Nom du blog :
caravanier
Description du blog :
publier des textes inéditsà caractère très sensuel et sexuel très chauds et pouvoir en discuter !
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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beaucoup de texte mais pas beaucoup d'images :-(http://webcam 2coquines.center blog.net...
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Par Abbie+Kokine, le 21.09.2009
parmi les graphismes que je possède et que j'ai créés, il y en a très peu qui soient érotiques et puissent col...
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Par caravanier, le 22.08.2009
pas beaucoup d'images mais jolie graphismehttp:// webcam2coquines. centerblog.net...
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Par Eve, le 21.08.2009
slty
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Par sam, le 01.08.2009
très beau textes, dommage qu'il n'y ai pas d'image comme sur http://www.roman s-photos-x.biz/h ttp://webcam2co...
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Par Eve, le 01.08.2009
pk tu a enleve les autres histoires et mes coms?http://tif7 3.centerblog.net...
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Par tiffany, le 27.06.2009
et bien et bien lecture est faite de quelques unes de tes histoires, erotiques et imagées à souhait!! nous pub...
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Par lili et lola, le 21.02.2009
coucou je vient de mettre un petit com
super cette histoire!!
j'ad ore toujours autant tes textes
gros biso...
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Par tiffany, le 07.02.2009
trop mignon ce blog...
j'adore :)lien vers mon blog...
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Par brasse, le 29.01.2009
salut...
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Par Anonyme, le 16.01.2009
cc toi je vient de lire les deux derniers textes que j'avait pas encore eu le temps de passer voir et j'adore ...
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Par tiffany, le 30.12.2008
coucou toi
je suis un peu distantye c'est vrai mais c'est juste que je travaille que je rentre tard et que j'...
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Par tiffany, le 23.12.2008
trés jolie imagelien vers mon blog...
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Par chouky39, le 21.12.2008
oué oué pas màl pas màllien vers mon blog...
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Par Nessa, le 19.12.2008
trop bien ce texte je crois que c'est le mieux!!lien vers mon blog...
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Par tiffany, le 10.12.2008
Jérémie tendait son ventre en avant pour mieux profiter de la caresse offerte,par les lèvres avides, mais il avait, aussi, glissé une main entre les cuisses de son partenaire pour atteindre sa verge bandée, la décalottant doucement, en tirant sur le long prépuce bronzé et fripé. Nathalie le regardait faire et lorsque le gros gland luisant apparut à l'air libre, elle aurait voulu, elle aussi, pouvoir se pencher pour le voir de près, le humer et le butiner, mais elle était loin de lui, et ,sans doute, le garçon qui ne la connaisait pas, n'aurait pas accepté la caresse! Alors elle se contenta de dégrafer son jean et de plonger une main dans sa culotte pour se titiller le bouton tout gonfflé et durci par le désir!
Regarder, de loin, les deux garçons entrain de se branler ne la tentait pas plus que çà, dans la mesure où elle aurait préfèré devenir participante plutôt que seulement spectatrice! Elle pensait quitter son poste d'observation dans peu de temps, et pourtant elle avait dégrafé plus largement son jean pour pouvoir se caresser plus facilement et plus profondément! Et la Berger allemand qui avait l'ouÏe et l'odorat en alerte avait remarqué son manège et avait abandonné sa turlute personnelle pour venir vers Nathalie. Qui, elle, le regard braqué sur les garçons ne l'avait pas vu ni entendu arriver. Elle failli pousser un cri en sentant quelque chose de froid qui s'insinuait, par derrière dans l'entrejambe de son jean. La truffe froide du chien était partie en campagne et sa langue chaude et râpeuse ne tarda pas à prendre le même chemin. Cà aussi elle l'avait déjà vécu à la ferme, après la fin de la traite des vaches! Excitée qu'elle était après avoir longuement manipulé les pis lourds et gonflés de lait qui giclait dans le seau d'aluminium coincé entre ses cuisses!
Mais ce coup-là, on était en forêt, elle était seule, mais à proximité des deux garçons entrain de se gamahucher, Alors elle se redressa pour interrompre l'exploration de la truffe et de la langue du chien dans sa foufoune complètement trempée. Alors que, redressée et entrain de boucler sa ceinture, le chien, lui ne voulait pas s'en tenir là!. Il avait eu un début de festin qui l'avait mis en verve! Alors il se dressa sur son train arrière et encercla les cuisses de Nathalie avec ses pattes avant! L'arrière train contracté et ondulant à toute vitesse, il se mit à frotter sa longue lance rouge et palpitante contre le mollet de Nathalie, qui desserra aussitôt, mais avec difficulté l'étreinte de ses pattes avant, et s'écarta brusquement du chien avant qu'il ne s'engage dans une fornication forcenée et inutile!
Mais la tentative repoussée avait provoqué des jappements du chien, et alors qu'elle s'apprêtait à ramasser son panier pour continuer sa cueillette; Nathalie vit se pointer de derrière les buissons, les visages un peu penauds des deux garçons entrain de finir de se rajuster! Jérémie interpella Nathalie:-"Tu nous as vus?" Elle haussa les épaules en répondant:-"Bien sûr que je vous ai vus, et alors, c'est pas la fin du monde!" Les deux garçons se regardèrent, à la fois vexés d'avoir été surpris, et ravis d'avoir été vus dans l'exercice de leurs échanges. Alors, l'aîné des deux, plus audacieux, profita de l'occasion pour dire:-" Ah oui, mais c'est pas juste! Toi tu as vu nos quéquettes en action et nous on a même pas vu ta foufoune! On veut la voir aussi!"
