Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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beaucoup de texte mais pas beaucoup d'images :-(http://webcam 2coquines.center blog.net...
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Par Abbie+Kokine, le 21.09.2009
parmi les graphismes que je possède et que j'ai créés, il y en a très peu qui soient érotiques et puissent col...
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Par caravanier, le 22.08.2009
pas beaucoup d'images mais jolie graphismehttp:// webcam2coquines. centerblog.net...
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Par Eve, le 21.08.2009
slty
...
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Par sam, le 01.08.2009
très beau textes, dommage qu'il n'y ai pas d'image comme sur http://www.roman s-photos-x.biz/h ttp://webcam2co...
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Par Eve, le 01.08.2009
pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009
et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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Par lili et lola, le 21.02.2009
coucou je vient de mettre un petit com
super cette histoire!!
j'ad ore toujours autant tes textes
gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009
trop mignon ce blog...
j'adore :)lien vers mon blog...
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Par brasse, le 29.01.2009
salut...
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Par Anonyme, le 16.01.2009
cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Par tiffany, le 30.12.2008
coucou toi
je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par tiffany, le 23.12.2008
trés jolie imagelien vers mon blog...
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Par chouky39, le 21.12.2008
oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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Par Nessa, le 19.12.2008
trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Par tiffany, le 10.12.2008
Cécile avait trente ans et elle était plutôt jolie, si ce n'était le très petit volume de sa poitrine dont les tétons, pourtant, se dressaient fièrement sous sa blouse! Mais elle souffrait beaucoup de sa"particularité" qui, si elle attirait les curieux et les pervers, éloignait, par contre, tous les hommes qui auraient souhaité vivre une vie normale de couple avec elle! Le seul prétendant non déclaré, mais qui venait souvent la voir était....une prétendante! C'était Gisèle, la nouvelle institutrice de l'école du village recemment installée, et qui avait dû quitter son poste précédent pour une sombre histoire dont personne n'était au courant dans la commune. Gisèle avait vingt huit ans, elle était assez petite et boulotte, avait les jambes courtes, un visage rond porteur de lunettes, au dessus de grosses lèvres sensuelles, sans cesse balayées par une langue rose et pointue.
Contrairement à Cécile, elle avait une poitrine généreuse qu'elle caressait souvent avec fierté de ses mains aux ongles ras. C'était une excellente enseignante qui, en dehors de sa vie professionnelle n'avait qu'une passion: La danse! Et elle n'aurait raté, sous aucun prétexte le petit bal du samedi soir, dans la salle des fêtes du vllage et elle y assistait depuis l'ouverture jusqu'à la dernière danse. Comme elle n'avait pas beaucoup d'amateurs pour la faire danser, elle invitait souvent des femmes, qui comme elle,"faisaient tapisserie!" et quelquefois même, elles dansaient en s'enlaçant plus intimement qu'il n'aurait suffi !
C'était déjà cette tendance qui lui avait valu des déboires dans la petite ville où elle enseignait avant et où,déjà, elle succombait à sa passion pour le bal et pour les étreintes un peu trop poussées avec ses cavalières. L'une d'elles avait répondu avac fougue à ses avances et elles avaient même flirté au point que Gisèle avait entrainé la fille dans les toilettes, puis dans le pré derrière la salle de bal où elles avaient partagé de chaudes étreintes dans l'herbe humide jusqu'à une heure avancée de la nuit. Sa partenaire s'était montrée particulièrement active et consentante! Hélas, sa cavalière d'une nuit, avait porté plainte contre elle pour tentative de viol! Ce qui avait entrainé une enquête administrative qui s'était terminée, faute de preuves par un simple changement de poste.Depuis lors, elle faisait attention de ne pas serrer de trop près ses cavalières, mais n'avait pas renoncé, pour autant, à sa passion!
C'était la rumeur qui avit attiré son attention sur la particularité de Cécile et, aussi curieuse que troublée, elle avait voulu se rendre compte par elle-même de qui était Cécile, en fréquentant assidument son magasin et en y faisant de nombreux achats pour s'attirer la sympathie de la mercière, qu'elle avait trouvée joile, et même attirante! Autant d'assiduité avait permis à Cécile de se rendre compte que Gisèle ne venait pas seulement dans son magasin pour lui acheter des sous-vêtements et de la mercerie. Elle avait l'habitude !!!! En plus, Gisèle l'avait invitée plusieurs fois, à venir partager son repas du soir, dans le logement de fonction qu'elle occupait au-dessus de sa classe.
A la plus récente invitation, elles avaient eu une conversation anodine, piquetée d'allusions plus ou moins discrètes à le sexualité des femmes en général et de leurs ca personnel en particulier. Cécile, devinant que son hôte était au courant de "sa particularité" avait laissé entendre qu'elle appréciait bien les hommes, mais qu'elle avait un petit penchant particulier pour certaines femmes!
Très troublée, Gisèle avait avoué que c'était aussi son cas, en laissant entendre que Cécile faisait partie de celles qui lui plaisaient! Puis, mettant in disque sur son électrophone, elle avait invité cécile à danser un slow!
Très vite, elles s'étaient retrouvées"joue à joue" et Gisèle avait laissé errer ses lèvres sur le visage de Cécile jusqu'à en arriver à les poser sur celles de sa cavlières qui avait entrouvert les siennes, au goût de framboise.
A partir de là, la situation avait très vite évolué. Les mains de Gisèle étaient devenues caresseuses et tendres. Quelques instants plus tard elle avait pris la main de Cécile pour la conduire jusqu'à sa chambre, et elles s'étaientretrouvées enlacées sur le lit. Mais Cécile n'avait pas voulu se mettre complètement nue, avant d'être à l'abri des draps!
Vincent avait fait le fiérot en interrogeant sa soeur, et il avait été bien content de son récit, car, en fait, il n'avait lui non plus, aucune idée précise de ce que pouvait être un hermaphrodite. Alors le récit de sa soeur l'avait, à la fois interêssé et excité, et du coup, il se sentait une grande envie d'aller se rendre compte, par lui-même, de quoi il s'agissait!
