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Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
04.07.2009

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coucou je vient de mettre un petit com super cette histoire!! j'adore toujours autant tes textes gros bisou...
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trop mignon ce blog... j'adore :)lien vers mon blog...
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oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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toujours aussi bien tes textes j'aime bien quand colombe est avec michellien vers mon blog...
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cool dit moi tu a eu mon message sur ton mail ou pas? bizzlien vers mon blog...
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je me reconnait trop dans le texte a part que je suis un peu plus agee !bizzlien vers mon blog...
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super toutes ses histoires j'ai rattrape un peu mon retard la vu que j'etait pas venu ses deux trois jours! ...
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Fifi invite Vincent !

Posté le 04/07/2009 à 11:12 par caravanier

Fifi avait rêvé cent fois de faire venir Vincent chez lui, pour enfin, voir jaillir son plaisir dans les replis de ses draps, gris de crasse que pourtant Germaine lavait souvent! Mais Fifi, lui, ne se lavait guère, craignant l'eau froide dans sa cuvette de porcelaine ébrèchée. Alors il montait de son corps d'adolescent des effluves de pieds sales, d'aisselles moites, mais aussi de queue dont l'hygiène était volontairement négligée à cause de l'intensité de ce qu'il considérait comme un troublant parfum viril et qui imprégnait ses draps, pour le plus grand désespoir de sa grand-mère!

Vincent aurait bien aimé répondre à son invitation, mais, en principe, il n'avait pas le droit de sortir seul de la propriété, sauf pour aller, avec Michel, le fils du jardinier, à la pêche dans l'étang ou la rivière, mais seulement depuis qu'il avait appris à nager!

La chaumine, se trouvait un peu en dehors du village, en direction de l'étang et à proximité de la roulotte habitée par une famille de gitans à la réputation de pilleurs de poulaillers.

Et puis, finalement, harcelé par Fifi, il s'était laissé convaincre d'aller le retrouver, un jour où ses parents étaient absents pour toute la journée. Il avait fait tout son possible pour que ni Blandine, ni Michel ne le voient partir. Une fois un peu éloigné, en ayant rasé les haies du chemin qui menait au cimetière tout proche de la chaumine il avait commencé à se détendre et même à se stimuler en chantonnant la contine que chantait Michel en se tripotant la queue:-"Ma pine gigote dans ma culotte!" Et il se sentait à l'étroit dans son caleçon!

Fifi l'attendait sur le pas de la porte, la mine réjouie, la larme à l'oeil et la braguette grande ouverte! Pour lui c'était le plus beau jour de sa vie!

En entrant dans la petite chambre au grand lit de son copain, Vincent fut presque suffoqué par l'odeur, mais très vite, il s'y accoutuma la trouvant même excitante, et plongeant son nez dans les draps pour mieux la respirer!

Pendant ce temps, Fifi s'était mis tout nu en cherchant à cacher ses orteils, et suppliant Vincent d'en faire autant. Et lorsque ce fut fait, voyant la queue dressée et palpitante de son copain, il sentit son coeur battre comme un fou, et se rua dessus, lèvres et doigts en action comme s'il voulait la dévorer! Il le savait, il était amoureux!

Et peu après, allongés tous les deux, tête-bêche sur le lit, ils entamèrent un carrousel de caresses tendres et violentes,, beaucoup plus intenses que celles qu'ils pouvaient échanger, debout, face à face dans les buissons du parc. Ce tête à tête si total provoqua , sans qu'il puisse le retenir, un premier jaillissement blanc, chez Vincent qui empoissa le drap. Fifi récupérant les ultimes gouttes du bout de la langue. Il était aux anges, car il garderait, ainsi, dans son lit, la trace et l'odeur de son ami qu'il pourrait humer des soirées entières en y mêlant son plaisir!

Il ne se lassait pas de contempler le corps de Vincent, allongé à côté de lui, jambes écartées et le sexe mou posé le long de sa cuisse après le jaillissement, avec une petite goutte blanche coulant encore sur la jambe! Corps d'adolescent déjà bien musclé, à la toison frisée déjà abondante contrastant avec celui de Fifi, boule de nerfs aux jambes maigres et au torse creux, tendu de désir pour celui qu'il avait réussi à faire venir jusque chez lui, et qu'il avait maintenant, là, à côté de lui. Alors que Vincent cerclait de ses doigts le petit sexe tendu au museau sombre de Fifi, avide de cette caresse, le jeune garçon posa sa tête sur son torse, le butinant de petits baisers et faisant courir ses doigts dans la toison de Vincent. Puis caressant la tige et décalottant le gland pour mieux le humer et le titiller de la langue dans l'espoir de voir la queue se redresser et qu'il pourrait, à nouveau, la prendre entre ses lèvres et peut-être même la faire juter une nouvelle fois!

Ces lèvres charnues naviguaient le long de la hampe, tandis que son regard scutait avec une fièvre amouresuse le visage de Vincent avec l'espoir d'y voir renaître son désir. Puis, soudain, incapable de se retenir, il se hissa jusqu'au visage de son ami et posa ses lèvres mouillées sur les siennes pour la deuxième fois. Et là, Vincent ne détourna pas la tête, mais, au contraire, s'ouvrit pour accueillir la langue éperdue du jeune garçon qui le troublait tant!

