le sien! Et en particulier, il aurait bien aimé renouveler l'expérience avec Gaël, élève d'une autre section, dont il avait su par son voisin, Bernard qui devait avoir les mêmes pusions que les siennes, que Gaël, en classe, sortait assez souvent son sexe de sa culotte et se caressait longuement sous le pupitre, et se humait les doigts couverts de moîteur blanche, avant de les essuyer sur le pans de sa chemise!
Alors Vincent avait eu l'idée d'inviter Gaël chez lui, un jeudi, et comme ils étaient seuls ils avaient parlé d'histoires de"zizis", Gaël racontant les après-midi de vacances vécue dans une grange de la ferme familiale, avec plusieurs cousins et cousines, chacun exhibant son intimité devant tous les autres avant d'échanger des caresses, tous sexes condondus et racontant combien il aimait ce genre d'exercices, surtout avec les filles qui laisssaient sur les doigts une troublante odeur de crevette!
La conversation avait échauffé les sens des deux garçons qui se tripotaient l'entrejambe chacun de son côté par dessus la culotte se trouvant, alors dans un état de grand excitation!
A ce mariage arrangé par ses parents, Aurélie avait dit oui parce qu'elle trouvait Maurice plutôt séduisant, avec sa petite moustache qu'il s'était laissée pousser pendant son service militaire et ses gros biceps, mais surtout parce qu'elle s'était assurée, en dansant avec lui au bal, qu'il avait une très grosse pine dans son pantalon, ce qu'elle appréciait beaucoup car il saurait lui donner bien du plaisir et lui ferait, sans doute, de beaux enfants!
A dix huit ans, Aurélie était une "belle plante", à la fois musclée par les travaux de la ferme et dodue. Un visage aux larges pommettes, une grande bouche aux lèvres charnues qui donnait envie de les mordre, des yeux noisette, un peu en amande et un nez assez fort. Mais ses trésors cachés se trouvaient sous son sarrau: Une poitrine généreuse, ronde et ferme, avec de gros tétons bruns, saillants et grumeleux qu'elle titillait souvent pour les faire bander pendant qu'elle se donnait du plaisir. Elle avait de grandes mains aux doigts larges et aus ongles ras, qu'elle avait longtemps rongés pendant son enfance et son adolescence, signe probable d'une sensualité éxubérante. Ses gros doigts aimaient beaucoup naviguer au coeur de sa chatte,aux lèvres épaisses, à la vallée souvent mouillée qui tachait ses culottes de coton et un bourgeon très saillant lorqu'elle le sollicitait le soir, ou même en pleine journée en faisant la cuisine et en écartant, un peu, ses larges cuisses. Le tout logé au centre d'un large bassin dominé par le triangle d'une toison touffue et frisée. Dont elle aimait aller chercher les moiteurs odorantes pour les renifler, tout autant que celles qu'elle allait râcler, d'un index gourmand entre ses orteils ronds aux arômes puissants!
Avant son mariage, c'étaient surtout des filles comme Raymonde et Anaïs, ses amies depuis la petite enfance, qui avaient pu découvrir et apprécier sa solide beauté et les parfums qui s'en dégageaient, alors que, de son côté, elle aimait bien plonger ses doigts et ses lèvres dans leurs chattes mouillées pour les faire jouir.
Alors qu'elle se méfiait des garçons, qu'elle asticotait, pourtant, avec audace quand elle allait au bal, en collant sa cuisse musclée entre leurs jambes pour les faire bander et connaître ainsi le volume de leurs attributs virils. Mais déjà bien renseignée sur leurs formes et leurs érections grâce à Roland, son frère, qui ne manquait jamais une occasion de s'exhiber, nu, devant elle, en se masturbant pour la troubler encore davantage!
Et puis un soir,le grand Justin, le peintre en bâtiment du village, un fieffé coureur de jupons d'origine italienne, avait tenté de la violer dans un fossé, en la raccompagnant à la sortie du bal, après lui avoit fait boire du cidre plus que de raison! Malgré son ivresse elle avait été assez costaude pour lui coller un coup de genou dans les parties! Mais après çà, elle ne se laisait plus tripoter la moniche comme elle le faisait
avant, dans le pré attenant à la salle de bal. Et elle ne cherchait plus à tripoter les grosses bites,ni à leur faire juter cet épais sirop blanc et poisseux qui tachait les robes de bal!
Au moment de son mariage, elle comptait bien sur Maurice pour éteindre le feu qui lui brûlait les reins et la chatte, mais à l'arrivée du grand soir, elle avait été déçue car son mari était tellemnt saoul qu'elle avait dû le mettre au lit avec l'aide de deux de ses copains! Furieuse, une fois seule avec lui, elle l'avait déshabillé avec l'espoir de le faire revenir à lui, à coups de caresses. Mais elle n'avait eu, entre ses doigts et ses lèvres impuissantes, qu'une grosse limace impressionnante mais molle et même pas baveuse pour toute compagne de sa nuite de noces!