Mais autant Blandine avait toutes les bonnes raisons de fréquenter la mercerie de Cécile, autant la démarche était moins évidente pour lui! Et pourtant la chance était avec lui, car la mercière vendait, aussi des bonbons et des caramels, dans de grands bocaux colorés exposés en vitrine donc il pouvait jouer sur la corde de sa gourmandise! Malgré tout, il n'était pas très rassuré en poussant la porte tintinnabulante du magasin.
En le voyant entrer, Cécile réalisa tout de suite que Vincent était le frère de Blandine avec qui elle avait passé de troublants moments! Elle devina que le garçon ne devait pas être là seulement pour acheter des caramels mous! Quand elle eut servi les friandises, elle regarda Vincent droit dans les yeux et demanda:-"Et avec çà, qu'est ce que tu aimerais d'autre?" Vincent rougit jusqu'aux oreilles et balbutia une phrase incompréhensible! Alors Cécile proposa:-" Viens avec moi, je vais te montrer la collection de papillons que j'ai dans ma chambre!" Vincent la suivit avec les jambes molles et l'envie de s'enfuir, mais la curiosité fut la plus forte!. Avant de monter, la mercière n'avait pas oublié de fermer à clé la porte du magasin, comme elle avait oublié de le faire avec Blandine, dont le souvenir de la chatte adolescente et parfumée la rendait toute "chose"!
Arrivée dans sa chambre, Cécile en ferma aussi la porte, puis 'approcha de Vincent et posa, doucement la main sur sa braguette en cherchant, du bout des doigts à localiser la"bébête" qui s'y trouvait cachée. A ce premier contact, auquel il ne s'attendait pas, Vincent sursauta, mais ne s'écarta pas d'une aussi agreable exploration! Il sentait sa queue s'épanouir sous la pression des doigts de Cécile qui déboutonnait sa braguette pour s'y infiltrer! Vincent se laissait faire, et bandait de plus en plus fort! Cécile était une assez jolie femme de trente ans au visage régulier un peu viril, mais encadré par un chignon semé de quelqques cheveux blancs. Elle était très sensuelle et prendre contact avec le sexe d'un adolescent comme Vincent la troublait beaucoup! Elle aussi bandait et mouillait sous sa blouse de mercière qu'elle avait déboutonnée jusqu'à la taille. Vincent vit le haut de ses cuisses et sa culotte dont le devant formait une bosse, tout comme son caleçon!
Au moment où Cécile libéra la queue du garçon de sa prison de coton, elle murmura doucement:-" Toi aussi tu peux me caresser, tu vas voir, je suis faire colle toi!" Vincent ne tenait presque plus sur ses jambes lorsqu'il posa les doigts sur la bosse chaude et vibrante, avant de les insinuer derrière l'élastique de la culotte pour atteindre la tige raide que Cécile mit elle-même à l'air libre d'une main fébrile.
Le garçon et la mercière étaient face à face, leurs queues bandées se touchaient presque et leurs glands, à demi décalottés étaient luisants de désir. Ensemble, ils tendirent la main pour se caresser réciproquement et se branlèrent un moment! Cécile était aussi émue que son partenaire, puis, d'une voix brouillée annonça:-"Si tu veux en voir plus on va se déshabiller et se mettre sur le lit! L'instant d'après ils étaient nus et Vincent fut encore plus troublé par la poitrine d'adolescente aux tétons pointés par le désir que par la queue tendue vers lui! Cecile ouvrit le lit d'où montait des senteurs troublantes et s'allongea au centre, sexe tendu vers le plafond et cuisses ouvertes! Vincent se glissa entre elles et se trouva en face de la chatte aux joues minces et à la vallée huilée de désir, elle aussi! Sidéré, il se remonta encore vers elle et plongea son visage sous la bite dressée!
C'était glissant et une légère odeur marine s'en exhalait! Il voulut goûter à la saveur de cette liqueur qu'il trouva très proche de celle de l'abricot se sa soeur! Cécile gémit sous la caresse de la langue et murmura:-"Tu me fais jouir!" Et en effet, un bref jaillisement fusa du gland de la queue dressée juste au dessus de la chatte trempée!
Vincent était tellement ému qu'il juta tout seul dans les draps et sur les cuisses de Cécile. Et, le visage tout luisant de mouille, il se redressa pour recueillir les gouttes de semence qui perlaient encore en haut du gland. Ainsi il avait fait le tour de la question, sans, pourtant, avoir tenté de pénétrer dans la chatte, ne l'ayant jamais fait avec aucune autre fille, mais savait désormais à quoi s'en tenir sur l'hermaphrodisme! C'était extrêmement troublant mais aussi excitant!
-"Alors je suis allée à la mercerie avec l'intention de m'acheter des petites culottes. Cécile m'a reçue très gentiment et ses yeux ont brillé quand elle a su ce que je venais acheter et elle m'a demandé:-"Tu viens pour les petites culottes ou pour moi?"-"J'étais décontenancée, mais j'ai eu l'idée de lui répondre: Pour les deux!" Sensuelle et vicelarde comme elle l'était, Cécile était ravie de voir une minette comme Blandine s'interêsser à son anatomie et de découvrir la sienne!-"Nous avons choisi des modèles et ensuite,elle m'a fait monter au premier étage, où il y a sa chambre et la cabine d'essayage. Je me suis déshabillée derrière le rideau, j'étais en culotte et soutif quand elle a écarté le rideau pour me tendre les culottes! Mais elle était dans la même tenue! Un soutif qui ne contenait pas grand chose et une affriolante petite culotte rose avec de la dentelle, mais contenant une bosse sur le devant! Puis elle s'est approchée de moi et m'a passé une main entre les jambes pour me caresser la chatte en murmurant: -"Fais-le moi aussi!" Elle avait insinué deux doigts dans ma culotte et cherchait à titiller mon clito et ma grotte! Moi j'hésitais à la caresser, mais le désir et la curiosité m'y poussait. D'abord, je glissais une main dans sa culotte en passant par le haut et je touchais immédiatement le bout de son petit noeud un peu mouillé. Puis l'encerclant de mes doigts je lui branlais la queue toute entière, plus petite que la tienne, mais bien bandée quand même.