Echauffée par ce qu'elle avait vu et par l'épisode du chien, Nathalie n'était pas dans son état normal et sentait sa petite culotte devenue tortillon dans sa raie! Alors elle osa:-"Je veux bien vous montrer ma foufoune, mais seulemnt si vous me laissez toucher vos quéquettes!" Les deux garçons, ravis de l'aubaine entrainèrent Nathalie plus profondément dans les fourrés du sous-bois, suivis du chien, queue basse et truffe au ras du sol!
En jean et baskets, tee-shirt et pull léger, Nathalie s'était éloignée de la ferme familiale et se trouvait à l'orée de la forêt avec un panier pour cueillir des champignons. Elle s'était engagée sur le sentier forestier, le nez en l'air, regardant les oiseaux voleter et pensant que demain il faudrait retourner au collège pour écouter le professeur en se rongeant les ongles et peut-être une main glissée entre les cuisses, histoire de faire passer le temps! Elle avait treize ans, mais "faisait plus que son âge" en raison de sa taille et de ses formes rondes et harmonieuses. Au bout d'un certain temps, elle se sentit le besoin d'assouvir une envie naturelle et, malgré le fait qu'elle soit seule, elle chercha un buisson pour se mettre derrière les touffes de végétattion, après avoir dégraffé son jean. Accroupie, cuisses ouvertes, elle écoutait chuinter les flots pressés de sa liqueur dorée, ce qui la troublait toujours un peu, et lorsqu'elle eut fini, n'ayant rien sous la main, elle arracha des feuilles vertes pour ne pas trop humidifier sa culotte. Tout en se soulageant, elle n'avait pu s'empêcher de glisser un index caresseur dans le haut de son intimité, pour aller dire bonjour à son bourgeon caché derrière le haut des joues de son abricot bombé et humer le bout de son doigt parfumé de ses senteurs de fille, qu'elle aimait bien! Surtout lorsqu'elle pouvait les partager avec sa voisine de pupitre, Sandra, qui lui avait appris à farfouiller dans sa culotte souvent humide, et qui ne se privait pas de lui en faire autant! Ses besoins satisfaits, elle se redressa, remonta sa petite culotte et reboucla son jean pour continuer sa promenade-cueillette!
Quelques centaines de mètres plus loin, soudain ell entendit des bruits de voix et même des rires, sur sa droite, un peu plus loin dans les taillis. Elle crut reconnaître la voix de Jérémie, l'un des garçons du village qu'elle aimait bien, mais qui ne faisait guère attention à elle. L'autre voix lui était inconnue. Curieuse comme une chatte adolescente, elle se dirigea avec précautions, en direction des voix en faisant le moins de bruit possible. Les taillis la dissimulaient des regards et soudain, à quelques mètres, derrière un bouquet de buissons, elle se trouva face à un spectacle qui la figea sur place!
Tous les deux à genoux, face à face, Jérémie et le garçon inconnu, braguettes ouvertes, se caressaient mutuellement, avec l'air d'y prendre grand plaisir. Le partenaire de Jérémie était sensiblement plus âgé et paraissait avoir une quinzaine d'années. En dehors de ceux de ses deux frères, nus dans leur bain, Nathalie n'avait jamais vu de sexe de garçons, surtout dans l'état d'excitation où ils se trouvaient! Le plus âgé avait une queue lourde et massive dotée d'un long prépuce qui recouvrait, en totalité, et même davantage, la vision de son gland! Alors que la queue de Jérémie, plus mince et plus petite avait un gland totalement décalotté, luisant et en forme de petite prune cramoisie, frétillante de désir!
Les doigts de chacun voyageaient sur la tige de l'autre à un rythme d'abord lent, puis de plus en plus accéléré, lorsque, soudain, celui qu'on pouvait prendre pour l'initiateur de ces jeux d'adolescents se pencha en avant pour frotter ses narines sur le sexe de son partenaire le butiner et finalement l'engober! Nathalie était tétanisée sur place par la vision de ce spectacle et celà d'autant plus qu'à quelques mètres des deux garçons, un grand chien du genre Berger allemand, roulé en boule su lui-même léchait, avidement la lance énorme et rouge qui jaillissait de son étui velu. Celà Nathalie l'avait déjà vu souvent, dans la cour de la ferme et à l'étable, mais les deux garçons entrain de se faire du bien réciproquement, çà c'était un spectacle nouveau pour elle, qui troublée se sentait transpirer dans sa petite culotte et envahie par une sorte de rosée qu'elle connaissait bien et cultivait avec ferveur, le soir dans son lit!
Martin, le petit insomniaque qui regardait les ébats de Daniela et de Mickaël par le trou de la serrure, en se tripotant le sexe dans sa culotte de pyjama,n'était pas le seul à avoir de la peine à trouver le sommeil. Dans le dortoir voisin, celui des filles, il y avait une Marianne de douze ans qui se mourait d'amour, en silence pour Daniela qui n'en avait pas vraiment conscience. Même si, à plusieurs reprises, elle avait rencontré le regard de Marianne qui en disait long sus ses sentiments, et qu'elle avait trouvé, dans son cahier de présences, un petit papier sur lequel était écrit:-"Daniela, tu es l'amour de ma vie, je ne pense qu'à toi, et je voudrais vivre avec toi! Je t'aime! M. Un peu troublée, tout de même par cette déclaration anonyme, elle avait cherché, sans insistance, laquelle des élèves du collège pouvait en être l'auteur! Mais pour les mêmes raisons qui l'avaient poussée à ne pas s'approcher de celui qui se branlait sous ses draps dans le dortoir des garçons, elle n'avait pas cherché davantage à découvrir la fille qui l'aurait conduite au mêmes conclusions et aux mêmes risques!
