Posté le 30.04.2008 par caravanier
Toutes ces péripéties vécues avec Brigitte et Marion, et maintenant avec Angélique, n'avaient pas empêché Vincent de sentir croître ses sentiments pour Michel. Et ce baiser qu'il venait de recevoir, lui offrant les saveurs de l'Antillaise, ne faisait qu'accroître et embellir son élan sentimental.
Alors que tout avait commencé par un côte à côte dans les toilettes d'un vestiaire de stade, qui avait tétanisé Vincent et troublé Michel. Et, surtout, s'était continué par cette merveilleuse nuit, passée sous la tente en camping. C'était là que tout avait basculé, alors qu'il avait éprouvé, pour la première fois de sa vie,la sensation bouleversante de doigts étrangers s'insinuant dans son pyjama, et qu'en plus, c'étaient ceux de Michel! Une pluie d'étoiles filantes lui était tombée sur les épaules!
Alors qu'ensuite, en le caressant, Michel lui avait pris la main pour la poser sur l'objet de son désir, qu'il avait senti raide, massif, vibrant et moite de désir et dont il n'avait jamais imaginé qu'un tel sexe puisse exister!
Ils s'étaient caressés mutuellenet, tous les deux judsqu'au bord du plaisir, alors que Vincent avait l'impression de pénétrer dans un univers inconnu et nouveau, avant qu'ils ne jaillissent, presque ensemble en s'engluant, l'un par l'autre, l'un pour l'autre, mais sans que rien de plus ne se passe entre eux!
Et cette merveilleuse nuit ne s'était pas reproduite avant la fin du camp! Mais tous les deux avaient été marqués par les minutes de ce pertage, ce qui faisait qu'ils étaient là, aujourd'hui, regagnant leur chambre, au sortir de celle d'Angélique, tout imprègnés des senteurs fauves de l'Antillaise!
Après ce qui venait de se passer chez Angélique, ils se sentaient vidés de toute substance virile, mais pas de sentiments! Et c'était un élan de tendresse réciproque, qui les submergeait tous les deux, au point que Michel, au moment où Vincent allait se mettre au lit,lui suggéra:-"Si tu veux, viens dormir près de moi!"
Sans hésiter, Vincent alla se glisser dans le lit de son ami et ils s'endormirent, épuisés et blottis l'un contre l'autre.
Endormis comme des souches, il se réveillèrent tard dans la matinée et leur premier geste fut de tendre la main vers l'autre, en éprouvant des fourmillements dans le bas ventre et rencontrant, au bout de leurs doigts, une virilité régénérée prête à tous les élans!
Mais leur première nécéssité était, pour l'un et l'aitre, d'aller se plonger dans la mer et 'y nager un long moment avant de s'allonger au soleil, comme s''ils avaient besoin de se purifier de tous leurs récents écarts, pour se consacrer davantage l'un à l'autre, adolescent de quatorze zt quinze ans, tout entiers tournés vers l'absolu du moment, mais sans aucune projection vers l'avenir dont ils se moquaient bien, en cette période de vacances de soleil et d'eau de mer!
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Posté le 29.04.2008 par caravanier
L'attente ne fut pas longue pour Angélique avant l'arrivée de Michel et de Vincent, Mais elle avait déjà commencé à fourrager dans son épaisse toison crépue pour augmenter, encore, son émotion et lorsqu'ils ouvrirent la porte, elle avait les doigts tout luisants de son désir!
En entrant dans la chambre, la vision était troublante de cette plantureuse femme noire aux mamelles énormes et flasques, aux tétons noirs et grumeleux, au ventre rebondi et aux cuisses monstrueuses qu'elle écartait autant qu'elle le pouvait, montrant, ainsi,ses nymphes épaisses,noires et fripées, mais ouvertes comme des ailes de papillon et dévoilant,ainsi, sa vallée aux teintes corail, noyée de liqueur nacrée!
Les deux garçons,déjà nus et en plein émoi,étaient restés figés, un instant, sur le seuil devant un tel spectacle. De la cassolette béante montaient de puissantes odeurs marines et Antillaises qui avaient déjà envahi la chambre et augmentaient leur trouble d'adolescents!