La surprise vint lorque je voulus lui caresser les bourses, car en glissant sous sa bite, mes doigts se trouvèrent entre les lèvres d'une chatte de fille dont la vallée était inondée, tout comme le trou de sa grotte.
Soudain Cécile se redressa et tout en commençant à retirer sa culotte, elle me dit:-"Viens sur mon lit, nous serons plus à l'aise et tu me verras mieux, mais retire aussi ta culotte!"
L'instant d'après, nous étions allongées l'une sur l'autre, tête-bêche et chacune le visage plongé dans l'entrejambe de l'autre! De son côté, çà sentait le pipi et le sperme rance, mais j'étais si excitée que je plongeais mon visge dans sa chatte tout en lui branlant la bite pendant qu'elle me broutait le minou et me mangeait le clito!
On est bien resté une demi-heure à se gamahucher et à se faire jouir comme deux folles avant que le carillon du magasin ne tinte. Cécile avait oublié de fermer la porte à clé! Elle sursauta comme un diable dans sa boîte et cria:-"Voilà, voilà, j'arrive!" En quelques secondes elle se rhabilla et s'apprêta à descendre en me faisant signe de l'attendre! J'étais un peu étourdie d'avoir joui si fort avec elle, et tout de même un peu troublée d'avoir vécu une aventure aussi étrange et aussi rare! A la fois j'enviais Cécile d'avoir trois sources de jouissances, mais je la plaignais d'être toujours en hésitation entre les deux sexes tout en me demandant comment pouvait réagir les hommes face à une telle situation!
Pourtant, elle avait appris par Raymonde que Fernand, le facteur, appréciait beaucoup les"tournées nocturnes" qu'il effectuait chez Cécile, dont un certain nombre de villageois et de villageoises, connaisaient, maintenant, les particularités et en tiraient un grand trouble, mais aussi un grand plaisir.
Au point que Cécile avait décidé d'obliger ses visiteurs à lui faire au moins un achat à sa mercerie avant de se livrer à des attouchements et des caresses réciproques. Malgré tout, il n'y avait pas foule, au magasin, pour découvrir les particularités physiques de la mercière, car parmi les gens du cru, beaucoup, sans avoir aucune idée précise de ce qu'était un hermaphrodite, avait une appréhension à venir voir de près ce qu'il en était, comme s'il y avait un rapport avec le diable! Ils préféraient avoir des relations sexuelles, quelles qu'elles soient, avec une personne possédant un corps conforme à l'ordinaire! Seuls quelques- uns s'aventuraient à venir découvrir ce qui se cachait sous la blouse grise de Cécile, et c'étaient surtout des femmes, moins craintives et plus audacieuses que les hommes, et qui voulaient se rendre compte de l'effet que pouvait faire un contact simultané avec une chatte et une bite et en revenaient, souvent bouleversées! Blandine avait été l'une d'elles, mais de loin la plus jeune!
En voyant entrer Maurice,Brice sursauta, comme s'il était pris en faute! Mais d'un geste, Maurice le rassura et lui fit comprendre que le coffre était fait pour çà et de ne pas interrompre son activité alors que le sexe tout luisant de salive de Michel, semblait frémir d'impatience à l'orée du trou! Mais comme le spectacle d'Aimée toilettant sa mère l'avait mis dans tous ses états, cet autre spectacle le faisait triquer comme un fou! Alors que, tout en butinant et engobant le sexe de Michel, Brice, lui aussi, avait sorti sa queue et se branlait en même temps! Alors ne voulant pas rester seulement spectateur, il vint à Maurice une idée acrobatiquement farfelue!
Se mettant la queue à l'air, il s'allongea sur le sol et se glissa entre la paroi du coffre et le corps de Brice dont la bite bandait à quelques centimètres de son visage. Le garçon devina ce que voulait Maurice et il lâcha sa queue pour prendre celle de Michel à deux mains, laissant le champ libre à Maurice pour s'emparer de son sexe vibrant avec ses lèvres, tout en se paluchant en même temps!
Alors, pendant quelques minutes, ce fut un festival, car les trois garçons étaient sur lepoint d'exploser! Le premier à jaillir fut Michel, sur le visage et entre les lèvres de Brice, qui juta, à son tour,entre celle de Maurice, qui, en bout de course s'englua les doigts! Lorsque Michel émergea du coffre, la bite molle et poisseuse, il vit Maurice qui s'essuyait les lèvres d'un reverd de main, avant de se lécher les doigts et ne fut pas long à reconstituer, dans sa tête, ce qui venait de se passer!
Mais malgré tout, l'un des trois garçons était déçu: C'était Brice! Car amoureux comme il l'était de Michel, il s'était juré de se donner totalement à lui, et l'avait attiré dans l'écurie avec cette intention. ayant voulu le mettre au maximum de sa forme en le mignotant par le trou dans la paroi, avant de se glisser avec lui dans le coffre pour se positionner au dessus du sexe bandé de son ami pour mettre son oeillet, luisant de salive contre le gland et de s'empaler sur la longue tige, après avoir absorbé le gros gland, puis en allant et venant jusqu'à recevoir en lui les jaillissemnts puissants et tant désirés de son ami qui auraient fusé jusqu'au coeur de lui-même et faisant, ainsi de lui, son amant! Voilà ce qu'il avait espéré et qui ne s'était pas produit!