Elle avait pourtant eu, elle-même, lorsqu'elle était lycéenne, une aventure amoureuse très intense avec Corinne, une fille de sa classe qui était follement amoureuse de ses pieds qu'elle n'avait de cesse de pouvoir humer, caresser et d'en gober les orteils un à un! Mais ses caresses ne s'arrêtaient pas là et remontaient, très vite entre les cuisses de Daniela pour y goûter la saveur de sa liqueur d'adolescente qu'elle était d'ailleus toute prête à lui offrir en échange de la sienne! Mais l'histoire avait mal tourné car, une nuit, elles avaient été prises en frlagrant délit de cunnilingus réciproques par la surveillante générale et mises toutes les deux à la porte du lycée! Cette avanture l'avait rendue méfiante pour ce qui concernait ses rapporte intimes avec les filles, dont certaines, pourtant, lui donnaient de fortes envied de replonger dans les vallées interdites!
Mais Marianne ne faisait pas partie de celle là, même si Daniela était passée, une nuit de ronde, devant le lit d'une fille qui devait être elle, complètement nue, cuisses écartées et qui s'était caressée à fond, au moment de son passage près du lit qu'elle avait dépassé sans un regard, mais avec trouble, cependant qu'elle avait dû aller apaiser en solitaire entre ses draps!
La Marianne en question cherchait toutes les odccasions de voir Daniela nue, notamment aux douches, mais sans oser l'aborder franchement! Et son fantasme le plus puissant était de se trouver accroupie entre les cuisses de sa bien aimée au moment où elle se soulageait de sa liqueur d'or dans la cuvette des toilettes! Elle aurait tout donné pour vivre un tel instant hautement improbable! Elle n'avait pu, qu'un jour de douche dérober au vestiaire des filles la petite culotte de Daniela, d'ailleurs fortement imprègée et tachée de ces liqueurs de femme récentes et plus anciennes. Le soir, après le couvre-feu, allongée dans son lit, elle se couvrait le visage de la face interne du petit vêtement pour en respirer les parfums puissants et mordiller le tissu pour en tirer la saveur en l'imprègnant de salive! Hélàs le goût et l'odeur s'étaient amenuisées avec le temps et elle n'avait pas eu la possibilité de commetre un nouveau rapt de ce précieux tissu!
Cétait d'ailleurs là, une pratique courante chez tous les ados et Jean-Marie avait pratiqué, souvent, l'échange de son slip imprègné de ses éjaculations, avec plusieurs de ses camarades aussitôt qu'il en avait eu les moyens physiques et que le tissu en devenait ainsi tout raide, odorant et jauni!
Marianne amoureuse essayait tout pour se rapprocher d'une Daniela méfiante et volontairement lointaine. certains soirs de découragement, elle pleurait de rage et de chagrin, seule dans son lit et sa voisine de lit, un petit pruneau vif-argent et déjà gouine juqu'au bout des ongles, connaissant la raison de ses pleurs, venait se glisser à côté d'elle pour tenter de la consoler, ce qu'elle parvenait à faire,le plus souvent, sans trop de mal en se glissant entre ses cuisses et en lui racontant que c'était Daniela qui lui offrait les caresses de ses doigts et de ses lèvres! Séance qui se terminait immanquablement par un partage de caresses et un mélange intime des gluances de leurs deux moniches accolées dans un clapotis marin et un bruit de ventouse! Puis les deux gouines se décollaient l'une de l'autre, et regagnaient chacune leur lit, toutes poisseuses de leurs élans, craignant d'être surprises endormies et enlacées! Mais les remugles émanant du lit auraient averti aussitôt, une surveillante passant par là, de ce qui venait de se produire quelques minutes avant!
Jean- Marie était l'un des élèves à surveiller pour Mickaël, qui lui, était un superbe adolescent de vingts ans, sportif et musclé presque comme un athlète. Il avait un sexe superbe ,qui aurait fait pâlir Jean-Marie de désir s'il l'avait découvert: A la fois long et à la hampe massive avec la particularité d'avoir un prépuce très étiré et qui recouvrait son gland très saillant sous la peau, bien au delà de son extrêmité. Ce qui obligeait son ou sa partenaire à tirer doucement et longtemos en arrière sur elle pour le faire apparaître lentement et progressivement jusqu'au sillon, blotti sous la couronne bombée et un peu violacé
Très intriguée, Daniela qui n'avait jamais vu de sexe de garçon autre que celui de son frère de treize ans, ne manqua pas de se livrer à cet exercice pour découvrir totalement la grosse prune luisante dont les petites lèvres du museau palpitaient et s'entrouvraient dans l'attente d'une caresse du bout de la langue.Il montait du sillon une odeur virile qui la troubla et la poussa à se badigeonner les narines et les lèvres avec ce gros brugnon parfumé et cramoisi qu'elle butina du bout de la langue pour en recueillir la moiteur avant de l'engober tout en branlant doucement la hampe d'une main et les bourses lisses et gonflées ! Elle suça doucement, puis plus vite, laissant couler sa salive le long de la hampe pour que sa main puisse mieux glisser tout au long!.Voyant la réaction de Mickaël, dont la verge se gonflait plus encore et se tendait encore davantage vers la caresse, elle osa ce qu' elle n'aurait jamais imaginé pouvoir faire, et glissant un doigt, puis deux le long du périnée du garçon elle atteignit l'anneau plissé et brun, pourtant bien caché au coeur de la raie, et se mit à le masser doucement en un lent mouvement circulaire qui fit gémir Mickaël, peu habitué à ce genre de traitement, mais s'ouvrant davantage pour mieux profiter de la caresse! L'anneau bronzé se mit à palpiter comme un jeune oiseau au nid! Ce que voyant, Daniela tendant le cou, y posa ses lèvres, puis la langue, et le mouilla de salive, dirigeant son massage vers le centre palpitant, pour y glisser le bout de l'index en le faisant progresser vers l'intérieur, en un mouvement de vrille et s'y enfonçà doucement! La réaction de Mickaël fut presque instantanée, Daniela sentit la hampe durcir encore sous la caresse de son autre main, elle eut un spasme et le gland laissa fuser une bordée blanche et crèmeuse qui se répandit dans la toison du garçon. Daniela y alla butiner ce qu'elle pouvait récupérer pour goûter à la saveur particulière du sperme d'un homme!