La demande de sa soeur fit un peu hésiter Roland à cause de l'odeur qui montait de sa moule, mais comme elle le caressait avec avidité, il plongea son visage au creux de la fente mouillée. Sa langue entra en action et quand elle arriva sur le bouton, sorti de son abri, Aurélie murmura:-"Oh Oui!" Alors il insista sur ce petit bourgeon et lécha avec ardeur. Il ne fallut pas longtemps pour que tout le corps d'Aurélie se tende comme un arc, emprisonnant, cette fois le visage de Roland qui étouffait. Elle eut plusieurs spasmes avant de retomber, toute molle sur l'oreiller. Un peu inquiet, Roland, libéré de l'étreinte demanda:-"Je t'ai fait mal?"-"Au contraire, idiot, c'était trop bon, tu pourras recommencer!"
Puis elle voulut rendre la politesse à son frère et elle se laissa glisser le long de son ventre. Son visage atteignit la hauteur du sexe, à moitié raide, qu'elle examina à la lueur de la lune. Elle vit la peau diaphane recouvrant la tige et la plus grande partie du gland qui ne montrait que le bout de son museau en forme de petite prune. D'instinct, de deux doigts, elle tira sur la peau, faisant apparaître le gland tout entier, bien saillant, et d'où montait une odeur partriculière qui la troubla. Du bout des lèvres elle butina la prune, alors que la tige se redressait et grossissait encore. Puis elle la prit toute entière entre ses lèvres et la suça comme un bonbon. Au bout d'un moment, lui aussi se raidit sous la caresse et ressentit le même plaisir que celui qu'il éprouvait lorsqu'il se caressait tout seul, mais aucun sirop ne pouvait jaillir de son noeud cramoisi puisqu' il ne jutait pas encore!
Ayant eu chacun leur"secousse" ils décidèrent de se séparer pour aller dormir, mais avant, Roland avoua à sa soeur:-"C'était bon et j'aime bien ton odeur de crevette, mais j'aimerais bien si tu invitais Raymonde et Anaïs pour que je leur fasse la même chose, et moi, je leur prêterais mon "zizi"-"-"Oh oui! on pourrait le faire, mais il faudrait que tu amènes aussi, un ou deux de tes copains, ils aimeraient sûrement faire connaissance avec nos chattes!"
C'est dans cette ambiance qu'Aurélie et Roland avaient vécu leur adolescence ! Comme tous les gamins du village, ils n'avaient pas froid aux yeux et les projets faits par le frère et la soeur se réalisèrent de nombreuses fois, chez les uns ou les autres, au hasard des granges à foin disponibles chez les parents.
Parfois, les affinités se faisaient plus fortes, et il n'était pas rare que tel ou tel garçon entame des relations plus intimes et plus fréquentes avec tel ou tel copain, comme le faisait Aurélie avec Raymonde et Anaïs. Certaines filles vivaient des aventures identiques, à la fois très sensuelles et très sentimentales, et alors il était rare que les partenaires de ces couples féminins qu'on appelait pas encore des "gouines" ou de "lesbiennes" mais seulement "des bonnes copines" à cause de l'intensité de leurs ébats, arrivent encore vierges au mariage!
Aurélie avait poursuivi ses rencontres féminines et amoureuses tout au long de son adolescence avec entrain, mais n'approchait les garçons que dans les petits bals du village, assez fréquents. Elle dansait bien et avait beaucoup de prétendants qu'elle mettait au supplice en se collant à eux et en glissant une cuisse entre leurs jambes pour sentir grandir et durcir leurs queues dans leurs pantalons.Parfois si le garçon lui plaisait, elle se laissait entrainer seule, avec lui, dans l'intimité d'une grange pour avoir le plaisir de le voir sortir sa grosse queue épaisse et raide ou sa mini-bite qu'elle branlait et suçait avec trouble pour en voir jaillir ses coulées de sirop blanc. Mais jamais elle ne laissait aucun d'entre eux s'aventurer jusqu'à la mettre dans sa chatte, sachant bien que c'était le meilleur moyen de se faire faire un bâtard! Ses parents savaient bien qu'Aurélie était une "chaude lapine" et encore, ils ne savaient pas le quart de ce qu'elle avait vécu avec les garçons et, surtout avec les filles de son entourage! C'est pourquoi, lorsqu'elle atteignit ses dix huit ans, ils s'arrangèrent pour que Maurice, le jardinier du château, qu'ils trouvaienr un garçon sérieux avec une "position sûre", lui fasse la cour et la demande en mariage!