Blandine savait que Vincent avait reçu Michel dans leur chambre, parce qu'elle l'avait aperçu, en rentrant d'une promenade à bicyclette un peu particulière, sortant de la tour d'angle qui abritait l'escalier montant à la chambre. Elle ne connaissait Michel que de loin, comme étant le fils du forgeron. Elle le trouvait beau et regrettait que son frère ne l'ait pas conviée aux ébats qui avaient dus se produire, peut-être même sur son propre lit! Elle avait pris l'escalier de la tour pour être plus vite là-haut. Arrivée dans la chambre qu'elle trouva vide, elle vit le lit de Vincent défait et la grande tache humide au centre des draps. Elle se pencha pour la humer et en goûter la saveur. Mais la tache était trop importante pour être, seulement, l'oeuvre de son frère, et elle en conclut que l'affaire avait dû être chaude entre les deux garçons! Elle était encore penchée sur le drap lorsque Vincent sortit de la salle de bains, entièrement nu, et encore ruisselant après sa douche. Elle interrogea:-" C'était bien avec Michel?" Pris au dépourvu, Vincent se troubla:-"Oui très bien, il a une bite magnifique, mais comment sais-tu?"-"Je l'ai vu sortir de la tour d'angle, j'aurais aimé être avec vous!"-"C'était pas prévu, il était venu, à la place de son père, pour réparer le grand escalier, cà va, tu es contente?" La prochaine fois, invite moi, j'en serai ravie!" Mais moi, je viens de faire la conquête de Cécile, la mercière! Tu peux pas savoir!"-"Et bien alors, raconte-moi!"-" D'accord mais si tu me promets pour Michel!"-"D'accord, promis!"-" J'avais entendu de trucs bizarre sur Cécile et je voulais me rendre compte!" Vincent s'étonna:-" Le bizarre tout le monde le connait ici! Cécile est hermaphrodite!"-" Oui , bon, mais je voulais me rendre compte!" -"Et alors,"
En traitant Aurélie avec autant de tendresse et de désir mélangés, Amélie se sentait de plus en plus troublée. Sa culotte s'était transformée en tortillon humide pressant sur son gros clitoris bandé à fond! Lorsque la toilette faite à Arélie arriva à la toison, puis à la chatte, voyant que son amie ne bronchait pas elle se passa du linge humide et y plongea carrément son visage pour y faire une ample toilette, avec ses lèvres entre les larges cuisses ouvertes et même offertes, comme si elles attendaient la venue d'une telle caresse au coeurde la chatte largement ouverte et ruisselante de cyprine. Le travaul de la langue d'Aimée sur le clitoris décapuchonné provoqua plusieurs spasmes et un gémissement chez Aurélie qui murmura:-"Tu vas me faire jouir!" Aimée ne cessa pas sa caresse mais au contraire, plongea deux doigts dans la béance de la chatte inondée. Et Aurélie jouit enrugissant et en emprisonnant le visage de sa toiletteuse entre ses cuisses puissantes!
Une fois libérée de ectte délicieuse étreinte, dont elle sortit le visage luisant et parfumé, elle termina son voyage par ce qu'elle attendait le plus: Une minutieuse toilette des pieds et des orteils en utilaisant seulement sa langue et son index s'insinuant entre les doigts humides. Elle vivait un moment d'une grande intensité, dont elle avait rêvé bien des soirs dans le secret de ses draps, les doigts plongés au plus profond de sa chatte inondée et béante!
Les moiteurs d'Aurélie et son marécage inondé étaient ce qu'Aimée désirait le plus cotoyerde près, pour pouvoir s'y immerger le visage et les doigts. Alors qu'elle avait, aussi, un troublant clitoris en forme de petite tigelle qu'elle adorait balayer ou pointer de la langue et butiner de ses lèvres. Caresses qui provoquaient, chez Aurélie, des spasmes de plaisir dont les coulées lui inondait le nez, les joues et le menton.
Hélàs, si elle ne détestait pas se faire gamahucher, ainsi, par son amie, Aurélie ne cherchait jamais à lui rendre la pareille, préférant de beaucoup, la grosse queue de son mari et plus encore celle de Fernand qui l'avait habituée à l'accueilir avec ferveur jusqu'au fond de son oeillet brun et plissé qui en palpitait de bonheur! A moins que ce ne soit, les jours de grande frénésie et de disette, la langue râpeuse et brûlante de Dick dont elle aimait voir palpiter et juter sur le carrelage, la longue lance rouge, qu'il se léchait, ensuite, avec frénésie!
Cette minutieuse et amoureuse toilette, quelqu'un l'observait, par l'interstice des volets tirés à cause de la chaleur: C'était Maurice, le fils d'Aurélie qui regardait Aimée s'occuper avec tellement de tendresse du sexe béant de sa mère, qu'il voyait, ainsi, pour la première fois, même s'il essayait parfois de l'apercevoir nue dans sa salle de bains et s'i lrenifflait régulièrement ses petites culottes stagnant dans le panier à linge sale, dù il les tirait pour les humer puis en en léchant le fond comme il le faisait avec celles de ses soeurs!
Et la main plongée dans la poche trouée de se culotte, il se tripotait avec une ardeur qui allait bien finir par lui engluer les doigts! Mais pour l'heure, il était si excité qu'il ne voulut pas se faire jouir ainsi, "au rabais"et la toilette de sa mère terminée, il abandonna son poste d'observation pour aller se palucher, tout à son aise dans l'écurie!
En y entrant, il fut surpris de voir le local déjà occupé! Brice, s'y trouvait, à genoux devant la paroi du coffre et était entrain de branler et de sucer une bite dont les dimensions lui semblèrent être celles de Michel, dont la hampe semblait à l'étroit dans le trou, ce qui donna à penser à Maurice qu'il allait devoir en élargir le diamètre! Même s'il n'était pas destiné à accueillir les verges énormes des étalons des fermes alentour!
Après son expérience vécue dans le coffreà avoine avec Michel, Aimée réalisa que toutes ses pensées et ses désirs étaient tournés vers Aurélie et qu'elle était prête à tout pour vivre quelque chose d'intense avec elle. Même si Aurélie n'était pas une farouche adepte des élans lesbiens, elle n'en était pas moins émue par les attentions que lui prodiguait Aimée, et ses regards pleins de tendresse et de désir la touchaient. Au point que lorsqu'elles étaient face à face, au moment de l'épluchage de ses légumes et de son sarrau relevé jusqu'au ventre, Aurélie sentait un flux d'émotion qui en fait était du désir, envahir le fond de son épaisse culotte de coton, qui s'ornait, alors, d'un large cerne brillant faisant frémir Aimée, qui aurait tant voulu pouvoir poser ses lèvres dessus pour en aspirer tout le suc et en humer les senteurs!