Daniela n'était pas d'une beauté à faire pâmer le lecteurs des revues féminines, mais elle avait des formes généreuses et surtout, il émanait d'elle une aura de sensualité qui agissait comme un aimant sur la plupart de garçons. Elle avait surtout un bassin large et accueillant, duveteux et un pubis surmonté d'une touffe épaisse et parfumée qui faisait un efffet énorme sur ceux qui avaient eu l'occasion de l'approcher de près!!
Mickaël était de ceux-là et pendant tout le temps des caresses prodiguées par sa partenaire, il n'était pas resté inactif, face à la béance des petites lèvres écartées et donnant accès, ainsi ouvertes au plus inbtime de la féminité de sa partenaire dont la liqueur coulait jusque sur le menton du garçon qui lapait le nectar avec avidité! Puis sa bouche remonta vers le sommet de la fourche pour aller y débusquer de son abri le bourgeon gonflé de désir et en pleine effercesecence! Il eut tôt fait de le faire jaillir pour le butiner du plat et de la pointe de la langue avant de l'emprisonner entre ses lèvres! Daniela gémit sous l'emprise de la caresse.Tour à tour la langue balayait ke bourgeon avant de le caresser de la pointe. Daniela devenait folle sous l'emprise d'ine telle caresses, si intense que soudain, le spasme de la jouissance la surprit, et elle emprisonna, violemment le visage du garçon entre ses cuisses tétanisées, l'étouffant à demi!
Pour tenter de se dégager de cet étau, il réussit à glisser une main dans la raie de Daniela, chercha sa vallée glissante et y plongea deus doigts qu'il fit onduler aussi loin que possible dans le cratère, ce qui augmenta , encore, le plaisir éprouvé par la fille qui laissa filer un flot de plaisir, inondant le visage et les doigts de son partenaire! Mais ses cuisses s'ouvriren pour encore plus d'ondulations profondes en elle, et il se trouva libéré, inondé et haletant, se basculant sur le côté pour reprendre son souffle! Daniela pencha son visge sur le sien et; Lèvres et langues se mêlèrent en un baiser profond, à la saveur mélangée de leur jouissance commune!
L'histoire ne s'arrête-t-elle pas là? Tout dépend de vos réactions, alors à peut-être bientôt ou ...... A Jamais!
S'arrêtant un peu en retrait, elle observa la scène un moment: Cette main ondulant sous le drap la troublait beaucoup. Mais soudain elle prit conscinece de l situation où elle se trouvait et réalisa que si elle poursuvait dans son intention d'agir, elle allait commettre une faute professionnelle grave, qui pouvait l'entrainer devent les Tribunaux! Alors la suite elle la vécut seulment en fantasmes et presque colle un supplice pisque le garçon était assez élougné et ne pouvait la voir agir.puisqu'elle était toute seule, en retrait, sans aucun contact avec le garçon qui ne pouvait pas deviner ce qui se passait en elle et derrière lui!
En imagination elle plongea sa main sous le drap ondulant pour y rencontrer celle du garçon qu'elle écarta pour prendre sa place et le sensation imaginée de ce premier contact de ses doigts avec cette petite bite tendue et brûlante, à la peau tellement douce, fut i, moment inouvliable qui provoqua un début de béance humide dans sa culotte! Ellle imagina qu'elle caressait doucement la hampe! Ses gestes elle les accomplissait tot en plongeant ses doigts dans sa propre culotte en, fonction de ce qu'elle imaginait que faisaient ceux du garçon allongé dans son lit un peu plus loin devant elle! Ainsi elle rêvait qu'elle touchait le petit sexe, allant et venant le long de la hampe, avant d'accélerer se cadence pour entamer une véritable masturbation de la queue tendue de l'élève entrain de le faire mais inconscient de ce qu'elle fantasmait!
En même temps elle imaginait lui demander s'il pouvait dejà juter? Et il lui répondait que oui! Alors au fur et à lesure que son geste se poursuivait, elle mouillait de plus en plus, alors que l'ado arrivé au bout de son désir se jutait dans les doigts et dans ses draps, à petits jets saccadés. Et au même moment Daniela sortit sa main de sa culotte, jambes tremblantes et un peu pliées, comme si elle allait tomber, alors qu'elle passait ses doigts, luisants de sa mouille sur son visage et sous son nez, se léchant les lèvres avec trouble et délice! Etrange spectacle que personne ne pouvait voir, sauf le garçon insomniaque, qui déjà, la veille, avait observé le manège de Mickaël et s'était fait jouir en même temps que lui!
C'est alors que Mickaël, entra justement dans le dortoir pour y faire sa ronde habiturelle et aperçut, de loin, la silhouette enveloppée d'ombre de Daniela qui vivait les derniers soubresauts de sa jouissance solitaire. Il la reconnut tout de suite et fut stupéfait de la situation! Visiblement elle se faisait jouir! Mais étant données les circonstances et sachant que les filles sont capables de jouir plusieurs fois de suite bien plus rapidement que les garçons, il n'hésita pas à s'approcher d'elle qui sursauta au milieu des derniers speasmes de sa jouissance! Il posa ses lèvres dans le cou de Daniela et lui murmura à l'oreille:-"J'adore ce que tu es entrain de faire et çà me donne envie d'en faire autant. Mais ne restaons pas là c'est trop risqué! Viens dans ma cellule nous y serons plus tranquille pour le faire toi et moi; Depuis que Daniela étaiy entré dans le dortoir il ne s'était pas écoulé plus de dix minurtes!