 

 

 

 

 

 

 

 

Blandine et Marielle en plein élan!

Posté le 03/07/2009 à 08:54 par caravanier

Apprenant avec surprise, que Marielle était encore vierge, pour ne pas prendre de risques, Blandine se laissa glisser le long du corps de Marielle en butinant, au passage, les tétons dressés et odorants et se retrouva la bouche collée aux lèvres de la chatte, pour, cette fois, débusquer, avec sa langue, le clito imposant hors de son abri, le léchant et l'enduisant de salive puis le pinçotant du bout des lèvres. La caresse faisait haleter Marielle qui s'écartelait pour que la caresse soit encore plus intense lorsque la langue entra dans la petite grotte inondée.

La fille se laissait faire et s'offrait mais sans chercher à rendre les caresses à sa partenaire, qui ensuite, avec ses doigts luisants de cyprine frotta le pourtour du petit trou brun. L'indes s'y insinua en faisant frémir Marielle, puis le médius s'y fraya un chemin et lorsque les deux furent entrés, Blandine en les faisant onduler, reprit en même temps le clitoris entre ses lèvres et le pinçà tout en le balayant avec la langue. La fille ne put retenir un cri et lui inonda le visage d'un flot de sa mouille odorante. Elle eut deux orgasmes successifs, puis retomba inerte et haletante sur l'oreiller trempé de sueur.

Blandine, elle aussi était inondée mais n'avait encore reçu aucune caresse. Alors après avoir laissé sa compagne reprendre son souffle, elle se redressa et chevaucha le visage de Marielle en posant sa chatte liquéfiées sur sa bouche et son nez ce qui la fit suffoquer sut se dégager de l'étreinte en s'emparant du clitoris bandé et en plongeant sa langue dans l'oeillet brun qui en palpita de plaisir. elle trouva que l'abondante cyprine de Blandine avait un goùt délicieux et lapa les petites lèvres qui en était gorgées.

Mais ce n'était pas suffisant pour faire jouir sa partenaire qui tout en se faisant lécher dut se branler en même temps pour arriver jusqu'au sommet du plaisir! Puis elle retomba à côté de Marielle et les deux filles s'endormirent, les doigts entrelacés et l'haleine parfumée aux senteurs de leurs chattes!

Au milieu de la nuit, Marielle se réveilla et se sentant encore toute gorgée de désir et consciente de n'avoir pas assez caressé Blandine, elle se glissa entre ses cuisses et plongea son visage et ses lèvres au coeur du marécage pas encore asséché qu'était encore la vallée de Blandine. Dans un demi-sommeil, celle-ci eut un orgasme qui emprisonna le visage de Marielle qui, une fois libérée de cet étau se remonta pour offrir à sa partenaire, en un baiser profond tout ce qu'elle avait lapé de sa liqueur! Telle fut leur première nuit de plaisir partagé, qui fut suivi de nombreuses autres au cours des vacances. Jamais Blandine n'avait dévoré un abricot aux joues aussi épaisses et rebondies, et si oparfumé à la crevette, ni fait jouir un clitoris aussi troublant par sa taille!Un vrai petit sexe de garçon en miniature!

 

Fifimourait d'envie de faire venir Vincent chez lui, ou plutôt chez sa grand mère qui tentait d'elever l'orphelin qu'il était. Germaine était absente, la plupart du temps, car, laveuse de son état elle passait le plus clair de son temps à genoux, dans un bac en bois matelassé de paille, planté au bord du lavoir en se gerçant les mains à force de tremper dans l'eau froide, tout en frottant le linge à la brosse et au battoir. La maison était petite, on l'appelait:"La chaumine" à cause de son toît.

Fifi avait une chambre minuscule mais avec un grand dlit qui était le refuge de tous ses fantasmes, dès la nuit venue. C'était là qu'il se caressait la bite, décalottée de ses doigts aux ongles rongés qui faisaient bander Vincent si fort! Il s'y remémorait ses exploits accomplis sous les pupitres, sur les petites bites quémandeuses ou consentantes de ses copains, et aussi, depuis qu'il connaissait Vincent, il y évoquait toutes les caresses qu'ils y pourraient partager !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Blandine et Marielle s'en donnent à langue joie!

Posté le 02/07/2009 à 10:05 par caravanier

Marielle avait tout de suite plû à Blandine, avec sa grande bouche aux lèvres charnues et ses mains larges aux ongles ras. Elle se sentait des fourmis dans les doigts avec une envie folle de la toucher et de caresser sa poitrine ronde et ferme aux tétons saillants sous la blouse!

Un début d'après-midi, alors que Marielle était seule dans l'office entrain de ranger de la vaisselle et de l'argenterie, Blandine n'avait pas résisté à s'approcher par derrière sans la faire sursauter, à l'enlacer en l'embrassant dans le cou. Elle sentait le foin et le lait caillé!

La fille n'avait pas bronché, alors Blandine avait empaumé ses seins pour les caresser par dessus sa blouse. Comme Marielle ne se rebiffait toujours pas, ses mains s'étaient infiltrées dans la blouse ouverte devant, et dans le soutien gorge pour atteindre les tétons. puis elle avait atteint la culotte de coton. Elle y avait rencontré une toison crépue et une chatte trempée, aux lèvres épaisses. Alors, folle de désir mais craignant d'être surprise, elle avait dit à l'oreille de la fille; -"Ce soir, quand tu seras couchée je viendrai te rejoindre dans ta chambre!" Une petite mansarde sous les toits. Puis elle s'était éclipsée après un dernier baise dans le cou de la fille muette mais au regard chaviré,et elle s'était reniflé le bout des doigts, délicieusement parfumés!