Michel s'avança le premier, en souriant, et se dirigea vers la tête du lit, pour offrir à Angélique son imposant"linguam" dressé et dénudé dont la prune sombre luisait d'un désir cristallin. Il l'approcha du visage aux énormes lèvres tendues qu'il caressa avec. Avant d'etre engobé dans un bruit de ventouse en l'enrobant de salive.
Alors que Vincent, tremblant d'émotion, s'était approché des pieds aux orteils écarquillés et à la plante rose, un peu ridée. Il tendit, à la fois son visage et ses doigts vers l'un d'eux et fut tétanisé par la moiteur et le parfum puissant mêlé à celui qui montait de la vallée noyée. Lentement il caressa les orteils un peu glissants et insinua sa langue entre eux avant de les sucer, longuement, un à un, en terminant par le gros qu'il traita comme un gros bonbon. Angélique n'avait jamais été caressée ainsi, mais l'effet produit fut intense, et en levant les yeux, Vincent vit sourdre une coulée nacrée de la vallée déjà noyée.Il s'attaqua à l'autre pied.
Tandis qu'Angélique, le visage déformé par le "linguam" qui naviguait entre ses énormes lèvres, sentait monter le plaisir au coeur de sa grotte béante!
Vincent, lui aussi, sentait l'imminence de son jaillisssement. Alors, prenant son sexe entre ses doigts, il s'en servit comme d'un pinceau pour badigeonner les orteils mouillés de salive et répandit sa semence entre eux et sur eux, devenus poisseux, avant de les sucer à nouveau, en fermant les yeux de bonheur!
Son gémissement de plaisir provoqua celui de Michel, dont la liqueur jaillit dans l'énorme bouche et dégoulina sur le menton et dans le cou d'Angélique, tendue en arc de cercle, autant qu'elle le pouvait, une main plongée en elle et jouissant à son tour. Son ventre tressautant de spasmes et ruisselant de cyprine! Une odeur à la fois fauve, marine et africaine alourdissait l'atmosphère de la chambre!
Encore en transe après tant de plaisir, Angélique voulait connaître de près le sexe de Vincent, pourtant retourné à l'état normal. Elle l'attira à elle et le mignota, cependant, en fermant les yeux, alors que Michel, allongé entre ses cuisses, avec l'impression d'être pris dans un étau s'efforçait d'atteindre la vallée ancore béante pour en connaître la saveur et se noyer le visage dans la toison crépue et toute collante de plaisir répandu!. Puis le visage barbouillé de cyprine il fit partager à Vincent la saveur épicée de l'Antillaise!
Posté le 28.04.2008 par caravanier
Pendant cette baignade du soir, Brigitte s'était appropriée la tige de Vincent pour l'engober à son tour,alors que Marie-Ange,écartant son fessier,cherchait à investir son anneau plissé! Ce qui le fit sursauter car personne n'avait jamais tenté un tel geste sur cette partie de son corps!
Pendant le bain de soleil qui suivit, allongé sur sa serviette à côté de Michel, un peu à l'écart des filles, Vincent repensait à Angélique et raconta son entretien avec elle:-"Tu sais, Michel, elle nous a matés pendant la sieste et quand je suis allé dans la cuisine pour boire un verre d'eau elle m'a fait un compliment sur mon anatomie, mais tu as vu ses pieds?!"...-"Oui, pourquoi? Mais çà ne m'étonne pas qu'elle nous ait regardés, elle le fait de temps en temps. Parfois elle mate les filles, parfois c'est moi! Et çà ne va pas plus loin! Mais qu'est ce qu'ils ont ses pieds?"...-"Ils me mettent en transe rien que d'y penser! J'ai toujours été attiré par les pieds des filles, mais pas autant que par les siens! Alors comme elle m'a dit qu'elle aimerait bien connaître de près mon "linguam",je lui ai dit qu'en échange j'avais envie de caresser ses pieds!"...-"T'es gonflé,quand même! Et moi là dedans?!"...-"Oh juste un peu, tu me laisseras bien aller la rejoindre dans sa chambre! Dis!"...-"D'accord, mais je viendrai avec toi pour voir à quoi tu joues, et puis je lui offrirai, aussi, mon "linguam", comme tu dis, pour lui apprendre à mater!"...-"Oh! Tu es chouette Michel, ce sera super! Vivement ce soir!"