D'autant qu'Aurélie, même opulente, était loin d'être laide, malgré les traits épais de son visage, son gros nez rond, ses grandes lèvres charnues et gourmandes qu'on avait envie de butiner puis de mordre. Elle avait, aussi des gros seins ronds, en pomme, avec de gros tétons bruns dressés au centre d'aréoles plus claires, à l'odeur troublante après avoir été prisonniers toute une journée, dans un soutien-gorge. Tout comme sa foufoune aux lèvres épaisses moulée dans sa culotte!
Ses grosses mains aux ongles ras, qui auraient assommé un boeuf faisaient les délices de son mari quand, le samedi soir, et parfois plus souvent, elles tripotaient sa grosse queue qui ne restait pas longtemps molle soue leur emprise, et savaient la guider vers la béance en forme de cloaque de son désir! Et Fernand, son amant favori, cherchait toutes les occasions de les retrouver sur lui avant qu'il ne plonge son visage entre les lourdes cuisses de sa préférée dont le large triangle touffu de sa toison lui offrait tous les parfums venus des origines du monde, et le grisait au point de le faire déraper vers le large anneau brun plissé, aux moiteurs épicées dont sa langue raffolait, tout autant que les coulées de cyprine que lui offrait le vallée dans laquelle il faisait onduler sa grosse bite noueuse, au gland en forme de prune cramoisie, qu'elle adorait prendre entre ses lèvres toutes imprégnée de sa liqueur profonde et qui, parfois lui laissait fuser dans la gorge son épais sirop blanc avant même d'avoir plongé jusqu'au fond du marécage!
Mais pour Aimée, ce qui l'attirait et la faisait rêver plus encore, c'était l'idée de glisser ses doigts et sa langue entre les orteils luisant de la moiteur au fumet puissant, de ses larges pieds de fermière aix talons cernés de corne épaisse et craquelée, mais bien ancrés dans le sol argileux, du fond de ses sabots ou de ses charentaises.
Le contraste entre la beauté paysanne très enveloppée d'Aurélie, au chignon parsemé de fils d'argent, avec la maigreur cagneuse, à la frange courte de la grande haridelle qu'était Aimée, était frappant. Mais elles avaient un point commun: C'était leurs bouches aux grosses lèvres sensuelles, comme celles des Africaines. Dont Aimée rêvait de pouvoir les unir en de baiser profonds et ruisselants de salive
Mais le destin aida Aimée à réaliser son rêve, lors de ce jour de grande canicule où Aurélie en voulant aller chercher des oeufs au poulailler, se tordit la cheville, en route, sur une grosse pierre, dans la cour de sa maison. Et en tombant lourdement elle se fit une belle entorse et se luxa le poignet en voulant se rattraper! Le médecin accouru, banda la cheville et plâtra le poignet avant d'ordonner un repos complet et un sédatif. Aurélie était condamnée à rester sur son lit, complètement nue dans sa chemise de nuit ouverte à cause de la chaleur!
L'ayant appris tout de suite, Aimée se précipita pour réconforter la blessée et se proposer comme garde-malade! Elle en tremblait d'émotion et Aurélie accepta en sachant qu'elle serait aux petits soins et peut-être-même plus! Ce qui ne lui déplaisait pas franchement. Et tout de suite,avant de commencer à prépare le déjeuner, Aimée proposa une toilette rafraîchissante pour éliminer les coulées de sueur qui couvraient, déjà, le corp d'Aurélie en cette fin de matinée torride!
Venue avec une grande cuvette d'eau fraîche, elle commnça son ouvrage! D'abord le visage, déjà couvert de sueur jusque dans les ailes du nez et sur la lèvre supérieure, elle passa le linge humide sur tout le visage en tamponnant un peu! Et n'y tenant plus elle se pencha sur la lèvre pour l'effleurer avec les siennes. Aurélie ne broncha pas! Elle passa aux aisselles touffues, piquetées de gouttes acides dont elle n'osa pas goûter la saveur. Arrivée aux tétons, elle les frotta doucement avec le linge tout en les pinçotant pour les faire bander. Ce qui arriva! Alors de deux doigts sur un sein et de ses lèvres sur l'autre, elle butina, effleura, caressa ces deux gros tétons, en prolongeant ses caresses sans qu'Aurélie ne se rebiffe!
Puis, soudain,Michel rabattit le couvercle de la cuvette et s'assit dessus, jambes écartées. Il prit son sexe, massif et vibrant entre deux doigts, tendu vers Vincent comme pour le lui offrir en disant:-"Vas-y, branle-moi, suce-moi, tu vas me faire jouir!" Vincent s'agenouilla entre les cuisses ouvertes et se pencha en avant pour saisir la queue, tout en frottant son visage contre l'énorme gland décalotté et luisant pour le humer et chercher la moiteur de son sillon! Mais il eut à peine le temps de la trouver que fusait un geyser blanc qui lui inonda le visage et la main!
C'était le cadeau qu'il espérait depuis si longtemps! Alors avec ferveur, il lécha l'épais sirop poisseux et odorant jusqu'à la dernière goutte.
Michel, ravi et bouleversé à la fois, davoir vécu ce que, lui aussi avait tant espéré, se releva en disant:-"Que c'était bon! A toi maintenant, prends ma place!"L'instant d'après, Vincent jaillissait entre les lèvres de Michel, qui eut la amême réaction d'avidité et de gourmandise et presque de recueillement! Ils échangèrent un regard où se lisait toute la tendresse et le désir du monde!