 

La journée fut interminable pour Blandine, n'en revenant pas de son coup d'audace et encore moins de la réaction à la fois passive et consentante de Marielle. Le souvenir de sa main fourrageant dans la culotte de la fille et naviguant dans sa toison en la griffant un peu du bout des doigts puis naviguant dans sa chatte mouillée, la rendait folle! Et elle se humait sans cesse les doigts qui avaient gardé d'abord la délicieuse odeur de cyprine de Marielle qui s'y éttait incrustée et à laquelle s'était ajouté la sienne à force de se tripoter. Le souvenir était si précis et si troublant qu'elle ne put se retenir de s'enfermer dans les toilettes pour sa caresser la moniche trempée et gluante à l'air libre, et de se faire jouir deux fois de suite, sachant bien que ce déferlement de plaisir n'entamerait pas son ardeur en allant retrouver Marielle la nuit venue. Au contraire!

Et la nuit fut enfin là! Elle quitta sa chambre partagée avec Vincent qui s'apprêtait à vivre avec elle une séanc de broute-minou et qui, en la voyant partir, ainsi, pieds nus et en nuisette, se demanda où elle pouvait bien aller? Blandine avait le coeur battant en montant le petit escalier qui menait aix combles et que la lune éclairait faiblement. Devant la porte de la mansarde, elle hésita, puis appuya sur la clenche. Dans la pièce, il faisait grand jour, car au travers du vasistas, la lune donnait en plein sur le lit. Marielle allongée, nue sur le drap dans toute la beauté de ses formes généreuses, cuisses écartées et main entre les jambes, mais intimidée, la regardait entrer. Blandine avait les jambes un peu molles en s'approchant du lit et en retirant sa nuisette. Marielle se déplaçà pour lui faire de la place et elles se retrouvèrent nues, côte à côte, cuisse contre cuisse.

En se tournant un peu et en s'appuyant sur un coude, tout en la regardant, Blandine caressa l'un des seins en pomme au téton dressé de Marielle et posa ses lèvres sur les siennes. Elle y trouva un goût de cyprine! La fille avait dû se mettre en forme en l'attendant.

Elle précisa:-"Vous savez, je n'ai pas l'habitude de faire çà, mais je vous trouve si belle que j'ai eu envie d'essayer les caresses avec une fille. Mais je n'ai jamais eu de garçon, sauf mon frère qui aime me caresser avec son gros braquemart, mais qui ne me baise pas à cause du risque de me faire un enfant, mais j'aime son goût et son odeur!

-"D'abord tu peux me tutoyer et je suis contente de te plaire! Moi aussi je"fricote" avec mon frère qui, pourtant préfère les garçons. Tout en parlant, elle promenait le bout de ses doigts dans la toison de Marielle qui en frissonnait. Puis sa main descendit vers le capuchon du bouton, exerçant sur leui de petites pression et de légers mouvements tournants, mais sans chercher à le faire sortir de son abri. En dessous, la chatte était déjà glissante et la vallée en béance: -"Attention, murmura Marielle, je suis encore pucelle!"

Vincent et Fifi:le plaisir d'être deux!

Posté le 01/07/2009 à 10:26 par caravanier

Vincent ayant détourné la tête, Fifi s'accroupit à nouveau et reprit la caresse de ses doigts et de ses lèvres,redonnant vigueur à la virilité un peu ramollie: -"Branles-moi en même temps!" demanda Vincent fasciné par les petits doigts rongés qui le faisaient bander si fort et par la bouche aux grosses lèvres mouillées qui lui gobait le gland avec un bruit de succion. Fifi leva les yeux pour dire merci du cadeau qu'il recevait alors que son partenaire sentait monter le plaisir:-" Attention, je vais jouir!" dit Vincent en se tendant encore davantage et en essayant de se dégager de l'étreinte de Fifi. Qui, lui, n'attendait que çà et ne voulait pas se laisser déposséder de ce dont il mourait d'envie; S'aggripant des lèvres et des doigts à la tige tendue et vibrante. attendant l'ondée chaude et gluante qu'il espérait. Et le jaillissement fusa, inondant le palais et débordant sur les lèvres et le menton de Fifi qui tenait à ne pas en perdre une goutte, poursuivant son action après que les dernières saccades aient cessées!

Encore tout englué, il leva les yeux extasiés vers Vincent et tout en se lèchant les lèvres il commenta:-"Vingt dieux! Qu'cest bon! C'est encore mieux qu'avec Armand et puis il y en a beaucoup plus! Oh vivement que j'en aye aussi!-"Quand çà viendra je te ferai pareil, moi aussi j'aime le goût!"

A ce moment, une cloche retentit toute proche et Vincent se détacha de Fifi pour se rajuster en disant:-"Il faut que je te laisse, c'est l'heure de la bouffe et ils ne rigolent pas avec la ponctualité! Allez, à bientôt!"