Pendant ce termps, les filles s'étaient levées pour remonter vers la cabine et Michel l'ayant remarqué il se leva aussi et entraîna Vincent! Ils se mirent aux aguets derrière la cabine, mais, à l'intérieur, assises côte à côte sur le banc de bois, Brigitte et Marie-Ange, nues, les cuisse écartées se caresssaient vaguement la toison en discutant!
Après ce qu'ils avaient vu et fait pendant la sieste, le spectacle n'avait plus grand intérêt! Alors ils n'insistèrent pas et remontèrent à la villa. Mais tout en marchant dans le sable qui lui glissait entre les orteils, ce qu'il adorait, Michel pensait que c'était une drôle de réaction que d'attacher une telle importance aux pieds d'une fille! Jamais il n'aurait pensé à çà! Et puis les filles c'était pas tellement son truc, et les pieds de garçons, sortis des baskets, le plus souvent çà pue!
Mais en arrivant à la villa, il se rendit à la cuisine. Pieds nus, Angélique préparait le dîner. Il les regarda et les trouva grands, larges, avec de gros orteils, mais pas de quoi le troubler!
Pourtant, il annonça à la noire:-"Puisque vous nous avez regardés, à la sieste, en échange, ce soir, Vincent et moi on viendra vous voir dans votre chambre!" Angélique ne répondit que par un large sourire!
Le soir venu, son travail terminé,sans trop de hâte,pour faire durer l'émotion dans l'attente, Angélique sentait s'inonder sa vallée entrée en béance à l'idée d'accueillir Michel et Vincent. Elle avait du mal à marcher tellement ses énormes cuisses poisseuses collaient l'une à l'autre. Arrivée dans sa chambre, sans faire la moindre toilette, elle se mit nue et s'allongea sur son lit pour attendre l'arrivée des garçons. Jamais,jusqu'alors, Michel n'avait manifesté le moindre désir de venir la rejoindre ainsi dans son intimité, mais elle avait déjà vu Michel nu, savait comment il était bâti et se réjouissait de le connaître plus intimement!
Posté le 27.04.2008 par caravanier
Pendant toute la durée de leurs échanges,une visiteuse de taille avait assisté à tous leurs ébats: C'était Angélique, la cuisinière noire qui avait entendu la conversation en servant à table et qui, en manque d'amoureux pour la chatouiller là où çà lui faisait du bien,avait décidé de s'offrir un spectacle gratuit en regardant par le trou de la serrure!
Penchée en avant, une main sur les reins et l'autre plongée,sous son ample jupe, dans sa vallée vite devenue béante. Angélique s'était caressée avec la fougue d'une adepte du culte vaudou, au point de faire clapoter son marécage et d'éclabousser ses énormes cuisses écartées autant qu'elles le pouvaient, et même la moquette juste en dessous de sa grotte béante! Le bruit était si fort que les ados en action,dans la chambre auraient pu en entendre le clapotis, s'ils avaient été attentifs à autre chose qu'à leurs caresses réciproques! Puis elle se retira discrètement dans sa cuisine, mais dut s'asseoir a cause de ses jambes flageolantes.
L'instant d'après, elle vit entrer Vincent qui, assoiffé,venait boire un verre d'eau et tout en le buvant, il tomba en arrêt devant les pieds nus de la noire, magnifiquement larges et puissants avec des orteils aux ongles coupés à ras et la plante rose contrastant avec la peau noire! Vincent était tétanisé par la beauté de ces pieds qu'il aurait voulu pouvoir caresser humer et lécher entre les orteils!
Angélique, surchauffée par ce qu'elle avait vu, et encore sous l'effet de ses caresses, elle la voyeuse habituée au spectacle de Michel ou de ses soeurs se donnant du plaisir, ne put s'empêcher de faire un commentaire:
-"Je vous ai vu, tout à l'heure, monsieur Vincent, vous avez un bien beau"linguam"! Comme j'aimerais pouvoir lui faire sa fête!"