Et pour la convaincre, il prit sa main encore glissante de mouille et la glissa dans la braguette de so pyjama pour la mettre en contact avec sa queue, toute chaude, déjà à moitié b&ndée et frémissante. Daniela ne s'attendait pas à un pareille intervention, mais dans l'état où elle était, elle se sentait vulnérable et encore pleines de désir. Elle caressa un moment la bite presque raide qui glissait entre ses doigts gluants, la caresa encore un peu poyr la faire durcir encore davantage et se laissa entrainer par Mickaël sur le chemin de sa cellule!
Ils se retrouvèrent vite enlacés sur le lit étroit de Mickaël, mais enlacés tête-bêche car l'un comme l'autre avait une idée précise: Celle de plonger son visage entre les cuisses de leur partenaire pour s'y livrer à des caresses et à des getes intimes qui les mèneraient l'un et l'autre vers les sommets d'un plaisir intense partagé et jaillissant! Alors que le petit insomniaque du dortoir, penché sur le trou de la serrure se caressait, lui aussi, en les regardant se découvrir réciproquement!
Manu poursuivait sa caresse, ses grosses lèvres allant et venant sue la queue de Jean-Marie! Qui ne pur tenir bien longtemps à ce régime et, tendant soudain son ventre, gicla dans la bouche de Manu en gémissant. Ce qui provoqua la même réaction chez Mickaël qui, à son tour, se juta dans les doigts et sur le carrelage du dortoir! Il y eut un eréaction en chaîne et Jran-Marie sentit ses doigts s'engluer du sperme de Manu, alors que le voisin de Mickaël envoyant vontiger ses draps tendait son bntre et sa queue pour se branler à son tour!
A peine les giglées de foutre s'étaient-elles répandues, que Daniela, la collègue monitrice de Mickaël entrait dans le dortoir, sans trop de précautions, avec l'intention de surveiller si tout était en ordre du côté de Jean-Marie. Il s'en était fallu de quelques secondes pour qu'elle ne tombe en plein carrousel, maisdéjà les élans étaientvécus et rien d'apparent n'était plus visible à l'exception de la grosse tache blanche et glissante du sperme de Mickaël répandue sur le sol! alors qu'il était entrain de finir de se rajuster. Ce seul geste et la vue de la tache suffit à Daniela pour comprendre qu'il venait de se passer quelque chose, mais qu'elle arrivait trop tard, alors que Lanu avait regagné son lit quelques secondes plus tôt!Un peu dépitée, elle passa à côté de Mickaël en murmurant un :"Bonsoir!" qui en disait long sur sa déception! Mais elle se jura de s'y prendre mieusx et plus tôt la prochaine fois! Pourtant, en passant à l hauteur du lit de Jean-Marie elle ne put s'empêcher de s'arrêter, de se pencher et de déposer un baiser sur le front du garçon qui jouait les endormis. Ce simple geste permit à Daniela de percevoir l'odeur du sperme qui venait de jaillir là, quelques instants plus tôt! Cette seule odeur la troubla beaucoup, mais elle regagana sa cellule et se coucha, sans pouvoir trouver le sommeil! Alors elle glissa ses doigts entre ses cuisses pour se raconter une histoire et se faire jouir toute seule et, enfin, s'endormir!
Pour en arriver là, elle imagina que Jean-Marie était au près d'elle, sentant le souffle de sa respiration dans son cou, puis entre ses cuisses! Et ses doigts avaient d'abord navigué dans sa touffe épaisse, frisée et odorante vers laquelle il s'était laissé glisser sous le drap pour aller butiner l atoison et respirer sa délicieuse odeur, à la fois féminine et marine.Puis ses lèvres descendirent encore, pour aller chercher, dans le haut de son abricot, et caché derrière ses joues bombées, le bourgeon gonflé de désir qu'il butina de ses lèvres, avent de le pincer en le caressant dela pointe et du plat de sa langue! Ce fut ce fantasme là, qui la fit jouir en s'inondant les doigts et la toison!
Mais dès le lendemain, tout de suite après l'extinction des feux, Daniela quitta sa cellule, pieds nus et seulement vêtue d'une courte nuisette, en gardant, tout de même sa culotte, puis se glissa,furtivement, dans le dortoir.Marchant doucement dans l'allée centrale séparant les deux rangées de lits, elle avait le regard fixé sur les draps, en espérant les voir onduler. Elle n'eut pas besoin d'aller bien loin pour voir ce qu'elle espérait. Le garçon, inconnu d'elle, était allongé sur le dos, les yeux fermés et de toute évidence il se branlait!
Jean-Marie et Gaël presque le même jour et avec fierté avaient été les premiers de leurs camarades à atteindre le stade de la puberté épanouie, heureux de juter enfin et d'en faire profiter les autres, mais se réservant, cependant la priorité de leurs jaillissements! Quant à en faire profiter les filles malgré leurs envies, ils n'oaient pas leur offrir un cadeau qui risquait de devenir dangereux pour elles! Alors elles en étaient réduites à regarder pousser leurs poitrines, à faire se dresser leurs tétons et à plonger leurs doigts au coeur de leur intimité pour se chatouiller le bouton, seules ou entre elles, du moins pour celles qui étaient au courant de son existence et des plaisirs qu'elles pouvaient en tirer!