 

Blandine qui avait quitté son poste d'observation un peu avant que les garçons ne se séparent était dans tous ses états après avoir assisté au spectacle offert, sans le savoir, par son frère et par Fifi !Ses doigts sentaient la crevette à plein nez et sa culotte était collante. Elle avait dû passer par son cabinet de toilette pour en changer avant d'aller déjeuner,non sans l'avoir reniflée longuement et s'être lavé les mains.

Elle connaissait bien les penchants de Vincent pour les échanges entre garçons qu'il pratiquait souvent dans les toilettes du collège avec certains copains. La seule vue d'une bite le faisait bander comme un cerf. ce qui ne l'empêchait pas, faisant chambre commune avec sa soeur, car la maison était pleine en été, de se retrouver le soir à moitié nus sur le même lit pour se caresser mutuellement et se procurer,ainsi, un plaisir souvent renouvelé, car elle aimait beaucoup les giclées de semence que Vincent laissait fuser entre langue et palais jusque dans la gorge de sa soeur, alors qu'il adorait butiner le bourgeon de Blandine en se grisant de l'odeur troublante de sa chatte transformée en marécage!

A quatorze ans, elle avait le feu au corps et, sans cesse à l'affût de toutes les occasions de se procurer du plaisir. La langue de Dick le bâtard feu et blanc adoré de tous lui servait souvent de complice en cachette. Et le spectacle des énormes gourdins de Mouton, Faraud et Bijou, les trois percherons de la ferme voisine, la transformait en marais clapotant lorsqu'ils se déployaient en une impressionnante érection pour couvrir une jument en chaleur que son propriétaire voulait faire pouliner! Elle tremblait un peu de peur que ces énormes étalons dressés sur leurs pattes arrière, avec leur gourdin monstrueux et tendu qu'il fallait guider jusqu'à l'entrée du vagin, n'écrasent les pauvres juments, moins puissantes sous leur poids!

Mais elle préférait, de beaucoup, les soirs où elle quittait sa chambre pour aller rejoindre Marielle, l'aide cuisinière qui venait seconder Victorine au fourneau pour le service des repas. C'était une plantureuse fille de ferme de dix huit ans, aux joues et aux fesses rondes et aux seins imposants!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fifi et Vincent se découvrent !

Posté le 30/06/2009 à 09:29 par caravanier

La tension et le trouble étaient extrêmes entre les deux garçons. Alors Vincent se leva et s'approcha des barreaux de la grille en tendant son pubis vers l'avant. Ils étaient maintenant tout proches l'un de l'autre et il  ne put résister à la tentation de tendre la main pour toucher la petite tige pâle qui tressauta de plaisir, Il la caressa et glissa un doigt dans le sillon pour y recueillir la moiteur stagnante, comme il aimait le faire sur lui-même!

Toujours cachée dans son buisson, Blandine n'en pouvait plus d'excitation, sous l'empire de ses doigts et du spectacle offert, même si elle connaissait bien le sexe de son frère, si souvent exhibé devant elle et caressé le soir venu dans la pénombre de leur chambre commune en échange de gestes partagés sur sa chatte mouillée!

Mais face à Fifi, Vincent branla un instant la petite chose raide dont la peau était incroyablement fine et douce. Le garçon ému d'un tel traitement tendait son ventre en avant pour mieux la dégager de sa jambe de culotte et profiter au mieux de la caresse. Jusqu'au moment où Vincent l'abrégea pour se humer le bout des doigts.en commentant -"Et ben dis donc, tu dois pas la laver souvent!"D'un signe de tête Fifi confirma en ajoutant:-"J'adore l'odeur de ma bite!"

Chacun d'un côté des barreaux, ils se découvraient avec émotion, et Vincent ferma les yeux lorsque les doigts aux ongles rongés touchèrent sa hampe tendue et se mirent en forme d'étui mobile avant d'alller chercher, eux aussi, la moiteur cachée.-"C'est plus fort que par chez moi et en plus, tu mouilles!"

Vincent hocha la tête sans répondre, mais suggéra:-"Fais-moi comme tu fais à tes copains sous le pupitre!"Fifi hésitait: -"Non, toi d'abord!" Alors Vincent s'accroupit pour atteindre la petite chose vibrante et tendue vers lui comme un oiseau éperdu d'envie de caresses. Butinant

et humant, se grisant de l'odeur d'adolescence virile, la mouillant de salive pour mieux la faire glisser entre ses lèvres. En levant les yeux, il vit Fifi qui le regardait faire, entre ses paupières baissées, avec un sourire d'extase et de triomphe!

Vincent se releva et s'appuya aux barreaux pour se tendre le plus possible vers le visage de Fifi accroupi qui se badigeonna le visage et les narines avec le gland mouillé avant de le butiner et de l'engober partiellement-"J'en avais jamais vu une comme çà! Qu'est ce qu'elle est chouette! Mais si tu viens chez moi, chez ma grand-mère qui m'élève, tu sais Germaine la laveuse, comme elle est jamais là on pourrait se le faire ensemble, tout nus sur mon lit, ce serait meilleur!"

Vincent ne voulait pas répondre parce qu'il avait honte d'avouer qu'il n'avait pas le droit de sortir seul de la propriété! Alors ils reprirent leur caresses, mais Blandine n'était plus dans son buisson car à force de se caresser elle s'était fait jouir dans sa culotte et voulait garder des élans pour ce soir avec Marielle quand elle lui raconterait tout!