Complètement sidéré par un tel discours, il en conclut qu'Angélique avait dû regarder leurs échanges et leurs élans par le trou de la serrure, et devina qu'un"linguam"devait être un sexe masculin! Fasciné par les pieds qu'il voyait bouger non loin de lui, il s'entendit répondre:-"Tant mieux si mon sexe vous plaît, mais pour l'avoir il faudra me prêter vos pieds, qui me font bander!" Et Angélique vit qu'il disait vrai!
La sieste terminée, la descente sur la plage fut une cavalcade et le bain sous le soleil dans les derniers rouleaux de la mer, calmement déferlante, un enchantement de la fin de journée! Nus tous les quatre dans l'eau, ils se laissèrent aller à de tendres échanges et Vincent, ivre de tant de sensaulité vécue à l'air libre,qui le rendait insatiable,plongea dans les vagues pour atteindre l'entrejambe de Michel et engober, une nouvelle fois l'énorme prune foncée de son sexe, inerte d'abord, puis triomphant ensuite entre ses lèvres avides et amoureuses!
Posté le 27.04.2008 par caravanier
Brigitte poursuivit son enquête:-"Et c'est parce qu'il en a une très grosse que tu aimes être avec Michel?...-"Oui, au début,mais c'est aussi parce que je le trouve très beau et très gentil!"Michel se tortilla sur sa chaise et passa une main sur la cuisse de Vincent, alors que Brigitte poursuivait:-"Puisque tu as aimé avec Clotilde, tu ne voudrais pas essayer avec nous, les filles?" La main de Michel était remontée jusqu'à son entrejambe devant ses soeurs, et Vincent se sentait embarassé car son émotion se voyait nettement dans son maillot. Après une hésitation il répondit:-"Si Michel est là, pourquoi pas!" Il sentit la presson de la main s'accentuer et comprit que Michel le poussait à
accepter.-"Alors d'accord pour la sieste!"...-"Tu nous diras si c'est mieux qu'avec Cloilde!"
Le déjeuner terminé,ils gagnèrent tous les quatre,la chambre de Michel et l'instant d'après ils étaient nus, les garçons sur un lit et les filles sur l'autre. La main de Michel s'était saisie du sexe de Vincent déjà dans un état d'émotion avancée, alors que Brigitte et Marie-Ange s'étaient enlacées, se butinant réciproquement le visage, puis se faisant des langues,tandis que leurs mains voyageaient sur leurs poitrines adolescentes et presque tout de suite après,entre leurs cuisses ouvertes!
La tension montait dans la chambre, les sexes dressés ou mouillés n'attendaient plus rien d'autre que les caresses libératrices.. Pourtant, Vincent n'avait qu'une seule envie: Se pencher sur celui de Michel dont il voyait le dôme dénudé et luisant de désir, pour l'engober alors qu'il palpitait à quelques centimètres de ses lèvres. Mais sans oser le faire à cause de la présence des filles, qui, elles, n'avait que l'idée de se rapprocher de Vincent, pour le caresser ensemble, et le faire jaillir sur leurs lèvres unies pour partager la saveur et l'odeur de sa semence!
Michel, comprenant leur désir, se leva pour leur laisser la place et s'allongea sur leur lit pour jouir du spectacle. Alors que les filles venaient entourer Vincent pour mignoter et engober sa tige triomphante! Brigitte se glissa entre ses cuisses et Marie-Ange chevaucha son visage de telle manière que les bouches des deux soeurs se rejoignent sur le sexe tendu,alors que Vincent, la bouche engluée de cyprine, dans la vallée offerte, s'efforçait de faire vibrer le bourgeon de sa chevaucheuse!
Après quelques instants de cet échange, au moment ou Marie-Ange lui offrait sa liqueur en jouissant,il fusa entre les lèvres de Brigitte qui avait tout fait pour celà! Michel, allongé seul, en voyant ce carrousel aboutir, tout en se caressant, s'englua les doigts de sa semence, alors que chacun se laissait aller à un assoupissement, après que Brigitte ait offert à sa soeur,en un baiser profond, la saveur de la semence d'un Vincent au bord de l'épuisement!