Et le premier soir était venu où Jean-Marie et Manuel allait se retrouver allongés en pyjamas dans leurs lits proches l'un de l'autre! En se déshabillant, chacun dans sa travée, épiait l'autre pour apercevoir, brièvement, la nudite qui allait disparaître dans le pantalon de pyjama. Jean-Marie était déjà en émoi, mais pas encore vraiment en érection, alors que Manu, lui, avait son "bengala"dressé vers le plafond! L'un comme l'autre firent comme s'ils ne voyaient rien, attendant l'obscurité relative du dortoir éteint car les fenêtres n'avaient pas de volets. On pouvait donc se déplacer dans le noir relatif. Après quelques minutes de silence et d'immobilité, Manu ne tint plus en place et se leva discrètement pour se glisser dans l'aléée qui le séparait du lit de Jean-Marie qui se tripotait en solitaire sous les draps!. Manu eut alors un geste auquel son ami ne s'attendait pas: Il approcha son visage et posa ses lèvres sur les siennes, alors qu'en même temps, il glissait une main sous le drap du lit et voyageait à la recherche du ventre et du sexe de son ami pour l'encercler de ses grands doigts et commencer à le caresser, puis à le branler, sans pour autant décoller ses lèvres de celle de son partenaire et, au contraire,y insinuant sa langue pour un baiser profond. C'était une première pour Jean-Marie qui se mit à bander comme un cerf sous les doigts de Manu. Sous l'empire de leur désir commun, il sortit un bras de son lit pour aller à la recherche du sexe de Manu qui lui aussi était en totale érection! L'un allongé, l'autre à genoux, ils se branlèrent réciproquement et se firent jouir dans les doigts de l'autre, pour la première fois!
Pour ce premier contact intime, Manu n'avait pas osé venir se glisser entre les draps de Jean-Marie qui, pourtant, n'attendait qie çà! Mais l'ado noir craignant l'arrivée imprévue du surveillant de dortoir, avait voulu rester libre de ses mouvements pour pouvoir regagner rapiement son lit. Et pourtant,, Mickaël se doutant qu'il se passerait quelque chose entre eux, étaient entré dans le dortoir comme un chat et comme s'il faisait sa ronde et sans se manifester, était resté un peu en retrait des deux lits et avait assisté à toute la scène. Le baiser entre les deux garçons l'avait particulièrement troublé! Il aurait tant aimé, lui aussi, sentir les lèvres de Manu posées sur les siennes et sa langue s'enrouler dans sa bouche! Il ne pouvait pas voir la main du noir glissée sous le drap, ni celle de Jean-Marie encerclant la grosse tige noire, mais il imaginait leurs caresses, et après avoir vérifié que les garçons proches de lui étaient endormis, il n'avait pu s'empêcher d'ouvrir sa braguette et de sortie sa queue pour se branler en même temps que Manu et Jean-Marie!Ce qui était faux car le garçon le plus proche de lui se caressait tout seul lorsqu'il s'était approché de son lit et maintenant, continuait son geste, caché sous ses draps, les yeux rivés sur le bite raide de Mickaël!
Pendant ce temps, Manu et Jean-Marie continuaient leurs échanges de caresses. Et soudain, coup de théâtre,Manu, n'y tenant plus, acait tiré sur le drap pour dénuder le bas du corps de Jean-Marie, pour libérer sa queue bandée et, se hissant un peu au dessus du lit et du ventre, il avait pris la bite entre ses doigts avant de la glisser entre ses lèvres, ce qui avait fait gémir Jean-Marie! Mickaël ne perdait pas une miette du spectacle et le garçon allongé près de lui, non plus! Qui voyant le geste de Manu, était sorti de son immobilité apparente et sans pouvoir se retenir avait posé sur sa bite pour se la branler, lui aussi!
Lorsqu'au petit matin, il prenait le chemin du collège, Jean-Marie bandait déjà en marchant, imaginant à quel moment de la journée, il pourrait, enfin, se retrouver en tête à tête,bite contre bite, avec Gaêl! Doigts et bouches en action pour se caresser en retrouvant la merveilleuse douceur soyeuse de la peau de sa hampe, avant de se branler, de se faire jouir et recueillir cette troublante liqueur récemment apparue, tiède et gluante et blanche qui leur coulait jusque dans la gorge comme du nectar!
Mais pour l'heure, il était au début de ses vacances, ayant déjà trouvé, assis à côté de lui dans la car, ce sésuisant complice noir et superbement doté, qu'était Manu et qui allait être son voisin de lit, au dortoir, mais aussi son compagnon de jeu sur le sable, dans l'eau et pendant leurs ballades dans la lande ou en forêt. Et peut-être aussi, dans la cabine de déshabillage et de douches sur la plage! Tous les deux assis, dans la dernière rangée de sièges avant celle du fond, ils se sentaient un peu en retrait du reste des participants au voyage et se tripotaient chacun de son côté avec une certaine ardeur, lorsque Jean- Marie eut l'idée de se retourner pour voir qui était installé dans la rangée du fond du car. Ils n'étaient que deux, juste installés derrière lui, et il eut la surprise de constater que l'un des garçons s'était laissé glisser sur el plancher entre les cuisses de son voisin, un grand échalas à l'épaisse tignasse rousse et au visage constellé de taches de son, qui, cuisses écartées et braguette ouverte, se faisait branler et sucer avec un sourire béat au coin des lèvres! Le spectacle était troublant et il ne put s'empêcher de donner un coup de coude à Manu pour attirer son attention sur ce qui se passait derrière eux!
La scène provoqua, chez Manu, une sorte de réflexe conditionné et, ouvrant sa braguette, il en extirpa, avec difficultés, son énorme "bengala" noir au gland saillant pour le branler le faire durcir et s'allonger encore davantage en disant, doucement à Jean-Marie: -" Si çà te tente, fais en autant, je serai ravi de te balancer ma purée!" Ce dernier ne fut pas hésitant longtemps avant de se pencher sur cette queue magnifique pour se badigeonner le vissge et les narines avec le gland en forme de prune odorante et moite qu'il butina un instant avant de l'engober avec difficullté! Il avait à peine commencé à sucer ce merveilleux cadeau, qu'entre lèvres et palais, il reçut une fulgurante, puis plusieurs autres décharges, d'un foutre gluant qui faillit l'étouffer tant elles étaient abondantes! Si Manu avait pu lui offrir un cadeau aussi abondant, c'est qu'il était déjà fertile depuis un certain temps, alors que la presque totalité de leurs camarades ne l'étaient pas encore !