Soudain Fifi en tendant son visage à travers les barreaux demanda: -"Embrasse-moi! A part ma grand-mère avec sa moustache, qui pique,jamais personne m'embrasse, sauf Dick mon chien, qui m'embrasse partout et il aime que je ne me lave pas. Lui au moins, ils se lèche, mais moi, je ne peux pas!

Vincent embrassa la joue tendue et Fifi demanda:-"Tu as déjà embrassé une fille sur la bouche? Moi oui! Je l'ai fait avec Madeleine, une copine d'école qui a une grande bouche mouillée. Elle m'a même mis la langue, mais elle préfère quand j'embrasse son minou avec ma langue! Ouah! Cà sent la crevette par là! je l'embrassais dans un caveau du cimetière çà fait drôle tu veux voir? Et sans attendre la réponse il plaqua ses lèvres sur celles de Vincent et tenta même d'y glisser sa langue, mais Vincent détourna la tête, surpris et vaguement dégouté!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fifi rêve de rencontrer Vincent !

Posté le 29/06/2009 à 08:29 par caravanier

L'école communale du village n'était pas très éloignée de la propriété entourant "le château". Là où Vincent, le fils des châtelains passait ses vacances avec pour compagnon, en dehors de ses cousins et de sa soeur, Michel, le fils du jardinier qui cultivait le grand potager attenant au château.

Fifi était copain avec Michel qui lui avait raconté que, souvent, cachés dans les buissons du parc Vincent et lui sortaient leur bite de leur culotte pour les comparer et se les tripoter. Michel lui avait dit que Vincent en avait une bien plus grosse que la sienne, avec un gros bout foncé, comme une petite prune recouverte d'une longue peau qu'il fallait tirer en arrière pour qu'on puisse voir ce gros noeud humide qui lui laissait une bonne odeur sur les doigts! Et au bout d'un moment de tripotage, le plus souvent, il sortait de la bite de Vincent une sorte de sirop blanc et épais qui collait aux doigts et sentait fort! Fifi mourait d'envie de savoir si c'était vrai et si possible de le toucher et se faire toucher aussi!

Alors il avait été rôder le long de la grille du chateau bordée par un mail planté de marronniers immenses! Cette grille aux barreaux assez larges était plantée sur un petit muret de briques arrivant à hauteur de genoux. En y arrivant, Fifi avait le coeur battant et la bite raide!

 

Assis sous une tonnelle, taillant une branche de coudrier, Vincent l'avait regardé approcher en souriant. Fifi très troublé s'était collé contre les barreaux et avait dit bonjour avec une voix brouillée par l'émotion.

Vincent avait pris la parole en se doutant des raisons de la venue de Fifi:-" Michel m'a parlé de toi,il m'a dit ce que tu faisais sous les pupitres de l'école et il a dû te raconter ce qu'on faisait ensemble!" Les deux coeurs battaient la chamade et les deux sexes s'épanouissaient dans leurs caleçons!

Fifi, sidéré et pris de court avait secoué la tête pour répondre sans pouvoir parler. Vincent avait enchaîné:-"Et tu es venu voir si on pouvait faire la même chose ensemble? Avec Michel ce n'est pas très bien parce qu'il est intimidé et qu'il en a une toute petite, pas très raide et toujours décalottée et puis il ne jute pas encore! Il parait que la tienne est plus grosse et moi je jute, je peux te le dire!"

 

Fifi tétanisé par ce discours d'instinct avait touché sa braguette du bout de ses doigts aus ongles rongés et Vincent en avait fait autant en écartant les jambes et en ajoutant:-"Si tu veux voir,il faut me montrer aussi!"

Fifi avait imaginé tant de fois cette rencontre seul dans son lit en se tripotant la queue! Et maintenant il était paralysé. Et surtout il hésitait parce qu'il n'osait pas ouvrir sa braguette à cause de son caleçon, raide de crasse! Alors il glissa une main dans la jambe un peu large de sa culotte courte pour aller dénicher sa petite bite toute raide qu'il plaqua contre sa cuisse. Il était si ému qu'il en avait les jambes molles et les orteils moites recroquvillés dans ses chaussettes sales!

 

Troublé, Vincent qui avait deux ans de plus, dégraffa sa ceinture et plongeant une main dans son slip. Il en extirpa sa queue, beaucoup plus imposante, à la peau mate et au gland saillant dont avait rêvé Fifi et qui le laissa bouche bée! Tous les deux face à face, collés contre les barreaux de la grille et leurs sexes tendus!

 

Ce qu'ils ignoraient, c'était que, tapie dans les taillis proches, Brigitte, la soeur de Vincent, une main plongée dans sa culotte humide, ne perdait pas une miette du spectacle et se caressait le bouton avec fièvre en se disant qu'elle pourrait, le soir venu, raconter ce qu'elle avait vu à Marielle, la jeune soubrette du château qui venait le retrouver presque chaque soir dans son lit pour d'interminables branlettes réciproques!