Posté le 26.04.2008 par caravanier
Un peu chancelantes après en avoir tant vu,Brigitte et Marie-Ange quittèrent leur observatoire et tous les quatre se retrouvèrent peu après, assis à table pour déjeuner, en commençant par de délicieux melons juteux et sucrés. Michel regarda ses soeurs avec un sourire complice et nota:-"C'est un bon enchaînement le melon après les odeurs de crevette, n'est ce pas Vincent? L'interpelé piqua un phare, le nez au-dessus de son assiette et en se redressant il répliqua:-"Personnellement je préfère l'odeur du fromage à celle du poisson !
Les filles éclatèrent de rire et Brigitte répondit:-"Nous on préfère l'odeur de la marée à celle de la fromagerie!"
Les escalopes pannées,qui suivirent,servies par Angélique la plantureuse cuisinière noire en poste dans la maison depuis vingt ans,mirent tout le monde d'accord et le déjeuner se poursuivit joyeusement. A la fin du repas, Michel suggéra:-"Après le bain de cet après-mid, Vincent et moi on pourrait prendre vos places derrière la cabine pendant que vous serez dedans?!" En comprenant que les filles avaient assisté à ses ébats avec Michel, Vincent à nouveau rougit jusqu'aux oreilles, mais pourtant pas mécontent qu'elles aient pu admirer son anatomie en plein essor !
Décidément, cette maison était pleine de surprises, plutôt agréables d'ailleurs,il devait le reconnaître et la suggestion de Michel le troublait beaucoup, car il n'avait encore jamais eu l'occasion d'assister aux ébats de deux filles entre ellles et se souvenait,avec une certaine émotion,malgré ce qu'il avait dit, des senteurs qu'il avait sniffé dans la culotte de l'une d'elles.
Michel reprit la parole pour suggerer:-"Et si, avant de redescendre sur la plage, on allait faire la sieste tous les quatre dans ma chambre pour faire un concours de"branlettes!"
La réplique de Marie-Ange fusa:-"Cà va pas, non! tu nous prends pour qui! C'est bon pour les mecs ce genre de joujoute, histoire de nous faire admirer ta grosse queue qu'on connaît par coeur! Mais Brigitte n'était pas d'accord avec sa soeur:-"Arrêtes de faire ta mijaurée! L'idée de Michel n'est pas si mauvaise! Cà pourrait nous donner l'occasion de faire connaissance de plus près avec Vincent! Tu as déjà été avec des filles,Vincent ?" Ainsi interpelé,il rougit, mais avoua:-"Oh oui, et même il n'y a pas longtemps, avec deux soeurs, Clotilde er Marion! C'était juste avant de venir ici retrouver Michel. Elles étaient déchaînées, mais c'était plutôt avec Clotilde que j'avais commencé!"...-"Elle était belle?" ...-"Non, au contraire, elle était laide et elle avait l'air d'un garçon, mais c'était çà qui m'excitait, et puis elle avait une grande bouche mouillée qui savait bien y faire!"...-"Toi tu dois être un vicieux: Et Marion ?!"... -"c'était la pette soeur,mais elle était jalouse de Clotilde et un soir, en allant me coucher, je l'ai trouvée, nue, dans mon lit! Je ne savais pas comment faire pour m'en débarasser, car elle savait y faire!"...-"Alors, racontes!"...Et bien je me suis laissé faire et c'était plutôt bien! Mais, soudain,pendant qu'elle me suçait, Clotilde a débarqué et elles se sont battues!Alors je les ai mises à la porte avant qu'elles ne réveillent toute la maison!"....-"Et tu as trouvé çà comment avec des filles?"...-"Avec Clotilde c'était pas mal, mais je préfère avec des garçons et surtout avec Michel!"
Posté le 25.04.2008 par caravanier
Tout était prêt pour une belle journée de vacances, même si les ébats nocturnes avaient quelque peu amoindri la virulence des garçons.En descendant sur la plage,Vincent mourait d'envie de prendre la main de Michel, mais n'osa pas le faire et se contenta d'effleurer, du dos de la main, la bosse impériale qui remplissait le maillot de son ami. Les filles,elles,étaient infatiguables et elles avaient l'oeil vif, car le geste de Vincent n'était pas passé inaperçu de Brigitte qui commenta pour Marie-Ange:-"Le cochon, si on le laissait faire, il lui ferait sa fête directement sur la plage ou sur le remblai!"