Comme beaucoup d'adlolescents, Jean-Marie contrairement aux idées émises par le adultes sans mémoire, ne manquait pas d'hygiène, mais préservait soigneusement ses moiteurs corporelles hautement appréciées lors des échanges physiques et sexuels entre ados et tout particulièrement celles émanant du sexe, des pieds, des aisselles et de l'anneau bronzé! Quel pouvait bien être l'attrait d'une bite sentant le savon? Alors que les émanations naturelles et entretenues, étaient porteuses de puissant excitants appelés d'un nom savant: Les phéromones! Mais par attirance personnelle c'étaient celles de son sexe que Jean-Marie cultivaient particulièrement pour en profiter en solitaire avec un doigt glissé sous la couronne du gland, mais aussi pour les échanger et lee mêler à celles de partenaires éventuels! Ces moiteurs blanches formaient une bonne partie des excitants menant à de futures éjaculations tellement attenduee et espérées, en solitaires ou partagées!
Depuis qu'il était tout petit, Jean-Marie avait toujours attaché une grande importance à cette petite chose molle qui lui pendait entre les jambes et qh'il savait faire changer de forme et de consisntance du bout de ses doigts. Il la tripotait, la triturait, la humait avec délice, depuis que sa mère, femme de culltivateur et qui travaillait souvent aux champs, l'avait confié à sa voisine pour s'occuper, parfois de sa toilette. Et qui, après lui avoir retiré sa couche et lavé soigneusement le derrière, avait pris l'habitude de manipuler sa petite queue, avec ses doigts, d'abord, puis avec ses lèvres et sa bouche ensuite! Elle lui avait procuré, ainsi, des sensations très agréables, provoquant, chez lui, une rigidité qu'il avait cherché à faire renaître le plus souvent possible, lorsqu'il était tout seul!
Ce qui l'attirait le plus, c'était la délicieuse odeur qui lui imprégnait les doigts, lorsqu'après avoir tiré en arrière, la peau qui recouvrait son gland, comme le faisait sa"nounou" et glissé un doigt dans le sillon juste sous le bourrelet du gland, il récoltait l'odeur! Là où c'était toujours un peu moite et même parfois, nimbé d'humeur blanche! Quel trouble! Quel plaisir! Et dès la petite école, il s'était aperçu que certains de ses voisins de pupitre avaient les mêmes réactions que les siennes, et cherchaient à farfouiller dans leur culotte, sans que la maîtresse ne les voit. Pour retrouver, eux-aussi, leurs petits bonheurs odorants! Un jour, même, Vincent, son voisin avait sorti sa petite queue de sa culotte et après avoir senti ses doigts, les lui avait donné à sentir, à son tour! Quel souvenir mémorable! qu'ils avaient, ensuite, partagé le plus souvent possible!
Pourtant, Jean-Marie était un peu jaloux de Vincent, car sa tige était plus longue et plus épaisse que la sienne et son gland plus saillant et épanoui que le sien qui, en revanche, avait une elle couleur rose dont il était très fier! En voyant faire Vincent, il avait appris, lui aussi, à sortir sa petite bite de sa culotte et ils faisaient des concours de"dressage", à celui qui banderait le plus fort et le plus longtemps! Et très vite, ils en étaient venus à croiser leurs mains pour caresser le coisin à sa place ce qui leur avait provoqué un plaisir beaucoup plus grand que lorsqu'ils se caressaient eux-mêmes! Et puis, l'année suivante, pour plus de sécurité, ila avaient pris l'habitude, pendant l'étude, d'aller s'enfermer dans une cabine des toilettes pour se caresser plus librement et plus intensément! C'était là que, pour la première fois, Vincent avait osé se pencher en avant pour perendre le gland puis la tige de Jean-Marie entre ses lèvres pour un délicieuse caresse qu'ils n'avaient plus jamais cessé de pratiquer ensemble, par la suite!
S'invitant même, chez l'un ou chez l'autre, les jours de repos, pour se faire plaisir tous les deux en toute tranquillité, dans la chambre de l'un ou de l'autre!Puis un peu plus tard, pour corser le jeu, ils n'avaient pas hésité à inviter des petits camarades, très portés, eux aussi, sur les "jeux de zizis" pour s'amuser ensemble des après-midi entiers, surtout dans les granges pleines de foin des fermes familiales! Ils se contemplaient, avec trouble et envie Avant de se toucher, de se humer, de se décalotter de se sucer et de se branler mutuellement, car il y en avaient des grosses, des petites, des penchées sur le côté, des éternelles décalottées, mais toutes étaient accueilies avec le même enthousiasme et le même désir de bien s'amuser et de se faire plaisir ensemble, jusqu'au bout de l'après-midi! et il montaient de ces granges mélées à celle du foin, de puissantes odeurs de sexe qui augmentaient encore le trouble et le plaisir de chacun!