Pendant ce temps, Vincent se caressait sous les regards de Fifi, ses doigts allant et venant le long de la hampe pour bien décalotter, à fond le dôme saillant et sombre gorgé de désir. Puis il en effleura le sommet avac le gras du pouce, étalant, ainsi, la goutte claire et glissante, et se huma le bout des doigts nimbé de l'humeur recueillie au creux du sillon du gland!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fifi s'en donne à bouche que veux-tu!

Posté le 28/06/2009 à 08:51 par caravanier

Courbé sous le pupitre, à genoux entre les cuisses d'Armand la position n'etait pas très confortable, mais avoir cette tige tendue et ce gland luisant si près de son visage galvanisait Fifi. Car Armand etait le plus âgé de la classe et le seul pouvoir offrir un jaillisement de semence. Alors Fifi s'en approcha encore et colla le gland mouillé sous ses narines pour en humer la bonne odeur virile! Puis il commença par butiner le bout du gland aux petites lèvres roses et palpitantes de désir en les enduisant de salive, puis en chervchant à engober toute la prune saillante en la faisant glisser, peu à peu entre ses lèvres. Il eut du mal à y parvenir! La tension montait dans la classe et les gestes s'accélèrèrent sous les pupitres, même si les garçons n'avaient pas encore de sperme à faire jaillir, ce qui les chagrinait!

Certains, malgré tout, perdant tout contrôle et encouragés par l'exemple, imitèrent Fifii et se glissèrent sous les pupitres, pour faire comme lui avec leur voisin! Ce fut la folie du gargouillemnet des suçons!

Joignant ses doigts à ses lèvres, Fifi accélèra sa caresse. Et soudain, Armand se tendit en arrière, et, jambes raides mirmure:-"Oh Oui!!! Le viens, ouihhhh! Cà yest!"

Le jaillissement blanc fusa entre les lèvres de Fifi et dégoulina sur son menton. Alorq qu'Armand, la tête rejetée en arrière et les yeux chavirés, les orteils recroquevillés dans ses chaussettes sales et ses galoches de bois, laissait fuser sa jeune sève qu Fifi pompa au fur et à mesure jusqu'à la dernière goutte en se lèchant les lèvres! -"Est-t bon ton jus! Vivement que j'en "aye" aussi! "

Plusieurs garçons avaient joui, en même temps mais sans pouvoir juter, à leur grand regret et en enviant Armand! Dégrisés, ils rentraient leurs petites queues ramollies à l'abri du pantalon, car le maître allait, sans doute, arriver.

Fifi revenu à sa place, et prenant Armand par le cou l'avait penché jusqu'à sa queue raide et luisante :-"A toi de jouer mon gars!"

Armand bien qu'excité et avide n'avait aucune expérience de ce genre de geste, mais était fier de se sentir le point de mire de toute la classe.et d'avoir à offrir à Fifi ce qu'il venait de vivre lui même dans le plus grand trouble! Pourtant, pour lui qui avait deux ans de plus que ses camarades son membre chaud et vibrant comme celui qui se frottait sur son visage ne lui avait jamais servi qu'à pisser. Sauf pendant ses tripotages nocturnes où il évoquait toujours des filles nues et surtout Germaine, dont il aurait bien voulu renifler la petite chatte qui sentait la crevette, lui avait-on dit!

Tout celà parce qu'un jour d'été torride, il avait surpris, en cachette, sa mère toute nue dans une grande bassine en zinc, entrain de se rafraîchir, assise, cuisses écartées, une main coinçée enre elles. Et que ses seins lourds aux aréoles sombres et l'abondante touffe de poils qu'elle avait dans le bas du ventre l'avaient tétanisé!

Et puis était venu un jour où, se tripotant deriière un buisson en regardant le troublant spectacle d'un étalon couvrant un jument, pour la première fois, une sorte d liqueur blanche et poisseuse avait jaillli de lui, en  engluant ses doigts et en lui procurant un plaisir plus fort que d'habitude quand ilse touchait, le soir dans son lit! Au début il ignorait ce que c'était et il s'était cru malade sans oser en parler à personne. Puis il avait eu d'autres jaillissements de plus en plus abondants visqueux et odorants et il avait compris que c'était ce que les copains appelait de "la jute". Il s'en était réjoui, mais n'en avait pas fait le centre de sa vie, comme c'était le cas pour ce démon de Fifi, qui maintenant, attendait qu'il lui rende ses caresses. Mais sachant qu'il ne lui offrirait pas ce jaillissement au goût de noisette anisée dont il était si fier, malgré tout !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fifi domine la classe

Posté le 27/06/2009 à 07:35 par caravanier

Dix heures du matin. Le maître est absent pour un bon moment. Il est monté chez lui, au dessus de la classe, pour lutiner Marielle, la fille qui fait son ménage et lui permet de libérer ses pulsions de célibataire endurci. Elle accepte ses élans parce qu'elle adore jouer avec le gros bâton raide et odorant qu'il sort de sa braguette. Et se dresse sous ses doigts pour s'insinuer entre ses lèvres gourmandes de l'épais sirop qui va en jaillir!

 

Dans la classe unique de l'école communale, le soleil rentre à flots, rendant visibles les myriades de points lumineux qui font la poussière. Cà sent la craie, l'encre violette et les pieds moites. Fifi est assis sur son banc, usé par des générations de culottes courtes comme la sienne.