Elles ricanèrent ensemble, mais Marie-Ange n'en conclut pas moins:-"Moi, voir deux garçons comme çà, ensemble, çà me fait mouiller!"...-"Moi aussi confirma sa jumelle, tu peux vérifier!"
-"Tu sais bien que les odeurs de crevette me font chavirer:"...-"On verra l'effet produit de nos deux culottes suspendues au dessus du banc!"
Fatigués par leur nuit mouvementée, Vincent et Michel étaient arrivés tard à la plage, après un solide petit déjeuner, et ils fonçèrent directement vers la mer en prenant à peine le temps de dire bonjour aux deux filles qui lézardaient au soleil ! Elles attendaient avec impatience leur remontée vers la cabine, mais avant il y eut le bain de soleil pour se réchauffer et bronzer au sortir de l'eau. Tout en parlant à mi-voix pour ne pas être entendus.
Enfin,un peu avant l'heure du déjeuner, Michel se leva et entraina Vincent vers la cabine. Au passage, les filles eurent l'occasion de voir que la poche du maillot de Michel était encore plus lourdement gonflée que d'habitude et qu'il était visiblement passé tout près d'elles pour qu'elles n'en ignorent rien. Tout juste s'il ne leur avait pas fait un clin d'oeil.La raison de cet état venait du récit détaillé qu'il avait fait à Vincent de certains moments passés dans l'intimité de ses protégés. Le récit avait du être épicé, car Vincent était à peu près dans le même état que Michel !
Brigitte et Marie-Ange avaient échangé un regard, puis avaient attendu que les garçons soient entrés dans la cabine pour se lever. Arrivées à leur cachette-observatoire, chacune ayant son"oeilleton", elles purent constater ce qu'elles avaient prévu!
Ils étaient nus, face à face,chacun tenant le sexe de l'autre d'une main et humant les deux culottes poisseuses et odorantes laissées exprès, commle une sorte d'appât!
La ruse avait marché et les deux fille s'en donnaient à"con-joie!",les doigts plongés en elles en regardant les deux garçons se masturber réciproquement. La séance dura quelques temps, car la nuit passée avait fatigué Michel et Vincent, qui, pourtant s'en donnèrent à"queue-joie!" et s'astiquèrent à fond en sniffant les culottes! Ce fut Vincent qui fusa le premier en un long jet blanc, qui alla s'écraser sur le caillebotis ensablé de la cabine! Cette vision provoqua un orgasme si fort chez Brigitte qu'elle dut s'appuyer contre le mur de la digue, derrière elle, pour ne pas tomber, alors que Marie-Ange se suçait les doigts en voyant son frère jouir à son tour en engluant le ventre de son partenaire!
Posté le 24.04.2008 par caravanier
Michel devinait plutôt qu'il ne savait les délires de ses soeurs, mais il ne cherchait pas à intervenir. D'abord parce que çà l'amusait de les voir aussi audacieusement sensuelles à leur âge,mais aussi parcequ'il avait assez à faire avec ses conquêtes personnelles, dans les rangs de ses équipiers, qu'il savait séduire par ses compétences de chef d'équipe, sa gentillesse,et aussi l'art qu'il avait de réserver la vision de ses attributs,dans les douches des vestiaires,à celui qui faisait l'objet de son désir en lui faisant comprendre,sexe dressé à l'appui qu'il serait content de vivre quelques échanges avec lui ! Ce qui lui était rarement refusé!
C'était ainsi qu'il avait su attirer Vincent dans ses filets ! Et s'il ne s'en était pas vraiment rendu compte, celui-ci était au paradis de ce que Michel lui avait fait partager dans son duvet,au camp d'abord,souvenir inoubliable que ce premier contact ! Et sur son lit, maintenant,dans l'intimité relative de sa grande chambre donnant sur la mer !