Jamais Vincent n'aurait imaginé, la veille au soir, connaître Michel aussi vite et aussi intimement! Qui, de son côté, était heureux d'avoir su vaincre sa timidité et pu franchir, ainsi, les portes du château! Dans l'euphorie de ce qu'il venait de vivre, lui, le si peu bavard se mit à parler:-"Tu sais Vincent, il y a longtemps que j'avais envie de te connaître, mais je n'osais pas t'aborder. Alors je me contentais de penser à toi, de rêver de toi. Je ne pensais pas que tu me laisserais te toucher avec mes grosses mains calleuses de forgeron!Mais ce que nous venons de vivre me rend vraiment heureux, j'en rêvais depuis si longtemps!"
Vincent, indigné, l'interrompit:-"Mais tu es fou de dire çà! Tu vois comme on peut se tromper! Moi je pesnsais que c'était toi qui ne voulais pas de moi, que je ne te plaisais pas, que j'étais trop jeune pour toi et que tu préférais Maurice et Fifi, et moi aussi je pensais à toi, encore plus
fort, le soir, dans mon lit!
Mais maintenant, si tu veux, nous allons rattraper le temps perdu! Bien sûr, nous pourrons nous retrouver dans l'écurie de Maurice, mais il faut que je trouve une solution pour que tu puisses venir me rejoindre ici. Seulement le problème c'est que ma soeur Blandine et moi nous couchons dans la même chambre! Enfin pour aujourd'hui, profitons de ce qu'elle n'est pas là, viens dans ma chambre, pour la première fois!
Ils y entrèrent, aussi ému l'un que l'autre et Vincent ferma la porte à clé derrière eux. Il montra à Michel une autre petite porte qui donnait directement sur un escalier en colimaçon construit dans une tour d'angle ronde qui menait directement dans le parc. Puis il ouvrit son lit et commença à se dévêtir. Voyant l'hésitation de Michel il le rassura:-"Ne crains rien, à part Honorine, à la cuisine, il n'y a personne, en ce moment dans la maison.! Alors Michel se déshabilla, lui aussi. En voyant la beauté de ce corps d'adolescent de dix huit ans, nu, et son sexe qui devenait triomphant, Vincent eut un élan de bonheur qui devint visible,aussitôt, entre ses jambes et qui fit sourire Michel. Qui, pourtant se sentait gêné et recroquevillait ses orteils qui n'étaient pas très propres et dont il rongeait les ongles! Vincent le rassura:-"J'adore toutes les odeurs fortes et je cultive les miennes, alors ne crains rien, au contraire!
Allongés tous les deux sur les draps du lit, ils se regardaient bander sans oser, encore, se toucher.Etre nus tous les deux l'un contre l'autre, les rendait, soudain,timides! Tournés l'un vers l'autre, leurs deux sexes étaient sie proches que Vincent ne résista pas à les réunir l'un contre l'autre pour les caresser ensemble, en une même pression qui augmenta, encore, leur tension malgré leurs jaillissements récents. Qui, justement les avaient libérés de leurs premières pulsions pour que puisse dominer la sensualité pure et la tendresse, maintenant à fleur de peau! Leurs caresses étaient douces, attentives, espiègles parfois, mais aussi frôleuses, à l'initiative de Michel, de leurs anneaux bruns vite palpitants.
Le courant qui vibrait en eux et entre eux était si intense que, pour la première fois, Vincent posa ses lèvres sur celle de Michel qui s'entrouvrirent pour que leurs langues puissent s'enrouler et mêler leurs salives! Leur étreinte dura de longues minutes et de tendres elle redevint si intense que, de nouveau, ils jaillirent l'un sur l'autre, s'empoissant de leurs liqueurs mêlées ainsi que les draps qui en avaient l'habitude! Une fois apaisés, et Michel rhabillé, Vincent le conduisit vers la petite porte donnant sur l'escalier de la tour en disant:-"Il est pour toi, prends-le pour la première fois!" La joie leur dansait dans le coeur, tout comme la tristesse de devoir se séparer!
Atmosphère presque irrespirable à force d'être dense. Mais son plaisir était si grand que, conjugué avec les caresses offertes à son sexe, sa semence jaillit à flots, inondant le visage et le torse plat d'Aimée. Elle en découvrait la saveur et la trouvait beaucoup moins troublante que celle de la cyprine des femmes dont elle avait eu l'occasion de visiter l'intimité. Pour Michel, c'était seulement le cocktail d'odeurs si différentes dont Aimée était porteuse qui l'avait poussé à vivre cette expérience avec elle, mais, au fond, il préférait de beaucoup, les instants partagés dans ce coffre avec Maurice et Fifi et surtout Brice, qui n'attendaient que çà, car il ne leur serait pas donné tous les jours de pouvoir échanger caresses et semence avec un garçon de dix huit ans aussi superbement doté par la nature.
Mais Vincent qui avait vu les relations qui s'étaient créées entre ses copains et Michel s'attristait de voir qu'il n'avait fait, jusqu'alors, aucune tentative pour lier connaissance et amitié avec lui! Alors qu'en réalité, c'était la timidité qui éloignait Michel de Vincent. A cause du fait qu'il n'était que fils de forgeron et qu'il n'avait pas à faire le premier pas vers le fils du"château".
Ce fut le hasard qui fit qu'une pièce de fer forgé du grand escalier du château s'était cassée, et que, débordé de travali, le forgeron avait envoyé son fils pour effectuer la réparation. En arrivant dans la propriété, Michel était intimidé et avait le coeur battant. Le châtelain fut, pourtant, fort aimable et lui indiqua l'endroit où la pièce était cassée. Il se mit au travail et soudain, une fusée dévala l'escalier et stoppa net en voyant qui se trouvait là! Vincent n'avait pas été prévenu de la venue de Michel et s'en trouva tout décontenancé, mais aussi très troublé. Il alla vers Michel et lui tendit la main en souriant; -"Je suis content de vous connaître, car je sais que vous êtes ami avec Fifi et Maurice qui sont mes copains! Michel hocha la tête, sans répondre, et reprit son travail. Vincent, très troublé,cherchait un moyen d'apprivoiser ce garçon si beau, dont il voyait bouger les mains sur le métal. Mais il voyait, aussi la longue tige plaquée contre sa cuisse, sous le bleu de travail. Etait-il ému, ou était-ce sa taille normale au repos? Vincent sentait s'épanouir la sienne tout en se demandant comment retenir l'attention de Michel? Il eut une idée:-"Quand vous aurez fini votre travail de soudure, je voudrais vous montrer la petite lampe en fer forgé de ma chambre, qui est cassée!" Il avait un noeud dans la gorge tant son émotion était grande à l'idée de faire venir Michel dans sa chambre! Il s'assit sur une marche pour regarder Michel travailler et manier son chalumeau. Et il avait écarté les jambes pour qu'il ait une chance de voir la bosse visible dans son pantalon, tout en passant une main dans son entrejambe. Le manège fut perçu et Vincent vit grandir encore l'énorme tige plaquée dans le pantalon du forgeron!