Il a un visage rond, jamais débarbouillé, un sourire carnassier et une tignasse pleine d'épis, refuge périodique des poux. Elle est plantée sur un front bas, au dessus, d'une bouche rouge aux grosses lèvres charnues, d'un nez retroussé, souvent morveux, lorsqu'il pleure sous le choc des torgnoles données par sa grand mère, qui élève l'orphelin qu'il est!

Dos tendu en arrière, braguette ouverte et jambes écartées, il se tripote lentement,, avec des doigts sales aux ongles rongés et tachés d'encre, pour montrer à son voisin, tremblant d'émotion "comment on se fait du bien!"

A douze ans, son sexe adolescent se dresse avec arrogance, vers le plafond. Sorti d'un caleçon raide de crasse et taché de jaune. Sa tige à encore la peau diaphane veinée de bleu de l'enfance.

Fifi, tire sur le prépuce, un peu réticent à venir en arrière, pour décalotter à fond,le gland nimbé de moiteurs blanches. Il en caresse le sommet du gras du pouce. Sous le regard troublé des voisins, mourant d'envie d'en faire autant, sans oser agir. La vibration des petites queues bandées dans leurs caleçons est presque perceptible et les cuisses entouvertes accueillent des mains fébriles.

De temps à autre, Fifi arrête son geste pour se humer le bout des doigts.imprègnés de sa moiteur odorante!

De l'autre main il tripote la braguette de son voisin,Armand. Cherchant à sortir sa queue. Il essaye de faire jaillir la tige, dont la douceur de la peau le fait bander plus encore et qu'il sent durcie et vibrante sous ses doigts. Il a du mal. Alors en se penchant un peu, il murmure:-"Sors là, je vais te faire du bien!"

Armand, de deux ans son ainé, se démène, et enfin, sa verge jaillit de son caleçon, déjà presque adulte, et beaucoup plus imposante que celle de Fifi et de tous ses copains. Couverte d'un long prépuce de peau mate, laissant deviner le volume du gland caché, sans même dévoiler son petit museau rose! Fifi, impressionné, siffle entre ses dents, avant de se laisser glisser à quatre pattes sous le pupitre pour se mettre entre les cuisses ouvertes.

Armand l'accueille, ventre tendu et queue raidie. En voyant la bête, si proche, la grosse bouche mouillée de Fifi en salive de désir! Armand, impatient, en se tendant encore plus vers lui murmure:-" Vas-y, fais le moi!"

Fifi, les joues en feu, s'approche davantage. Hume le bout du prépuce qu'il tire, lentement en arrière pour en dégager un gland épanoui, très saillant et luisant de désir:-"Vingt dieux! A'le sent encore pusse que la mienne!"-" Allez, vas-y! Mais fais gaffe à la purée!"-"Oh chouette, çà va me régaler!"

Devant ce spectacle, courbés en deux pour mieux voir, les copains, n'y tenant plus ont ouvert leurs pantalons et s'astiquent fébrilement. Certains même, se le font réciproquement et les odeurs viriles commencent à flotter dans la classe!

 

 

 

 

 

 

 

 

Maurice navigue en forêt !

Posté le 10/04/2009 à 12:00 par caravanier
Du haut de ses quatorze,et presque quinze ans, Maurice était beau . Déjà grand et robuste, musclé par les travaux du potager partagés avec son père le jardinier du "château". Il avait un beau visage de blond aux yeux verts,aux cheveux bouclés avec des pommettes hautes,,des lèvres charnues, de grandes mains aux ongles ras faites pour les caresses. Un ventre plat, des cuisses d'acier, des pieds de sculpture grecque, toujours un peu moites, ce qui faisait les délices de Fifi, son compagnon d'aventures sexuelles. Qui étaient le plus important de son existence. Servi par une anatomie plus que développée, une belle queue massive à la peau mate et au gland saillant, capable de jaillissements troublants pour ses partenaires. Sa passion pour le sexe lui avait donné l'idée d'organiser l'écurie attenante à la maison de ses parents, en lieu de rencontres avec garçons et filles attirées par son coffre à avoine devenu célèbre!
Ce jour là, il était en baguenaude dans la petite forêt proche du village, bordée par un étang. C'était jour sans école et il voulait poser des collets pour prendre des lapins ou autres bestioles et tirer à la fronde les corbeaux, qu'il détestait. Il était vêtu d'une chemisette à carreaux au tiissu épais et d'un short court.
A la fin de sa randonnée il s'arrêta et s'assit sur un tronc abattu en bordure d'une propriété cernée de haies épaisses et touffues. Il devinait le toit d'ardoises de la maison et tout près de lui la piscine dont il voyait la tache bleu turquoise. Soudain il entendit un faible gémissement. S'approchant de la haie il tenta de regarder au travers et aperçut, allongée sur une chaise longue, une femme superbe et bronzée qui, une main plongée entre les cuisses et l'autre se caressant les seins, visiblement cherchait à se faire du bien.
En voyant ce spectacle troublant Maurice sentit sa verge s'épanouir dans son slip et tout en regardant il la caressa à travers le tissu. La femme était maintenant cuisses ouvertes et il voyait luire ses doigts voyageurs, et briller sa chatte entrée en béance.
Il y avait une brèche dans la haie avec une petite barrière basse peinte en vert. Il s'en approcha et tenta un coup d'audace en sortant son sexe bandé de son short et en poussant la barrière pour se trouver face à la femme écartelée et dont il voyait la touffe collée par le désir. Elle ne le vit pas tout de suite car elle se branlait les yeux fermés. Quand elle les ouvrit elle eut un petit sursaut de surprise et referma ses cuisses sur sa main. Elle regarda un instant Maurice entrain de continuer à se masturber et lui fit signe d'approcher. Il avait du mal à marcher tellement il bandait !
Arrivé près d'elle sa verge tendue était à la hauteur du visage de la femme, et il la fit naviguer sur ses lèvres qu'elle entrouvrit pour butiner le gland. Puis elle prit la main de Maurice pour la placer entre ses jambes en murmurant: -"Branles-moi!" Ce qu'il fit du mieux qu'il le pouvait dérapant dans la gluance du marécage. Au bout d'un instant elle écarta les cuisses en ordonnant:--"Viens me sucer et me faire jouir!" Il se déplaça, la queue toujours raide pour se retrouver la tête enfouie entre les cuisses, le nez dans la toison collante, et les lèvres sur le bouton gorgé de désir.-" Oh oui, vas-y, lèches le, mords le, fais moi jouir!" Alors il lui dévora la chatte avec passion tout en continuant à se branler ! La femme commença à gémir en s'écartelant encore davantage alors que soudain jaillissait un geyser d'un liquide transparent qui submergea Maurice, son visage ses doigts et sa chemise à carreaux. C'était une femme-fleuve et une fois le geyser apaisé elle fut envahie des spasmes de l'orgasme en refermant ses cuisses sur le visage de Maurice qui crut étouffer et se noyer en même temps. Apaisée elle libéra Maurice de son etreinte, et comme il bandait encore devant elle, tout près de son visage, elle ordonna à nouveau:-'Branles-toi sur moi !" En quelques coups de poignet il fit monter son plaisir qui fusa sur le visage les seins et le ventre de la femme, qui trempa ses doigts dans le spreme pour en goûter la saveur puis d'un geste fit signe à Maurice qu'il pouvait se retirer!