Dès le début de la matinée suivante, le soleil était au rendez-vous et commençait à chauffer le sable de la plage!Ce serait une journée de plein soleil, d'eau tiède, de bains renouvelés à plusieurs reprises. Tout comme la troublante lourdeur du désir visible dans la poche du maillot! des garçons et la luisante tache sombre décorant le triangle de tissu de celui des filles
Dès le petit matin, Brigitte et Marie-Ange avaient été préparer la cabine de bains à recevoir les deux garçons qui s'y trouveraient dans une intimité dénudée. Qui ne manquerait pas de leur inspirer des élans réciproques dont elles souhaitaient être les témoins le plus possible.Comme la cabine était adossée à la digue,avec juste un étroit passage entre le mur de pierre et la paroi de bois peinte de la cabine,là aussi,elles s'étaient aménagé des"oeillères" dans la paroi de bois qu'elles pouvaient obturer à loisir
Elles espéraient voir, dans la cabine, un festival de gestes troublants et deux gros sexes en émoi avidement caressés par des doigts fébriles !
Cette idée les avait tellement troublées qu'elles s'étaient enfermées dans la cabine ,un long moment, pour se faire jouir ensemble, tout en ayant conservé leurs culottes pour bien les inonder de leurs liqueur, et les imbiber de leurs odeurs, en les laissant accrochées à l'envers, bien luisantes et en évidence au dessus du banc de bois, centre de toutes les activités intime à vivre dans cette cabine. Qui sentait le goudron, le varech, le sable chaud, la résine et le sapin. Et puis, y venaient s'ajouter les odeurs de sexes en émoi, comme celui des deux filles d'où émanaient de puissantes senteurs marines volontaitrement entretenues! qui attiraient les garçons comme des grosses mouches bleues. Et, en moins puissantes, les moiteurs odorantes montant pieds et aussi des sexes de garçons dénudés,tendus par le désir, puis laissant jaillir leur semence jusque dans le sable!
Posté le 23.04.2008 par caravanier
Biens sûr, les deux garçons ignoraient tout de ce complot, même si Michel savait que ses soeurs étaient très portées sur les choses du sexe, qu'elles étaient complices, et qu'il s'était senti plusieurs fois épié lorsqu'il prenait sa douche, le soir venu, dans la salle de abins commune. Leur offrant, alors, pour leur montrer qu'il n'était pas dupe, des gestes exhibitionnistes en les menant jusqu'à leur terme, pour les troubler encore davantage! Devinant que ce genre de comportement entrainerait des réactions plus ou moins ravageuses et peut- être partagées au coeur de leurs intimités bouillonnnantes!
Ce en quoi il avait raison, car il s'était aperçu qu'elles laissaient, volontairement, leurs petites culottes sales et leurs bas de maillot dans la salle de bains. sans doute pour lui donner l'idée et l'envie de découvrir les fumets et les effluves, laissés là par leurs intimités émues.
Alors pour leur rendre la politesse, il en avait fait autant, et s'était rendu compte que son initiaive avait été très appréciée en remarquant que des traces et des odeurs féminines se mêlaient aux siennes au creux de ses slips!
Toute les deux étaient fort séduisantes pour leurs treize ans, étant déjà formées et nubiles, et Michel s'amusait, avec un brin de fierté, en voyant les garçons, sur la plage, tenter des approches et des conquêtes auprès de ses soeurs. Mais elles n'étaient pas faciles à séduire pour les garçons, car elles avaient une nette préférence pour les filles que, parfois, elle invitaient à partager leur chambre et, leurs lits, en cachette des parents!
Elles se ressemblaient au point qu'il était difficile de les différencier l'une de l'autre,car le seul signe visible ne l'était pas pour tous:Il s'agissait d'une petite tache brune, en forme de grain de beauté, tout en haut de l'intérieur de la cuisse droite de Marie-Ange!
Il leur était enfantin de prendre la place de l'autre lors d'un examen, ou mieux encore auprès d'un chevalier servant plus ou moins entreprenant. Faisant, ensuite, en riant, des comparaisons et émettant des jugements sur les comportements et les anatomies des dits prétendants!
Mais leur approche physique était d'autant plus difficile qu'elles privilégiaient les tentatives émanant des filles lorsque l'une d'entre elles avait réussi à séduire. Elle devenait, alors la proie des deux soeurs en même temps, une fois la porte de leur chambre fermée à clé et les trois corps dénudés, enlacés sur l'un des lits!