Une heure plus tard, Michel se releva, et retira son masque de soudeur. D'un coup de tête, et d'un regard, il interrogea Vincent:-"On y va?" Vincent était tétanisé, mais réussit à se lever pour guider Michel vers sa chambre. Arrivé là haut, Michel inspecta les lieux, puis la lampe qu'il jugea irréparable sans l'emmener à l'atelier. Ils étaient face à face, sans savoir quoi dire ni quuoi faire. Alors Michel demanda:-"Est ce que je pourrais aller aux toilettes?" Vincent tressaillit et conduisit Michel vers la salle de bains où se trouvait la cuvette des toilettes. Il le suivit dans la pièce le coeur battant. Celui de Michel en faisait tout autant! Il se planta devant la cuvette, jambres écartées et ouvrit sa braguette, comme s'il était seul dans la pièce. Une fois l'opération terminée, il y eut un silence, puis Michel déclara:-"J'ai vu, dans l'escalier que tu avais envie qu'on devienne amis, si tu veux, tu peux t'approcher!" Vincent avait les jambes molles, mais fit les trois pas nécéssaires pour se retouver à côté de Michel. C'est alors que, fasciné,, il vit l'énorme queue tendue à l'horizontale au dessus de la cuvette! -"Si tu veux, tu peux la toucher la caresser, et aussi me montrer la tienne!" Vincent tendit une main et encercla l'énorme tige, alors que de l'autre, il ouvrait sa braguette pour en sortir sa queue tout aussi tendue. La seconde suivante ils se branlaient réciproquement, aussi ému l'un que l'autre! Au bout de quelques caresses, les deux glands étaient devenus luisants de liquide du désir! Les gestes se firent plus saccadés, les souffles plu haletants!
Malgré tout,Aimée avait décidé de tenter sa chance avec Aurélie et s'était mise à lui rendre visite régulièrement chez elle pour lui apporter des petits cadeaux achetés à la mercerie de madame Trassard, qui portait un chignon, une grosse loupe sur le nez des lunettes de myope et vendait du tissu au mètre et des caramels. Amélie venait juste après le déjeuner, lorsqu'Aurélie épluchait les légumes pour la soupe du soir, car elle le faisait toujours dans le même position plutôt troublante: Assise sur une chaise basse, le sarrau remonté jusqu'au haut des cuisses pour faire poche à épluchures, dévoilant ainsi, sans doute exprès, sa culotte de coton, souvent tachée, laissant deviner son large pubis bombé, dont rêvait Aimée, et des touffes de poils séchappant sur les cotés. Jambes écartées et tendues et pieds nus aux gros orteils ronds et moites, faisant frémir Aimée de désir, elle qui aurait tant aimé pouvoir se jeter dessus pour les humer et les lécher. A cette idée, elle en mouillait sa culotte et d'ailleurs avait tenté de séduire Aurélie en la provoquant: Assise en face d'elle, sur une chaise, avant d'arriver elle avait déboutonné sa blouse jusqu'à la taille, ce qui lui permettait, une fois assise, d'écarter un peu les cuisses pour dévoiler la fourche touffue de son intimité. ayant même pensé, une fois à retirer sa culotte, ce qui aurait mis à nu la singularité de son clitoris géant et l'importance de sa toison, mais n'avait pas osé aller jusque là. Aurélie avait bien remarqué son petit manège, mais s'en amusait plus que celà ne la troublait, tout en lui évoquant la moniche de Raymonde qu'elle avait gamahuchée avec un trouble et un plaisir qui la poussaient, pour mieux s'en souvenir, à glisser un doigt dans la jambe de sa culotte pour aller y chercher et renifler les humeurs qui s'y trouvaient! Aimée, la voyant faire était tentée de l'imiter sans oser le faire. Finalement, n'ayant rien obtenu d'Aurélie, Aimée s'était lassée, et s'était, finalement laissée convaincre d'accompagner Michel dans l'écurie de Maurice, à cause de l'émotion due au fait que ce local était attenant à la maison où vivait Aurélie, qui connaissait, bien sûr, la particularité de ce lieu où elle avait vécu des moments intenses et inoubliables avec Fernand!
Alors un soir, elle s'était retrouvée dans l'écurie avec Michel et Maurice qui faisait office de maître d'oeuvre pour l'utilisation du coffre à avoine. Voyant Michel commencer à se déshabiller, elle en avait conclu qu'elle devait en faire autant.Elle connaissait la nudité partiellede Michel puisqu'elle avait flirté avec lui dans les prés du bord du Loir, mais de le voir ainsi, entièrement nu, avec son énorme chibre déjà légèrement en émoi lui fit un choc, et du coup, s'intimida de dévoiler sa propre nudité de grande fille maigre, sans fesses ni seins, mais ce ,'était pas çà que Michel etait venu chervher auprès d'elle et elle le savait. En la voyant, ainsi, entièrement nue, Maurice se demandait ce que Michel pouvait bien trouver à cette grande haridelle, maigre comme un cent de clous, aux pieds immenses, sinon cette impressionnante forêt pubienne, véritable taillis touffu, noir et frisé!