Fatalement, il se créait des affinités entre certains des garçons qui préféraient l'amitié et surtout la queue de tel ou tel autre camarades, allant jusqu'à former,ainsi, des sortes de prtits couples qui se réunissaient plus souvenet! C'était ainsi que c'était formé le duo de Gaël et de Jean-Marie, qui, au fil des semaines, des mois et des années de classes communes s'étaient fortement attachés l'un à l'autre! Au delà des relations physiques, les sentiments étaient nés entre eux, qui passaient le plus clair de leur temps libre ensemble! Aussi bien pour courir les bois à la recherche de champignons ou de fraises sauvages.que pour s'allonger dans l'herbe et sur la mousse d'une clairieère, et plonger des doigts et des lèvres derrière la braguette béante du partenaire, pour se caresser, se humer et se sucer le gland après l'avoir décalotté poiur y recueillir la précieuse moiteur blanche et parfois filante qu'il aimaient tous les deux tant faire jaillir à petits coup de doigts aux ongles rongés et de lèvres habiles et gourmandes. Jean- Marie adorait la bite de Gaël autant que Gaël aimait celle de Jean Marie et leurs odeurs viriles qu'ils entretenaient avec soin: Ni trop, ni trop peu!Mais là, ils allaient être séparés pour le temps des vacances et dejà Jean-Marie avait commencé à nouer des liens avec Manu ce superbe noir aux élans, aussi forts que les siens! Quallait-il en être par la suite?
Pendant la durée du voyage, l'un des moniteurs, Mickaël, un jeune débutant, en faisant sa tournée dans l'allée centrale avait remarqué le petit jeu entamé entre Manu et Jean-Marie, sans en avoir l'air, et troublé par le petit manège, avait pensé qu'il pourrait s'arranger pour leur trouver deux lits voisins dans le dortoir, plus faciles à contrôler discrètement que dans une chambre à deux lits! Lui aussi était très attiré par les échanges entre garçons, le soir sous la couette. Il était très attiré, mais jamais il n'avait eu l'occasion d'en vivre un seul!
Même si, dans les toilettes de son lycée, en regardant par un trou dans la cloison entre deux cabines, il avait pu voir deux de ses camarades se branler mutuellement, puis se mettre accroupis tour à tour entre les cuisses de l'autre pour le caresser, le prendre entre ses lèvres et recueillir sa semence jusqu'à la dernière goutte. Cette scène lui avait donné envie de s'empoisser les doigts, puis, par la suite,en la repassant dans sa tête, de se faire jouir seul dans son lit, un nombre incalculable de fois! Et pourtant, il aurait pu vivre de tels instants,, car, en vacances sur une plage bretonne,isolé et proche de la falaise, alors qu'il se soulageait dans les rochers, un grand garçon blond s'était approché, discrètement de lui, le maillot baissé sur les cuisses et se caressant devant lui, avec l'espoir d'un échange! Mais Mickaêl n'avait pas osé tendre la main et saisir la queue bandée qu'on lui offrait! Et c'était d'autant plus dommage que le garçon"logeait" dans le même hôtel, alors ils auraient pu lier amitié d'autant que leurs chambres étaient au même étage, à quelques mètres l'un de l'autre!
Alors, la nuit venue, ils étaient là, si proches, se branlant chacun dans son lit en pensant à l'autre, imaginant des doigts caressants sur leur bite tendue, et ils se jutaient dans les doigts en solitaires, souillant leurs draps et leurs pyjamas, sans que rien ne se soit jamais produit entre eux! Pourtant, dans les rochers, ils avaient été si près l'un de l'autre, leurs queues tant désirées étaient si proches de leurs doigts et de leurs lèvres! Mais aucun des deux n'avait osé faire le premier geste qui leur aurait ouvert la route à des vacances de rêve et des plaisirs partagés!
Cette petite bite fluette, mais tendue par le désir dans le slip du voisin de classe,ou cette grosse queue noueuse et décalottée, nimbée de moiteur blanche, aperçue dans les toilettes, convoitée, désirée pour la caresser, la humer et en faire jaillir son sirop blanc et poisseux!Pour enfin en connaître l'odeur et la saveur qui font fantasmer les ados en proie à une puberté en pleine explosion, c'est peu de chose dans une existence, mais c'est beaucoup à douze ou treize ans pour celui qui en fait ses délices en l'imaginant le soir, seul dans son lit! Même si, deux ou trois ans plus tard, ce sont les filles et le bombé de leur petite culotte qui retiendra leur attention, leurs regards et feront naître un désir qui leur giclera dans les doigts en un foutre épais et odorant! Ce serait le cas pour Manu, pour Jean-Marie et pour Mickaël!
Mais dans le car, Mickaël n'était pas le seul à avoir repéré Jean-Marie, ce grand échalas à la tignasse rousse, au nez retroussé et aux ongles rongés! Daniela, une autre monitrice de vingt ans l'avait remarqué, elle aussi, et se sentait très attirée par ce type d'ados. Elle savait que Mickaël était attiré par les garçons, alors elle allait devoir entrer en concurrence avec lui et le surveiller, surtout la nuit, pour ne pas se "faire doubler"! Car cette grande et belle sportive au visage de chatte aux yeux verts avait bien l'intention d'attirer l'attention de Jean-Marie et de vivre au moins une idylle tendre avec lui et davantage si elle lui plaisait et savait y faire! Rien que d'imaginer ses grandes mains pleines de doigts naviguer dans la broussaille de sa touffe et entre ses jambes, faisait monter un désir intense et parfumé entre les joues de son abricot ému et entré en béance dans sa culotte!
Lors de la distribution des lits, au dortoir et dans les chambres, Mickaël s'arrangea pour que Jean-Marie et Manu se trouvent placés dans deux lits voisins,au bout du dortoir! Et il leur fit un clin d'oeil pour bien souligner que c'était grâce à lui qu'ils étaient si bien lotis! Pour l'instant, ils n'avaient fait que voyager côte à côte en car, même si leurs gestes avaient dévoilé leurs penchants avec, même, une grosse tache brillante sur le tissu d'un pantalon,et une queue encore raide dans leurs caleçons. Mais ils brûlaient, tous les deux de se connaître mieux et plus intimement. La nuit, au dortoir, leure serait sans doute l'occasion de cette évolution même si Mickaël risquait de jouer les trouble- fête et Daniela les chiens de garde!