Marielle et Maurice, face à face dans l'écurie !

Posté le 10/04/2009 à 12:00 par caravanier
Après la tornade provoquée par Aurélie giflant son fils à la volée, mais en sentant sa culotte trempée tellement la scène entrevue dans l'écurie l'avait troublée autant que choquée,Marielle s'était retrouvée seule face à face,avec Maurice dans ce que le garçon considérait comme un nid d'amour. Curieusement,les gifles de samère avait mis Maurice dans un état d'excitation comme il n'en avait jamais connue: Sa hampe était devenue gourdin et son gland, déjà imposant était prêt à exploser de désir. Marielle en le voyant bander avec une telle virulence voulait mettre sa chatte dans le même état et, jupe relevée et ne portant pas de culotte,elle s'était allongée dans le coffre pratiquement nue et se caressait comme une folle, ses doigts luisants transformant ss chatte en marécage. Elle avait envie de sentir l'énorme queue assaillir son anneau écartelé par le désir et par les doigts de Maurice. D'abord lui écartant les fesses puis plongeant,, à deux, dans l'oeillet brun plissé et duveteux.
Marielle était si mentalement et physiquement offerte qu'elle aurait même voulu que là, tout de suite, Maurice lui fasse un enfant ! A dix sept ans !!!.
En attendant, si Aurélie allait raconter au chateau ce qu'ella avait vu, elle n'aurait plus qu'à faire son balluchon et à chercher une autre "place". Mais elle aurait voulu en dépit de tout que Maurice lui plante sa grosse queue jusquau tréfond de sa moniche béante,en l'inondant de son sperme d'adolescent pour lui faire un enfant.
Son sexe était devenu une gluante crevasse prête à engloutir des litres de semence hyper fécondante que,de toutes façons, Maurice n'aurait pas pu lui offrir après les jaillisements qui avaient été les siens depuis le début de l'après midi :Il était vidé de toute substance, mais malgré tout il bandait encore et Marielle se pencha sur lui pour le prendre entre ses lèvres avec l''espoir de le faire juter encore une fois. Mais c'était peine perdue et si elle avait insisté il aurait beaucoup souffert! Alors elle se résigna et ce furent ses doigts à elle qui la firent s'envoler jusqu'au septième ciel!
L'explosion de fureur d'Aurélie, avait fait fuir les quatre garçons comme une volée de moineaux, mais après s'être cachés dans le poulailler proche, poussés par la curiosité, ils avaient pris le risque de revenir jusqu'à l'écurie et y étaient entrés furtivement. Maurice les avait vus sans les chasser. Alors, alignés le long du coffre, ils avaient contemplé son étreinte vécue avec Marielle, surtout fascinés par la béance clapotante de la fille. Jamais ils n'avaient vus un spectacle pareil, même au plus fort des scènes de rut et de montes offertes, dans leurs fermes par leurs animaux familiers ! Et du coup ils avaient sorti leurs sexes pour se branler en regardant Marielle leur offrir le spectacle de ses caresses intimes, Presque ensemble, ils avaient fait jaillir, jusque sur le sol, et contre la paroi du coffre, leurs petites coulées de sperme tout neuf! Ils n'oublieraient pas un tel après-midi !
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