Les filles, ainsi conquises étaient d'abord étonnées, et même parfois un peu réticentes. Mais elles changeaient vite d'avis, une fois que le ballet et le carrousel des caresses les submergeaient, avec des gestes de plus en lus audacieux et efficaces, qui leur faisaient perdre la tête et les menaient au paradis, si haut et si fort, que, même ruisselantes et hagardes, 'elles en redemandaient toujours encore un peu plus. Ce qui n'empêchait nullement, Brigitte et Marie-Ange de se caresser entre elles pendant qu'elle gouinaient ensemble la fille de leur choix!
Posté le 23.04.2008 par caravanier
Jusqu'alors, cet attrait physique si fort, l'un pout l'autre,qui,même en dehors des moments intenses de leurs ébats, leur laissait une lourdeur vibrante en permanence dans le sexe,n'avait pas engendré d'attirance sentimentale. Ils n'étaient pas amoureux, mais seulement violemment attirés; Pourtant l'intimité de cette première nuit vécue ensemble avait modifié leurs états d'ême, et ils réalisaient que les quelques jours qu'ils allaient passer ensemble risquaient de rendre,à la fin, leur séparation difficile. Au réveil, ils s'étaient pelotonnés l'un contre l'autre, puis enlacés à nouveau et aussitôt leurs sexes s'étaient dressés amoureurement l'un contre l'autre ! Et Vincent avait retenu au bord de ses lèvres la phrase qui lui battait,maintenant, dans la tête et dans le coeur:-"Michel je t'aime!"
Ce qu'ils ignoraient, c'était que Brigitte et Marie-Ange, jumelles et soeurs de Michel, deux filles de treize ans très délurées,avaient trouvé bizarre cette soudaine arrivée inopinée de Vincent, au milieu des vacances. Elles avaient donc décidé de surveiller les agissements des deux garçons.Ce n'était pas la première fois qu'elles épiaient le comportement de leur frère qu'elles idôlatraient! Et pour ce faire, elles avaient réussi à desceller un noeud du bois dans la porte de la chambre de Michel, qu'elles pouvaient retirer et remettre à loisir à loisir, ayant, ainsi,en plus du trou de la serrure, une vision assez vaste de la pièce. A plusieurs reprises, elles avaient pu voir Michel, allongé,seul et nu sur son lit, se caresser en lisant une revue. Sans en être sûr il se doutait qu'il était observé et s'en trouvait troublé et ravi!
Les jumelles avaient été très troublées par la vision de cet énorme verge, prenant des proportions si imposantes lorsqu'il la caressait, et plus encore de voir jaillir, au bout d'un moment, cette liqueur blanche et qui semblait poisseuse!
Ce genre de spectacle les perturbait beaucoup et provoquait en elles, tout en regardant, des fourmillements intimes et une humidité dans laquelle elles plongeaient leurs doigts, sous leur nuisette, pour en éteindre les démangeaisons, allant même, certaines fois, jusqu'à échanger leurs caresses pour calmer, ensemble, leur prurit, lorsqu'elles avaient regagné leur chambre et le lit de l'une d'elles!
Et ce soir là, dès que les garçons s'étaient enfermés dans leur chambre, elles s'étaient concertées et avaient attendu un peu avant de rejoindre leur poste d'observation. Dans la chambre, la lumière était allumée et elles étaient survenues au moment où Vincent et Michel se mettaient complètement nus, avant de reprendre leurs caresses mutuelles! Ce qu'elles avaient vu les avait rendues folles d'excitation, mais aussi de fierté, car elles avaient pu constater que la verge de leur frère, qu'elles admiraient tant, était nettement plus imposante que celle de son ami!
Et, le feu aux joues, sans perdre une miette deu spectacle, elles avaient plongé leurs doigts entre leurs cuisses, se menant, ainsi, toutes les deux au bord de la jouissance au moment où la lumière s'était éteinte dans la chambre. Les laissant dans la frustration d'un plaisir non abouti, mais qu'elles avaient été conclure ensemble entre les draps du lit de Brigitte!!!!!!!
Puis, une fois assouvies, les doigts embaumant la crevette, et se les humant mutuellement, elles avaient établi des plans pour renouveler leur surveillance, aussi bien dans la chambre que dans la cabine de bains de la plage!