Enfin le moment était arrivé où Michel et Aimée se retrouvèrent allongés, tête-bêche dans le coffre dont Maurice referma le couvercle sur eux! Michel s'était mis dans cette position parcequ'il était ainsi plus près des pieds et de la toison d'Aimée principaux centre des émanations tant désirées! Et qu'en plus son sexe se trouvait,ainsi, au niveau du visage de la fille, pour le cas où elle aurait le désir de le manipuler quelque peu! Ils était dans l'obscurité et dans une atmosphère confinée qui, sans doute, ne tarderait pas à offrir à Michel tout ce qu'il était venu chercher.
Tout en caressant les pieds immenses de sa partenaire, il insinua un doigt entre ses orteils pour en récolter la moiteur et la humer, avant de se hisser jusqu'à eux pour remplacer son doigt par sa langue, ce qui fit gémir Aimée, dont le sexe se mouilla, répandant sa lisueur et son odeur dans sa vallée et dans sa toison crépue. Elle avait pris l'énorme queue de Michel à deux mains, et lui butinait le gland, pendant que Michel, en se redescendant un peu, avait le visage plongé dans la fourrure crépue de la fille dont la puissance des effluves le grisait complètement. Alors que sa langue s'était emparée du clitoris géant qui bandait entre ses lèvres, et qu'Aimée gémissait et jutait de plaisir. L'atmosphère était devenue telle que l'avait souhaité Michel: La conjugaison de ces puissantes odeurs avec les caresses qu'Aimée prodiguait sur son gland provoquèrent un puissant spasme chez Michel qui laissa fuser un geyser de sperme engluant le visahe les lèvres le cou et la poitrine plate d'Aimée qui en même temps que lui connut un violent orgasme qui la laissa haletante hagarde et empoissée!
Même s'il ne voulait pas en arriver à ce geste total, par contre Michel envisageait de demander à son père d'herger Brice chez eux, où il pourrait l'accueillir dans sa chambre, alors que, chaque matin et chaque soir, Brice devait faire plus de cinq kilomètres à pierds, sur une route poussièreuse et parfois sous la pluie pour venir à l'école et à l'atelier.
Mais ce qui tétanisait Michel de désir, c'était l'idée de faire venir Aimée, son amie garçonne dans l'écurie et dans le coffre à avoine de Maurice. Car il émanait d'elle, une sorte de parfum qui le mettait dans un état de délire sensuel, presque incontrôlable. Ce parfum était,en fait, un mélange de l'odeur naturelle de sa peau, odeur de vanille et de sable chaud à quoi se mêlaient des fragrances puissantes venant de sa chatte, souvent mouillée, de ses aisselles, de ses tétons en sueur, dressés au dessus d'une poitrine plate, de ses grands pieds moites et même de son nombril ! Ses lèvres, elles avaient un délicieux goût de framboise, et il était sûr qu'allongé avec elle, nue dans le coffre au couvercle refermé, il baignerait dans une atmosphère ambiante grisante, qu'il complèterait en allant explorer du nez et des lèvres, chacune des odeurs émanant des différentes parties de son corps pour s'enivrer de chacune d'elles. Et cela en prenant un soin particulier, avec ses doigts et ses lèvres, de son extraordinaire clitoris qui avait la taille et le volume d'un sexe de petit garçon!
Maurice lui avait donné le feu vert pour faire venir Aimée dans l'écurie mais il avait rencontré une certaine résistance de la part de celle-ci, qui, visiblement, préférait le flirt à ciel ouvert dans les prés du bord du Loir.
Peut-être par crainte de dévoiler toutes ensemble et dans une atmosphère confinée, la totalité de ses fragrances qu'elle connaissait mieux que personne qu'elle aimait et qui la faisait jouir, mais redoutait de livrer ailleurs que dans l'intimité de son lit et pour elle toute seule! Le seul qu'elle avait admis, jusqu'alors, à profiter de la totalité de ces senteurs était Diamant, son berger allemand qui avait droit, parfois, lorsqu'elle était seule et nue dans sa salle de bains,à ce festival d'odeurs si troublantes qu'il en devenait fou d'excitation, pour finir par se tordre sur lui-même pour pouvoir lécher, fébrilement, sa longue flèche rouge et vibrante jusqu'à ce que jaillisse, en longs jets sa semence canine qui éclaboussait la carrelage de la salle de bains!
A plusieurs reprises, Michel avait tenté de la convaincre de l'accompagner jusqu'à l'écurie, mais n'y était pas parvenu jusqu'alors! La seule chose qui aurait pu la faire fléchir aurait été, mais il l'ignorait, parce qu'elle n'avait pas oser le lui avouer, qu'Aurélie, dont elle était folle amoureuse, mais en silence, les accompagne et qu'elle puisse se trouver, aussi, ne fut-ce qu'un moment dans le coffre avec sa bien-aimée qui ignorait l'être! Et si elle avait jeté son dévolu sur Aurélie, c'était parce que n'ayant, elle-même, ni seins ni fesses, elle était fascinée et irrésistiblement attirée par l'opulent poitrine" et les fesses plus que rondes de la jardinière, dont elle aurait bien voulu connaître, aussi, l'odorante moiteur perceptible de ses orteils!
Elle en rêvait toute seule le soir et s'imaginait, enlacée avec Aurélie, dans le coffre, pour s'y livrer, avec elle, à tous les délires possibles, qui faisaient tressaillir son corps et son coeur de gouine! Pourtant elle n'avait jamais eu l'occasion de voir Aurélie exprimer un quelconque penchant pour les femmes. Et ignorait que,pourtant, à un certain moment, pour tenter d'oublier Fernand, elle s'était laissée aller à des épanchements très intimes et partagés avec Raymonde. Mais en fait, Aurélie, même si elle avait trouvé cette dérive très agréable était faite pour les hommes et pour elle, ce n'étaient ni les doigts ni les lèvres d'une femme, si habile et amoureuse fut-elle, qui pourrait remplacer les allers et venues d'un gros chibre ondulant au plus profond de sa grotte en béance! Et celui de Fernand qui l'avait fouillée jusqu'à l'âme, lui avait laissé un souvenir inoubliable et beaucoup de nostalgie!